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Un bien noble rival & une bien belle proie

Invité

On m'appelle Invité

Posté dans Un bien noble rival & une bien belle proie   - Ven 15 Fév 2013 - 1:56

Un jeune homme encapuchonné se trouvait là, appuyé contre un mur, à l'ombre des regards. De nombreuses vivenef et cargos venait d'appareillé au port et la foule se faisait intense à cette heure avancée de la matinée. Puis un cris rauque se fit retentir. L'homme se décolla du mur vif et leste. C'était à son tour d'agir.

~~~~~

Pffff... Je m'ennuie. pensais-je alors. J'étais arrivé la veille à Sant Poseïnos et n'avais eu le temps de ne rien voir hormis les quelques rues du spatioports que j'avais dus arpenter pour rejoindre l'auberge. J'étais tellement épuisé en arrivant que je me suis écroulé sur mon lit et me suis réveillé seulement en fin d'après-midi. Pour une grande auberge de LA grande ville, il n'y avait pas grand monde. Je me serai attendu à plus que deux petits commerçants discutaillant des prix des fruits importés de Korrul et une bonne femme faisant crisser les verres sous son torchon. Moi j'étais là, les yeux perdu sur ma chope vide que je n'avais pas envie de remplir, me demandant si j'étais pas mieux à Midel-Heim. Il y avait toujours du monde dans les auberges et souvent de jolies serveuses pour nous tenir compagnie... Ici la seule serveuse: une grasse quinquagénaire aux cheveux roux crépus et formant comme une crinière au-dessus de sa tête. J'ai beau être un dragueur et homme à femme, je ne me sentais pas seul à ce point. Mais quel ennuie. Peut-être que je finirai par aller faire un tour en ville, mais la motivation se faisait étrangère aujourd'hui. Si je pouvais n'avoir ne serait-ce qu'une mission, une seule. Même retrouver la future mariée échappée de sa tour d'ivoire avant le mariage. La grosse voix bourrue de l'aubergiste me sortit de mes tourments.
«J'vous remplis ça?»
Je levai un regard morne vers la grosse femme qui ne sembla pas s'en gêner.  Puis d'un hochement de tête je la laissai emporter ma chope. Puis sans grand espoir je lui demandai d'une voix tout aussi éteinte que mon regard je devait couver un truc c'est pas possible, je suis jamais aussi zombifié d'habitude....:
«Excusez-moi. On ne vous aurez pas remis des requêtes ou des affaires ces derniers jours?
-Hum...? Des affaires? Hum.. Non p'tits gars, pas de r'quêtes.»
Splendide.... Et pourquoi j'avais la tête aussi lourde? J'avais même pas bu deux chopes, je tiens mieux d'habitude!  Je m'écroulai alors sur la table, le front contre le bois dur. Mais je suis bête ou quoi? Maintenant j'ai encore plus mal au crâne! Je soufflai de résignation quand les deux marchands s'assirent face à moi. Je relevai à peine la tête et leur lança un regard à faire fuir un médor. Cependant mon fol ennuie était sur le point de prendre fin.
«Hey! Le jeunot. T'es chasseur de primes? demanda le plus petit, faisant pensé à un borzinet avec ses grosses joues roses et brillantes.
-Euh... Y parait oui. répondis-je avec une pointe d'espoir.
-Splendide! Y'en a de moins en moins en ville! Et t'as l'air jeune et vigoureux, tu devrais pouvoir le chopper! s'esclaffa le petit borzinet, comme si j'étais une race unique ce qui n'est pas tout à fait faux... >.>.
-Bien jeunot, on a un truc qui t'intéresserait sans doute. continua le deuxième homme, aussi frêle que l'aubergiste était bourreleuse Depuis une semaine y'a un voleur qui chaparde toutes les recettes des commerces autour du spatioport, vivenefs comprises. Il a même agressé un marchand l'ayant surpris, l'égorgeant de peu.
-Parfait! répondis-je ni une ni deux me redressant et essayant de prendre mon air le plus sérieux possible, je m'ennuyait trop pour refuser un peu d'action. Voici mes conditions: je ne tue pas, je ramène à la garde... ou à vous si vous avez des comptes à régler. De plus je veux la moitié des galons avant et l'autre moitié après. Si vous êtes d'accord j'attends votre prix.»

~~~~~~
C'est comme ça que je me retrouvai à zigzaguer entre les domestiques pressés, les bourgeoises feignant un intérêt sous leurs ombrelles, les commis s'affairant.... Tout ce beau monde freinant énormément mon avancée. J'essayais tant bien que mal de me faire une place au milieu de ces gens. Par chance ma longue cape noire et ma grande capuche n'attirait pas forcement confiance et la plupart des gens s'écartaient de mon chemin, percutant d'autres gens, faisant à l'occasion éclater une petite querelle. Moi je m'en fichais bien, je m'approchais de mon objectif. Ne sachant pas exactement par où commencer, je me suis dit que puisque le trouble-paix frappait tous les jours aux heures de pointes, je n'aurais qu'à me poster dans un coin et observer, en attendant que des cris ou du mouvement se fasse ressentir. Il ne me restait plus qu'à espérer que le hurlement soit bien causé par un fauchage express.
J'arrivai à un étale ou deux hommes râlaient haut et fort. J'enlevai ma capuche, histoire de paraitre moins douteux et leur demandai simplement:
«Il est parti par où?
-Hum... Hein? Par là! Ils 'est enfui dans la ruelle qui suit! Il avait un capuchon bleu marine. Dépêchez-vous! Il m'a volé ma...»
Je n'entendis rien de plus m'enfonçant dans la ruelle étroite. Un cul de sac. Il a du grimper! Ah! Ces années de crapahute à Errande vont me servir!  Je dégageai ma cape de devant mes pieds solidement maintenu dans de légères bottes sanglés et entrepris l'escalade des murs. A coup de rebords de fenêtres et de gouttières, j'arrivai sur les toits en un rien de temps. Au loin je vis un silhouette fuyant et sautant de maison en maison. Je le tenais!
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On m'appelle Kamos Ondeluire


Infos Personnage
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VILLE & APPARTENANCE : Errande (Citoyen).
MON AGE : 23 ans.
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INSCRIT LE : 03/02/2013
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Dim 17 Fév 2013 - 9:35

Normalement, tout commence dans une taverne.

Normalement.

Mais Kamos n’aimait pas commencer dans les tavernes. C’était le meilleur endroit où s’offrir un bon repas ou rencontrer de jolies dames, mais pour travailler, il s’y refusait. C’était trop facile, lui avait dit Salomis. Et surtout, c’était un moyen sûr de se faire pigeonner une fois sur deux : beaucoup de gens se servaient de cet endroit pour engager du « personnel sacrifiable », comme on disait poliment, afin de servir de diversion, de tueur à gages malgré soi, ou ce genre de stupidités.

