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Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste

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On m'appelle Giacomo Sul'Enthu


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Posté dans Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Mar 17 Sep 2013 - 17:59

Le désert, une immensité magnifique et mortelle. Des traces de pas régulier parsemaient le sable fin, laissant un témoignage éphémère d'un voyageur dans les dunes. Une silhouette solitaire traversait la mer de sable à pas lourd, la tête baissé à l'avant pour éviter les rafales de grains calcaires.

Le voyage, avait été long, surtout que la jeune Veilleuse Pourpre parcourrait les terres essentiellement à pied. Le regard plissé, la Korulienne observait la terre promise qui se présentait à elle, sa demeure depuis maintenant 4 années: le Quartier Général des Veilleurs Pourpres. Son expédition vers le sud s'était bien passé bien que la gourde de peau qui pendait à son flanc était maintenant dangereusement légère. Quelques goûtes d'eau était tout ce qui lui restait.

Pourtant, Giacomo était une exploratrice plus expérimentée que cela: Elle avait le sens de la survie, comment avait-elle pu risquer un manque d'eau? Un élément aussi essentiel dans le désert. En réalité, il y avait dans sa besace de cuir un spécimen végétal qui avait engloutit une bonne partie de son eau. La jeune femme aimait la nouveauté et adorait également rendre service à ses frères et sœurs. Nora Vanalli, une brillante Biologiste des Veilleurs Pourpre, s'était trouvé une main dévouée et serviable en la colossale soldate Sul'Enthu.

Le visage fouetté par le sable plissa les yeux, le regard fauves jaugea la distance qu'il restait à parcourir. Deux ou trois kilomètres peut-être? Il n'en restait plus beaucoup comparé à la distance faite vers le sud. Soupirant de soulagement malgré ses lèvres gercés par la soif, elle reprit la route. Un sillon qui sembait sans fin marquait sa route lorsqu'elle arriva aux portes du Quartier Général. Qu'il fait bon chez-soi! Qu'il fait bon à l'ombre surtout! Elle passa parmi quelques confrères et consœurs qui la taquinèrent sur son air horrible: cernes, peau et lèvre sèche, regard fatigué mais souriant. Elle n'était pas aisé la vie d'aventurière, mais Giacomo ressentait une immense gratitude de se donner entièrement à la cause. Il y avait bien une petite plaie infecté qui s'était formé sur son omoplate suite à une piqûre d'insecte. Elle espérait intérieurement que Nora Vanalli puisse y faire quelque chose. Évidemment, pour cela, elle devait aller porter la plante et oser demander le service.

La Korrulienne traversa les couloirs à grandes enjambé, chose qui n'était pas difficile avec sa stature, et bientôt elle fût devant la porte de l'endroit réservé aux recherches de la biologiste. Cognant doucement contre le cadre de porte, sa chevelure encore parsemé de sable, la soldate attendit que sa collègue l'invite à entrer. Entre ses mains elle tenait une besace dans laquelle un pot de de terre cuite brisé était retenu maladroitement ensemble par des cordelettes. Dans ce récipient de fortune une plante lustré, aux allures tropicales, scintillait comme une étoile dans le nuit. Fleur blanche au cœur bleuté, ses feuilles étaient d'un turquoise  qui s'éclipsaient vers une teinte ébène vers le pied de la plante. La soldate n'avait pas oublié ce que sa collègue lui avait un jour confié: plus une plante ou un animal avait des couleurs chatoyantes, plus le spécimen était possiblement venimeux. Cette plante en question devait probablement avoir quelques propriété pour avoir une allure aussi grandiloquente. Sans parler des épines fines, traîtresses, contre la tige.

Note HRP:
 


-Mademoiselle Nora? C'est Giacomo Sul'Enthu, je vous ai rapporté une plante de mon expédition.

Suite à ces mots, elle attendit patiemmnt que la jeune femme veuille bien lui ouvrir si elle était à ses appartements. Faute de quoi, dans un cas où elle serait absente, elle devrait garder la nouveauté végétale dans sa chambre jusqu'à ce qu'elle croiserait la biologiste.
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Mer 18 Sep 2013 - 15:50

Il y a des jours ou rien a faire les anciens sujets d'études ne sont pas du tout intéressant. Et quand l'on possède une mémoire extraordinaire et qu'il suffit juste de regarder une fiche pour savoir immédiatement à quel genre de problème l'on s'attaque. Ses mêmes problèmes qui encore aujourd'hui sont insurmontables. Alors des fois l'on se met en quête de quelque chose de nouveau, quelque chose pour se changer la tête le temps de pouvoir enfin se remettre à ce qui a déjà été commencé. Son frère n’arrêtait pas de dire que c'était un défaut qu'une fois les choses commencées il faut les finir. Mais lui à parfois la chance d'oublier s'il se coupe de ses projets. Elle non, ainsi donc plancher sur trois ou quatre projets à la fois et le seul moyen qu'elle a de ne pas perdre sa patience et sa raison sur un seul.

Mais voilà, sa réserve de nouveautés allait bientôt toucher à sa fin. Cela faisait déjà un petit moment qu'elle n'était plus sortie dehors chercher quelque chose à se mettre sous le microscope. Et bientôt elle allait devenir insupportable, elle allait se mettre à traîner tel un fantôme à la recherche d'un projet à parasiter puis à s'en emparer. Ce qui bien entendu allait encore lui valoir les foudres de ses collègues et de son frère, qu'importe les excuses qu'elle allait pouvoir invoquer pour se tirer de la.

Des coups à sa porte, fatalement quelqu'un extérieur au service, jamais personne ne tape avant d'entrer ici. Et puis il y a ses mots, «Mademoiselle » il ne doit bien y avoir qu'une seule personne ici qui l'appelle ainsi. D'ailleurs qu'importe le nombre de fois ou elle lui à dit d'oublier le mademoiselle. Il ne peut s'agir que de Giacomo, son exploratrice préférée qui lui ramène bien souvent quelques petites nouveautés toujours bienvenues. En tout cas elle n'eut pas à attendre bien longtemps, la biologiste se rua sur la porte pour ouvrir.

-Giacomo ! Si tu savais à quelle point je suis heureuse de te voir ici !

Pas de chichi, Nora sait sa grande amie pas très très sur les grandes explosions sentimentales. Mais c'était peut être cette paradoxale timidité que Nora appréciait chez elle. Elle ponctua donc ses chaleureuse salutation d'une petite accolade amicale.

