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Que la fête commence !

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Milice

On m'appelle Loghan Karano


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Posté dans Que la fête commence !   - Ven 9 Aoû 2013 - 15:20

Rappel du premier message :

Spoiler:
 

Ces terres recelaient de mystère et son manteau blanc permanent de faisait qu'accroitre cette impression. À Matroos on était loin de ce type de paysage, plus habitué au climat tempéré et à la verdure. Ici tout n'était que neige, froid et tempête, la vie se faisait de plus en plus dur dans le camps. Mais là où les Boréaliens comptaient eux sur leur nombre, les Miliciens comptaient eux sur leur expérience.

Loghan était en pleine préparation pour la petite 'expédition' dont il avait été commandité par le bras-droit quelques temps plus tôt. Une unité de reconnaissance allait bientôt partir en direction de ce fameux points inconnu qui avait éveillé l'attention du capitaine. Son intuition lui avait dit qu'il devait y avoir quelque chose là-bas et de non négligeable. Les données à ce jour fourni étaient maigre, mais il n'y avait pas d'autre solution pour corriger cela que d'aller sur place. Ainsi ces derniers temps il s'étaient afféré à constituer l'équipe qui allait partir dans cette mission et fit très attention à ses choix.

Le temps était venu pour briefer l'escouade avant de se mettre en route, la mission devait être expliqué clairement, sans pour autant faire de discours. Sous une tente, Loghan réglait les derniers détails sur sa carte avant de se retourner vers l'équipe qui séjournait devant lui. Une dizaine de soldats comprenant aussi un ingénieur, et un médecin. L'officier les regarda un à un puis se pencha sur la carte avant de commencer.

-"Je ne vous referai pas un résumé de la réunion s'étant tenue auparavant avec le bras-droit. Nous sommes sur le point de nous lancer dans une mission qui va demander la plus grande vigilance. Notre objectif est de nous frayer un chemin vers une position nécessitant une reconnaissance, nous soupçonnons une concentration importante de Boréaliens dans cette zone. Cependant la 'route' pour y accéder traverse certains territoires et ceux-ci seront surement surveillé par l'ennemi. C'est pour cela que notre équipe en est réduite au minimum : la discrétion et la rapidité seront les maitres mots. Nous devrons pas nous faire repérer, et pour nous aider dans notre tâche un appareil de reconnaissance nous précédera d'une centaine de mètres. À la moindre alerte, nous ferons demi-tour … Est-ce assez clair ?"-

Attendant les réactions, le capitaine les observait tous attentivement. L'équipe devait bientôt se préparer à partir quoiqu'il advienne, la mission allait commencer d'ici peu.

- - -

Cela faisait maintenant quelques heures que l'escouade quitta les campements de la Milice. L'appareil de reconnaissance fonctionnait et donnait un retour continue, permettant en cas de danger d'être alerté. L'équipe progressa dans les terres enneigées et s'orientait du mieux qu'elle pouvait. À présent ils ne pouvait que compter que sur eux-mêmes, et mieux valait prier pour que rien de grave n'arrive. Pour le moment aucune rencontre hostile n'était à déclarer, le capitaine et ses Hommes progressèrent tant bien que mal. Les conditions climatique et le terrain n'étaient pas en leur faveur, mais il fallait faire avec. Tandis que l'escouade continua toujours d'avancer, l’environnement lui fit tout pour les freiner. Un détail laissa cependant perplexe, pourquoi n'y avait-il personne ?

-"Restez bien sur vos gardes, nous sommes en plein territoire ennemi … Ils peuvent nous tomber dessus à n'importe quel moment."-

Une étrange impression envahit Loghan. C'était peut-être dû au grand espace à priori vide qui l'entourait, ou bien à autre chose … L'appréhension. L'officier s'était préparé à une quelconque confrontation mais la seule chose qu'il redoutait, était la prise par surprise. Déjà qu'ils n'étaient pas nombreux, l'équipe risquait probablement d'être dans une situation des plus critiques en cas d'attaque surprise. C'était pour cela qu'il rappela à chaque occasion qu'il fallait rester vigilent et observer partout. Demandant à l'ingénieur de consulter les signaux de l'appareil, ce dernier informant qu'il n'y avait aucune activité à déclarer. Plus ou moins rassuré, Loghan fit un signe au groupe pour leur dire de continuer la marche.