Kamos Ondeluire, lui, préférait s’informer auprès des Miliciens locaux, et de leurs bureaux. Les avis de recherche, il y en avait plein. Il était juste question de savoir combien cela rapportait, de la difficulté attendue, et du nombre de concurrents sur le coup. Il ne fallait pas qu’une traque à l’homme se transforme en concours de qui a la plus grosse (épée, évidemment), en se battant comme des chiffonniers. Le but c’était de ramener les déchets de la société matrooscienne à la Milice, pas de s’écharper entre collègues.

Il fallait reconnaître, néanmoins, que certains collègues étaient à peine plus intelligents qu’un draoma ivre. Et que généralement, ils combinaient à leurs tares intellectuelles de graves lacunes professionnelles. Kamos avait été entraîné par un professionnel, un de ses demi-dieux qu’a chaque profession, dont on murmure le nom avec respect, avec une ferveur quasi-religieuse. Bon, comparativement, Kamos n’avait rien à voir avec son mentor, que ce soit en termes de succès, d’argent ou de gloire ; mais il y arriverait.

Un jour.

Mais pas aujourd’hui.

Là, pour l’instant, il sirotait tranquillement un alcool fort korrulien dans une taverne de Sant Poseinos. Ce que l’on ne pouvait dénier aux « péquenots du désert » (dixit Caïn), c’est qu’ils savaient faire des petites merveilles. Notamment en matière d’alcools et de nourriture. Après, le reste restait superflu. Et puis, Kamos n’avait jamais pu éprouver la moindre Korrulienne ; de toute façon, c’était interdit, et cette idée lui paraissait fondamentalement absurde. Quoique.

Mais revenons à nos drakharoses.

En sirotant ce jus fermenté, fort et pourtant sucré, Kamos lisait un avis de recherche, comme en diffusait souvent la Milice et parfois même les familles marchandes pour des affaires personnelles. Là, il s’agissait d’associations de commerçants qui avaient déposé un avis de recherche contre un voleur, avec l’accord de la Milice. Il semblait néanmoins que d’autres guildes et familles marchandes proposaient des primes. Autant dire que le risque qu’une poignée d’autres chasseurs de primes lui courent après était fort.

Mais qui ne tente rien n’a rien.

Kamos bailla et se leva. Il posa ses quelques galons de bronze sur la table et partit en chasse.

***


Flâner et être attentif, c’était contradictoire, mais dans les faits, c’était le meilleur moyen pour retrouver une fripouille, lui démonter la tête et la ramener en plus ou moins bon état à la Milice. Ce marché du spatioport grouillait d’activité. Pour retrouver ce fameux voleur, avec une description aussi parcellaire, cela ne revenait ni plus ni moins qu’à tamiser du sable avec une passoire à la recherche de poussière d’or. Dans le meilleur des cas, pourrait-on rajouter.

Quoique.

Il remarqua quelqu’un de louche, et globalement correspondant à la description de l’avis de recherche.

Ah, effectivement, pensa Kamos. Elle remplissait discrètement sa besace. Il s’avança discrètement, l’air de rien. Il la rattraperait plus loin, cette voleuse. D’ailleurs, les deux commerçants se mirent à gueuler. C’était bon signe. Il accéléra discrètement, alors qu’elle prenait la fuite. Pris en chasse par quelqu’un. Milicien ? Non, il n’en avait pas l’uniforme. Soit un héros des temps modernes, soit un concurrent. Soit. On ferait avec. Lui se lançait à la poursuite de la donzelle sur les toits, Kamos allait la contourner. Cela risquait de rater, mais qu’importe.

Alors que le gamin tentait de rattraper la donzelle, Kamos courut à travers les rues. Puis jugeant le moment opportun, il se prit à escalader un mur. Il avait juste cinq mètres d’avance sur elle. L’autre était à près d’une quinzaine de mètres d’elle. Nom de Vama, elle est rapide, cette voleuse. Elle l’avait remarqué. Juste quelques secondes. Juste quelques secondes pour sortir le bolas et viser.

Il le sortit. Il se concentra. Il visa. Elle courut plus vite encore. L’engin fusa. Elle dérapa sur les tuiles. Elle tomba du toit.

« Ouille. Cela doit faire bigrement mal. » commenta-t-il, désabusé.
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Dim 17 Fév 2013 - 11:36

  • Escalader un mur....Courir sur les tuiles des toits de la ville pour prendre de l'avance et pouvoir s'échapper de deux chasseurs de primes -enfin c'est ce qu'elle pensait mais aucune certitude sur leur identité-, elle n'aurait jamais pu faire ça avant de devenir une hors la loi, une criminelle recherchée.

    Par VAMA!! Comment me suis-je retrouvée dans une telle situation? Elle tenta donc d'arrêter le temps mentalement, de faire une pause de quelques secondes dans son esprit pour revenir en arrière, pour savoir ce qui l'avait menée à cet endroit et dans ces circonstances précises. Non, elle ne savait pas modifier le temps et l'espace mais je suppose que vous connaissez tous le principe d'un flashback non? Et bien on y va, voici l'explication du pourquoi du comment!


    ****


    Faim, soif, manque d'un abri stable et durable. Voilà quelques mots qui définissaient l'état physique de la demoiselle avant que ses pas ne la mènent au spatioport. Elle avait trouvé la bas une sorte de refuge sans toit ni portes, un "refuge" à l'air libre où elle s'adonnait à des petits vols à la tire avec sa délicatesse habituelle. L'argent qu'elle récoltait à petites doses l'avait aidée à se remplir la panse quand elle en avait le plus besoin, mais ce n'était pas tout: Ici elle pouvait observer les va et viens des vivenefs, des Marchands tout autant que des gens plus ou moins influents. En d'autres mots, tout en remplissant ses poches petit à petit, elle surveillait la zone pour savoir si elle aurait ou pas la chance de s'enfuir de cet endroit comme clandestine n'importe où... Et la possibilité existait bel et bien mais elle devait surtout trouver un plan et l'appliquer à la lettre.

    Elle avait également remarqué que les petits délinquants et même les criminels pires qu'elle, commençaient à se faire de plus en plus présents. Bien que la jeune demoiselle était délicate dans ses gestes mais aussi étonnamment rapide, et surtout qu'elle évitait les meurtres, ce n'était pas le cas de tout le monde. Des rumeurs étaient arrivées jusqu'au creux de ses oreilles...Elle avait pu observer les gens, et même voir les criminels dont certains parlaient, mais elle était d'une nature qui lui interdisait tout bonnement d'être la cause de l'enfermement de quelqu'un...Bon ou mauvais garçon, elle n'enverrait personne dans la prison de la brume. Puis de toute façon elle n'était pas non plus en position de dire quoi que ce soit et de s'en sortir en sifflotant comme si de rien n'était.