-Je t'en pris entre et montre moi le magnifique spécimen que tu me rapportes.

En un instant toute sa morosité c'était envolée, elle avait demandé du renouveau et en moins de temps qu'il ne lui en avait fallut pour le prier on l'avait exaucé.
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Jeu 19 Sep 2013 - 4:27

La guerrière reçu contre elle son amie. Giacomo appréciait Nora pour une tonne de raison et toutes les expliquer serait probablement très long. Mais dans l'immédiat, il était certain qu'elle accueillait chaleureusement, à sa manière bien réservé, l'affection de la biologiste. Combien de gens parmi le peuple l'évitait pour les tâches morbides qu'on lui avait donné? C'est tout comme si on avait inscrit sur elle le profile d'une tueuse en série alors qu'elle n'était qu'un gros cœur d'or. Bon... certes, l'or tournait au plomb quand elle rencontrait des forbans dans le désert, mais ça, c'est une autre histoire.

Le visage éreinté de la Korrulienne sourit en retour à son amie, rayonnante de fierté face à la trouvaille de sa dernière expédition. Courbant son dos un peu à l'arrière pour ramener sa besace de cuir à l'avant, elle ouvrit le sac afin de dévoiler le précieux contenu: la fleur blanche au cœur bleuté.


-Voici ma trouvaille, je n'ai jamais entendu parler d'une telle fleur à vrai dire. Son allure chimérique m'a tout de suite plût. Je l'ai trouvé dans un creux profond de massif rocheux, une sorte de petite grotte de fortune. Leur pollen brillaient comme des étoiles, j'ai premièrement cru à un insecte dont les yeux scintillaient dans la noirceur. Heureusement, je n'ai trouvé que ces plantes. Il y a avait beaucoup de condensation dans la grotte, peut-être il y avait sous le massif rocheux une de ces rarissimes nappe phréatiques protégé par un massif rocheux? Il ne me restait rien ou presque. Mon mode de transport, que j'avais réussi obtenir à Penjoie, a surchauffé dès mon retour de la ceinture de feu, au sud. Je suis encore chanceuse d'avoir eu mon sac sur le dos quand je me suis écrasée, il me restait quelques équipements de rations tel que ce pot de terre cuite brisé. j'ai Rafistolé le tout comme je l'ai pu afin de préserver les racines. Il lui faudra cependant impérativement un nouveau vase et de l'eau, cette peste est gourmande Nora, elle a engloutit mes rations d'eau en bonne partie depuis les 6 derniers jours.


La soldate s'humecta, ou tenta de s'humecter ses lèvres sèche. Tendant sa besace de cuir à la biologiste, elle vit une chaise lui faire de l'oeil. Du moins, la tentation du repos était grande après un si grand voyage à pied dans le désert.

-Je suis lessivée, si tu me le permets, je vais m'asseoir un bref moment. Le spécimen est entre de bonne main maintenant, je peux me reposer.

Son sourire affectueux et calme se posa sur son amie un bon moment, elle aimait voir la biologiste à l’œuvre, elle et son génie naturel. Sa petite plaie infecté pouvait attendre l'étude du spécimen azure, Giacomo s'avérait trop curieuse pour détourner le sujet de la plante à l'instant. Néanmoins, sa soif était sans égale: surtout après avoir tant donner à la créature végétale qui était le centre de l'attention des deux amies actuellement.

-Si tu as une cruche d'eau, j'en prendrais volontiers, je suis dé-séchée de l'intérieur. Juste un peu, pour m'humecter les lèvres. Je ne voudrais pas abuser des tes installations.

La demande avait été faite avec une modération admirable considérant l'état des lèvres gercés de la jeune Sul'Enthu.
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Jeu 19 Sep 2013 - 14:00

Même s'il était peu évident que les deux femmes viennent un jour à en parler il était fort possible que l'une des nombreuses raisons qui avaient poussé Nora a s'allier avec Giacomo soit justement ses marques. L'enfance de Nora lui avait permis de vite apprendre qui sont ceux qui sont évités pour de bonnes raisons et ceux qui le sont pour de mauvaises. Et Giacomo gagnait à être connue sur beaucoup de tableaux, mais les gens s’arrêtent plus vite à des détails visuels. Peut être qu'un jour Nora serait amenée à lui montrer ce qui se trouvait sous sa capuche, et alors elle pourrait montrer qu'elles ont un point commun assez fort.

Mais pour l'instant la seule chose qui occupait l'esprit de la jeune scientifique était la trouvaille de son amie. Et même si elle l'avait sous les yeux la jeune scientifique avait bien du mal à croire que pareille fleur puisse exister. Elle était juste magnifique, on ne pouvait pas observer sa luminescence à cause de l’éclairage ambiant mais Nora croyait son amie sur parole à ce sujet la. Et pour l'instant c'était ses yeux à elle qui brillaient. Elle releva la tête presque horrifiée du reste de l'histoire de son amie...Comment pouvait-elle décrire cette suite d'accident sur un ton aussi désinvolte, n'importe qui d'autre aurait pesté, insulté le type qui lui avait donné un tel véhicule. Et c'est seulement à cet instant que la biologiste vit l'était quasi lamentable de son amie.

Malheureusement c'était elle tout crachée, complètement absorbée par son futur travail elle en avait négligé l'aspect humain. La honte la submergé, en partie alimentée par le fait qu'elle n'avait rien proposé à Giacomo pour la mettre à l'aise ou lui faire un peu de bien depuis le début. Elle avait bravé l'enfer pour lui ramener cette fleure, lui avait donné son eau pour la garder en vie au risque d'en perdre la sienne...Et elle ne pensait qu'a sa petite personne. C'est avec un ton affolé qu'elle posa de force Giacomo sur une chaise.

-Mais, mais, mais...Comment est-ce que tu fais pour tenir debout dans ton état ! On aurait du commencé par la, je suis désolée.

Elle s'éclipsa en courant pour revenir quelques instant plus tard avec une carafe d'eau.

-Tu es encore toute pleine de sable...Je suis vraiment désolée de n'avoir rien vue, boit tout ton saoul. Et va prendre une petite douche, je te dois bien ça. Et nos installations sont justement la pour qu'on en abuse.