Milice

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Posté dans Re: Que la fête commence !   - Jeu 14 Nov 2013 - 10:10

La mise à feu était imminente. La zone devait être dégagée au plus vite sinon tout ceux qui se trouveraient présents allaient se faire tuer à coup sur. Les Miliciens sous l'ordre du capitaine se réfugièrent derrière le bouclier mais les Boréaliens tentèrent tout de même de les freiner. Une tentative honorable mais qui n'allait certainement pas sauver leur vie pour autant. Loghan se demandait comment leur chef pensait, pourquoi n'avait-il d'ores et déjà pas sonné la retraite ? La bataille était perdue pour lui, il n'y avait plus rien à faire à présent, il était trop tard. L'officier aurait voulu pouvoir l'affronter directement et ainsi pouvoir priver le camp ennemi d'un chef, mais l'occasion se ne présenta apparemment pas … Du moins, c'était ce qu'il pensait.

Alors qu'avec un dernier groupe Loghan tenta de se rapatrier derrière la barrière, il entendit un bruit, plusieurs même. Avant cela il avait repéré le milicien ayant été blessé par le géant, le choc avait tellement été rude qu'il en perdait tout sens du savoir parler … On était certes en période de guerre, mais ce n'était pas une raison pour se laisser envahir et extérioriser sa peur sous forme d'injures. Le capitaine le repéra et ordonna donc à ce qu'on vienne le secourir, mais il semblait cependant dans un plus mauvais état. Il avait dû être percuté par quelqu'un ou quelque chose, et ce fut ces fameux bruits qui donnèrent la réponse. Trois sphères, trois boules de glace s'abattirent sur le groupe, les percutant de plein fouet et stoppant leur progression ainsi. Loghan fut projeté sur le côté, et une douleur sans précédent le tenailler déjà. Il n'était pas encore bien remit de sa dernière altercation avec le colosse Boréalien, et lorsqu'il tourna la tête il vit une silhouette … Une silhouette plus démarquée de tout les autres de part son accoutrement, et son arme.

-(Lui … *Hmpf* Ça doit être l'auteur de cette pitoyable défense.)- Pensa-t-il.

Entendant cet homme marmonner quelque chose dont il en comprit strictement rien, le capitaine se releva péniblement et constata que le reste de son groupe était encore dans les vapes. Il allait devoir faire sans donc, mais un effroyable doute l'épris quand il entendit dans sa radio que les artilleries étaient à 93% prête. Cela ne lui laissait que peu de temps, et si jamais le combat durait de trop … Il se retrouverait atomiser par ses propres armes. Si jamais il devait passer l'arme à gauche maintenant, il s'assurerait que ce Boréalien en ferait de même.

-"Ça ne vous suffit pas de m'avoir envoyé votre grande brute ? Faut que vous veniez absolument gratter le fond, même si vous avez perdu … Vous êtes de biens mauvais joueurs, Boréaliens."-

Disant cela, il savait que le barbare n'en comprendrait mot. Ceci étant à présent dit, Loghan arma rapidement son blaster et visa directement l'homme. Il fallait la jouer intelligente, jouer sur les points forts et faible : l'officier avait l'avantage de posséder des armes puissantes, mais avait le défaut de ne pouvoir résister au corps-à-corps très longtemps. Le Boréalien lui devait agir comme le reste de ses camarades, à savoir qu'il n'avait probablement pas autant de capacité à réfléchir rapidement, du moins c'était ce que pensait Loghan. Ainsi, il décida de ne pas faire durer plus longtemps le suspens et n'hésita pas à appuyer sur la détente, envoyant un tir de blaster directement dans la direction du meneur. Il avait ressorti son épée par précaution, même s'il savait qu'il n'allait probablement pas faire long feu s'il venait à s'engager à l'escrime avec le barbare.
Invité

