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Stratégies et gros bras en base Joyellienne.

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Posté dans Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Dim 21 Oct 2012 - 8:35

Un bruit assourdissant fût la première chose qu'Yscar entendit réellement, en retrait du mur afin d'éviter de mourir bêtement d'on ne sait quelle raison. Ce bruit fût précédemment accompagné d'une ombre noire chutant à toute vitesse. Comme il fallait s'en douter, Muraco était mort et son corps gisait à même le sol. Yscar observa quelques secondes la dépouille, écrasée sur le sol. Il s'était congratulé lui-même d'être resté aussi loin, évitant ainsi les vilaines éclaboussures de sang qui auraient pu tâcher son long manteau de fourrure.

Les tirs de blaster fusaient en direction du haut du rempart. Sans nul doute une perte d'énergie et de temps. Yscar fit donc signe à deux de ses hommes de récupérer le corps, tandis qu'il cria :

- Cessez le feu ! En vain, ce cri fût étouffé. Il reprit donc de plus belle ; CESSEZ LE FEU !

Cette fois, l'écho s'était chargé de faire entendre le Colonel. Les blasters désormais à l'arrêt, Yscar enchaîna :

- Vous croyez pouvoir tuer quelqu'un en tirant dans le vide comme des garganflors ? Certes, nous nous sommes pour le moins... écrasés contre cette muraille pour le moment, dit le Colonel en observant et montrant d'un bref geste du bras la dépouille, mais nous n'avons pas encore terminé notre opération ici. Economisez vos forces et montrez donc leur que nous sommes plus malins qu'ils ne le pensent.

Après ces quelques mots, Yscar se retourna et prit la direction du vaisseau, toujours en cours de dégivrage. Il fit part à celui qui se tenait juste à côté de lui de quelques confessions, notamment du fait que les korruliens semblaient pour le moins tourmentés et qu'il serait bien difficile de les contenir le temps d'opter pour une nouvelle stratégie.

De retour dans le vaisseau, Yscar fit un signe d'épaule avant de se retirer vers son "bureau" improvisé. Les Korruliens comprirent bien vite le sens de ce mouvement lorsqu'ils virent la dépouille entrer dans le baraquement. La journée s'annonçait fort mauvaise et la réaction des korruliens présents dévastatrice.

Arrivant d'un pas rapide dans son bureau, il s'assit directement et finit le verre d'alcool qu'il n'avait pu achever avant de partir pour la négociation. Il annonça au Veilleur présent dans la salle :

- Muraco est mort. Je te laisse le soin de faire un ... discours, afin de les contenir. Je n'ai jamais eu assez de tact pour convaincre un korrulien, alors plusieurs...

Son verre achevé d'une traite, il observa Nissim.

- Visiblement ils n'aiment pas beaucoup votre... culture. Du nouveau au sujet des ingénieurs qui travaillent sur les modules thermiques ? Il faut redémarrer ce fichu vaisseau, c'est pour l'instant l'une des seules options envisageables que l'on a...
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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Dim 21 Oct 2012 - 11:06

Nissim se trouvait à l'extérieur de cette base... Observant au loin l'horizon glaciale, cette fois-ci il avait décidé de prendre un peu de recule sur la situation afin d'envisager toutes les possibilités... Son souffle était lent, il faisait froid et lutter contre un climat dont on n'a pas l'habitude est assez rude. Il était dissimulé sous une tonne de vêtement qui coupait net les brises d'airs froides qui se glissaient sur sa peau, il luttait tant bien que mal. Après plusieurs minutes, on pouvait voir au loin arriver l'homme nommé Yscar et son groupe d'hommes. Ses hommes portaient la dépouille d'un mort... Il était loin de se douter de qui il s'agissait, certains des membres présents semblaient comme perturbés quelque chose n'allait pas et il ne fallait pas être doté d'une intelligence surdéveloppée pour s'en apercevoir. Réalisant un petit pas en avant, il observa la dépouille passer sans prononcer un mot, son visage dissimulé sous son immense capuche resta le plus neutre possible malgré l'envie de réagir.

