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Horreur et Sororité entre les rochers

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On m'appelle Giacomo Sul'Enthu


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Posté dans Horreur et Sororité entre les rochers    - Dim 6 Oct 2013 - 5:12

Des pas effrénés dans le désert, une respiration haletante peut-être? Le désert est si vaste qu'il est impossible de savoir tout ce qui s'y passe. À moins, bien évidemment, d'être un Chamane qui en a la capacité. Dans tous les cas, il y avait quelque chose qui se passait dans ce massif rocheux et labyrinthique: un archipel d'île de pierre dans une mer de sable.

Une femme courrait à l'intérieur pour sa vie, qui était-elle? Pour la poursuivante, la prédatrice qui la talonnait, ce détail ne l'intéressait pas.

Cette femme était forban.

Cette femme devait mourir.

Cette femme devait souffrir.

Ryun le veut. Ryun le veut. Ryun le veut. Ryun le veut. Ryun le veut.... Ryun l'Ordonne.

Ce n'était pas sa première proie et elle avait bien l'intention que ça ne soit pas sa dernière. Cependant, son esprit actuelle ne se calculait pas de manière aussi complexe. L'être que Giacomo Sul'Enthu était avait cessé d'exister un moment pour laisser place au "feu noir". Pas de questionnement, pas d'empathie...Juste une enveloppe remplit de haine, fureur et vengeance: Un comportement qui déboule dangereusement vers l'instinct le plus primaire et le plus bestial. La tueuse de forban était recouverte de la tête au pied d'une cape couleur sable, un pan de tunique pourpre dépassait du tissu maltraité par les aléas du désert. Des rugissements mélangé à quelques rires étranges retentissaient parfois entre les parois rocheuses. Les pas immenses de la colosse résonnaient comme un tambour de guerre: égaux, constant, infatigable.

Soudain, le bruit stoppa. Giacomo s'était effacée dans l'environnement comme un courant d'air, la fille du Désert n'avait plus d'indice sur la position de sa poursuivante. La créature haineuse aimait jouer avec ses proies, pourquoi une mort rapide quand on peut faire lent? Doucement, lentement... Briser l'âme puis briser le corps... La torture n'était pas seulement une chose que l'on peut appliquer dans le cadre physique, elle se faisait également sentir dans l'esprit. Ce lieu, elle voulait en faire le dernier cauchemar de la forban, une interminable fuite.  Le silence était d'un poids lourd dans la gorge rocheuse, seul la brise du  vent dérangeait le calme angoissant qui s'était installé.

Une ombre assombrit soudainement l'endroit où était la Fille du Désert, la forme recouverte de tissu venait d'apparaître dans les formes rocheuses, juste au dessus. La soldate qui avait maintenant son arme de longue porté à l'épaule était perché une dizaine de mètre au dessus, tel un oiseau de proie. De l'ombre de la capuche, on pouvait pratiquement apercevoir ces yeux dilatés au maximum et la tempe marbré de veines de la guerrière. Son regard était vide... terriblement vide. Les sourcils et le visage lui-même étaient tordu par une horrible grimace de haine. Les traits de la Veilleuse en étaient difformes tant l'expression faciale était extrême à l'instant. Après avoir savouré la vision de sa proie juste en dessous d'elle, la colosse baissa son arme vivement vers la jeune femme et tira à plusieurs reprise des coups pour la faire détaler: ce n'est pas assez satisfaisant si elle ne s'enfuyait pas encore un peu! ... Elle commençait à peine à jouer avec elle. La tueuse de Forban ne tirait pas dans l'intention de la tuer, non, pas tout de suite, elle voulait changer la dynamique de la situation. Visant essentiellement les jambes, elle espérait la toucher dans cette zone afin que Soraya aille de la misère à se déplacer. Mieux encore! Si celle-ci pouvait saigner assez, elle pourrait pister tranquillement le sang et opter pour un autre style: soit piéger les gorges ou encore faire croire à la forban qu'elle s'est sauvée pour lui tomber dessus quand elle s'y attend le moins. La paranoïa était un mal qu'elle appréciait insinuer dans l'esprit de ses victimes.

Sa proie perdu de vue momentanément, elle descendit en quelques sauts au sol pour voir si elle avait fait mouche dans les jambes de son futur sacrifice pour Ryun.

[Voilà c'est un début. Si ça ne convient pas, simplement me le dire :DJ'adapterai]
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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Dim 6 Oct 2013 - 8:43

Soraya l'avait bien cherchée a vraie dire, car il n'y avait pas plus idiot et plus suicidaire que d'aller seule voir de plus près les villes qui sont sous la protection des veilleurs pourpres, surtout quand on est une forban. Alors que la jeune femme n'était qu'à quel pas de la forteresse elle du prendre la fuite, car une veilleuse pourpres l'avait repéré et n'avait malheureusement pas l'intention de lui laisser la vie sauve, pendant toute la mâtiné jusqu’à midi elle avait jouée du chat et de la souris dans le désert. Soraya était à bout de force ce petit jeu entre elle et la soldat était un jeu mortelle, après plusieurs heures de fuite elle s'était repliée vers les montagnes du désert ce qui n’était pas très intelligent cela dit car, désormais elle se retrouva coincé, acculer, a la merci de son adversaire. Alors que Soraya cherchais à fausser compagnie à la veilleuse pourpre elle l’aperçut a dix mètres au-dessus d'elle sur un rocher arme à la main, et la femme lui tira dessus mais ne la toucha pas.

"Mais elle a du sable dans les yeux ou quoi celle la ?" Marmonna la forban

"Oh et puis zut tant mieux pour moi si elle ne m'a pas touchée !"