    Quoi qu'il en soit, elle avait appris par cœur les innombrables possibilités que que lui offrait le SpatioPort. La moindre ruelle, la moindre échappatoire, tout ce qui pourrait lui être utile était imprimé dans ses souvenirs puisque sa liberté dépendait du fait de savoir ou pas s'en sortir au cas où quelqu'un la courserait. Pour l'instant, elle se tenait parmi la foule, sa discrétion dans ces conditions dépendait de sa capacité à ne pas paraître louche, c'est pour cette raison qu'elle ne portait pas sa capuche (même si elle avait quand même sa cape sur le dos) et qu'elle s'était coiffée de façon à avoir l'air d'une jeune fille modeste mais pas trop. Ses pantalons serrés et ses bottes la mettaient relativement en valeur, ce qui avait le don de distraire le regard de pas mal de ces victimes.

    De temps à autres elle tendait l'oreille et aussitôt elle observait certaines marchandises proposées sur des étals de fortune...Et par-ci, par-là elle heurtait quelqu'un "sans faire exprès". Une chose était claire, elle avait un don pour les arts du théâtre qu'elle aurait du exploiter d'avantage, puisque quand elle se fondait en excuses d'apparence sincères, sa main avait déjà vidé les poches de la victime.

    Il arriva un moment, où , alors qu'elle tentait le même coup avec un homme d'un âge mûr, elle se fit pousser par un passant un peu trop pressé...De ce fait, la bourse qu'elle tenait encore au bout de ses doigts, tomba par terre alertant les deux hommes. Mais à peine la bourse toucha le sol que la demoiselle n'était plus là et que les victimes s'acharnaient à croire qu'il s'agissait de l'homme voleur et tueur de surcroît.

    Elle prit la fuite vers une des échappatoires qu'elle avait repéré...Mais il était déjà trop tard, on la suivait. Seule solution: grimper sur les toits depuis le cul de sac sentant la vieille pisse d'ivrogne, et continuer sur sa rapide lancée....

    En effet....C'est ça qui s'est passé...


    ***

    Retour au présent! Le temps de cligner des yeux et elle apercevait enfin le deuxième homme qui la suivait et qu'elle n'avait pas remarqué encore, il apparaissait comme une entité suspendue au bord du toit...Et...OH NON, ça va faire mal! Elle n'eut même pas le temps d'esquiver les bolas qui arrivaient vers elle à vive allure...Malgré la vitesse d'Isaskun il était peu probable qu'elle puisse s'en sortir avec autant de facilité.

    L'engin vint s'enrouler autour de ses jambes frêles, et la fit d'abord glisser sur les tuiles puis tomber à la renverse sur le toit. Essoufflée, à bout de ressources, elle songea à la petite lame dans sa poche qu'elle s'empressa de sortir malgré la douleur fulgurante qui lui avait presque broyé le dos sur le coup. Elle commença donc à couper le machin enroulé, et elle jeta un coup d'oeil à l'homme qui lui avait lancé ce piège...Il mettrait encore quelques secondes à remonter et l'atteindre. Puis...L'homme derrière elle (sans s'arrêter de frotter la lame contre la corde) et là....

    Elle écarquilla les yeux, reconnaissant l'homme qui s'approchait à vive allure...Lui? Ici?!!

    Isaskun desserra le lien qui l'entravait assez vite pour se relever et se rapprocher du bord du toit, elle était face aux hommes qui avançaient vers elle. Elle tendit alors les mains en avant, profitant de l'effet de surprise que cela causerait:

    -On se Calme messieurs!!! Je n'ai rien fait de mal!

    Puis, sans crier gare, et après avoir lancé un baiser à Lowell, elle sauta du toit...Elle avait calculé son coup mais elle aurait tout de même mal en arrivant en bas. Cependant elle savait que non loin, elle trouverait un passage...Même si pour l'instant elle était encore en pleine chute improvisée...

    Elle tomba donc dans un amas de débris et de linge qui formait un tas informe, mais ce sont ces débris qui avaient amorti la chute. Elle leva les yeux vers eux, soufflant au lieu de respirer normalement, son bras la faisait souffrir, mais elle avait encore un petit temps devant elle pour reprendre sa fuite...

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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Dim 17 Fév 2013 - 13:13

[hum... oui c’est bizarre mais je vais passer à la troisième personne, je préfère en fait!]

Quoi?!
Lowell marqua un arrêt dans sa course. La silhouette qu'il poursuivait venait de se prendre de plein fouet un couple de bolas. Il lorgna vers le lanceur, un homme qui venait d'apparaitre un peu plus loin et qui poursuivait SA cible. Lui avait préféré juste poursuivre à une petite distance le voleur, voulant l'épuiser avant de l'affronter. Il serait alors plus facile à maitriser et les risques pour le jeune chasseur serait moins grands. Mais l'arrivée de l'inconnu perturbait ses plans! Pas franchement du genre à partager son butin avec le premier venu, surtout rival, il n’allait pas se laisser faire, quitte à affronter un de ses pairs tout en coursant le voleur!
La silhouette glissa, presque sur le point de tomber. Puis finalement elle chuta et dérapa violemment. Lowell accéléra l'allure, volant presque voulant à tous prix rattraper son rival avant que celui-ci ne s'empare de sa proie. Celle-ci s'affairait à couper les cordes des bolas lui entravant les jambes. Elle se libéra tout juste quand l'autre homme arriva à sa hauteur, menaçant et contre toutes attentes bondit en arrière, les mains en évidence, comme pour se rendre. Le brun arriva à leurs côtés, à une distance raisonnable de l'autre. La silhouette qu'il avait pris pour un jeune voleur pas bien gros s'avéra être une femme sous sa grande capuche.
«On se calme messieurs!!! Je n'ai rien fait de mal!»
Lowell s'apprêta à répliquer narquois que c'était étrange pour une voleuse de bourses, mais il fut pris de court par le baiser aérien que lui donna la femme. Il entrevit qu'une partie sombre de son visage, qui lui sembla familier. Il ne s'encombra pas de cette pensée et fit un pas en avant, surpris quand il la vit se laisser tomber du toit. Puis allongeant le cou il la vit tourner au coin de la rue, courir tant bien que mal malgré la douleur.
Vif comme l'éclair et prenant l'autre par surprise, il leva sa fidèle épée avec son somptueux fourreau aux dorures fines et en apposa la pointe métallique sur le torse de l'homme, à peine plus vieux que lui mais au regard bien plus rageur que le sein...
« Désolé cheeeer confrère, mais celle là c’est pour moi! » dit-il avec un sarcasme non feint.
Puis glissa rapidement le long des tuiles, s’agrippant au bord du toit pour assurer sa chute. Il tomba dans le même tas que son prédécesseur, mais se réceptionnant bien mieux et se lança à sa suite, cette fois ci bien décidé à la rattraper avant l'autre lascars! Il avait l'air trop dangereux pour qu'il le laisse s'emparer de la donzelle rebelle!
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On m'appelle Kamos Ondeluire


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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Mar 19 Fév 2013 - 1:23

Nom de Vama.