Puis comme sous le coup d'une intuition très forte, elle posa une question qui aurait pu sembler bête. Sauf quand on connaît un peu mieux Giacomo.

-T'es tu blessées durant ton voyage ? Jamais tu ne parles de ses choses la...Alors que c'est important.
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Ven 20 Sep 2013 - 4:44

La chaise du salut arriva plus vite qu'elle ne l'avait escompté, la demande avait été faite, son amie l'avait expédié dessus. Docile de nature avec ses comparses, l'exploratrice ne se plaignit pas, au contraire, elle afficha un sourire de gratitude. Si les jambes de celle-ci avaient pu parler, elle se seraient probablement jeté aux pieds de Nora pour lui vouer un culte immédiatement. Mais ce n'était pas le cas, une des particularités des jambes des humains, c'est qu'ils ne quittent jamais leur corps... Ou enfin, pas d'elles-même! Après si on élabore le sujet aux combats et accident, la donne change.

Dans tous les cas, simplement s'asseoir mettait en extase la soldate: le doux repos! Encore mieux, le fantasme de toutes ses convoitises des derniers jours arrivait dans les mains de son amie, une carafe d'eau. Non, mieux encore,  une carafe d'eau froide qu'elle avait entièrement le loisir de boire au complet sans rien partager avec cette fleur bleuté, cette charmeuse buveuse d'eau. Cette eau, à elle et à elle seulement. Giacomo ne se fit pas prier et ni une, ni deux, elle engloutissait déjà à grands verres le contenu de la carafe. Alors qu'elle buvait, la jeune femme gestuelle signifiait diverses déculpabilisation à son amie grâce à un mouvement de main apaisante. La signification de ces gestes devaient ressembler à un: "Allons ça va, ce n'est rien, ne t'en fait pas" et ajouter à ça les variantes possibles. La moitié de la carafe disparu subitement dans l'estomac de la guerrière, un fort soupir de satisfaction traversa les lèvres de la Korrulienne "aux mains de sang". Elle était un désert, la voici une oasis: la vie reprenait son droit dans sa chaire déshydratée, elle se sentait déjà bien mieux. Sa soif immédiate passé, elle pouvait continuer à boire doucement et discuter à la fois. Son amie biologiste lui fit une offre qu'elle ne pouvait refuser dans son état actuel, une douche.

-Une douche, ah, Nora, voici une idée tout à fait merveilleuse en réalité. Je crois que j'y ai rêvé avec obsession toutes les dernières nuits dans le désert.

Giacomo buvait alors tranquillement quand La question Délicate arriva. Sur le coup, la colosse s'étouffa avec son eau immédiatement (on y repensera pour la subtilité) et s'évertua à reprendre son aise une trentaine de seconde. L'eau c'est bon,  mais hors des poumons.

-Hm, eh bien...

Déjà, à cet instant précis, il était clair que la femme était blessé et qu'elle nécessiterait probablement l'aide de son amie: Elle semblait gênée ou embarrassée, ce qui se produit dans les situations où elle doit "déranger les autres" sur elle-même.

-Il y a 4 jours j'ai été piqué pendant la nuit sur l'omoplate gauche. Je ne sais pas quel était l'insecte, je n'ai pas réussi à le voir dans la nuit. Je me suis sentie immédiatement mal alors je n'ai pas hésité et j'ai chiqué un de ces cubes, une de ces préparations d'anti-poison dont tu as le secret. La fièvre m'a prit, assez violemment, la nausée aussi. J'ai tenu bon, j'ai chiqué l'anti-poison et à l'aube l'excès de fièvre s'est résorbé. Mon omoplate est resté enflé fortement le jour  suivant et a dégonflé complètement avant hier. Cependant, je ne peux pas voir ce qui se passe là, je crois que la peau a soulevé et qu'une plaie s'est formé. J'ai pansé à mon mieux le lot, mais ça fait quand même mal.

Ce qui signifie que c'est assez douloureux dans le langage de l'exploratrice.

-Ça ne semble pas une catastrophe. Je songeais te demander d'y jeter un oeil quand nous aurions fini avec la plante mais puisque tu abordes le sujet... Je crois que je vais abuser de ta gentillesse et te la montrer immédiatement.

La soldate détacha quelques endroits de son haut juste assez pour faire glisser une de ses deux manches afin de dénuder son épaule blessée. Quelques bandages de fortune avaient été fait maladroitement, probablement par Giacomo elle-même, et il y avait une sorte de purée sèche végétale. L'expertise la biologiste Vanalli pouvait aisément identifier un cataplasme maison de Lotus du Désert. L'exploratrice n'était pas une novice et s'était probablement organisé avec les moyens présent dans le désert.

L'omoplate en question était rouge vin en grande partie et violacé proche de l'endroit où il y avait eu une piqûre. Entourant l'endroit où elle avait été piqué, il y avait une plaque de peau de 3 centimètre de diamètre qui était morte à cause du poison et la chaire était à vif, orné de grain de sable un peu partout. L'infection était également notable par le pue présent dans la plaie. Le regard fauve de la soldate Sul'Enthu fixa avec interrogation son amie, était-ce un désastre? Ce qu'elle aurait donné pour voir l'état de son omoplate!
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Dim 22 Sep 2013 - 4:39

La scientifique s’assit sur une chaise qu’elle plaça juste devant celle de son amie,  il était peu probable que cette dernière eu pu voir sous la capuche le regard insistant de Nora. Mais cela importait peu, elle n’avait pas besoin de le voir juste de le sentir. Giacomo étant du genre de ceux qui font passer une cheville foulée pour un détail, Nora voulait être sur qu’elle raconterait toute son histoire.

Et elle ne fut pas déçue, encore une fois elle fut témoins de la force de conviction, de la détermination et de la forme physique hors norme de son amie. N’importe qui d’autre serait revenu après avoir été empoisonné par un insecte sans avoir vu lequel, n’importe qui d’autre aurait refusé de refiler toute son eau a une fleur surtout en plein milieu du désert et sans véhicule. Enfin dans la bouche de n’importe qui d’autre cela aurait pu sonner comme un mensonge, ou tout du moins une exagération…Mais dans celle de Giacomo on avait presque l’impression qu’elle gardait pour elle une partie de l’horreur car le contraire aurait été prétencieux.