Sur ces mots Soraya fit demi tour et se dirigeant vers un monticule de pierre deux fois plus grands qu'elle, elle le monta facilement et s'adossa à la plus grosse pierre qu'elle trouva tout en esquissa un regard en direction ou se trouvait la veilleuse pourpre, elle sortit alors son arc du et une flèche son fourreau. Soraya inspira un grand coup puis d'un appui de ses jambes bondit hors de sa cachette et décocha sa flèche qui siffla dans l'air avant de se planté juste au pied de la soldat... elle avait raté son coup et était encore une fois à la merci de son adversaire.

"Et merde !" S’écriât-elle

Elle remonta la falaise de pierre le plus vite qu'elle pouvait, mais ce fut trop tard... une balle dans la jambe la fit crier de douleur elle s’agrippa de toutes ses forces a la pierre, la balle c'était logée dans le dos de sa cuisse droite.

"Elle m'a eu ! Je vais jamais réussir a sortir d'ici !"

Des gouttes perlaient sur son front, elle ne pouvait mourir ici ! Soraya ressortir alors son arc et décocha une nouvelle flèche mais avant même de voir si elle avait atteint sa cible elle bondit vers une autre pierre de peur de reprendre une autre balle, cette fois-ci surement mortelle.

"Mon dieux faite qu'elle est prit cette foutu flèche !"
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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Mar 8 Oct 2013 - 4:06

La soldate était si absorbée à écouter le divin cri de la douleur qu'elle ne vit pas la flèche foncer vers son bras gauche. La flèche fit son chemin à travers la chaire et la pointe ressortit. Certes, ça remit les pieds sur terre à la Veilleuse, (pour autant que l'on puisse avoir les pieds sur terre en pleine psychose) et elle se plaça elle-même derrière un rocher pour arranger la situation. Une flèche  et une balle on chacun leur bon et leur mauvais coté. Une balle est difficile à déloger, il faut souvent du matériel pour l'enlever, mais sa présence dans la chaire est mois contraignante. Une flèche peut s'avérer très dérangeant si la pointe est encore à l'intérieur. Les lames tournent et bougent à chaque mouvement, déchiquetant un peu plus la chaire. La veilleuse avait quand même un coup de veine que la pointe passe de bord en bord. Serrant les dent à s'en faire mal, elle cassa le bout de la pointe et retirera la flèche dans un long bruit de succion.  Son bras saignait, elle ne serait peut-être plus en mesure d'utiliser son arme à distance, mais: elle pouvait toujours très bien manier son épée de sa main droite et en contrepartie sa proie était ralentit par une balle.

Marché honnête.

La tueuse déchira un pan de sa cape et fit un garrot sommaire à son bras gauche, son esprit embrumé par la haine n'étant pas encore au rebord de la stupidité. Les choses auraient pu être propre et rapide avec une arme à feu... Mais ça allait être sale, sale et bruyant. Il en était toujours ainsi lorsqu'elle usait de l'épée pour terminer une de ses proies.

Un silence de mort régnait dans le désert, laissant croire à Soraya qu'elle avait fait mouche et qu'elle l'avait bien fait. Un moment passa, ne laissant rien présager que Giacomo puisse revenir à la charge. Mais l’idylle ne dura pas. Les pas lourds de l'immense guerrière se firent bientôt entendre, répété en échos dans les rochers. Elle approchait, lame à la main, tranquillement. La capuche ne laissait pas voir ses traits actuel bien qu'ils n'étaient pas nécessaire des voir. Plus que tout, ses tatouages de tache de sang à ses mains l'identifiait mieux que sa tête. La Veilleuse Aux Mains de Sang arrivait, et elle arrivait pour faucher la vie de Soraya. Quelques flèches foncèrent à nouveau vers elle, elle ne sut combien. La tentative fut vaine. La lame experte de la veilleuse agissait comme un déflecteur pour ces dernières, les faisant valser au loin. Elle continua à avancer inexorablement vers la planque de sa proie, sentant la salive amer lui emplir la bouche juste avant le grand moment.

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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Mer 9 Oct 2013 - 13:53

Soraya était toujours cachée derrière le rocher, sa cuisse lui brûlait la chaire et la faisait souffrir, elle se déchira un pan de tissu blanc toujours attaché à sa ceinture pour aucune raison valable à part qu'il appartenait à sa défunte mère. Puis alors qu'elle s'apprêtait a décocher une nouvelle flèche les pas de la colosse se firent entendre dans les rochers... Elle approchait de la planque de la jeune femme, mais ce fut trop tard pour sans apercevoir, la lame de celle-ci crissa sur le rocher qui cachait la jeune forban. Juste à ce moment la jeune forban d'un appui sortit de sa cachette en roche arme à la main et son autre main près de son poignard qui était coincé entre ses hanches et son pantalon. Le regard des deux femmes se croisèrent avant que la colosse aveuglée par la rage courut vers la jeune femme et bradant son arme, d'un geste souple Soraya l'esquiva en bondissant sur le coter et atterrissant sur un petit rocher. Mais la fille du désert n'était pas en état de combattre la balle lui cuisait la cuisse et l'empêchait de se déplacer comme il fallait pour éviter les attaques de son adversaire, elle ne devait pas l'attaquer de front mais justement lorsqu'elle sera déconcentrée. Elle monta alors sur un petit rocher plat et sortit de nouveau son arc et une flèche de son fourreau en peau de bête, dans un écart de jambe pour éviter un coup d'épée de la veilleuse elle décocha sa flèche et se retourna sans vérifier que son projectile est bien arrivé sur son adversaire.