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Posté dans Re: Que la fête commence !   - Sam 16 Nov 2013 - 3:13

Un pas lourd. Un pas lourd qui domine le reste, les cris, le son des tirs de lumière... Car il est proche. Il s'approche au pas du combat qui continue. C'est un jeune, un jeune Marteau juché sur son koun. Il a vu les deux guerriers, s'éloignant du champ de bataille. Lâches. Inadmissible. Mais pas au point de se jeter dans les bras armés des exécuteurs... Alors il vient à eux. La fureur au cœur.
Retournez vous battre, Shaas ! leur hurle-t-il à moitié tandis que son koun ravage la neige déjà piétinée. Le Gardien nous observe. Êtes-vous des lâches pour paresser alors que vos frères et sœurs meurent ?!
Il tire violemment sur les rênes, stoppant sa monture pour mieux regarder avec un mépris affiché les deux guerriers. Sa main serra une lourde masse, qu'il ne demande qu'à abattre sur les têtes vides qu'il a sous les yeux... Et auxquels n'échappent pas la vu du Shaas étendu.
S'il n'est pas mort, relève-le, femme. Sa voix est cinglante, alors que son corps vibre de sa passion pour le Gardien, attisée par ces misérables qui fuient le front. Nivilk Markin n'a pas sonné la retraite. Fuir plutôt que de combattre les étrangers jusqu'à la mort et je t’exécuterai sans faillir à mon devoir.
Un sourire s'étire sur sa face quand il voit que le géant s'est redressé, seul. Son visage est fermé. Ne sont visibles sur sa peau que les cratères noircis qui la parsèment. Sa main ne tient aucune arme. Son corps n'est plus que faiblesse abattue.
Je ne... Dois rien à Nivilk Markin. Souffle Dhungaärd, à peine tirer de l'inconscience.
Quoi ?! Glapit le jeune Marteau. Ce n'est pas la réponse qu'il attendait.
Garde ta mort inutile pour toi. Ajoute le Shaas, la tête toujours baissée, trop lourde.
HERETIQUE ! Il n'y a pas de mort vaine pour le Gardien ! S'emporte le cavalier, un feu dans les yeux.
Il fait avancer durement son koun, prêt à piétiner la Shaas, ne désirant plus qu'abattre sa masse sur le lâche qui ne profère qu'aberration. Dhungaärd n'a que faire de lui : il y a son corps qui est lourd; il y a ses hommes qui ne sont plus; il y a les étrangers qui ont survécu; il y a l'Oeil qu'il n'a pas servi comme il aurait dû... Tout cela l'assomme. La mort viendrait qu'il ne la remarquerait même pas, encore à genoux et indécis quant à son prochain geste.
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Posté dans Re: Que la fête commence !   - Sam 16 Nov 2013 - 14:25


L’étrange petit bout de femme ne sembla pas bouger d’un pouce. Pourtant, il aurait été facile pour nombre d’erfeydiens de la maîtriser tant sa force physique manquait, et elle aurait eu par force de conséquence tout intérêt à craindre pour sa vie et celle de l’autre Shaas.
Ses yeux d’or indiquaient tout le contraire. Quand le jeune marteau avança d’un pas lourd, elle releva le menton, relevant son corps qui jusqu’alors s’occupait à soigner comme Alenoä le lui avait appris les blessures rudimentaires, celles qui saignaient le plus et qui sur le long terme le tueraient si elles n’étaient pas arrangées. Elle avait appris, mais cet imbécile allait leur dire quoi ? D’aller se battre ?

Hermine, debout, semblait si petite comparé au Koun que c’aurait pu en être risible. Ca l’aurait bien moins été si Dhungaärd avait été debout à ses côtés, imposant pour deux dans le fond.

