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Posté dans [RPI] Boite à souvenirs    - Mar 27 Nov 2012 - 13:49

GOODBYE MY LOVER
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    juste avant d'arriver chez les Veilleurs, Thélador se souviens de sa dernière discutions avec Lalah.Suite de ce sujet : http://




LUTTE
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SOUVENIR 3
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    Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Resumé Suite de ce sujet : http://
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Posté dans Re: [RPI] Boite à souvenirs    - Jeu 7 Mar 2013 - 13:55





Memories (Someone We'll Never Know) by Clint Mansell on Grooveshark

{ Quelques heures avant son départ pour les veilleurs pourpres }


Thélador roula mollement sur le dos. Il aurait dû se lever, se mettre en route, et marcher pour s’éloigner, mais … La peine lui alourdissait trop le cœur pour qu’il ne puise s’exécuter.
Il ferma les yeux, et inspira un grand coup, cherchant à se défaire de l’étau qui lui nouait la gorge, mais rien n’y fit… Ses pensées déviaient inévitablement vers Lalah.

Il rouvrit les yeux, cherchant à chasser le souvenir de son visage… Peine perdu, il lui semblait plus aisé d’oublier son propre nom que le souvenir de la jeune femme, et de ce qui s’était passé quelques heurs plus tôt.

Pourtant, plus y pensait, plus la douleur été forte… « L’amour que je te porte est aussi interdis que sincère… », Ciel mais quelle folie l’avait poussé à énoncer si sincèrement son amour pour elle ? Qu’avait-il cru ? Que touchée par son romantisme elle le rattrape et lui avoue la pareille ? Qu’elle fasse rouler son cœur entre ses mains pour qu’il veille jusqu’à ce que la mort les sépare ?
Il ravala un sourire amer… Rien de cela ne s’était produit...La porte qu’il avait franchi ne s’était pas ré-ouverte, et c’est le cœur boiteux qu’il s’en était retourné dans sa chambre pour s’effondrer dans son lit, anéanti par la tournure qu’avaient pris les choses…

Alors seulement les bras maigres de la solitude s’étaient refermés autour de lui pour le bercer lentement aux rythmes de larmes qui refusaient de couler…

Alors c’était ça l’amour ? Ce sentiment qui faisait rêver les jeunes femmes, et chanter les chanteurs ? On racontait que piqué par cette passion, on s’en retrouvait l’estomac fleurissant de papillon, et le sourire rayonnant comme la caresse du soleil ! Et bien Thélador lui ne lui trouvait qu’un goût de cendre, de colère, et de tristesse… Lui aurait-on mentit ?

Mais comment avait-il pu faiblir à ce point ? Il plongea dans ses souvenirs, cherchant à trouver quand, et comment son cœur avait pu suivre cette voie destructrice, et lorsqu’il comprit enfin, il se recroquevilla sous le poids de la fatalité…
Il l’avait toujours aimé. Depuis les premiers jours, alors même qu’ils n’étaient que des enfants… Il l’avait aimé comme s’aiment les gosses, de « Craché juré, on est les meilleurs amis du monde ! », il avait veillé sur elle. Il connaissait comme personne, jusqu’à la façon dont elle rejetait une mèche dernière ses oreilles, jusque dans le regard émerveillé qu’elle prenait devant un présent, ou encore dans le port de tout son corps lorsqu’elle elle se glissait dans son rôle de petite héritière…Il connaissait tout cela, il savait tout ! Il l’avait vu grandir, changer, fleurir avec l’âge, et plus que tout, il avait laissé son amour évoluer à ses cotés.

Il plongea sa tête entre ses mains, en serrant la mâchoire. Elle avait toujours été plus que sa sœur à ses yeux… Elle avait été une partie sa vie, une partie de lui, sans laquelle il ne serait pas l’homme qu’il était aujourd’hui… Il ne s’était jamais préparé à la perdre. Il l’avait prise pour acquise, et voilà qu’elle venait de lui échapper à jamais… Elle l’avait rejeté comme elle l’avait fait avec tellement d’autres, et il en éprouvait un sentiment d’humiliation cuisant…

Comment devait-il se relever après cela ? Le pouvait-il seulement ? Pouvait-on, par le temps faire sécher la plaie, et la laisser se refermer ? L’épreuve lui semblait insurmontable, et même lorsqu’il pensait aux deux années qu’il allait passer loin d’elle, il n’arrivait pas à y entrevoir une fin moins douloureuse que celle qui se dessinait sur la toile de son avenir. Non, cela ne pouvait s’effacer comme n’importe quelle blessure … Aussi éprit qu’il était d’elle, il lui faudrait se dissocier de l’affection qu’il lui portait, des souvenirs qu’ils avaient en communs, de ce qui avait mené à cette histoire. Il faudrait s’en séparer, comme on tranche un membre gangréné, et tacher de préserver ce qui pouvait encore l’être de son âme… Il lui faudrait abandonner une partie de lui, pour ne pas se perdre en entier…

Sa respiration se fit alors lente … Ses yeux fatigués d’avoir essayé de pleurer se fermèrent, et le sommeil l’attira, le protégeant, au moins jusqu’à demain, jusqu’au moment où il devrait partir pour de bon. Pour demain où regarder en arrière ne lui serait plus permis. Pour demain où il lui faudrait avancer et commencer à apprendre à désaimer …
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Posté dans Re: [RPI] Boite à souvenirs    - Ven 10 Mai 2013 - 11:58





I Don't Belong Here by Klaus Badelt on Grooveshark

{ Souvenir vu à la première personne de ce sujet : x }


Je me souviens de ses yeux : De leur reflet rieur, et de leur lueur provocante. Je me souviens sa peau contre la mienne et ses gestes si précis qui me donnaient l'impression de n'être qu'un jouet. Je me souviens l'avoir serré, et embrassé comme si j'en avais le droit. Je me souviens son parfum et la douleur piquante de ses ongles qui s'enfoncent dans la peau. Je me souviens cette sensation étrange que tout alors m'étais permis et qu'il n'y avait plus d'interdis. Je me souviens nos souffles qui se mêlent et nos chaleurs qui ne font plus qu'une. Je me souviens l'angoisse passagère de l'échec, et la peur adolescente que son corps féminin éveillait en moi. Je me souviens de la douceur voluptueuse de sa poitrine, et de la fougue de ses baisers. Je me souviens la force du désir qui m'avait rendu avide de son contact. Je me souviens la violence de notre étreinte. Je me souviens ses dents contre ma peau. Je me souviens mes mains empoignants ses hanches. Je me souviens son corps offert et de son souffle saccadé. Je me souviens du plaisir intense, et du sentiment de plénitude. Je me souviens la fatigue et le calme revenu. Je me souviens la pointe de fierté et de la nouvelle couleur qu'avait mon monde. Je me souviens de mon corps rassasier, mais de mon coeur toujours pas soigné.
Car si je l'avais durant un instant eut à moi, la belle Nora, je n'avais pourtant pas réussi à l'aimer.

Et je me souviens la nuit d'après, du son de mes larmes contre l'oreiller, lorsque mon esprit vers le souvenir de Lalah alla s'égarer.






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Posté dans Re: [RPI] Boite à souvenirs    -

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