*Si j'arrive à monté au moins à trois mètres j'aurais plus de chance de la toucher*

Pensât-elle tout en montant le petit monticule de pierre brunes dorées.
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Forban du Désert

On m'appelle Feliadès Fille de l'Ombre


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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Jeu 10 Oct 2013 - 14:54

Le regard fixant l'horizon déformé par la chaleur qui pesait sur le Désert, Feliadès traçait sa route entre les dunes et autres reliefs qui faisaient toute la beauté du paysage. Seule, à dos d'Avernas , elle contrôlait le désert, comme il lui arrivait de le faire de temps en temps. En effet, cela faisait quelques jours que certaines personnes peu fréquentables traînaient dans le coin, un point qui ne plaisait guère à la Chef de Clan qui ne supportait pas les fouineurs qui s'approchaient trop de son « nid ».

Ainsi, elle avait décidé de vadrouiller elle-même sur le terrain qu'elle connaissait par cœur, armée de son arc, une simple bure carmin éprouvée par le temps couvrant son corps partiellement dénudé, comme à son habitude. Personne n'avait croisé sa route, au grand malheur de la monture qui aurait bien fait de l'ennemi un bon festin. Pensant que plus rien ne la retenait dans le Désert, la Fille de l'Ombre commença à faire demi-tour, jusqu'au moment où des coups retentirent dans les airs.

Stoppant la bête en claquant sa langue contre son palais plusieurs fois d'affilée, Feliadès plissa les yeux pour contempler le massif rocheux qui se trouvait non loin d'elle. Toujours aussi silencieuse, elle se contenta de faire quelques mouvements avec ses talons pour changer sa destination et pivoter avec une grâce immense afin de se lancer dans une nouvelle course sous le soleil brûlant. Le visage dénué de toute expression, la Chefaine s'attendait à tomber sur  un affrontement... pourtant la surprise allait être de taille.

Attrapant son arc avec un geste lent mais contrôlé, elle le garda en main tout en fixant l'endroit qui allait l'accueillir à bras ouvert afin qu'elle puisse passer ses nerfs sur ceux qui troublaient la tranquillité du coin. Ses dunes. Toutefois lorsqu'elle arriva enfin à destination, le spectacle qu'elle aperçut la laissa... perplexe. Une jeune femme blessée tentait de fuir quelque chose... Quelque chose qui s'avérait être.. une femme. Fronçant les sourcils en laissant la haine crisper ses traits, la Fille de l'Ombre attrapa deux flèches, arma son arc, et tira avec une habilité extrême afin de frôler chaque côté de la tête de sa nouvelle ennemie qui ne l'avait pas encore vue.  La tuer  de suite n'était pas vraiment dans ses plans...  Et puis, une mort aussi abrupte n'était en rien jouissive. La remettre entre les mains du désert dans un état pitoyable était bien plus sadique.

La tête haute, le faciès inébranlable, le regard perçant, Feliadès avança alors doucement vers sa cible sans dire un mot. L'Avernas, lui poussa un hurlement qui résonna entre les roches, traduisant clairement sa faim... Une réflexion emplie de provocations frola alors les lèvres charnues de la jeune femme... Cependant, elle se ravisa... Cela ne servait à rien de parler. Et puis l'animosité grandissante dominait déjà. Le temps ne devait pas être gaspillé.

Jetant un œil à la pauvre victime sans laisser entrevoir ne serait-ce qu'une once de compassion, la Cheftaine préparait un plan d'attaque rapide mais efficace... La chose dangereuse à forme humaine sous ses yeux ne lui disaient rien de bon... Elle n'était pas comme ceux qu'elle avait déjà croisés.  Méfiance et prudence devaient être de rigueur pour fuir avec la petite qui aux yeux de la chef qui pouvait faire une recrue parfaite et asséner un coup définitif à l'autre qui allait être difficile à abattre.  





Feliadès Fille de l'Ombre
« Tu connaîtras le vertige… Avant que la flèche ne te fige… »  



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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Jeu 10 Oct 2013 - 19:32

Les flèches avaient frôlé Giacomo de proche, oh oui, de très proche. Aurait-il été mieux de tuer cette créature immédiatement? Peut-être bien. L'attention de la psychotique se détourna de sa proie immédiatement. La tête à nue, décapuchonnée par les flèches, elle avait même été écorché sur une pommette. Le sang coulait contre sa joue à la manière de larmes carmines. Lentement, la tête ballottant légèrement à l'arrière et le regard indéchiffrable, le visage ensanglanté de la tueuse fixa Feliadès un bref moment.

Elle sourit.

Le sang s'insinuait entre ses dents blanches, emplissant son sourire de manière surréelle car...

Elle ne réagissait pas.

D'une geste lent elle leva les mains comme une personne qui souhaite la bienvenue à une autre. Ses mains tatoué de rouge se crispaient comme des serres d'Eliatex vers le ciel, avait-elle touché la victime ou n'étais-ce que des tatouages?

Le sourire fait mal, il est trop étiré et le sang trop abondant commençait à l'étouffer.