-Des fois je me demande si tu es tout à fait humaine mon amie…

Puis se rappelant que Giacomo ne pouvait pas lire dans sa tête le vrai sens de cette remarque elle ajouta.

-Ce qui est ici un compliment attention ! Mais même si tu sembles posséder un physique hors norme tu devrais prendre plus soins de toi…

La scientifique bien que non médecin était peut être la mieux à même de traiter un empoisonnement. Elle aurait aussi aimé que Giacomo ait pu lui ramener l’insecte responsable ainsi cela lui aurait évité de faire des recherches mais bien généralement ce genre d’incident ce produit la nuit et le fautif est déjà loin quand la victime se réveil. Elle passa donc  derrière Giacomo pour observer les dégâts. Dans un premier temps il lui fallut reconnaître l’ingéniosité du pansement de fortune réalisé, mais le sourire s’effaça de son visage bien vite quand elle vit l’étendu des dégâts. Elle grimaça même légèrement. Oh certes elle avait vu pire, elle avait crée pire…Mais ca n’en restait pas moins moche.

-Et tu es restée avec ça pendant quatre jours…Si je n’avais pas peur de me briser la main, je crois que je te frapperai pour ta bêtise !

Sans prendre la peine de demander la moindre permission elle fit glisser le haut de son amie un peu plus vers le bas et retira tout ce qui restait du pansement pour savoir si l’infection se propageait. Visiblement pas, la piqure ne semblait pas profonde ou alors le poison n’était pas très virulent. Peut être une trop faible dose. Ou simplement un poison fait pour tuer des proies plus petites.

-Je vais être honnête c’est salement enflé et infecté, mais ca ne se répand pas véritablement. Je vais rouvrir pour réaliser une saignée. Il faut faire sortir le pue et le plus de « mauvais sang » possible. Cela devrait aussi faire dégonfler la plaie. Je pense que mieux maintenant c’est de prendre du repos…Du vrai repos, changer de pansement deux fois par jour, matin et soir. Et bien entendu tu reviens me voir tout de suite en cas de vomissements inexplicables, de malaises ou de quoi que ce soit d’autre d’inhabituel. Va prendre ta douche tout de suite, ainsi je pourrai ouvrir et te mettre un nouveau pansement tout de suite.

Elle c’était un peu exprimer sur le ton du docteur qui passe un savon à un patient trop négligent de sa santé. Mais elle avait peur pour son amie. Le désert est un endroit dur et même les forts peuvent y succomber s’ils ne prennent pas garde a eux.
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Dim 22 Sep 2013 - 18:26

Le regard de la scientifique se faisait aisément sentir par la guerrière. Bien qu'elle était courageuse devant l'ennemi ou qu'un forban pouvait lui tourner sa lame dans ses tripes sans qu'elle ne baisse le regard, la jeune femme avait vraiment de la misère à tenir le regard réprobateur d'une amie.

Giacomo réussissait à glisser un regard vers Nora de temps à autre. Sans qu'elle ne puisse se contrôler entièrement, ses yeux fuyaient vers le bas de temps à autre pour se soulager de l'insistance ressentit, le regard fixé posément sur elle. Bien entendu, elle ressentait toujours le malaise de l'insistance, mais que faire de plus que d'éviter le regard avec un légère moue coupable? Ce gros cœur tendre n'aimait pas déplaire aux aimés et Nora avait une de ces petites places particulièrement privilégiés dans l'affection de de la colosse.

Il était vrai qu'elle avait toute la misère du monde à ne pas se négliger elle-même, la biologiste lui faisait comprendre qu'elle avait mal fait. Mais! Oui, il y avait un mais! La fleur blanche au coeur bleu n'était-elle pas ramenée saine et sauve? Mh? Ça valait le coup!.. N'est-ce pas?!... N'est ce pas.....?

Giacomo se répétait que Nora passerait bien l'éponge sur ce petit bobo de rien du tout ou la déshydratation une fois qu'elles auraient eu l'immense plaisir de détailler les propriétés de cette nouvelle plante. Le regard fauve de l'exploratrice semblait perdu dans son esprit quand la femme de science la ramena à la réalité avec une phrase toute simple, une phrase concernant son humanité. Le regard de la guerrière se figea sur le coup, surpris puis pensif, comme si elle réfléchissais sérieusment à la question. Cette question, elle se l'était posé à mainte reprise, mais dans des contextes bien différents. Ses yeux se baissèrent lentement vers ses mains tatouées puis se relevèrent vers son amie, un sourire serein étirant ses lèvres. La pauvre voulait expliquer la nature de son compliment afin de ne pas la froisser.

-Ne t'en fais pas, je sais que tu ne m'insulterais pas... Du moins, pas pour une aussi petite blessure. Je te remercie de ce compliment, je tente d'user à mon mieux de ce corps que Ruyn m'a offert, une enveloppe qui sache survivre au désert et aux épreuves.

À la suite de ces mots, elle eu un moment songeur bien qu'elle ponctua ses paroles d'un sourire affectueux. Il n'y avait pas lieu à être inquiète, son être était dans les mains les plus habiles et les plus brillantes qu'elle connaissait. Le vent tourna subitement, la rafale de reproche revînt à la charge comme une tempête désertique: subite. Giacomo plissa les yeux et rentra sa tête légèrement entre ses épaules comme si elle faisait face à la tempête de sable.

-Si tu te brisais une main sur moi, je ne me le pardonnerais pas, tu le sais. Je ne mérites pas un tel châtiment.

Le ton était sérieux tout en étant mélangé à un subtile arôme de moquerie. L'allusion de son amie était flatteuse, bien que la Korrulienne ne s'enflait pas l'esprit sur sa constitution  costaude. Giacomo ne sembla aucunement s'inquiéter lorsque son haut fit une chute supplémentaire. Être dénudée un peu plus ou un peu moins, elle s'en fichait: La guerrière se savait un véritable omni'hoc de la gente féminine... Massive, la peau dure et l'ossature solide. On lui aurait offert le gabarie d'un homme et une tête masculine, probablement que personne ne s'étonnerait. Encore, lorsqu'elle porte son heaume et son uniforme, des gens la méprennent souvent pour un homme de loin à cause de sa largeur d'épaule. Elle n'avait rien à voir avec la beauté suave de la Lieutenante Caas ou encore l'élégance toute naturelle de la Bras Droit de leur Général: l'officière Lysean Vara'Da. Oh et à ça, il y avait même son amie devant elle qui détenait le charme capiteux du mystère. Ah! Tant de femme à la fois séduisantes et fortes chez ses sœurs, leur silhouette de guêpes cachaient une force que l'on ne pourrait se douter!