J’ai le sang de mes frères sur mes habits et ait vu la mort des miens dix fois au moins aujourd’hui, Marteau. Et toi, qu’as-tu vu de ton Koun dans le fond du champ de bataille ?

La gamine ne se démontait pas. Certes elle n’avait plus de flèche, certes elle était frêle comme un cristal de neige, mais elle avait le cœur froid et le corps déjà mis à l’épreuve plus d’une fois. Elle était fille de Déserteur.
Cet homme ne lui faisait pas peur, aussi jeune et fougueux fusse-t-il.

Là, elle jette un regard à Dhungaärd, posé dans son linceul blanc fait de neiges et de sang. Son regard se fait plus dur encore. Ce n’est peut pas être pas parce qu’il s’agit de Dhungaärd, ou peut-être bien que si, mais dans tous les cas, la rage du Clan rugit en elle et elle relève de nouveau les yeux, posant cette fois ci la main sur la garde d’une dague si fine et si petite qu’un connaisseur saurait qu’on ne tue pas avec une dague comme ça, qu’au plus on la lance.

Il ne peut p…

Quelque chose derrière elle se leva, et si elle jeta un sale regard, c’est bien à l’homme qui oblige le malheureux à se lever. Bien sûr qu’il était faible, bien sûr qu’il était harassé par la douleur et tout le reste. Comme elle le détestait sur le moment pour dire tout ce qu’il fallait faire, mais ne rien faire en contrepartie.

De nouveau, l’étrange gamine se mit devant le Koun.

Il n’y a pas de mort vaine pour le Gardien, mais nous avons payés trop cher aujourd’hui. Si tu es si sûr de vaincre, Marteau, vas-y. Vas-y sur le champ et vends la mort comme tu aurais dû le faire dès le début.
Avant que cette bataille ne soit perdue.


Le regard d’or d’Hermine ne cilla pas, pas même en avouant ce que tout le monde pensait ici à demi-mot.

Cependant sache que si tu fais un pas de plus, je te tuerais.
Tu insultes là mon nom, celui de mon ami, mais également celui de mon clan. Les Shaas ne sont pas lâches.
Et s'ils sont lâches, c'est que les Koun sont aujourd’hui bien incompétents…


Comme elle crachait un venin qui lui brûlait les lèvres, un second Marteau arriva, différent, plus vieux, plus ancien. La gamine recula d’un pas, d’un air terrible. Une louve aurait été moins dangereuse à l’heure actuelle.
Il n’était pas question qu’elle ne ramène personne à Fjölan.
Il n’était pas question que l’Oeil perde tout aujourd’hui.
A cause de Nivilk Markin.
Invité

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Posté dans Re: Que la fête commence !   - Mar 19 Nov 2013 - 16:23

Des mots résonnent sans que le Marteau ne s'abatte. Seulement de la fumée et de la rage. Le guerrier courbé pourrait sourire... La Shaas mord bien dans l'esprit tendre du guerrier-enfant.
J’OBÉIS, FEMME ! J'obéis à Nivilk Markin ! enrage le guerrier monté, faisant trépigner sa monture que la Shaas empêche d'avancer. Que tu oses insulter son clan est une infamie ! Shaas, tu vas... !
Erkän, tais-toi avant que d'autres bêtises ne remontent de tes tripes. L'interrompt son aîné. La situation nous échappe, et tu traînes avec ces deux-là. Retourne à ton poste garçon !
Ils ont fui la bataille...Veut répondre le jeune.
Garder la bouche ouverte ne te va pas. Ferme-la. Est la sentence du vieux Marteau.
Pourtant il ne rebrousse pas chemin aussitôt. Observe, détaille la femme... Puis l'homme. Le jeune ne fait pas un geste pour obéir, mais ne désobéit non plus. Il attend. Une décision.
J'ai vu ce que tu leur as fait, Shaas. Dit l'ainé. Une dernière charge, pour emporter la tête de l'un de leur chef. Le peux-tu ?
Dhungaärd ne dit mot. Sourd au vieil espoir, celui de rendre un peu moins amère une bataille qui les dépasse. Les guerres de clans sont finis. Les étrangers sont sur leurs terres. La tête enfin redressée, il voit la fureur sur le visage si peu marqué. Ayant peu vécu. Ses plaies le lancent...
Reste en arrière, Marteau. Honore le Gardien en ne touchant pas d'os étranger aujourd'hui. De simples mots... Qui portent. Touchent.
Devenu écarlate, le jeune cavalier fait faire volt-face dans un cri inarticulé, sans prêter attention à l'ordre cinglant de son semblable. Discipline. Retenu. Envolés comme la vie de leurs frères et sœurs. Et il souhaite en faire de même avec les étrangers. Colère du vieux Marteau... Que Dhungaärd ne perçoit plus. Agenouillé, la tête levée vers le blanc muet qui les surplombe. L'esprit parti à nouveau.