En une fraction de seconde, l'air de la colosse s'éteignit pour laisser une expression d'un froid mortel, vide comme l'abîme. Le visage blasé gonfla les joue pour cracher le sang qui s'était insinué dans sa bouche en dévorant les yeux la Chieftaine. Une sorte d'exclamation rauque, quelque chose qui doit manifester une sorte d'excitation presque animale, prédatrice, traversa la bouche de la Veilleuse. Un instant elle était et le moment d'après ses jambes l'avaient porté ailleurs parmi les rochers. Elle était rapide et agile, un trait que l'on ne prête pas facilement aux genre de sa stature. Certes, elle ne pouvait pas indéfiniment atteindre cette vitesse, elle faisait actuellement l'équivalent d'un sprint. Une proie, c'est déjà si bon. Deux proies, elle n'en espérait pas autant! Son esprit était encore trop embrumé pour faire le lien entre la bête et le Clan. Mais ça viendrait, elle finissait par connaître l'appartenance de la Chieftaine. Pas son poste, non, mais au moins de quel groupe elle fait partie. Pour l'instant, elle allait conduire sa première proie vers l'intérieure du massif rocheux et faire suivre l'autre.

Qu'elles viennent, oui, plus loin, dans les rochers où c'est bon s'amuser.

La fille du Désert eu droit à une surprise dans son ascension, même plusieurs. La première était que sa cible s'était subitement barrée après avoir vue une femme sur monture plus loin. L'autre fut un éboulement de roche dans sa direction. Giacomo était moins maligne pendant ses excès, mais il y avait encore de la jugeote dans cette tête. Comme un piège qui se referme, la Veilleuse usait de ses grenades et de son matériel pour faire ébouler le chemin entre Soraya et la Salvatrice. Avec un peu de chance, sa proie s'enfuirait vers le cœur des massifs rocheux et la femme qui venait de lui ouvrir une joue serait ralentit dans son sauvetage. Pour sa part, elle allait plutôt jouer au fantôme du désert et rester cachée derrière les rochers, quitte à lancer des grenades ou trouver d'autre idée comme des éboulements.

Peut-être que la Chieftaine avait entendu quelques échos lointain, qui sait? La Veilleuse ne laissait généralement pas de survivant à ses meurtres de forbans ou ses massacres... Mais... qui sait, il y en avait peut-être 2 ou 3 qui avaient vue de loin ses actes dans ses deux dernières années particulièrement active? Les Mains Sanglantes auraient-elles colporté leur histoire?
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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Dim 20 Oct 2013 - 4:28

Soraya c'était débattu corps et âme pour échapper à la veilleuse pourpre qui la poursuivait depuis toute la mâtiné dans les collines du désert pour lui ôter la vie , mais la forban du désert avait réussis à rester en vie malgré tout et comptait bien le rester ! Elle bondit sur le rocher le plus proche d'elle et resserra le bout de tissu autour de sa jambe qui devenait pourpre à l'endroit ou la balle c'était incruster mais le reste restait beige comme a son accoutumé. Soraya empoignât son arc et l'une de ses dernière flèches , prêt à décocher cette dernière mais un grondement rauque vint ébranler le silence des montagnes.

"C'est quoi cette chose ?

Murmura Soraya.

Ses yeux pourpre fixait une énorme bête qui était chevaucher par une femme...une forban plus précisément , mais celle-ci ne la regardait point en suivant le regard de la femme elle repérât alors la veuille pourpre qui la traquait ! La Fille du désert réarma son arc , le tendit , plissa les yeux pour mieux viser et prête à tirer ; mais qu'elle que chose siffla dans l'air et déchira la joue de son adversaire ! Soraya regarda sa flèche qui était toujours armée à son arc , elle regarda alors l'autre forban qui arc a la main continuait a regarder la veilleuse pourpre.

Soraya rangea son arc dans son fourreau dorsal et d'une pulsion de sa jambe encore valide s'extirpa de derrière le rocher qui la masquait pour avancer dans les montagnes , un regard lui apprit qu'elle n'était plus dans le champ de vision de la veilleuse et continua son ascension dans les blocs de pierres. Escaladant  malgré sa fatigue elle atteignit le haut d'un monticule de pierre d'environ trois mètres de haut et entamant un nouveau monticule lorsqu'elle entendit dans son dos un bruit qu'elle n'aimait pas du tout !

Un éboulement juste sous ses pieds ! Prise de panique Soraya sortit un poignard accroché à sa ceinture et le planta dans la pierre mais rien ne fit il se brisa en laissant la forban tomber du monticule de pierre et s'écraser au sol.

Yeux clos, Soraya saignait d'une entaille juste au dessus de son sourcil droit , encore inconsciente elle respirait péniblement. Son arc brisé , son poignard aussi , ses deux trois flèches restantes éparpillées , elle était désormais sans ressource pour ce battre.

HRP:
 
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Forban du Désert

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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Dim 20 Oct 2013 - 9:21

La proie était là, devant son regard aussi pénétrant que déstabilisant, et pourtant, Feliadès ne bougea pas d'un pouce. De toute sa hauteur, perchée sur l'Avernas, la fille de l'Ombre toisait littéralement la chose qui n'avait rien d'humaine qui lui faisait face, avec une certaine arrogance. Jamais elle n'avait eu affaire à pareil spécimen par le passé, c'est pourquoi elle resta calme tout en l'observant comme un vulgaire animal qui était aussi affamé que pitoyable... Jusqu'au moment où le vacarme produit par un éboulement soudain la poussa à détourner le regard.

Ainsi, elle eut tout juste le temps d'apercevoir la silhouette qui avait été prise en chasse par l'ennemi qu'un tas de gravas, habilement dévié par se dernier, vint l'engloutir littéralement. Fronçant les sourcils en restant toujours aussi imperturbable, la Cheftaine finit par claquer rapidement sa langue contre son palais en laissant échapper un mot qui ne voulait rien dire sur un ton autoritaire afin de lancer l'Avernas à la poursuite de celle qui était la cause de tout ceci.