Malgré tout, il y avait un bon fond à être massive: on crève moins rapidement dans le désert. Être ainsi lui permettait de survivre plus longtemps de ses réserves et de pouvoir absorber une plus grande quantité de toxine. D'ailleurs, dans un concours pour boire, elle donnait difficilement sa place... Pratique pour faire parler les gens sur les informations qu'ils ne désirent pas dévoiler.

La voix de Nora lui fit un petit fouet, elle sortie de sa longue suite de pensée lorsque sa coéquipière eut terminer d'analyser sa plaie. La jeune femme sursauta légèrement sur les premier mots. La fatigue la rendait lunatique, absente. Ça ne l'empêchait pas, cependant, d'écouter religieusement tous les commandements de sa médecin préférée.

-Du vrai repos...

Ses paupières papillotèrent comme si le concept semblait abstrait, bien qu'elle fini par acquiescer avec sérieux.

-Je laisserai tomber les entraînements trop intense pour les prochains jours, à moins d'ordre catégorique. Prendre du repos, ma foi, je peux bien m’atteler à mon travail de cartographie, d'esquisses et d'études des langues pour quelques journées. Mes supérieurs me le permettront probablement si je leur explique convenablement. Je reviendrai te voir, je te le promet et si tu as besoin d'aide pour déplacer.. ah.. Non en fait je ne peux pas t'aider en rien..

Ses épaules s'affaissèrent avec dépit.

-Je viendrai peut-être observer les études sur la fleur trouvée si cela ne te dérange pas? Je te promet de me déguiser en courant d'air. Être inutile me rend comme un animal en cage...

Quand elle veait observer au laboratoire, était toujours aussi sage qu'une image. Dans les rares moments qu'elle avait accompagné celle-ci dans ses études, elle s'était même fait un intense plaisir à l'aider à la manière d'une secrétaire. La solide femme s'avérait cultivée en terme d'histoire et de langue, bien qu'elle n'avait pas un savoir de fine pointe comme son amie biologiste. Parlant de Nora, l'ordre inconditionnel d'aller se doucher venait de tomber, elle se devait d'obéir à sa médecin!

-Je vais immédiatement m’acquitter de ma mission de toilette personnelle, madame, je vous reviens sous peu.

Un petit garde à vous amical et comique appuya les mots de la soldate. Son regard, lui, cependant teinté de sérieux. Tous les conseils de la biologiste étaient pris au pied de la lettre, toujours. La Sul'Enthu s'esquiva donc dans la douche armé du nécessaire pour se laver et mettre des vêtements propres, des vêtements que le sable n'a pas envahi. Ah, le sable, il se glisse toujours partout, il est si envahissant. Elle se lava efficacement, méthodiquement, rapidement. Se laisser moisir sous la douche était une activité qu'elle adorait mais ne pouvait pas se permettre quand une personne attendait après elle. Quand elle eut terminé, elle revint auprès de Nora en vêtement de lin simple et disposé de manière à ce que sa biologiste puisse avoir accès à la plaie facilement. Elle prit place sur la chaise dans un calme plat, ne craignant pas la lame qui allait bientôt lui entailler l'omoplate pour faire sortir le "mauvais" de là. Au lieu de ça, elle prit plutôt un sujet plus divertissant afin de ne pas porter attention à la petite opération.

-Lorsque j'ai trouvé la plante, il y avait une race de luciole qui semblait s'en délecter. Je crois que le pollen ou le nectar de la fleur les enivraient, ils ne volaient  plus aussi droit après avoir butiné. Je me demande ce que nous cache cette magnifique fleur, et toi? L'odeur est très plaisante... très.. séduisante je dirais. Un arôme étrangement boisé, riche, teinté d'un fond acide et frais. Parfois, lorsque je m'endormais trop proche d'elle, je faisais des rêves si prenant. Oh, la soif a dût aider, je rêvais souvent de source d'eau fraîche et limpide dans lesquelles je me jetais entière. Je buvais tout mon saoul, on aurait presque dit un état d'ivresse. Mais compte tenu de l'empoisonnement et du manque d'eau, ces rêves ne sont peut-être pas des indices sur les propriétés de la plante.

Le sujet de la plante était au moins plus joyeux que sa blessure et elle espérait également qu'il soit plus intéressant pour sa collègue. N'importe quoi pour chasser l'inquiétude de celle-ci!
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Mar 24 Sep 2013 - 14:25

Le repos elle en prendrait Nora pouvait faire en sorte qu'elle n'y coupe pas. Il suffisait juste par une missive d'expliquer que Giacomo avait été la victime d'un empoisonnement doublé d'une déshydratation presque sévère, et alors elle serait tout aussi obligée que ses supérieurs a lui offrir le repos. Mais court-circuiter le bon vouloir de quelqu'un n'est pas vraiment dans les habitudes de Nora après tout elle attachait beaucoup d'importance au sien. Et c'est toujours un crève cœur que de devoir obliger quelqu'un qui n'a que de bonnes intentions à ne plus rien faire. Nora eut un petit sourire sous sa capuche, devant ce garde à vous aussi peu orthodoxe que de rigueur.

-Allez...File te laver !

Elle centra ensuite son attention sur la fleur une fois que Giacomo était partie s'offrir un petit moment de soulagement bien mérité. Elle était vraiment magnifique, et la légère fluorescence intriguait au plus haut point la scientifique. Elle aurait aussi voulu s'approcher et sentir son parfum, mais c'était a exclure tant qu'elle n'aurait pas prouvé que son pollen n'était pas nocif, ou tout simple qu'il n'avait pas le moindre effet sur l'homme. Lui retirer un pétale pour les analyses allait lui donner l'impression de commettre un crime. Généralement elle n'était pas très sensible à la beauté de ce qu'elle étudiait, après tout s'il fallait s’arrêter à ça nous en serions encore à la découverte du feu et de la roue.