♦ • ♦ • ♦

Sur le sol saccagé, le koun avance. Charge les rangs fuyant, un cavalier exalté sur le dos. Des cadavres que des cadavres... C'est du sang chaud que le jeune guerrier veut. Là ! Des tireurs ennemis fuyant ! Il oriente son koun. Des tirs. Des coups. La fourrure blanche ne l'est plus tout à fait, et se font entendre de faibles plaintes de douleur. Le Marteau serre les dents pour son épaule atteinte. Mais son cœur ne se repose pas, alors qu'il en voit encore d'autre... Et reconnait son chef. Arme levée, il éperonne et lance à nouveau la masse de sa monture sur ses adversaires.
POUR LE GARDIEN !Hurle le fanatique Erkän.
Mourir lui parait peu important. Il servira son dieu et son chef, en piétinant toujours plus d'étrangers !

HRP:
 
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Milice

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Posté dans Re: Que la fête commence !   - Jeu 21 Nov 2013 - 15:54

La lueur d'espoir que m'avait apporté la vue de ce groupe de miliciens ne fit pas long feu. En effet, un violent choc dans les côtes me ramena brusquement à la dure réalité du champs de bataille et me fit rouler sur le dos. Dans cette position, tout en serrant les dents pour réprimer la douleur, je pouvais voir l'auteur de ce coup : un sauvage, cela ne faisant aucun doute. Son armure archaïque, le teint pâle de sa peau et l'énorme épée qu'il tenait entre ses mains en faisaient foi ...

Il me lança un regard empli de dédain qui me fit froid dans le dos, avant de relever subitement les yeux devant lui. Il se concentra un court instant puis, d'un ample geste de son arme, produisit cette effroyable magie qui faisait des Boréaliens des adversaires si dangereux.
Un trio de projectiles constitués de glace se forma instantanément et jaillit à toute vitesse dans la direction de son regard. L'impact et les cris qui s'ensuivirent, bien qu'étouffés par le vent et la distance, me firent comprendre avec horreur que le tir avait atteint sa cible.

De mon côté, maintenant que le sauvage en question avait détourné son attention de moi pour s'adresser à quelqu'un que je ne pouvais pas voir de là où j'étais en l’invectivant de son langage guttural et incompréhensible, j'entrepris de prendre la fuite en rampant le plus discrètement possible, sans le quitter des yeux une seule seconde.
Non, mon regard ne se détacha pas de cette silhouette élancée, menaçante et mortelle ... Quelle fut donc ma surprise lorsque je vis un trait de lumière fuser depuis la position de cet interlocuteur invisible, pour frapper le Boréalien en plein flanc !
Celui-ci eu alors un mouvement de recul - bien que je doutais que le tir ait véritablement transpercé son armure - et je vis là une opportunité. Probablement ma dernière ... Sans perdre une seconde, j'entrepris de me relever en faisant fi de mes multiples blessures mais, toujours aussi malhabile, je ne fis que trébucher sur une pierre et m'étaler à nouveau au sol ...