Toutefois, à peine lancée, une nouvelle grenade se déposa non loin d'elle, ce qui déstabilisa la bête qui se mit à rugir fortement en la désarçonnant. Agile et rapide, Feliadès s'était rattrapée à la dernière minute, non sans ressentir une haine profonde pour celle qui avait décidé de jouer sur la distance en se camouflant.  

« Tsss. »

Cela servait-il à quelque chose de s'attaquer à une proie qui refusait de se montrer ? Non. Pas vraiment. D'autant plus que la Fille de l'Ombre comptait bien ramener la victime avec elle en priorité et laisser le désert fait son œuvre avec l'immondice qu'il avait engendrée. Décidant alors de changer de tactique, l'Avernas, dont le rugissement effrayant et glaçant à la fois s'était répandu en écho entre les roches abruptes, finit par pivoter, sous les ordres de sa Maîtresse, pour retrouver celle qui n'était plus dans son champ de vision.

Le combat était sans doute loin d'être terminé, surtout dans l'esprit de l'ennemi... C'est pourquoi la Cheftaine prit soin de toujours surveiller ses arrières jusqu'à ce qu'elle arrive enfin non loin du corps de la jeune fille inconsciente. Corps qui avait été rudement éprouvé par toute cette mascarade morbide.

Toujours à dos de monture, elle s'approcha assez pour que son ombre combinée à celle de la bête enveloppe la forbane  ensanglantée. Saisissant l'étrange gourde en peau qui contenait de l'eau, elle en déversa alors un peu sur le visage de la future recrue pour la réveiller puis ponctua son acte par une phrase directe.

« Lève toi si tu veux vivre. Reste à terre et le désert t'emportera avec la chose qui t'a blessée. »

De toute sa prestance, la fille de l'Ombre s'était fait entendre du un ton digne d'une reine autoritaire.   Ne souhaitant pas forcer lui forcer la main, elle lui avait proposé deux choix. La vie avec les siennes, ou la mort des mains de la bête sanglante du Désert à forme humaine. Sa réponse serait décisive pour la suite des événements.





Feliadès Fille de l'Ombre
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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Sam 26 Oct 2013 - 12:53

L'ultimatum de la grande cheftaine avait résonné dans la gorge de pierre entière, un silence martial avait suivit. Le vent était le seul dérangement à l'instant présent, léger, il parcourait les parois rocheuses, sifflant au loin.

La situation était emplit par l'éloquence de la femme et faisait planer le silence avec lourdeur. On aurait dit que le temps s'était arrêté pour observer la scène, un bref moment. Pourtant le temps file toujours et quand il s'arrête, il doit reprendre ses droits et recommencer plus vite: une métaphore alternative pour expliquer un moment de calme avant la tempête. Le temps reprit donc ses droits et l'action recommença avec fracas.

Au dessus de leur tête, quelques part dans ces lames rocheuses labyrinthiques, était couchée Giacomo. Son corps affaiblie, l'adrénaline descendant doucement malgré la présence des forbans, elle sentait la transe de haine la quitter légèrement, dissipant le brouillard dans son esprit qui ne la rendait pas mieux qu'une bête. La veilleuse, observait le ciel, le dos acculé contre la roche et une main contre son épaule ensanglanté. Elle entendait son coeur dans sa tête, son visage puait le sang et tranquillement elle se remémorait le début de la journée. Le "Ça" avait pris le dessus sur le "Moi" et avait pourchassé une forban comme un prédateur excité le ferait devant un morceau de viande saignante au bout d'une corde. Le soucis était que, maintenant, il fallait sortir de là et dans le possible, essayer de dégommer les deux femmes au sang maudit au passage: pas facile.

Son arme laser appuyé contre la cuisse, elle tentait de la manipuler silencieusement, voir si elle pouvait la soulever correctement. L'acte était ardu, il lui fallait le dos appuyé comme elle l'était sans quoi tirer juste serait impossible. Se lever d'un coup et descendre les deux femmes n'était donc pas une option.

Sa main droite glissa contre ses ceintures et tâta diverses possibilités explosives. Le soucis avec les explosifs, et maintenant qu'elle avait la tête plus froide elle y songeait, c'est qu'ils pouvaient bien faire tout sauter sous elle ( y compris elle-même). L'échos dans la vallée serait également épouvantable, le rugissement de tout à l'heure avait résonné de toute part...

Son esprit s'arrêta: Un Rugissement. Pas n'importe lequel, non, un Avernas.

Clignant rapidement des yeux, réalisant l'ampleur du prédateur juste en bas, elle se raidit légèrement. Quand on connait moindrement les forbans, on sait à quoi nous attendre si une femelle forban monte un avernas: une fichu Hàs'sagàris.

Elle eut un haut le coeur, le Ça s'excitait juste à l'idée de ce qu'il y avait en dessous d'elle, la haine lui donnait envie de gerber de nouveau. Bref, la situation n'était pas reluisante. Une Hàs'Sagàris, une forbans probablement sans clan précis et un Avernas.

"Il faut que je joue fin sinon j'ai ma tête sur un pic ce soir et ce ne serait pas l'inverse...Quitte à échouer, vaut mieux survivre, songea-t-elle sombrement."

Très tranquillement, elle prit une grenade toxique EMP, la dégoupilla et la lança au dessus de son épaule, priant pour qu'elle arrive dans le centre du tas. Dans le pire des mondes, les nuages toxiques dégagé par la grenade après l'explosion obligerait les forbans à fuir de cette gorge rocheuse alors qu'elle prendrait la clé des champs par le haut.

Jouable.

Ce n'était pas le meilleur plan de sa vie, mais là elle s'était mise dans la merde et devait sortir de là.