Alors, il décida de précéder les hommes, jetant un regard froid et distant à ceux de son peuple qui affichaient une nervosité impressionnante, cet homme mort allait être la cause d'un problème non-négligeable d'ici peu, c'était certain. Tandis que de son côté, Yscar regagnait ce qui était temporairement un bureau, Nissim s'empressa de le suivre ne prenant pas même une seconde pour adresser un mot aux siens. Une fois s'être assis, l'homme fini son verre qui était vraisemblablement remplit d'alcool, avant de prendre la parole et glisser quelques mots à son interlocuteur. Il avait vu juste... Mais le Veilleur était loin de se douter que le mort n'était autre que Muraco, les sages paroles d'Yscar firent mouche, en effet il fallait faire un discours ou du moins quelque chose de bref dans le but de contenir la rage des quelques Veilleurs Pourpres présents sur le terrain. Effectivement, il n'avait pas de tact, sinon son arrivée se serait fait avec un minimum de respect, évitant de faire preuve de tant de négligence face aux Korruliens présents. Un signe d'épaule n'était-ce pas un peu léger ? Probablement. Alors qu'il observait Nissim, le Colonel le questionna maintenant sur les ingénieurs qui s'occupaient actuellement du vaisseau pour réparer les modules thermiques.

« Je n'ai que faire de ce vaisseau. » Dit-il froidement en marquant une pause avant de reprendre « Vous êtes désormais de retour, libre à vous de vaquer à vos occupations et de vous occuper de votre vaisseau. » D'un petit mouvement, il prit tout de même la peine de le saluer avant de faire demi-tour pour regagner la sortie et se retrouver face aux quelques Veilleurs pourpres qui patientaient fébrilement.

« Comme beaucoup l'auront compris... » Il était difficile pour Nissim de réaliser un discours avec un minimum d'émotion, la perte d'une personne importante qu'il s'agisse d'un Chamane ou non ne l'atteignait pas véritablement, du moins il ne le montrait pas. « Muraco... est mort. C'est pourquoi je comprends votre état d'esprit actuel, cependant ! Nous ne pouvons pas faire justice nous-mêmes. Gardez toute votre tête et contenez votre rage pour le champ de bataille. » Une courte pause fut une nouvelle fois marquée, avant qu'il ne laisse retomber sa capuche dévoilant son visage tatoué fixant les personnes présentes « Je n'accepterais aucun égarement de votre part. »

Un petit discours net et précis, néanmoins il était difficile d'être touché par celui-ci. Mais faire un discours ne fait pas vraiment partie des passes temps favori de l'Officier, jetant un dernier regard autour de lui il fit un léger signe de tête à Anzu espérant que ce dernier dispose de quelques informations à fournir sur la mort de Muraco.

« Dit moi, aurais-tu quelconques informations sur la mort de Muraco... le... Colonel Yscar étant bien trop occuper à soulager ses journées dans l'alcool, j'aimerais en savoir un peu plus. » Ses quelques mots étaient secs et prononcés le plus doucement possible pour ne pas attirer l'attention des autres.
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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Dim 21 Oct 2012 - 21:29

La dépouille de Muraco retomba de la muraille. Un soupir, surprise. Yeux écarquillés, Damian revoyait encore le corps du Korrulien dévaler la muraille, et finir par s'écraser, la poitrine gratifiée d'un trou béant. La colère monta dans sa tête, il épaula son fusil, tenta d'atteindre des ombres qu'il s'efforçait à voir -ou à s'inventer- en tirant furieusement contre le grand mur. Une mission simple. Une mission foutrement simple à laquelle il avait lamentablement échoué. Il n'avait pas pu protéger l'Oracle korrulien.
Dans sa tête, il ne put que s'injurier grassement. Normalement, dans les rangs des expéditionnaires, il ne devait y avoir que l'élite. Lui, il avait eu le poste par un bon piston, un coup de pouce de papa. Il n'avait que très peu d'expérience du terrain, à vrai dire. Et son premier vrai objectif n'avait été qu'un échec cuisant. Jusqu'à ce que la voix du Colonel Saule ne retentisse, il avait prié pour qu'un des projectiles de son arme atteigne un ennemi, adoucissant ce goût amer de défaite qu'il avait dans la bouche. Il jeta l'arme au sol, cette fois en jurant à haute voix. Première sortie, première défaite.