C'est en jurant et en me relevant à nouveau que je me rendis compte que ma maladresse n'y était pour rien. En effet, j'avais en réalité trébuché sur le corps inerte d'un matroscien, à moitié enseveli dans la neige. Et, juste à côté de cet homme, recouvert de neige également, reposais une arme. Un pistolet à éralium. Rien à voir avec le fusil de précision que j'avais perdu un peu plus tôt, mais c'était déjà mieux que rien.
Je m'en saisis alors prestement et, me retournant vers le sauvage qui m'avait donné ce coup dans les côtes, je pressai la détente. Ma précipitation ainsi que les tremblements causés par le stress, la douleur et le froid diminuèrent grandement mon habituelle précision, mais le tir toucha tout de même le bras de Boréalien.

La suite, je ne la vis pas directement car je fis prestement demi-tour avant de prendre mes jambes à mon coup, claudiquant et remontant la pente douce qu'avaient empruntés les hommes que j'avais vu un peu plus tôt.
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Posté dans Re: Que la fête commence !   - Sam 23 Nov 2013 - 3:25


    Son poing se serrait sur le manche de son épée tandis que l'outremurien se relevait péniblement avant de baragouiner dans une langue trop chantante pour un tel carnage. Ce meneur avait de la valeur, aussi le lui fallait-il vivant.

    Nivilk commença à avancer dans sa direction d'un pas lourd et soutenu et se raidit lorsque l'homme braqua son arme vers lui. Le lâche n'avait même pas assez d'honneur pour se battre à la loyale pensa le Hön dont le visage afficha de nouveau un profond sentiment de dégoût. Son pas s'accéléra jusqu'à la course, le rayon bleu fondit vers lui, il s'élança sur la gauche pour l'éviter mais une vive douleur au flanc se fit sentir, lui arrachant un hurlement de rage.
    L'étranger l'avait atteint avec son arme puante d'hérésie, brûlant sa chair à mesure que son armure se consumait. Dans un mouvement d'épée chaotique il projeta sur lui une lame d'eau à haute pression, coup qui fut dévié par un nouveau trait qui l'atteignit au bras.

    Nivilk hurla de nouveau, se tournant vers l'auteur de cette nouvelle attaque qui claudiquait vers les siens. L'épée tendue vers lui, il envoya une sphère de glace en direction de son crâne avant de se retourner vers le jeune Marteau qui arrivait tout juste à sa hauteur, pensant encore que les siens avaient une chance de l'emporter. Agrippant la jambe d'Erkän, le Hön grimpa derrière lui, lui intimant de faire marche arrière.

    Cette bataille était définitivement perdue, il s'en rendait à l'évidence. Se saisissant du cor de guerre attaché à sa taille, il souffla dedans, sonnant la retraite devenue inévitable.




Message à Alenoä :
 
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Posté dans Re: Que la fête commence !   - Sam 23 Nov 2013 - 6:24

Loghan ne savait pas si le tir qu'il venait de faire allait réussir à décourager le Boréalien de foncer sur lui. L'arme toujours braquée, tendue et prête à faire feu, ce fut avec un certain soulagement et effroi qu'il constata que le projectile énergétique avait bel et bien touché sa cible. Celle-ci s'étant balancée sur le côté pour tenter de l'esquiver, mais s'était faite atteindre tout de même. Regardant l'homme avec froideur, il avait à la fois envie de profiter de la situation pour rejoindre les Miliciens, et envie de le tuer. Mais il fallait contenir tout ceci et rester assez lucide pour continuer sur la bonne voie. Il était à présent indéniable que la Milice avait gagné, et le tapis mortel que les artilleries allaient créer sonnerait le glas de cette bataille. Voyant le Boréalien commençant à braquer son épée vers lui, il tenta d'esquiver le 'sortilège' qui en jaillit, mais il ne sentit rien qui le toucha. Ce fut de justesse car en réalité le coup fut dévié par un autre soldat, le même qu'il avait tenté de secourir un peu plus tôt.