Toc!.Toc!....Toc!..................Toc!, rebondit la grenade contre la roche, en premier en petit bond serré puis un dernier long bond. L'arme atterrit assez loin des forbans. L'explosion fut suffisamment proche pour les déstabiliser dans une bourrasque puissante mais pas assez pour les blesser avec celle-ci. En contrepartie de l'échec de lancé,  un nuage toxique enroba rapidement l'endroit où s'était écroulé Soraya et où Feliadès l'avait rejoint. Rester dans la zone n'était peut-être pas conseillé pour elles voir impossible sous peine de suffocation sévère. Pendant que la veilleuse priait intérieurement pour que la grenade ai fauché les deux criminelles, ses espoirs furent déçus.

Au lieu d'entendre gémissement et agonie, elle entendit le glas de sa mort prochaine sonner... si elle ne se bougeait pas les fesses de là et rapidement.


Les griffes grinçaient contre la roche vers elle, entrecoupé de bond puissant. Elle n'avait pas entendu ni vue toute la situation qui se passait sous elle, mais l'Avernas avait été relâché et dans sa direction, elle aurait misé sa solde des 10 prochaines années là-dessus. Regardant la roche salit de sang autour d'elle, elle réalisa le péril immédiat: pas besoin de la voir pour la traquer, l'Avernas pouvait la sentir et c'était amplement suffisant.

Suivant son instinct, Giacomo regarda devant elle une crevasse par laquelle elle pourrait se glisser péniblement pour s'aventurer dans une série de grotte à toit partiellement ouvert. L'adrénaline refit surface de nouveau bien qu’il était tout à fait différent en terme de nature que la dernière transe qu'elle avait eu juste auparavent. Elle ne chassait plus, non, Elle était chassé.

Se soulevant tant bien que mal, elle roula/culbuta de justesse dans la fente rocheuse, entendant la bête immonde faire son atterrissage juste où se tenait quelques secondes plus tôt. Avait-elle sentit la terre trembler quand il avait touché le sol? Peut-être. L'Avernas était une créature si terrible que peu de gens peuvent se mériter ne pas le craindre quand il a choisit de faire de vous son repas.

Il ne fallait pas regarder derrière, chaque secondes comptait et si elle voulait buter cette chose avant qu'elle finisse en collation pour elle, Giacomo devait mettre tout son talent d'adaptation à l’œuvre. Son corps lourds avait atterrit maladroitement le fond du passage rocheux,  déjà ça. L'Avernas, lui, l'observait par ce puits de lumière par lequel elle s'était glissé. À la fois avec une lueur agressive dans le regard et une inexprimable majesté, la terrible créature observait comment aller atteindre ce qui lui glissait actuellement entre les griffes. La veilleuse ne demanda pas son reste pour sa part car bientôt la chose finirait par trouver une manière de la rejoindre et ce serait sa fin si elle n'était pas préparée. Sa course rapide, rythmé, résonna chaotiquement dans les couloirs de roche qu'elle traversait. La distance parcouru s'élevait rapidement, ses pieds lui semblaient pratiquement porté par le vent. Parlant d'air, sa tête était assez légère, allait-elle faire un malaise? Perte de sang trop abondante peut-être? Ce n'était pas le temps!

La colosse pris un tournant vers la gauche puis la droite, cherchant une cavité plus mince encore pour s'y faufiler avec l'assurance que la créature ne pourrait pas l'y suivre. C'est à ce moment là qu'elle l'entendit, sa foulé puissante  en arrière, ses griffes broyant la roche sous leur passage, il était loin derrière elle mais le son amplifiait à une vitesse folle. L'Avernas avait probablement trouvé une autre entré à ce réseau de  passage rocheux étroit plus loin et avait foncé avec toute sa célérité vers elle. Un instant, une fraction de seconde, elle s'était retourné pour voir l'Avernas approcher inexorablement vers elle. Il était impressionnant, paré de son armure naturelle rutilante sous les colonnes de lumières du désert qui pénétraient le passage. Cette fraction de seconde était une perte considérable.

Étais-ce le moment où elle allait rejoindre Ruyn? Étais-ce là sa fin? Tout de suite? La vie lui donna une seconde chance. Devant elle s'ouvrait un second couloir rocheux, à peine assez large pour qu'elle passe elle-même. Il semblait conduire hors du complexe rocheux, dans le désert du coté menant vers les grandes villes. Presque à bout de force, elle sprinta la distance restante avec ses dernières ressources, sentant quelque chose lui effleurer un mollet. Dans cet élan désespéré pour survivre, elle se jeta dans l'ouverture, bondissant carrément. L'atterrissage, plus ou moins réfléchit d'avance, fut exécuté avec un dérapage contre la roche peu adroit, s'écorchant à vif son épaule valide. Il restait qu'il fallait tuer cette bête.


Une chance s'offrait a elle, une seule, elle l'a saisit de toute ses forces. L'Avernas foudroyait de ses griffes l’entrée du passage étroit dans lequel elle s'était tant bien que mal inséré. Le dos calé contre la roche, son arme laser entre ses main et appuyé contre une cuisse, elle fit feu dans le visage de la bête en rugissant. Combattre un Avernas à l'épée, c'est du suicide. Elle espérait en contrepartie que le laser face ses preuves, que la technologie prenne le dessus sur la nature sauvage. Plusieurs coups partirent et touchèrent visiblement la créature qui avait la tête et les pattes inséré dans l'entrée dans la direction de l'Exploratrice. Un hurlement bestial avait résonné, exprimant peut-être bien une vive douleur ou de l'agonie. L'avait-elle abattu? Cette créature avait-elle pu survivre une telle attaque de plein front? Elle ne le savait pas et ne voulait pas sortir du trou pour jeter un oeil.