Il soupira se balaya la neige qu'il avait dans les cheveux, et suivit le groupe qui rentrait tête basse au campement. Il suivait, quelques mètres plus loin, ceux qui avaient pour charge de ramener le corps. Jamais ses yeux ne quittèrent la dépouille. Il se trouvait faible, inutile. Incapable. Puis il toussa, et entra dans le vaisseau. Il devait se ressaisir, tout n'était encore qu'au début. Il avait encore le temps de faire ses preuves. Damian partit vers la salle des machines, pour se changer les idées.
Le milicien profita de sa visite pour questionner les mécaniciens et les ingénieurs en charge de remettre le vaisseau d'aplomb. Mais malheureusement, tous étaient unanimes : parler d'un décollage serait encore impossible. Les machines étaient loin d'être opérationnelles, et les réparations pouvaient encore durer longtemps. De nervosité, Damian lacha un « vous n'avez qu'à pisser sur les rouages pour les dégeler, ça irait plus vite. », avant de s'excuser en soupirant. Ils n'avaient rien à voir avec son humeur massacrante.

Rapidement, il rejoignit les quartiers du Colonel, en contournant un petit groupe de korruliens, écoutant assidûment Nissim, leur officier. Il s'esquiva, sans écouter ce qu'il disait. Il n'en comprenait de toutes façons que quelques bribes, des mots qu'il avait appris en écoutant certains d'entre eux parler. Il poussa, puis referma la porte du haut gradé matroscien, avant de faire le salut militaire de rigueur de la Milice, et joignit ses mains dans le dos.

« Colonel Saule, je viens d'avoir un rapport sur l'état du vaisseau. La salle des machines est en proie au gel et les dysfonctionnements sont tenaces. Il est encore impossible de redémarrer. »

Puis il soupira. Concrètement, il n'était pas venu parler de ça, mais juste s'en servir comme excuse pour parler au seul milicien qu'il connaissait vraiment.

« Colonel, puis-je ? », dit-il, en désignant la bouteille d'un signe de tête.
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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Lun 22 Oct 2012 - 6:45

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Hymn by Instrumental on Grooveshark


Qui a dit que les jours se suivent mais ne se ressemblaient pas ? Un abruti, si vous voulez mon avis. Depuis que la mission joyellienne avait débarqué, les soldats avaient perdu toute notion du temps, vivant toujours un simple jour de plus dans ce désert aux antipodes de celui auquel étaient habitués les korruliens présents. Seule la course de l'astre brillant permettait à tous de juger vaguement de la durée de leur ennui.

Il fut pourtant un jour qui fit passer la base joyellienne d'un état proche du coma à une activité et une effervescence qu'elle découvrait tout juste.