De toute façon elle n'avait pas encore le temps de se mettre au travail dessus, elle ne faisait que s'occuper avant de pouvoir faire ce qui était véritablement important. Quelques petit coup du plat du scalpel lui apprirent que la plante produisait beaucoup de pollen, et que ce dernier tombe assez facilement. Ce dernier aussi brillait d'une douce lueur bleutée. Cette plante, il lui faudrait un nom, un numéro serait une insulte à la création. L'eau qui s’arrête de couler lui rappela qu'elle allait devoir maintenant opérer sur un humain. Et s'il y a bien quelque chose qui ne lui plaisait pas c'était d'opérer sur des humains, elle n'est pas docteur juste chercheur. Tout ce qu'elle a fait est toujours testé des dizaines de fois sur des animaux différents avant d'entrer en contact avec l'homme. Enfin rouvrir une plaie ça n'est pas la fin du monde, même si la refermée c'est dégouttant.

Elle commença par retirer la veste de lin de Giacomo, cela ne servait à rien de la tacher de pue et de sang. Elle se mit à remplir un seau, et commença à faire chauffer un scalpel. L'entaille ne devrait pas être très grande, ni trop profonde. Le sang ne dérange pas Nora, sauf quand il est humain et trop abondant. Elle écouta Giacomo parler pendant qu'elle faisait son œuvre, et comme elle l'avait prédit le pue et du sang trop clair coulèrent assez fort pendant quelques secondes. Les rêves ne sont pas forcément un bon indicateur, quelqu'un de déshydraté de peut être affamé en plein milieu du désert peut rêver d'eau sans que quoi que ce soit ne l'aide. Certains finissent par rêver cette eau même les yeux ouverts.

-Effectivement on va difficilement pouvoir mettre sur le dos de cette fleure tes envies d'eau alors que tu étais en train de frôler la mort par déshydratation. Mais d'un certain coté, il est très difficile de dormir agréablement quand son corps souffre...Il est possible que le pollen de cette fleur soit capable de calmer, ou peut être même d'anesthésier. Les insectes et surtout les volants, sont des animaux très légers, il est possible que la variation de poids du à la présence du pollen sur leur corps soit responsable de leur changement de comportement en vol. Mais je vais quand même soumettre le pollen à quelques test sur des animaux plus gros.

Régulièrement la biologiste essuyait le sang qui coulait du dos de son amie, et une fois que la couleur lui parue à nouveau satisfaisante et que l’omoplate eu bien dégonflée, elle commença à recoudre. Les blessures sont fréquentes dans un laboratoire et le fil ainsi que les aiguilles étaient monnaies courantes. Elle profita d'être de dos à son amie pour relever sa capuche et retirer ses gants de cuirs pour des gants plus léger.

-Je vais prier Ryun pour que ce soit la dernière fois que j'ai à faire ça...Je ne suis vraiment pas faite pour découper et suturer de la chaire humaine...Surtout quand elle appartient à quelqu'un que j'apprécie.

Elle imbiba sciemment d'une dose excessive d'alcool le pansement qu'elle allait lui apposait sur le dos. Que cela lui serve de leçon jusqu'au bout.

-Attention ca va un petit peu piquer.

Elle posa le pansement qu'elle plaqua bien contre la plaie, puis doucement mais fermement elle commença les bandages. Un tour par l'épaule, un tour sous l'aisselle et ainsi de suite de sorte qu'elle ne soit pas trop gênée dans ses mouvements. Une fois l'opération terminer elle jeta les gants tachés de sang et replongea le haut de son visage dans les ténèbres de sa capuche.

-Voila...Et n'oublie pas, deux fois par jour il faut le changer. Et éviter des mouvements trop rapides et amples. Sinon les points de suture vont sauter. En cas de fatigue inexplicable, de nausées ou de vomissements...Même un tout petit étourdissement tu reviens ici tout de suite.

Elle alla se replacer devant son amie et ajouta une dernière chose avec un petit sourire qui voulait dédramatiser la teneur du discours.

-Tu sais...je serai toujours moins en colère contre toi car tu reviens les mains vides, que parce que tu seras morte les mains pleines.
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Mer 25 Sep 2013 - 4:31

Le scalpel pénétra dans la plaie de chaire malmenée comme un couteau chaud dans du beurre de capri. Les tissus étaient si étranglés par leur propre engorgement de pue et de sang que la douleur fût sommairement absente, anesthésié naturellement dans cet état d'infection. Du moins... pour les premiers moments. Elle sentit la pression tomber grâce à l'incision, ce qui lui arracha à la fois un petit grognement suivit d'un soupire de soulagement. L'exploratrice continua de concentrer son esprit sur la conversation afin de passer en second ce qui se passait dans son omoplate.

-Il est vrai que c'est difficilement indicateur, j'ai moi-même été victime de mirage dans mes débuts d'excursion, je manquais de savoir faire et d'estimation juste pour mon eau. Le tester sur des animaux serait probablement la meilleure solution. Ton idée sur le pollen et les insectes font en effet beaucoup de sens, je n'avais pas songé au fait que la substance, rattaché à eux, aurait pu altérer leur vol.

À son grand étonnement, les bruits qu'elle "lu" derrière elle la surprise. Si elle en avait bien compris le sens, ce léger frôlement de tissu sonnait comme une capuche que l'on venait d'enlever. Le mystère de son amie était plus dense que la noirceur du désert, la nuit. Immédiatement son regard se fixa sur le sol afin d'éviter toute surface mirroire qu'il lui aurait permis de voir. Elle était curieuse, certes, mais si Nora ne lui avait jamais révélé son visage, c'est qu'elle n'avait pas le droit de le voir. Ses propres réflexes d'investigation et d'observation auraient pu la trahir, fixer le sol était la seule solution sécuritaire. Malgré tous ses efforts le  sol lui permis quand même d'observer dans un angle mort leur ombre. La biologiste énigmatique avait les cheveux courts. Son observation fût coupé court par les paroles de son amie, paroles qui la touchèrent. À ces mots, elle n'eut que peu à dire. Il est vrai qu'elle dérogeait son amie de sa tâche habituelle, elle aurait pu déranger un guérisseur à la place de celle-ci.

-Je suis désolée, je tâcherai que ce soit la dernière fois que tu aies à faire ça.

Le ton avait été doux et emplit de réserve, peut-être une teinte d'excuse flottant dans celui-ci.