-"Par Vama ce fut juste …"-

C'était finit. Loghan décida de ne plus tarder plus longtemps, les artilleries allaient faire feu dans la minute qui suivait. Donnant l'ordre à tout le reste des soldats hors du périmètre de protection de se rapatrier dedans, il fut le premier à s’exécuter. Un son retentit alors, provenant sûrement de l'ennemi. Peu importait ce que voulait dire ce signal, la partie d'échec était terminée, et ce fut un magnifique, mais douloureux échec et mat pour les Boréaliens. Magnifique pour la Milice, douloureux pour les sauvages … Même si les soldats avaient subit un certains nombres de pertes au cours de cet affrontement. Une fois rallié à ses soldats, les artilleurs l'informèrent que leurs machines étaient désormais prête à tirer, et que la séquence de mise à feu commença dès lors. L'officier espérait que tout le monde avait eut le temps de se mettre à l'abri ici, notamment en pensant au tireur l'ayant extirpé des griffes du meneur adverse.

La douleur était intense, et ce fut péniblement qu'il avait pu se tirer jusqu'ici, grâce à ses camarades qui l'avait aidé. Dès que cette bataille serait finit il allait certainement faire un tour à l'infirmerie, même si ses blessures n'étaient pas graves. Le souffle presque coupé, le rythme cardiaque se calmant petit à petit, ce fut avec satisfaction qu'il admira le spectacle pyrotechnique. Les artilleries hurlèrent, au fur et à mesure qu'elles expulsèrent leur réserve d'eralium pour éradiquer tout le restant des forces Boréaliennes encore présente, qui n'aurait pas pu s'enfuir. Les salves destructrices impactèrent aussi le décor, causant nombre d'éboulements. Restant muet un moment, Loghan décida de pendre une nouvelle fois sa radio, mais cette fois-ci pas pour gueuler des ordres … Mais pour annoncer la victoire de manière officielle.

-"Miliciens … Soyez fier de ce jour car le sang déversé aujourd'hui ne fut pas vain, et la sueur écoulée a permit notre triomphe. Soyez fier, car ce jour restera marqué pour celui d'une seule chose : Celui de notre première VICTOIRE !"-

La première de toutes celles qui allaient venir. Et cette victoire n'était peut-être qu'un sourire qui faisait face à la Milice, le sourire du triomphe total sur les Boréaliens. Après une première victoire, les Miliciens ne pouvaient être plus enjoués pour continuer l'affrontement … Loghan en premier.
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Posté dans Re: Que la fête commence !   - Lun 2 Déc 2013 - 14:30

Le souffle court, mon sang battant dans mes tempes, le vent sifflant dans mes oreilles, je remontais avec difficulté cette pente qui me mènerait au salut. La neige et mes blessures me ralentissait, et je ne cessai de trébucher ... de me relever ... pour retomber à nouveau, et me relever encore ...
Ma radio avait continué de grésiller mais, par intermittences, j'avais compris que l'artillerie lourde n'allaient pas tarder à faire feu. Bien que je ne les avais jamais vu en action, j'avais déjà eu l'occasion de voir les canons dont il était question. Et il n'y avait nul besoin d'être un devin pour comprendre que leur mise à feu allait mettre un terme à cette bataille ... en notre faveur.
Il ne restait plus qu'à se trouver du bon côté des canons.

Une fois à destination, je pus rejoindre le reste des troupes. A ce moment seulement je pus m'accorder une pause et me retourner pour regarder le champs de bataille duquel la brume commençait lentement à se dissiper.
Des corps. Plus que je ne pouvais en compter. Boréaliens comme miliciens, les pertes avaient été énormes des deux côtés. Au loin, les silhouettes disparates et désorganisées de ce qu'il restait de l'armée des sauvages étaient en fuite.
Puis les canons ouvrirent le feu : l’atmosphère s'illumina, l'air se mit à vibrer et la terre à trembler ... C'était fini. Et j'étais bien content d'être du bon côté de ces canons.