Anzû était parti avec la délégation chamanique et son escorte au pied de la muraille, simplement persuadé qu'ils rentreraient bredouilles de cette négociation, ce qui ferait repartir le haut représentant de son peuple. Après ça ils ne l'auraient plus dans les pattes et cela ferait une bouche de moins à nourrir. C'est qu'il fallait être vigilants sur la distribution des vivres.
Au lieu de cela, il vit Muraco balancé du haut de l'édifice, un trou béant dans la poitrine. Il n'en fallut pas plus pour faire tourner le sang du Veilleur qui se vit davantage piqué par l'affront fait à sa nation que par la perte d'un Chamane. Après tout, ils en avaient d'autres, des comme lui. Hurlant de rage, il canarda les hauteurs desquelles l'étranger avait disparu, et finit par retourner à la base avec les siens lorsqu'il constata que ses tirs étaient vains.
Une fois à destination, il fit rencontrer à son poing la première mâchoire qui fut à sa portée, et alla faire part de son mécontentement à la base entière, histoire de se passer un peu les nerfs. Certains soldats surpris qui n'avaient pas eu le temps de saisir la situation se retrouvèrent le nez dans la neige après le passage de la brute korrulienne, qu'il fallut calmer lorsqu'elle commençait à passer sa rage sur un speeder. Trois gaillards furent nécessaires pour le retenir et lui faire rejoindre le reste des siens. Nissim Leck'irc sortait du bureau de l'officier matroscien, tandis qu'un milicien à l'air guindé, comme tous les siens de toute manière, y entrait.

Le semblant de discours qui suivit ne parvint pas à éteindre les braises qui faisaient bouillir Anzû, bien au contraire. L'officier Veilleur s'adressa alors à lui, demandant des précisions sur l'événement.

- Ce qu'il s'est passé, c'est qu'on a été infoutus de faire quoi que ce soit ! Il désigna la dépouille de Muraco dans un geste empreint d'une profonde indignation. On le leur a livré, voilà tout ! Tenez, voici l'un de nos hommes plus puissants qui ne cherche que paix et amour ! Faites-en ce que bon vous semble ! On passe pour des incapables, et ces barbares ne se sont pas gênés pour nous humilier comme il se doit ! Je refuse de rester les bras croisés alors que mon honneur est entaché.

Le choix de la langue korrulienne dans ses propos témoignaient d'une montée flagrante de patriotisme chez l'homme en colère. Et bien que cette langue ait été inconnue pour quelques matrosciens aux oreilles indiscrètes, les intonations et le faciès d'Anzû laissaient voir qu'il n'y allait pas avec des pincettes. S'approchant de son officier, il n'attendit pas que ce dernier réponde à ses mots.

- Et parlons-en de ce Colonel. Tout va bien pour lui, c'est notre peuple qu'on insulte pendant que le sien reste en retrait ! Le pire dans tout ça, c'est que TOI, censé nous représenter, tu ne contestes aucun de ses ordres, et ne daignes pas nous accompagner alors que nous escortons le symbole même de notre nation.

À mesure que coulaient ses paroles, la fureur se faisait de plus en plus visible dans le regard d'Anzû. Si certains dans l'assemblée Veilleuse se demandaient encore pourquoi il n'avait gravi aucun échelon depuis qu'il pratiquait, ils avaient à présent leur réponse : insolence et insubordination. La question qui restait en suspens était alors : "Mais pourquoi le garde-t-on ?".

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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Lun 22 Oct 2012 - 6:47

" Je n'ai que faire de ce vaisseau. Vous êtes désormais de retour, libre à vous de vaquer à vos occupations et de vous occuper de votre vaisseau."

Cette phrase fit soupirer le Colonel. Manquer de tact lui avait toujours porté préjudice mais il ne savait pas les Korruliens si sensibles. Observant son verre durant quelques secondes en quête d'une petite goutte de sirop désinhibant, il ne remarqua même pas le milicien rentrer dans son bureau. Grande fût sa surprise de retrouver l'officier Hargreaves. Un de ses élèves durant le peu de temps qu'Yscar passa en tant qu'instructeur. Cet élément prometteur et polyvalent méritait une bien meilleure place que celle de simple officier selon le Colonel, mais la décision ne lui revenait pas.

Selon Hargreaves, les ingénieurs étaient donc loin d'avoir terminé. Soit, cette mauvaise nouvelle n'allait pas réellement arranger les choses. Plus longue serait l'attente, plus dure serait la mission qui consistait à contenir les korruliens et leur éviter de se sacrifier sans faire avancer les choses. Yscar le savait bien, certains tenteraient tant bien que mal de passer cette muraille, dans le simple but de venger Muraco. Chaque Korrulien sacrifié implique qu'un Mastrocien ait plus de chance de mourir, et ça le Colonel se le refusait.