La donzelle était fichtrement rapide. Déjà en train de découper les bolas. Les voleuses n’étaient pas aussi nulles qu’autrefois.

Puis, elle se crut obligée de tenter de le surprendre, levant les mains, et criant :

« On se calme messieurs !!! Je n'ai rien fait de mal ! »

Dixit le vol suivi d’une fuite et d’une tentative désespérée pour s’échapper.

Attends. Elle venait de l’embrasser ? Pardon… ?

Quelle époque décadente. Sûrement le genre de voleuses à se vendre à des miliciens. Décidément, y a plus de moralité publique dans notre beau Matroos, pensa le chasseur de primes.

Oh, par Vama, elle se prépara à partir. Pendant que l’autre imbécile était surpris, Kamos devait à tout prix reprendre sa course, et la rattraper. Il se prépara à dégainer son pistolet, pour lui coller deux tirs dans les genoux. On courrait bizarrement moins vite ainsi. Cependant, malgré la douleur, elle se leva. Et sauta dans le vide. Cela semblait légitime, si l’on peut dire. Kamos fut surpris que le blanc-bec soit revenu à lui et ait sorti son épée. Il leva un sourcil, indiquant son peu d’intéressement pour les manœuvres douteuses de cet homme. Kamos était plutôt enragé par la perspective de perdre sa cible que celle-ci de se faire transpercer.

« Désolé cheeeer confrère, mais celle-là c’est pour moi ! »

Pardi, effectivement, tu veux coucher avec. Il faudrait peut-être mieux que je sorte mon flingue et que je t’explose la tête, blanc-bec, pensa Kamos. Cependant, il se rendit que l’autre n’avait pas envie, visiblement, de se mouiller plus que cela dans un combat. Soit la donzelle était pour lui un objectif prioritaire, soit c’était un couard (ou une petite nature : Kamos ne comprenait décidément pas d’ailleurs cette aversion pour le sang de certains collègues).

Son adversaire glissa du toit, bien plus précautionneusement que la voleuse. D’une façon semblable à elle, il tomba en bas, sur un tas de bricoles. Puis, il se remit à sa poursuite. Kamos cligna des yeux. C’était assez surréaliste, en y pensant. Mais enfin, ce n’était pas la chasse à l’homme la plus bizarre qu’on lui avait conté. En des temps anciens, Salomis avait poursuivi un dessinateur chauve et fou, qui assassinait des gens pour voler leurs organes ; cela empêchait soi-disant les siens de pourrir. C’était pour cela que Kamos préférait les voleurs standards : ils n’étaient pas aliénés, juste affamés ou cupides.

Alors que ces digressions intérieures parcouraient son esprit, il tira en direction du chasseur de primes. Le coup siffla dans l’air, sans l’atteindre. Son but était de lui comprendre qu’il n’abandonnait pas, pas le moins du monde en tout cas. À son tour, il sauta, moins précautionneusement que ses proies. Il se rattrapa honorablement, en tout cas. Puis à son tour, il entra dans le course. Alors qu’il reprit ses tirs tout en accélérant sa course, il se mit soudainement à réfléchir à un moyen de les piéger et de leur faire manger leurs dents au corps à corps.

C’était pas bien comme pensée, diraient certaines marchandes effarouchées, mais Kamos s’en tamponnait la nouille avec une pelle. La récompense et l’espérance de livrer un collègue renégat, voilà ce qui serait bien. Et qui rapportait, en plus.

Il restait muet. Soit il les piégeait, soit ils évitaient le bain de sang et se rendaient. Cela serait plus rapide, sans compter qu'il pourrait toujours les retrouver après.
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Ven 1 Mar 2013 - 15:33

  • Quand une personne ne sait pas user de violence, elle sait sans doute esquiver et user de ruse à un point inimaginable. Les techniques de la donzelle pour éviter les affronts se basaient sur des techniques aussi simples que basées sur des tactiques réellement travaillées. Le tout se passait dans son esprit, parfois vite et parfois beaucoup moins puisque préméditées du temps à l'avance.

    Dans le cas présent elle avait "prévu" dans un certain sens de se retrouver dos au mur au bout d'un moment au vue de la situation au spatioport. Au vu du nombre de voyous dangereux qui parcouraient les ruelles et les coins divers de cet endroit (surtout les tavernes) et au vu l'envie qu'avaient certains de se remplir les poches en traquant d'autres personnes...C'était inévitable qu'une telle situation arrive tôt ou tard, c'est pourquoi malgré sa fichue fuite qui elle était improvisée, elle avait gardé en réserve un plan, puis des petits plans de secours.

    Premier plan: déjà elle avait eu ce qu'elle voulait, soit: prendre de l'avance sur ses deux agresseurs (si on veut) ou ennemis, choisissez le terme de votre choix, la situation n'en changera pas pour autant. Le plan des ruelles et des moindres recoins du spatioport étaient imprimés dans le cerveau et dans la mémoire de la jeune Isaskun, et de plus elle avait passé du temps à repérer les possibles échappatoires et les coins tranquilles et sombres pour se reposer au maximum.

    Elle savait donc que dans le coin il y avait une maison dont les fausses fenêtres qui rasaient le sol étaient en fait des entrées très étroites vers les égouts, et vue sa maigreur (un peu moins flagrante que quelques jours ou semaines auparavant), elle était certaine de pouvoir s'y faufiler. Elle fila aussi vite que possible, en espérant que le sifflement de la balle qu'elle venait d'entendre suffirait à ralentir encore un peu plus Lowell qui visiblement ne l'avait pas encore reconnue. Une fois qu'elle tourna dans une autre ruelle à gauche, elle se laissa glisser sur le sol de tout son poids, se retrouvant étalée gracieusement par terre...Les bras le long du corps, elle fit une roulade sur le côté pour glisser par la fausse fenêtre -ou fente- pour se laisser tomber sur une surface dure quelques mètres plus bas, juste à côté des eaux des égouts.

    Cette action, au vu de la vitesse et de l'entrain, ne lui prit que quelques secondes tout au plus. Heureusement que sur cette entrée des égouts, les barreaux avaient cédé depuis longtemps, ou bien ils avaient été oubliés délibérément lors de la construction du bâtiment. Dans tous les cas, elle ne laissa derrière elle que de la poussière, comme si elle avait sauté ou qu'elle s'était envolée. Elle ne mit pas longtemps avant de se redresser à nouveau et reprendre sa route, silencieusement cette fois-ci et d'un pas léger et rapide, cherchant du regard le passage vers le coeur des égouts.