Sans demander son reste, l'immense femme se releva et traversa le reste du chemin étroit pour aller disparaître dans les dunes du désert. Prudente, elle prit la route rapidement mais prit garde à ne pas laisser de trace.

Elle était disparue comme elle était venue. Dans sa retraite, elle se demanda bien comment les choses s'étaient passé pour les forbans après la lancé de sa grenade. Ceci, seul Ruyn le sait. Grinçant les dents, elle se jura de se souvenir de ce jour où elle avait croisé la fille de l'Ombre et la fille du Désert.

Spoiler:
 
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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Dim 3 Nov 2013 - 8:39

Yeux clos, Soraya tentait d'ouvrir ses paupières à fin de se lever et de trouver cette fichue veilleuse pourpre qui lui collait les fesses depuis la matinée, la forban soupira intérieurement avant d'entendre le cri strident d'un Avernas, l'Avernas de la forban. Ce cri fit vibrer la pierre des montagnes et déchirât le silence à la foie funèbre et glauque qui entourait ce lieux maudit !

Puis un souffle chaud vint caresse le doux visage de la jeune fille et une odeur infecte lui emplit ses narine, l'Avernas se tenait juste au dessus d'elle avec sûrement sa cavalière sur son dos et qui l'observait, là, allonger par terre, en train de se reposer les yeux.

Une voix imposante mais royal la ramenât "à la vie" et un liquide froid lui éclaboussa la figure, coula dans le creux de sa poitrine et s’égoutta de chaque parties de la tête de la forban. Ceci la frustrait beaucoup voir l'énervait à un point phénoménal qu'on la traite de cette manière !

Lève toi si tu veux vivre. Reste à terre et le désert t'emportera avec la chose qui t'a blessée.

Soraya leva la tête vers la grosse bête qui lui faisait désormais face et l'observa dans les moindres recoins de son être et de sa figure déformer par la rage et la faim qui l'envahissait peu à peu. La jeune forban se releva, fit face à la cheftaine et dit d'un ton sec.

-Merci

Yeux dans les yeux les forban se regardait, se scrutait sans apercevoir la grenade qui venait droit sur elles et qui alla s’écraser à quelques pas des jeunes femmes, mais assez pour ressentir une bourrasque qui fit vaciller Soraya et martyrisa encore plus sa jambe encore percer par la balle de cette veuille pourpre.

Reprenant une deuxième foie ses esprit après être tomber de la falaise, elle s’aperçut que la forban et sa monture avait disparut dans le tourbillon de sable provoquer par l'explosion de la grenade. Alors que Soraya chercha des yeux sa sauveuse un nuage de fumé l'entoura en apportant avec lui une odeur nauséabonde qui rentrais dans ses poumons tout en l’étouffant. Elle détacha la bout de tissus qui entourait sa blessure et le noua autour de son nez et de sa bouche afin de se protéger de ce nuage toxique.

La forban avança dans le brouillard de sable, arriva près d'un petit monticule de pierre, elle l'escalada en laissant pendre dans le vide sa jambe non valide pour ne pas la fatiguer. Une foie en haut du tas de pierres d'environ un mètre l'odeur de l'Avernas lui revint et Soraya aperçut la monture de la cheftaine roder autour d'un trou qui donnait sur des galeries à ciel ouvert.

Après s'étraite approcher de l'ouverture la forban comprit que par l'excitation de la bête près d'elle que la veuilles pourpre c'était glissée dans ces galeries et allait essayer de fuir vers les grandes villes. Sans demander son reste la jeune femme bondit et roula le long de la pierre qui l'amena dans les combes des montagnes du désert, elle suivit son instinct pour retrouver la colosse désormais rétrograder au statue de proie par rapport aux deux forban qui désormais la traquait. Soraya continuait à marcher selon ses envies quand elle entendit derrière elle le son fracassant des pas de l'Avernas qui faisait trembler les murs des galeries et faisait tomber des petites pierres accrochées normalement plafond ouvert de la cavernes, le bruit se faisant plus intense lorsque la bête et sa cavalière arriva près de la forban tout en freinant pour s’adapter à son l'allure. Cote à cote les deux femmes avançait dans ce lieu rendu mystérieux grâce aux puits de lumières qui apportait la lumière de désert mais sans sa chaleur, au contraire dans ces galeries il faisait plutôt frais ce qui ne déplut pas du tout à la forban.

Après de longues minutes de marches un bout de tissu volant interpella Soraya qui accéléra arrachant au passage le voile noir et rouge accrocher à un bout de pierre, le lançant vers l'Avernas pour qu'il puisse retrouver le chemin emprunter par la veilleuse pourpre. Celui-ci pousser par la faim et la rage s’élança dans une des galeries souterraines et continuât sa course folle talonné par la fille du désert. Mais alors que Soraya commençait à fatiguer l'Avernas accéléra faisant comprendre à la forban que la colosse était juste devant eux !