Lorsque Damian lui montra la bouteille, Yscar remplit le fond de son verre avant d'annoncer :

- J'ai qu'un seul verre, alors ce sera au goulot. Pas besoin de glaçons, je pense que tu sais pourquoi... dit-il en posant la bouteille sur le bureau, en face de Damian. Les Korruliens sont tous aussi têtus les uns que les autres. On a beau leur expliquer que faire la paix avec ces barbares est inutile, ils ne peuvent s'empêcher d'envoyer leurs chamanes. Je les avais prévenu, ils n'en ont eu que faire. J'ai appliqué leur plan, et maintenant ils veulent se venger. Foutus tatoués...

A peine eût-il fini de parler qu'il retourna son siège vers un petit tiroir. Il en sortit un livre. Petit, mais épais. On pouvait compter, à l'oeil nu, une trentaine de pages. Yscar jeta le bouquin face à Damian.

- Ce livre contient le nom de toutes les personnes qui m'ont "secondées" et accessoirement la manière dont elles sont mortes. Un stylo roula sur le bureau en direction de l'officier. J'espère ne pas avoir à écrire sous ton nom, Damian.

Le message était clair. Yscar n'avait jamais réussi à accomplir quelque chose seul. L'esprit d'équipe comptait beaucoup pour lui et le Colonel avait besoin de quelqu'un à ses côtés pour la mission. Quelqu'un en qui il avait confiance et qui ne faisait jamais le boulot à moitié. Yscar leva ensuite son verre en direction de Damian.

- Santé ?

"Code couleur Mastrocien:
 
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On m'appelle Maitre des Joyaux


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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Mar 23 Oct 2012 - 7:03

La chute de Muraco avait laissé un profond désespoir dans les coeurs des korruliens présents. Guide spirituel et demi dieu, le Chamane représentait à lui seul la civilisation et le futur de Korrul. Voir cet homme mourir aussi brutalement relevé du déni pour la plupart des Veilleurs présents. Bien sûr, les Chamanes n'étaient pas immortels mais ils semblaient tellement fort et près de Ruyn qu'ils étaient devenu malgré eux des entité à part entière.

Lorsque Celui qui Sait atterri au sol, le Colonel Sarhàn Arkanis avait ordonné rapidement aux hommes les plus près de porter la dépouille jusqu'au vaisseau. Il fallait renvoyer le cadavre à Korrul, où il serait ensuite brulé selon les anciennes traditions korruliennes.

Affichant un visage impassible, le colonel s'était ensuite rendu directement dans le bureau de l'officier en charge matroscien. Il ne devait surement pas comprendre pourquoi les veilleurs étaient dans un tel état. Depuis toujours, la croyyance des korruliens à l'égard des Chamanes avait toujours été une sorte de moquerie chez ceux du littoral.

Ainsi, tout en allant vers son bureau, Sharàan tomba nez à nez devant l'officier Der Hayr. Celui ci hurlait à tue tête que la mort de Muraco était un acte qu'il fallait à tout prix venger. Déstabilisé par cet événement, il en va même à proférer des menaces directement au colonel. Ce dernier attendit patiemment que son discours fut ifni pour répondre tout simplement.