    Le bruit de l'eau et surtout l'odeur ambiante agressive, avaient le don de couvrir sa fuite. Sans compter les ombres dans tous les recoins et le peu de lumière qui filtraient qui étaient devenues de précieuses alliées. Un voleur averti n'a nul besoin de violence quand il a de la ruse...Et la demoiselle avait plus d'un tour dans sa manche...Non violente, mais futée et agile...Il ne fallait pas la sous estimer, comme elle ne sous estimait pas ses ennemis...Son coeur qui battait la chamade témoignait du respect qu'elle ressentait envers tout individu présentant une menace...Surtout le deuxième type inconnu au bataillon!
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Mer 13 Mar 2013 - 15:00

[Désolé vraiment pour le retard! Désolé! Désolé!]


PAM!!
Oh! P****n! M***e!, jura le jeune chasseur intérieurement. Celle là il avait vraiment cru qu'il était pour lui. Au tournant de la rue il avait entendu le bruit sifflant du feu ouvert, et dans un sursaut il failli bien trébucher. Il se rattrapa tant bien que mal dans ses jambes emmêlées, tentant, en même temps que de reprendre sa course, de voir son concurrent. Il ne s’attendait pas à ce que le chasseur encapuchonné souhaite lui faire mordre la poussière à lui aussi. Dommage pour lui, Lowell n'était pas friand de terre et de graviers.
L'homme bondit du toit à son tour et se lança dans la course. Ça y était! La vraie chasse commençait! Le sauvage instinct de prédateur du jeune homme se réveillait en lui comme un brasier brulant d’adrénaline et d’euphorie. Il se sentait comme un loup poursuivant une biche, lui même poursuivit par un tigre assez gourmand pour vouloir se mettre les deux animaux sous les crocs. Parfait! C'est toujours plus drôle quand l’enjeu est double!
Il rétablit son équilibre sur ses jambes et se jeta sur les pas de la jeune voleuse, la biche convoitée. Sa cape noir volant dans son sillage, il courait à une vitesse telle qu'il semblait être un gigantesque oiseau noir près à prendre son envol. Il ne quittait pas la voleuse des yeux. Elle filait, profitant de sa légèreté et de sa finesse pour se faufiler aussi vite qu'elle le pouvait entre les nombreux barils, caisses et étales qui peuplaient la rue commerçante. Fort heureusement, il n'y avait que peu de monde et les quelques uns qui se trouvaient sur les pavés avaient préféré se mettre à l’abri à l'entente du coup de feu puis à la vue de la course poursuite. Tant mieux pour eux, mais surtout pour Lowell qui, étant plutôt large d'épaules aurait eu bien du mal à courir aussi vite si il y avait du monde.
Mais alors surtout tant mieux pour eux, car le chasseur de primes en troisième place semblait fort peu content de se trouver en dernière ligne et fusillait sans retenue. Ce danger supplémentaire imposa à Lowell une allure bien plus soutenue, l'adrénaline se faisant elle même plus intense. Car, non, il n'avait pas envie de se retrouver avec un rayon laser lui transperçant le corps. Trop douloureux et trop potentiellement mortel! Seulement, là sur le coups, il ne savait trop que faire. Entre le fait qu'il ne devait quitter la femme de vue au risque qu'elle ne disparaisse pour de bon, et qu'il devait éviter les tirs ravageurs de son propre poursuivant, la réflexion avait du mal à se faire vraiment logique.
Pendant qu'il cherchait désespérément un moyen de se sortir de cette course furieuse, un tonneau de vin explosa sous l'impact violent d'un laser. Des gerbes pourpre éclaboussèrent Lowell qui pris de surprise eu un mouvement de dérobade. Glissant sur le liquide se rependant au sol pavé, le jeune homme faillit se retrouver les quatre fers en l'air. Maitrisant sa glissade tant bien que mal, il se retourna en agrippant un filet contenant des barils de vin. Tandis que l'arme ne cessait de déverser ses tirs meurtrier, les lourdes barriques s'écroulèrent au sol et se mirent à dévaler vers le chasseur poursuivant.
A chacun son tour de se faire devancer, crétin!, jubila Lowell, visiblement fier de son coups. Le sourire au lèvre et la furie ravivée, il reparti de plus belle. Seulement alors qu'il posait sa botte sur le sol, une douleur déchirante lui pris la cuisse. Le grand gaillard vacilla en avant et s'agrippa la jambe. Il n'avait pas senti le rayon lui érafler la jambe, trop concentré sur son dérapage incontrôlé. Bien heureusement la blessure était superficielle et la surprise était la principale cause de sa réaction. Passant outre la douleur il se redressa et s'élança en courant.

Malheureusement sa course s'arrêta au bout de quelques mètres dans un ruelles. Une impasse. Il était sûr d'avoir aperçu la jeune femme s'enfoncer dans son ombre. Elle devrait donc, en toute logique, se trouver là. Ce ne fut pas le cas. Lowell n'avait en face de lui qu'un mur de pierre, trop haut et lisse pour avoir été escaladé en si peu de temps. Il fit un tour sur lui même. Il leva le regard vers les fenêtres et cordes d'étendoirs allant de mur en mur. Au sol seul les pavés et quelques déchets éparses peuplaient le sols. Pas la moindre trace. L'autre s'approchait surement, son piège l'ayant sans aucun doute ralenti mais pas arrêter. L'homme semblait déterminé et nourrit par l'envie furieuse de les avoir. Enfin, le jeune homme espérait que son professionnalisme le pousserait plutôt à essayer d'attraper la voleuse avant lui.
L'abandon commençait à poindre lorsque Lowell avisa une bouche d'égout au pied d'un mur. Il l'avait d'abord pris pour une fenêtre de sous sol. Intéressant... N'ayant plus le temps de réfléchir, il bondit devant l'ouverture, s'adossa au mur et s'affala autant qu'il pu, sa jambe blessée étalée bien plus que sa petite blessure ne l'aurait demandée. Cachant la bouche de son corps et de sa longue cape, il pris son air le plus affligé et tint sa blessure d'une main. Il attendis l'autre chasseur, feintant une grosse blessure et priant pour qu'il ne s’attaque pas à un homme blessé, d'autant plus qu'il l'était par sa main. Dans le cas échéant, il se battrai... Il espérait seulement qu'il n'en serai rien.
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Mar 26 Mar 2013 - 8:36

D’habitude, les poursuites avec des tirs laser ne duraient pas. Un type finissait par s’étaler au sol, en hurlant et en pleurant, et en tenant une partie de lui, comme si cela pouvait le soigner. Pour avoir été blessé de nombreuses fois, Kamos savait que cela était inutile, et qu’il valait mieux poursuivre sa cible et lui en coller une dans la tête pour se venger. Mais là, il ne visait pas vraiment. Tout ce qu’il voulait, c’était les blesser, leur ficher les chocottes et les convaincre qu’il n’y avait aucune issue. Comme disait Samael : « L’erreur, tu la commets quand tu arrêtes de réfléchir. »

Malheureusement, ces deux-là semblaient déterminés à lui échapper, en utilisant justement leur intelligence. C’était mieux que d’habitude, mais là, le jeu n’en vaille pas la chandelle. Par rapport à la prime, cela semblait disproportionné. Mais bon, l’adrénaline, le plaisir de la traque, le goût du combat, la joie de prouver son intellect supérieur à ce tas de déchets de la société. En tout cas, la donzelle se faisait rapide. Le deuxième chasseur de primes semblait, quant à lui, assez désespéré par la vitesse qu’elle prenait et les tirs qui sifflaient de toute part.