En un bond souple et majestueuse elle arriva près de la monture et de sa cavalière, et aperçut cette femme qui la traquait comme une simple proie dans le désert aride qui désormais détalait vers les villes. Mais bien sur, comme tout veilleurs pourpres qui se respecte la femme pivota vers les forban , sortit son arme et tira plusieurs fois sur l'Avernas qui émit un cri strident avant de s'écrouler au sol, ratant de près Soraya qui se décala de justesse.La jeune femme regarda avec froideur l'animal agonisant avant de tourner brusquement la tête en direction de la veilleuse qui était déjà partie et marmonna pour elle même :

-Je te retrouvrait un jours ou l'autre. Et ce jour la sera le dernier de ta vie !
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Forban du Désert

On m'appelle Feliadès Fille de l'Ombre


Infos Personnage
RANG: (joueurs que votre personnage à renconter en RP)
VILLE & APPARTENANCE : Dunes Mouvantes - Clan des Hà'Sagàris
MON AGE : 39 ans
Féminin
MESSAGES : 52
AGE : 28
INSCRIT LE : 15/07/2013
PSEUDO HABITUEL : Nanaya
Joyaux : 50
Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    - Lun 4 Nov 2013 - 6:06

La réponse sèche de la demoiselle blessée donna la furieuse envie à Feliadès de l'achever, là, tout de suite, maintenant. En effet, elle venait de s'engager dans un combat pour sa pauvre âme condamnée et les remerciements n'étaient pas vraiment à la hauteur de l'acte qu'elle venait de commettre. Refrénant la pulsion qui l'aurait poussée à lui caler une flèche dans la gorge pour ne plus à avoir à l'entendre parler une nouvelle fois, la Cheftaine resta silencieuse et se contenta de la dévisager d'un regard aussi glacial qu'impétueux.

C'est alors qu'une nouvelle grenade entra dans son champ de vision, sans qu'elle puisse la parer. Désarçonnée de l'Avernas, la Fille de l'Ombre retomba sur le sol avec une agilité déconcertante, puis s'empressa de porter un morceau de sa bure à son visage pour éviter de succomber au gaz qui se répandait dans l'atmosphère. Commençant à être agacée par la « bête » qui était aussi lâche que les hommes qui lui faisaient office de collèguse, la jeune femme claqua sa langue violemment contre son palais, puis glissa à un mot en une langue étrange à l'Avernas qui se mit à courir en direction de leur proie. Ainsi donc, leur ennemi avait voulu joué ? Il allait être servi.

Ignorant la présence de la jeune fille blessée qui la laissait toujours perplexe, Feliadès avança dans les méandres architecturales du désert pour trouver leur bourreau. Le visage dépourvu de toutes émotions, elle restait aussi inébranlable qu'impénétrable face à la situation. Traquer faisant partie de ses passes-temps, elle se doutait bien qu'elle finirait par rentrer bredouille. La « chose » était blessée, et sûrement loin d'être idiote. Elle allait vouloir fuir, loin, très loin, chose que la Cheftaine ne comptait pas contrer.

Ainsi, elle observa l'Avernas se laisser envahir par la faim, poursuivie par la forbane qui faisait preuve d'une immaturité totale. Pouvait-elle réellement rejoindre ses rangs alors qu'elle s'était montrée peu avenante ? La démarche impériale et légère, la Cheftaine finit par accélérer légèrement le pas lorsqu'elle entendit des coups de feu, ainsi qu'une plainte de la part de sa monture. Soupirant comme pour extérioriser une douce colère, elle rejoignit le duo improvisé de chasseur sen ignorant la menace proférée par la gamine blessée. A vrai dire, l'état de sa bête la préoccupait plus que l'ingrate à la vie devenue tellement insignifiante qu'elle regrettait de lui avoir accordé ne serait-ce qu'une once d'intérêt.  

Glissant des mots secs et durs à l'Avernas aussi blessé qu'essoufflé, elle alla s'enquérir de son état en s'imposant comme un Maître. Ignorant ouvertement la demoiselle à ses côtés, elle passa quelques minutes à retirer les balles avec habilité pour couvrir les blessures d'un mélange typiquement forban qui avait le don de cicatriser rapidement. Ce ne fut qu'une fois ses priorités de côté qu'elle se tourna vers la gamine en la toisant littéralement de son aura écrasante.

« Aurais-tu préféré mourir entre ses mains ? Ton peu de reconnaissance me le laisse croire. »

Directe, tranchante, la Fille de l'Ombre s'était exprimée non sans mâcher ses mots. Toujours aussi inébranlable, elle grimpa sur le dos de sa monture avec délicatesse, puis reprit la parole sans adresser un regard à celle qui avait failli y passer.  

« Peut-être aurais-je du te laisser  seule, le Désert aurait fait son œuvre. Je n'aime pas l’insolence, ni la désinvolture. Toutefois, si tu désires me suivre car tu penses en être capable, alors fais le, mais sache que tu resteras à pied, et que tes blessures ne seront pas pansées. »

Les Hà'sagàris n'étaient pas n'importe qui. Les potentielles recrues devaient donc faire preuve de force, de détermination, loyale et de bonne foi. De ce fait, la Cheftaine comptait bien la tester mais la punir en même temps en lui faisant comprendre que le respect était plus important que tout.  L'Avernas n'allait pas tracer sa route rapidement en dépit de son état, mais cela serait amplement suffisant pour celle qui allait sûrement suivre à pied... Et puis, si elle défaillait ou renouvelait son ton peu avenant, alors elle la tuerait sans remord et l'histoire ne serait plus qu'un souvenir.

Avec toute sa prestance, la Cheftaine traça alors sa route, sans se retourner en analysant la santé de sa monture qui lui importait bien plus que tout le reste. Si l'âme en peine arrivait jusqu'au camp alors elle lui porterait de l'attention... Mais pas avant. Non. Elle ne le méritait pas. Pas encore.






Feliadès Fille de l'Ombre
« Tu connaîtras le vertige… Avant que la flèche ne te fige… »  



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Posté dans Re: Horreur et Sororité entre les rochers    -

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