" Officier Der Hayr, il suffit. Gardez vos enfantillage pour vous. L'heure est trop grave pour vous mettre une nouvelle fois en avant." Devant cette réplique sanglante, l'homme en question piqua du rouge, puis le Colonel se retourna et s'adressa à tous les Veilleurs Pourpres rassemblés " Mes frères et mes soeurs, cette nouvelle nous attriste tous. Le très estimé Muraco a lui même insisté pour monter sur la muraille. Il ne fait aucun doute qu'il avait prédit sa propre mort. Nous devons honorer sa dernière volonté et ne pas foncer sans réflechir. Le peuple korrulien vaut mieux que ça. En attendant, renforcez le campement et je veux deux équipes de recherches prêtes à partir à mon signal. Que quelqu'un aille aussi voir le Soldat Desnolancès pour savoir si elle a trouvé une solution pour nos moteurs. "

Puis attendant que les hommes décident à bouger, il tourna son regard vers l'officier Der Hayr en signe d'acceptation de son discours. Le Colonel se devait de répondre vite et calmement pour le bien de tous.

Enfin, il se dirigea vers les bureaux de l'officier Saule, frappa et entra sans attendre. Se dernier buvait un verre avec un soldat matroscien inconnu à Sarhàn.

"Mon Colonel." Se contenta t-il de dire, puis suite au hochement de tête de se dernier, il entra dans la pièce et planta son regard dans le sien " La nouvelle de la mort de Muraco nous attriste tous. Huum... c'est comme votre Gouverneur était mort en quelque sorte, bien que nos civilisation diffère sur pas mal de points. Quoi qu'il en soit, il faut s'attendre à des rixes importantes entre Veilleurs et Miliciens. Il serait avisé que vos soldats tiennent leur langue dans leur bouche pour ne pas chercher la bagarre. Trop de veilleurs auront besoin de se défouler dans les prochaines heures. Enfin bref, il nous faut donc réagir. Qui était cet homme envoyé sur la muraille ? Avons nous seulement quelques pistes ?"


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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Sam 27 Oct 2012 - 8:48

« Colonel, c'était une option qu'il fallait tenter. Nous ne sommes pas pour l'instant, en mesure de rivaliser avec eux. Peut-être qu'en essayant de convoyer un message non agressif, nous aurions pu éviter des pertes. Mais ma foi... il est vrai qu'il est inutile de discuter avec ces gens là. Vous ne devriez pas en vouloir aux Korruliens pour ça. Après tout, c'est leur choix. »

Puis on lui tendit un carnet, précieusement gardé dans un tiroir.

Perplexe, le jeune homme regarda le carnet. Hésitant, il finit par mettre la main dessus, l'ouvrir, et le feuilleter, commençant à lire les quelques noms qui ne lui évoquaient rien. Toutes ces personnes étaient anonymes pour lui, mais il retenait une chose. C'est qu'il y en avait. Il y avait des noms dans ce carnet. Il n'était pas superstitieux, mais ce petit cahier retrouva vite la surface du bureau, car il se sentait mal, en lisant ces lignes. En étant un candidat potentiel à ajouter à la liste. Il soupira, avant de saisir la bouteille, et d'en boire une belle lampée directement au goulot. Puis il laissa filer une expiration brûlante.

« Je ne tiens pas à faillir une seconde fois. Vous pouvez compter sur moi Colonel. »

La porte s'ouvrit, d'un réflexe rapide, Damian salua le nouvel arrivant brièvement, et reposa la bouteille sur le bureau. Il se mit face à l'officier Veilleur, avant de joindre ses mains dans son dos. Il l'écouta parler, acquiesça. Il prit une inspiration en fermant les yeux. Le fait que des tensions puissent apparaître entre les deux camps serait un énorme problème. Un schisme serait très malvenue, en ce moment, ou seule l'unité des deux forces pourrait les sortir de leur galère. Damian se racla la gorge, puis fit un pas en avant.