En tout cas, il visa toute son attention sur le tonneau de vin qu’il avait fait exploser. Son concurrent eut visiblement une idée. Idée qu’il ne tarda pas à appliquer. Hélas. Il tira sur un filet contenant des tonneaux, ou plutôt, les retenant. Et elles se mirent, hélas, à rouler vers lui. Kamos blasphéma à très haute voix, alors que les barriques roulaient vers lui. Néanmoins, il se concentra juste quelques instants pour lui toucher la jambe. Ce qu’il réussit, mais mal. Mais bon, il ne fallait pas en vouloir à l’Ondeluire ; je vous demanderai, vous, de vous concentrer sur un tir lorsqu’une demi-douzaine de tonneaux menacent de vous écrabouiller.

Kamos s’écarta du passage des tonneaux en un clin d’œil. Il regarda les tonneaux qui s’éclatèrent plus loin, puis reprit sa course. Il fallait se dépêcher, sinon il allait les perdre. Et cette fois-ci, il leur collerait un tir, entre les deux oreilles si nécessaire. Non mais, on ne se moque pas de lui, à la fin. Non seulement parce que le sarcasme et l’irrévérence, c’étaient ses domaines, pas ceux des autres.

La ruelle se terminait en cul-de-sac. Il vit que son adversaire se glissait à travers d’une ouverture. Il comprit que sa véritable cible avait dû suivre le même chemin.

Kamos attendit qu’il se décide à descendre dans l’ouverture. Mais non. Il ne le fit pas. Ce fils de tout le monde s’était décidé à faire « Ouh, j’ai trop mal », en jouant la carte de « Mais non, mon bon monsieur, il n’y a rien, tout va très bien ». Il se posa face à lui, et regarda Lowell, de pied en cap, dans sa position à moitié recroquevillée. D’un regard méprisant, Kamos toisa le chasseur de primes. Il lui dit simplement, d’un ton froid et détaché :

« Écartez-vous. Sinon, je vous exécute. »

Il se fichait de savoir qui il était. Ce qui importait, c’était la proie. Lui, c’était un simple détail.
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Mar 26 Mar 2013 - 9:02

Le seul bruit qui accompagnait la demoiselle dans ses déboires était sans doute les goutes d'eau insistantes qui tombaient du plafond, s'écrasant sur le sol ou dans les eaux troubles des égouts souterrains...Les petits ruisseaux d'eau crade qui coulaient sur certains murs étaient aussi une source de bruit non négligeable qui couvrait ses pas rapides...Elle avait prit une sacrée avance, en prenant soin de ne pas laisser de traces trop visibles voir pas du tout...La suivre allait être un vrai casse-tête impénétrable dont les chemins pour la capturer étaient parsemés de culs de sac, d'issues diverses et d'un labyrinthe sans fin qui s'offrait face à ses assaillants qui n'avaient qu'une infime possibilité de s'en sortir sans une égratignure...

Isaskun stoppa sa course à un instant pour fixer un système d'explosifs qui se déclenchait quand on marchait sur le fil, aussi fin qu'un cheveu, qu'elle avait fixé sur une dalle du sol glissante....Juste à côté d'un petit passage étroit, il était inévitable que l'un ou l'autre des hommes fasse exploser le dispositif qui n'avait qu'un temps de réaction de moins d'une seconde tout au plus...Juste à côté de ce passage donc, on y trouvait un des couloirs transportant de l'eau sale dont l'odeur était hyper désagréable...Ce qui voulait dire qu'une fois que quelqu'un aurait déclenché le piège, il se retrouverait sans nul doute à glisser et à tomber la tête la première dans le couloir d'eau peu profond, ce qui risquait de faire très mal après coup, adrénaline ou pas.

Une minute à peines fut le temps qui fallut à notre vif-argent pour mettre en place ce dispositif presque rudimentaire mais dont l'efficacité n'était plus à prouver. Elle prit donc de nouveau de l'avance, connaissant ce milieu comme sa poche, elle savait où se trouvaient les sorties et les coins dangereux...Elle savait même que l'un des tunnels conduisait vers une sorte "d'antre secret" d'un quelconque groupuscule qu'elle n'avait pas encore eu le temps de rencontrer...Mais en tout cas elle y dormait assez souvent et profitait des ressources que l'endroit cachait en son sein.

Manquait plus qu'à attendre sans s'arrêter, et trouver un coin tranquille et inhospitalier pour s'y cacher et faire abandonner les poursuites. Et en tout cas elle était à deux doigts d'y arriver.
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Mar 26 Mar 2013 - 11:24

[réponse bien courte comparé à vous... Ahem!]

Zut! Il a capté que j'avais surement rien... Quel boulet. Il pouvait pas se trouver quelqu'un d'autre à emmerder aujourd'hui? Non! Bien sur! Faut que ça tombe sur Lolo! Splendide... se lamenta le jeune brun en observant l'homme d'un regard le plus plaintif. Plaintif mais pas si innocent. Il l'inspectait en fait sous toutes les coutures, analysant son adversaire. On pouvait en apprendre beaucoup des gens rien qu'à leur apparence.
Il voyait enfin son visage. Vu de dessous, sa capuche ne cachait plus que ses cheveux, surement aussi noir que ses sourcils. Vingt-cinq ans à tout casser, il avait un menton carré et mal rasé, des pommettes saillantes, un large nez et des yeux bleus. Son visage était long et son regard froid et dur. Pas le genre d'homme que Lowell aime avoir contre lui... ni même avec lui. Il les évite en fait. Malheureusement, le sort c'était ligué contre Lowell et malgré lui, l'homme l'avait pris en grippe et en chasse. Il était grand et costaud. De plus sa cape à capuche ombrageait d'autant plus son apparence, le rendant menaçant et somme toute assez flippant pour l'homme à ses pieds.

Mais il ne faut pas oublier que Lowell en a aussi en réserve. Grand gaillard aux épaules imposantes et à la musculature entretenue, il pesait son poids en combat malgré son jeune age. La force de l'habitude des guéguerres de jeunesse. Son rival ne lui faisait pas peur et son esprit de contradiction avait des envies furieuses à la vue de cet homme arrogant et sûr de lui.
Sans montrer l'ombre d'un sourire et gardant un air de martyr, il posa son regard sur l'homme et demanda d'une voix rauque:
«Vous n'allez tout d'même pas priver un blessé de son appuie. Un blessé de votre main d'surcroit mons... D'ailleurs quel est votre nom, confrère?»