Poussant un soupir de soulagement, mes muscles se relâchèrent enfin. Alors que je me dirigeais vers un attroupement qui se formait autour du capitaine Loghan - celui-là même qui m'avait sauvé des griffes de ce monstre enflammé - pour l'écouter faire un discours, mes oreilles se mirent à siffler, doucement, puis ma vision se flouta. Enfin, mes genoux cédèrent sous mon poids et tout devint noir.
Il était peut-être temps de se reposer.
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Posté dans Re: Que la fête commence !   - Mer 4 Déc 2013 - 16:55

Elle observa l’étrange guerrier partir sur son Koun, sans sourciller.

Elle ignorait si c’était l’absence de peur qui la rendait aussi lasse et fatiguée, ou si c’était à l’inverse sa lassitude et la lourdeur de ses muscles qui la rendait aussi apathique. Elle jeta un regard sur Dhungaärd qui se tenait par la force des choses plus que par sa propre volonté, bien que les deux fussent intimement liés.

Elle ravala sa salive, difficilement, engourdie par le froid qui lui glaçait de plus en plus les sangs. Son corps maltraité par la bataille souffrait, mais elle se contentait de garder le silence et d’observait d’aussi bas le géant des glaces, car il était à la fois impressionnant et beau. Beau dans sa façon de se tenir malgré son corps percé de mille parts. Beau malgré le fait qu’il n’avait pas semblé outré des jurons jusqu’à qu’ils ne touchent les Shaas en eux même.

Peut-être que sa beauté était celle des idiots, touchante et navrante à la fois.
Elle n’avait pas besoin d’y réfléchir autant, elle ne cherchait d’ailleurs pas à y réfléchir. Elle avait trouvé le moment beau et c’était tout. La seconde d’après, elle se souvenait qu’elle n’était pas sur la place d’un marché et qu’elle pouvait bien mourir à tout instant, qu’elle n’avait plus de flèches, qu’elle n’avait plus de force, que son épaule était blessé plus grièvement que la dernière fois qu’ils s’étaient rencontrés… mais que c’était encore une fois bien peu à comparaison des blessures du géant.

Un cor résonna dans la vallée.

Le regard d’or de la gamine se releva, se posant sur les hommes qui formaient petit à petit une retraite au loin. Ils étaient encore loin, et eux étaient bien avancés. Juste assez de temps pour pousser le géant à remonter sur le Koun.

Elle releva de nouveau les yeux, dans un dernier effort lourd, elle poussa doucement Dhungaärd de ses maigres forces vers le Koun.

Il faut partir.

Cela semblait évident, mais elle avait besoin de le dire pour y croire. Que c’était fini. Il restait encore quelques obstacles, mais elle le savait : c’était fini. L’enfer se terminait ici, et demain il reprendrait quand les os seront plus froids, et que les muscles ne seront plus engourdis.

Sa phrase tenait également pour le Vieux Marteau qui avait assisté à la scène auprès d'eux. Il posa ses yeux sur la gamine, puis sur le géant, et finalement, sembla les attendre, d'un air entendu et dans un silence qui était de circonstance.
De mort.

Elle secoua la tête, pour chasser ces idées-là, et finalement grimpa à son tour sur le Koun, le guidant, de nouveau si petite qu’elle passait inaperçu, tenant le géant par un poignet passé autour de son ventre. Si Dhungaärd était tombé, il l’aurait emporté avec, mais elle ne l’aurait pas lâché. Ils étaient peut être les deux derniers Shaas sur le terrain, mais au moins, ils rentreraient.
Le Vieux Marteau les suivait à hauteur, observant de temps à autre que le géant ne tombe pas.

Elle tira sur les rennes, disparaissant au loin dans une retraite qui ressemblait plus à une fuite qu’à autre chose. Il  y avait dans la bouche de chaque guerrier le goût de l’amertume, mais ce goût-là n’était pas encore exacerbé.
Il serait plus venimeux une fois les blessures guéries et les morts comptés.

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Posté dans Re: Que la fête commence !   -

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