« Je veillerai personnellement à ce que mes hommes restent respectueux envers le décès de... notre camarade. »

Il avait hésité un instant. Votre, devint notre, il soulignait là l'importance des liens qui se devaient de rester solides. Puis il hocha la tête. C'était peut-être une initiative inutile, un point de vue que ne partagerait pas son supérieur. Mais au moins, il assurait à l'officier présent que des mesures seraient prises.
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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Lun 5 Nov 2012 - 3:48

Alors en pleine discussion avec son nouveau Second sur l'opération des Erfeydes, un homme entra. Yscar reconnut tout de suite le Colonel des Korruliens. Bonne ou mauvaise nouvelle ? Tout ce qu'il savait, c'est qu'il n'aimait pas cet homme mais qu'il faisait toujours en sorte de l'avoir de côté pour éviter les conflits. Sa bouteille toujours en évidence sur la table et sa liqueur ambrée dans son verre pouvaient laisser envisager qu'il ne faisait rien de particulier et qu'il ne s’efforçait même pas de trouver une solution cependant ce serait sous-estimer le Colonel Saule de ne pas imaginer qu'il était capable de chercher une solution tout en sirotant un verre -bien mérité-.
Lorsque Damian se leva pour répondre à sa place, Yscar en fût ravi. Décidément, ce jeune homme prenait des initiatives assez rapidement suite à sa nouvelle promotion. Qui plus est il avait l'air d'avoir déjà cerné son supérieur. Yscar aurait été incapable de répondre aussi gentiment que Damian l'a fait à son interlocuteur et aurait fait des étincelles bien qu'il n'en aurait pas été son intention. Il ajouta cependant :

- Colonel, n'ayez crainte et écoutez mon Second. Si vos hommes restent respectueux envers les nôtres, qu'ils ne rejettent pas la faute sur nos soldats ou qu'ils ne se décident pas à organiser une vendetta, il ne devrait y avoir aucun problème. A l'heure actuelle des choses, je n'ai ... aucune piste. Il faut dire que même si nous sachions qui est cet homme, cela ne résoudrait pas notre principal problème, cette ... Muraille. Des ingénieurs travaillent pour remettre en place certains modules thermiques mais vous le savez déjà ça... Je réfléchis à l'heure actuelle à une autre solution afin d'accélérer les choses, ne vous en faites pas. Je vous conseille de vous concentrer plutôt sur le fait de contenir vos hommes le temps que nos ingénieurs aient fini. Si vous avez une proposition à nous faire, nous l'écouterons mais je ne suis pas sûr que nous puissions faire plus avec les moyens que nous avons.

Après ces brèves paroles, Yscar finit son verre d'une traite et fit signe à Damian de ne pas se rasseoir. Il était temps d'aller lui expliquer certaines choses dans un lieu ou les entrées et sorties se faisaient moins fréquentes. D'un signe poli, Yscar salua le Colonel et prit la direction d'une pièce inoccupée au fond du vaisseau.

Arrivé dans un endroit assez isolé, il demanda au Second d'entrer et vérifia que personne ne les avait vu. Il verrouilla donc la porte et alluma une petite lumière afin qu'ils soient un minimum éclairés. Il annonça ensuite au Second :

- Ce que je vais te dire dans cette pièce reste entre nous... Ne me vois surtout pas obligé d'écrire la cause de ton décès sur mon carnet... Est-ce bien clair ?
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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Jeu 29 Nov 2012 - 13:37

Damian soupira un instant. Après s'être assuré que personne le regardait, et que personne ne les avait vus franchir cette porte à deux, il alla s'appuyer contre le mur le plus proche en croisant les bras. Il leva la tête vers le Colonel Saule.

Ce n'était plus le moment de jouer le simple subordonné. Là, il s'agissait de confidences particulières; ce n'était pas utile de se mettre en garde à vous comme la bidasse de base. Bien qu'il éprouve un respect pour Saule, bien au delà de la simple relation entre officiers supérieurs.

"Je ne suis pas du genre à parler, Colonel. Je vous écoute."
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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Mer 2 Jan 2013 - 16:38

La situation s'annonçait délicate et fort risquée. Si l'information venait à s'ébruiter, il perdait son poste et très certainement sa tête. Le dernier à qui il l'avait dit était tombé de son vaisseau. Suicide d'une personne désespéré avaient conclus les passagers.