Savoir parler Matroosien fait toujours bon effet dans de telle situation. Autant mettre toutes les cartes de son côté.
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Jeu 4 Avr 2013 - 2:50

L’adversaire de Kamos garda son air de chien battu, et après une longue étude silencieuse de lui-même, il dédaigna enfin prendre la parole, pour dire d’une voix rauque :

« Vous n'allez tout d'même pas priver un blessé de son appui. Un blessé de votre main d'surcroit mons... D'ailleurs quel est votre nom, confrère ? »

Kamos resta impassible Il se foutait de sa gueule, ce petit con, en plus.

Le chasseur de primes, sans égards à la blessure de l’homme (faussement ?) gémissant. En tout cas, il parlait en matroscien, signe d’une (assez) bonne éducation. Néanmoins, l’Ondeluire leva la sécurité son arme et la pointa sur le front de son confrère.

« Mon nom n’a aucune importance, tout comme le vôtre n’importera peu lorsque j’aurais éparpillé votre cervelle sur ces murs. »

Il le toisa, plus méprisant, froid et menaçant qu’à son arrivée. Kamos tenait à lui faire comprendre qu’ici, il régnait.

« Et confrère me paraît un bien grand mot pour quelqu’un qui embrasse une fuyarde. À défaut de savoir la vérité, je vous considère pour l’instant comme un mort en sursis. »

Néanmoins, le visage de Kamos eut une large expression maléfique, un sourire cynique particulièrement inquiétant.

« Toutefois, vous allez avoir une utilité. »

Sans lui laisser le temps de dire le moindre mot, Kamos rangea son pistolet, et prit par le col Lowell. Puis, sans le moindre égard aux risques encourus (parmi lesquels, évidemment, une fracture du crâne contre les dalles des égouts), il le lança à travers l’ouverture. Quelques instants après, il sauta et tomba pas loin de lui. Lui, au moins, s’était réceptionné proprement. Enfin, il pesta toutefois contre la puanteur de ses lieux et de ses bottes salies, en gardant un œil sur le pauvre confrère humilié et sans doute un peu chamboulé par cette projection imprévue.

« Je ne sais pas si ma proie est encore ici. Si elle l’est encore, sans doute dois-je m’attendre à une embuscade. »

Il fixa Lowell.

« Machin, passe devant. Je ne voudrais pas me prendre un coup de dague malencontreux. »

Le claquement de la sécurité de son pistolet suivit.

« Et pas d’entourloupe, Machin. Sinon, ta tête atteindra les hauteurs de l’univers dans un bel éclat rougeoyant. »

C’est dans ces moments-là que Kamos Ondeluire s’aimait.

« Et dépêche-toi. Tes habits sont peut-être ruinés, mais moi je compte passer la soirée en bonne compagnie. Je ne m’embêterais pas ici trop longtemps. »
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Mer 17 Avr 2013 - 10:37

Le chasseur de prime lorgna Lowell avec un air mauvais. Puis il s’approcha et planta le canon du pistolet sur la temps. Violent.

« Mon nom n’a aucune importance, tout comme le vôtre n’importera peu lorsque j’aurais éparpillé votre cervelle sur ces murs. »

Et sanguinaire en plus!

«Et confrère me paraît un bien grand mot pour quelqu’un qui embrasse une fuyarde. À défaut de savoir la vérité, je vous considère pour l’instant comme un mort en sursis.»

Bein voyons! En plus de se prendre pour le roi des lieux, le maitre du destin de toute personne qui ne lui convient pas, il osait prendre Lowell pour un moins que rien, facile et suffisamment stupide pour se laisser tuer. Bon! Il est vrai qu'il était actuellement en mauvaise posture. Mais il avait connu pire. Bien pire. Et il est toujours vivant et en parfait état.
Aux vues de son expression machiavélique et prétentieuse, le jeune brun ne voulu pas tenter le diable. Alors il jouera le rôle qu'à voulu lui coller l'autre... mec. Il ne voulait plus l'appeler Chasseur de Prime. Si il ne le considérait pas comme un confrère, alors Lowell non plus.

«Toutefois, vous allez avoir une utilité.»

Quoi ?!
Là, l'homme le surpris vraiment cette fois. Il l'attrapa par le col et le jeta par la fine ouverture. Absolument pas préparé, il se cogna fort le front contre le mur. Et au passage il ramassa un sacré tas de moisissures en tout genre. Fantastique! Sa belle cape était maintenant aussi puante qu'un fromage et maculée comme un borzinet!
Il se réceptionna tant bien que mal. L’élan l'amena au bord des eaux répugnante. Un pied dans le vide il lui fallut basculer en arrière pour ne pas tomber dans la boue d'excréments et déchets en tout genre. Ce fut donc les fesses par terre et le souffle court que l'Autre le trouva. De quoi enfoncer encore plus sa situation. Au point où il en était...

«Je ne sais pas si ma proie est encore ici. Si elle l’est encore, sans doute dois-je m’attendre à une embuscade.»

Le jeune homme se leva et fixa l'autre d'un air à la fois agacé et résigné. Pour l'instant autant faire comme il disait. De toute façon il comptait aller par là lui aussi.

«Machin, passe devant. Je ne voudrais pas me prendre un coup de dague malencontreux, au claquement de la sécurité de l'arme il ajouta, et pas d’entourloupe, Machin. Sinon, ta tête atteindra les hauteurs de l’univers dans un bel éclat rougeoyant.»

Oh! Il faisait dans la poésie maintenant. Charmant! Et à voir son petit sourire de sadique satisfait il était content de lui. Mon dieux, mais sur quel dégénéré était-il encore tombé?

«Et dépêche-toi. Tes habits sont peut-être ruinés, mais moi je compte passer la soirée en bonne compagnie. Je ne m’embêterais pas ici trop longtemps.»

Mais c'est qu'il était VRAIMENT fier de lui. Bon, ok! Lowell était dans un état plus que lamentable. Sa cape était trempée et sale, ses cheveux encore plus hirsutes qu'à l'habitude - c'est dire! - son pantalon brun présentait une grosse tache de sang bien que sa blessure soit superficielle. D'ailleurs elle risquait de s'infecter dans les méandres de ce nid de germes. Pas bien. L'Autre - puis qu'il ne voulait pas lui donner son nom il serai affublé de ce stupide qualificatif - s'en sortait bien mieux. Hormis son air mal aimable et mauvais, il n'était pas repoussant. Au niveau de l’apparence vestimentaire du moins. Lowell le trouvait pas terrible. Moins beau que lui. Bah quoi? Il se trouve pas mal et alors?
Il prit donc les devants. Au sol seules les première traces indiquait la direction prise par la voleuse. Le reste était parfaitement invisible. Soit elle ne pesait pas plus qu'un plume, soit elle savait voler, soit elle était fichtrement douée. Dans on dos, le pistolet claquait. L'Autre marcha trois mètres derrière lui, distance de sécurité. Au cas où il arrivait une quelconque connerie à Lowell, lui ne serait pas touché. Malin. Mais cette distance pouvait aussi se retourner contre lui.