Le pansement, lui, fit l'effet d'une douche froide. Giacomo, déjà de nature pas très féminine, laissa tomber un petit juron entre ses dents quand le pansement se plaqua contre son dos. La plaie étant moins engorgé, elle recommençait à ressentir les effets et la douleur. Elle expira quelques bons coups, restant quand même discipliné et docile face à la "médecine forte". Ses mains s'étaient refermé sur ses genoux comme des serres d'oiseaux de proie puis se relâchèrent quand Nora commença le pansement.

Avoir mal était une chose qui la perturbait toujours lors de situation hors combat. Cette sensation de douleur ne réveillait pas ce qu'elle appelait "son feu noir", mais elle ressentait facilement sa deuxième nature passer furtivement à la surface de son esprit. L'adrénaline et le prédateur en elle étaient intimement lié. Évidemment, rien ne se passerait jamais dans une telle situation. Son amie pourrait bien lui planter un poignard dans une cuisse pour une bonne raison qu'elle ne lèverait même pas le petit doigt sur celle-ci.

L'ombre au sol remit sa capuche, l'opération était probablement terminé. La curiosité de l'exploratrice la travaillait... Pourquoi cacher son visage? Son amie se replaça devant elle et lui fit une ultime part de rappel ainsi que de sermon. Giacomo cligna pensivement un instant, prenant le temps de méditer ses mots. Elle ne trouva pas de bons mots en réalité. Elle savait son travail risqué, probablement une des disciplines les plus risqués chez les Veilleurs Pourpres, mais elle aimait faire son maximum. Il était primordial qu'elle donne le maximum d'elle-même avant que Ryun la rapelle à lui. Alors comme réponse, elle regarda Nora dans les yeux et acquiesça: une promesse de faire attention, mais pas la promesse de ne plus recommencer. Elle ne pouvait pas s'y résoudre, de toute manière. Nora aurait un jour ou l'autre à faire son deuil puisqu'elle est une chercheuse et elle, un instrument de Ryun lancé couramment dans l'inconnu. On ne peut jamais être prêt à affronter l'inconnu, c'est un coup de dé à chaque fois. Certes, on peut être préparé, mais jamais sans risque.

Afin de ne pas être relancée, elle décida d'éparpiller la conversation sur d'autres sujets: son amie et la plante.

-Parfois je me demande pourquoi tu caches ce visage, je suis certaine que tu es magnifique. Aucune balafre ne justifierait un tel mystère. Au fond, tu le fais par bonté d'âme: Tu évites à notre cohorte de comporter toute une série de collègue masculin aveuglé, éblouie par l'éclat de ton visage.

Elle sourit en coin, ses mots n'étaient qu'une petite taquinerie stupide comme elle en a parfois le secret. L'humour de la guerrière était parfois très masculin, très spontané, et disparaissait comme il était venu. Afin de ne pas rendre mal à l'aise son amie et ne pas laisser sous-entendre qu'elle désirait voir son visage, elle passa sur le vif au sujet de la plante.


-Alors, comment comptes-tu étudier cette buveuse d'eau?

La guerrière se leva pour aller effleurer un pétale de son index, observant celle qui a été son bourreau et sa muse des derniers jours. La voix un peu absente, éteinte comme dans un hypnotisme, Giacomo dit tout bas.

-J'espère qu'elle fera des avancés pour notre civilisation. Il faut faire avancer les choses, il le faut...

Le reste se présentait à son esprit comme un discours de vengeance. Elle épargna ses mots sombre à son amie et se tût pour lui laisser parole: choix plus sage. Depuis la mort du chamane Muraco, l'exploratrice avait redoublé de zèle. Elle voulait faire payer l'île blanche, elle voulait trouver des instruments afin de donner le dessus à Korrul. D'ailleurs... Avec ces remontrances, elle décida de ne pas aborder le sujet de sa prochaine expédition à son amie: le cimetière des damnés. Aux grands maux les grands moyens. Cette place maudite était évité, mais à mainte reprise elle avait entendu des rumeurs de ruines technologique là-bas. Qui sait ce que le sable a ensevelit comme secret? Tout comme la fleur bleu, la réponse était insondable à moins d'investigation plus poussé.
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Ven 27 Sep 2013 - 16:55

Peut-on empêcher un papillon de nuit de s'approcher de la lumière ? Quand bien même la chaleur véritable fournaise devrait normalement le décourager il fini toujours par mourir brûlé sur l'objet de sa convoitise. Nora avait beau vouloir empêcher ça, comme n'importe qui tenterait bien d’empêcher un ami de se nuire. Mais l'accepterait-elle si les rôles étaient inversés. Elle donnait bien assez de fils a retordre à son frère avec son comportement bien souvent de l'autre coté de la décence. Alors pouvait-elle véritablement exiger de quelqu'un d'autre des efforts de comportement. Et d'ailleurs ca n'était pas la première fois qu'elle avait ce genre de réflexion, elle l'avait aussi fait pour Thélador. Elle allait sérieusement devoir revoir ses façons de faire.

Giacomo devait avoir décelé d'une manière ou d'une autre que la capuche était tombée à un moment ou a un autre durant la petite opération. Sinon pourquoi poser une telle question, la poser maintenant depuis le temps. Oh que non le visage de la scientifique n'était pas abîmé par une balafre, une brûlure ou quoi que ce soit d'autre. Et ça n'était pas véritablement non plus par bonté d'âme, elle ne c'était jamais considéré comme une merveille. Certes son corps était bien proportionné et au détail près de la couleur de sa peau, elle voulait bien se croire désirable et jusqu'à aujourd'hui elle ne c'était jamais retenue. Nan c'est juste que cette peau encore plus clair que celle d'une matroscienne n'était juste pas à montrer. Dehors à cause des coups de soleil, et à l'intérieur à cause des regards. C'est plus facile ainsi. Elle répondit donc d'un ton plutot évasif à l'inverse de l'éternelle ton « Je dis ca...Mais peut être n'en est-il rien ? ».

-Qui...Cela cache peut être quelque chose de bien pire qu'une cicatrice ou un bouton moche et mal placé.

Elle faisait des efforts, elle avait réussi à montrer sa peau à quelqu'un d'autre récemment. Et elle savait les sentiments de Giacomo tout sauf hostile à son égard, mais elle savait aussi la haine farouche qu'elle vouait aux forbans. Et pour ça Nora ne voulait pas risquer même d'une chance sur un million que sa blancheur ne jette un froid entre elles. Elle avait été tatoué, elle était une korrulienne à part entière, mais certains ne peuvent s’empêcher de regarder de travers cette blancheur. Mais elle se reprit bien vite la mélancolie n'était pas une émotion pour elle.