Yscar observa Damian dans les yeux et marqua un silence avant de reprendre, d'un air on ne peut plus sérieux :

- Je veux que tu t'occupes de ta première mission en tant que Second sur ce vaisseau. J'ai engagé un soldat, qui est aussi dans la confidence, tout comme tu vas l'être. Sa mission était de débusquer une taupe, un pirate. On ne sait pas comment ce pirate a réussi à infiltrer nos rangs, tout ce qu'on sait, c'est qu'il a embarqué aux Erfeydes avec nous. Avec un complice. Ses intentions... Yscar haussa les épaules, mystère. J'aimerais que tu recueilles en temps voulu les informations au sujet de la mort de cet infiltré. A l'heure actuelle, il doit déjà avoir rejoint ses parents dans le royaume des morts. M'enfin. Tu ne sais pas qui sera celui qui te contactera. Il saura, lui, par contre, qui il doit contacter. C'est pour éviter les... fuites. En parlant de fuites... Je te laisse à tes occupations, le whisky agit sur la prostate...

Yscar sortit brusquement de cet espèce de cagibi riquiqui et fonça en direction des toilettes. C'était toujours la même chose mais le froid des Erfeydes le forçait à vouloir se réchauffer du mieux qu'il pouvait, s'il ne voulait pas finir congelé. C'était pisser ou crever. Le choix était vite fait.
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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   - Jeu 3 Jan 2013 - 14:27

Troublé. C'était le mot. Comme si être bloqué sur une île hostile, autant de ses occupants que son climat, ne suffisait pas. Il fallait qu'il y ait un traître dans les rangs. Tout en écoutant le court briefing improvisé du Colonel, Damian se passait la main sur la bouche, et le menton. Mimique naturelle humaine, d'un homme en pleine réflexion. Il y cachait une certaine surprise, et une certaine anxiété. Le voilà plongé au cœur d'une affaire qu'il ne savait sous quel angle aborder. Si l'espionnage fait partie de la guerre, lui avait été formé au combat. À la navigation. À la stratégie. Tout, sauf à ça. Comment faire pour débusquer cet homme, sans qu'il ne se rende compte qu'il est recherché ? Ni même qu'il est découvert ?

Un faux pas, et il deviendrait le prochain à se « suicider » en passant par-dessus bord. Crever n'était pas dans ses plans d'avenir, crever sur une terre inconnue encore moins. Enterré sous la glace, plutôt qu'à Sant Poseinos près des siens, non merci. Il devait redoubler de prudence, de finesse, et de malice. Il suffisait qu'il fasse un pas de travers pour que toute l'opération se termine sur un fiasco, et que l'ennemi interne réussisse à s'en tirer. Le milicien hocha naturellement la tête face à son supérieur, et le laissa partir.

Maintenant, partie difficile de l'épreuve. Se comporter normalement avec tout le monde, sans rien laisser transparaître. Il fallait suspecter tout le monde, sans tomber dans la paranoïa. Il était désormais impossible de faire confiance à qui que ce soit. Et déjà il réfléchissait à comment s'y prendre. Trouver une liste des miliciens engagés et passer toutes les troupes en revue ? Peut-être trop indiscret. Pousser l'individu à se démasquer ? Sûrement trop compliqué à réaliser.

Le milicien sortit du local, en regardant devant lui, espérant ne pas s'être fait remarquer. Il inspira, puis expira profondément pour évacuer son anxiété grandissante. Pour l'instant, il se devait de retrouver son calme, et d'attendre. Il avait un partenaire qui saurait le trouver en temps voulu ; il n'avait pas à avoir peur. Sûrement qu'avec ce dernier, il aurait des directives précises quant à sa mission. Sans perdre de temps, il ne fallait pas se presser. Tout ce qu'il avait à faire, c'était d'enquêter sur la mort de son prédécesseur.

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Posté dans Re: Stratégies et gros bras en base Joyellienne.   -

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