Au bout de deux minutes de marches Lowell avait discrètement grappillé quelques mètres. A chaque tournant où il devenait invisible pour une seconde, si discrètement que l'Autre ne pouvait pas s'en être aperçut. Il le menait maintenant de quatre bons mètre. Par contre, aucunes traces de la voleuse. Ça en devenait déprimant.
Pourtant, les deux chasseurs suivaient bel et bien la piste de la proie. Une proie bien maligne. Aux abords du piège Lowell failli se faire prendre. Par chance il regardait ses pieds à ce moment. Comme quoi tout malheureux finis par obtenir un peu de gloire. La voleuse avait bien calculé son coup. Seulement un demi mètre après le tournant, elle avait installé un dispositif d'explosion. Inappréhendable. Un fil de nylon si fin qu'il en devenait presque invisible dans l'obscurité des égouts. La moindre pression est CRAC puis BOUM!
Lowell enjamba rapidement le fil et s'arrêta à deux mètres, juste au moment où l'Autre passait le tournant, ne se doutant pas de ce qu'il l'attendait. Le jeune homme, lui, faisait mine de chercher des traces de la fille. Ses muscles bandés il était près à bondir. Tout l'avantage des capes était là: même tendu comme un str... fugitif? Oui fugitif ça marche. Même tendu comme un fugitif, la large cape noir cachait son corps. Indétectable.
Le piège se refermait. Mais pas sur Lowell.

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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Mer 1 Mai 2013 - 17:54

La brutale accélération de ce chien de chasseur de primes lui paraissait inquiétante. Pourquoi le distançait-il ?

Nom d’un chien, il avait disparu au détour d’un tunnel. Il fallait se dépêcher. Il allait non seulement le perdre, mais il n’aurait plus sa garantie contre la voleuse. Ou peut-être une tueuse, d’ailleurs.

« Reviens ici, fils de… » dit-il en accélérant le pas.

Il sentit la ficelle. Il se dit qu’il avait fait un très mauvais plan. Un bien mauvais plan.

À la détonation, il comprit que c’était des explosifs de faible puissance. Mais vu le bruit, il les aurait à proximité. Ouille. Ça allait faire mal.

Il s’évanouit.

***

Hébété, Kamos se releva du mur contre lequel il avait projeté, quelques mètres plus loin. Il comprenait maintenant ce que ressentait les sacs d’opar, ces tubercules du désert, lorsqu’on les balançait par-dessus bord lorsqu’on en réceptionnait des sacs. C’était vraiment dur. Son atterrissage ne s’était pas fait en douceur, surtout lorsqu’on se mangeait le mur en pleine face. Le regard trouble, il chercha d’une main tâtonnante son pistolet, qu’il retrouva.

Combien de temps depuis l’explosion ?

Peut-être quelques secondes à peine, tout au plus quelques minutes. Ou alors, cela faisait des heures, mais l’explosion l’avait vraiment secoué.

En tout cas, il se rendit compte qu’un éclat de roche lui était parvenu dans la joue. Et que sa fusion tête-mur l’avait fait saigner du nez. Mais ce qu’il remarqua, en tentant de se relever, c’était la douleur lancinante dans sa jambe droite. Malgré sa vision troublée, il aperçut du rouge en grande quantité. Par Vama. Des éclats de pierre dans la jambe. C’était atrocement douloureux. Jamais n’avait-il ressenti une telle douleur depuis ce poignard dans les intestins voilà deux ans. Sauf qu’à l’époque, celui qui avait fait ça était mort.

Il regarda autour de lui, en essayant de s’appuyer sur cette jambe endolorie pour revenir debout. Il ne voyait plus grand-chose. Un rictus de pure souffrance se dessina sur son visage, mais aucune larme ne coula. Même à l’instant, il avait encore sa dignité. Il chercha du regard son concurrent, collègue et adversaire. Il devait en être, de ce coup des explosifs, pour les avoir ainsi évité. En tâtonnant dans l’obscurité imposé par le choc, Kamos hurla :

« Viens par-là, le bouffon, que… »

Un bruit l’interrompit. Sa vision troublée tenta de trouver l’origine du bruit. En vérité, il se rendit compte qu’il n’entendait plus rien. La criminelle et le concurrent se parlaient-ils à cet instant précis ?
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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   - Mer 31 Juil 2013 - 7:45

Lowell pris un virage et plissa les yeux quand un rayon de lumière vint croiser son regard. Tel un masque, un rectangle de lumière entouré ses yeux qui peinaient à s'habituer. La pénombre des égouts avait dilaté ses pupilles et celles-ci laissaient réapparaître l'iris bleu peu à peu. Il avait marché une bonne demi-heure sans trouver la moindre échelle ou la moindre bouche. Son soulagement était immense, alors qu'il se tenait face à une ouverture suffisamment grande et basse pour qu'il puisse passer. Les égouts, c'est pas que ça puait mais un peu tout de même.

Le jeune homme pris son élan et agrippa ses mains au rebord puis se hissa à la force des bras, prenant garde à ne pas s’assommer dans ses mouvements brusques. Après quelque tortillements mettant en évidence son cruel manque de souplesse, il parvint à se glisser par l'ouverture et à se retrouver dehors. En se relevant il plissa les yeux et mit sa main en visière.

« J'aime pas les égouts.... » ronchonna-t-il alors qu'il sortait la petite allée en se massant les lombaires.

Voila une belle journée de gâchée. Il ne savait au final pas si la voleuse était celle qu'il cherchait. Après tout, elle ne semblait pas assez cruelle ou désespérée pour tuer un homme, bien que le petit mais ingénieux explosif qu'elle avait placer aurait pu grièvement blesser l'un de ses poursuivant. Enfin... Elle lui avait échappé en beauté et il n'avait de toute façon aucune envie de lui courir après dans ces couloirs interminables autant en longueur qu'en puanteur. Enfin, il s'était fait un ennemi. Ce... Il ne connaissait même pas son nom en plus. Ce qui était sur, c'est que si Lowell croisait son chemin à nouveau, le fou furieux n'hésiterait pas à lui faire la peau.

A cette pensée, le jeune homme frissonna. La vie au jour le jour c'était chouette, mais il y en avait certain où il aurait aimé pouvoir rentrer chez lui, là bas à Errande, pour boire une bonne tasse de thé de maman...

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Posté dans Re: Un bien noble rival & une bien belle proie   -

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