-Et puis il faut bien que je vous laisse quelques hommes. Si j'en venais à montrer mes formes il ne vous en resterait plus un.

Cette fois c'était un ton assumé dans l'exagération de l'estime qu'elle avait d'elle même. Et c'est avec plaisir qu'elle reprit le sujet de la plante.

-Je pense commencer par une série de tests plutôt simples. Prélevé du pollen, et le faire respirer à de petits cobayes, voir peut être leur faire consommer des pétales. Pour la fluorescence je n'ai pas encore vraiment d'idée, est-ce le pollen, est-ce dans la feuille ou la feuille elle même ? Ensuite je pense attaquer le corps lui même, voir ce que je peux tirer des épines. Je pense en avoir pour un petit moment. Et puis je n'ai pas encore bouclé tout mes autres sujets d'études, mais tu sais comment je fonctionne. J'ai du mal à n'en faire qu'un à la fois.

Et comme pour répondre à ce que son amie avait prononcé tout bas elle ajouta.

-On verra bien ce qu'elle peut nous offrir, et même si militairement nous n'y trouvons pas d'utilité il y aura peut être de quoi offrir quelque chose au peuple. On le saura dans quelques semaines. Le temps qu'il me faudra pour lui faire cracher tout ses secrets.

Elle avait prononcer la dernière phrase en regardant la plante, comme si cette dernière avait interet à se mettre à table d'elle même pour éviter les ennuis.
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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   - Sam 28 Sep 2013 - 4:06

Giacomo souriait aux mots de son amie et bien entendu son esprit à l'instant paisible ne pouvait même pas imaginer une fraction de seconde le choc et le moment intense qui suivrait la chute potentielle de la capuche devant ses yeux. Qu'adviendrait-il? Probablement un bref instant où son "Moi" se ferait subitement la malle et où son "Surmoi" se ferait instantanément fragmenté pour laisser place à une irruption partielle du "Ça". Supporterait-elle que son amie observe de plein fouet la chute de son "Moi" et de son "Surmoi" pour laisser place au "Ça?". Difficilement... La honte serait grande et la confusion profonde. Bien entendu, ce n'était pas le cas pour le moment, tout était encore parfaitement stable et l'ignorance est une bénédiction. Nora Vanalli gardait le secret de sa peau trop blanche et Giacomo le recoin de son âme trop noire.

-C'est un mystère entier... Mais voilà, tu le dis, si tu ne serais pas aussi humble, nous aurions plus d'homme! Enfin, Elles n'auraient plus d'homme. Je suis d'autant plus leur frère d'arme que leur sœur d'arme comparé au bombes de beauté que nous avons ici. Ce n'est pas pour me déplaire, ces relations peuvent entraver des choix capitaux lors de missions risquées. Je  préfère garder l'esprit clair et marcher le destin que Ryun m'a réservé.

Elle appuya ses mots d'un geste mécanique consistant à fermer ses poings faussement ensanglantés, un air de défi sur le visage. La reprise de conversation sur la plante lui changea complètement les idées de cette détermination de combat. D'un air avide de savoir elle observa son amie énumérer les manières et les approches. Au fond d'elle, Giacomo était aussi une érudite, mais douée dans d'autres sphères. Le temps qu'elle pouvait passer dans des archives, des bibliothèques ou des bureaux pour cartographier était abondant. À la mention des habitudes de travail de son amie, elle ne pu s'empêcher de rire un peu en secouant la tête. Là-dessus, elles étaient des opposées. La soldate était une monomaniaque, elle fabulait sur la même destination jusqu'à ce qu'elle y met enfin les pieds. Nora était plus disparates, elle avait besoin de changer d'air régulièrement. C'est une chose qu'elle appréciait chez celle-ci, elle était une vrai bouffée d'air frais à tous les instants.

La plante reçu quelques menaces sourde de la biologiste et Giacomo ne put s'empêcher de jeter un regard à la fleur avec un air qui voulait dire: ma vieille... à place je cracherais tout. Certes, ce n'était pas une bonne habitude d’interagir amicalement avec les objets, mais c'est un plis qu'elle avait acquis avec ses longs moments d'excursion solitaire. Un humain n'est pas fait pour vivre seul, c'est un animal de société, un être grégaire. Quand il se retrouve isolé trop longtemps et sans compagnon, il peut bien se mettre à parlr aux objets sans nécessairement être fou. C'est une sorte de mécanisme de défense. À plusieurs reprise elle avait songé que s'adopter un jahïgor serait un choix judicieux. Pourtant, elle caressait intérieurement le rêve d'accomplir un exploit... Un part d'être désirait ardemment apprivoiser un Eliatex. Quelle extase ce serait de pouvoir explorer sur le dos de ce grand oiseau de proie. Un autre plan complètement fou que Nora lui reprocherait la dangerosité. Décidément, l'exploratrice avait un goût tenace pour le danger bien que c'est involontaire.

-Je crois qu'elle ne te résistera pas l'amie. Je n'oserais pas te résister moi-même si tu venais à m'interroger.

L'ombre d'un sourire moqueur flotta sur les lèvres de la guerrière.

-Je te remercie pour ce bandage et tes soins, je crois qu'un peu de repos ne me fera pas de mal, je vais retourner à mes appartements. Les études et les esquisses attendront, le désert a sût prendre toutes mes forces et résolutions pour le moment.

Se levant, la soldate ré-ajusta bien comme il faut ses vêtements afin d'être décente. Ce n'est pas parce qu'elle était costaude et se considérait peu désirable qu'elle devait jouer à exhibitionniste. Elle avait quand même grandit dans une famille qui avait du savoir vivre et un brin d'étiquette plus élevé que la moyenne des gens du milieu. Il lui arrivait même encore d'observer indirectement les étoffes et les textiles avec un air critique dans les marchés. On n'échappe pas à son sang après tout.

-À la prochaine et bonne étude, Nora.

Un sourire doux ponctua la fin de la phrase après quoi la guerrière laissa son amie à ses occupations.


Mise à jour de la fleur, repeinte avec plus d'amour:
 


[Suite du rp dans un autre sujet]

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Posté dans Re: Livraison d'une exploratrice pour sa biologiste   -

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