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La main dans le sac...

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Posté dans La main dans le sac...   - Sam 16 Nov 2013 - 15:09

Rappel du premier message :

Une journée qui démarra comme n'importe quelle autre. Une mission de patrouille donnée à un VP, qui exceptionnellement devait rôder dans les cieux avoisinant la brillante cité de Penjoie. Ce pilote avait l'habitude des veilles aériennes, c'était son métier après tout. Seulement parfois une certaine routine, pour ne pas dire lassitude savait comment faire pour s'installer dans son quotidien. Piloter de pareils engins était certes son rêve, mais il éprouvait parfois un certain regret de ne pas avoir des missions plus dangereuses que ça … Il aimait l'action et les combats, mais il ne pouvait en avoir. Les événements se déroulant à l'île du sud auraient pu lui donner une aller direct, mais les contraintes techniques ont fait que les appareils volant ne pouvait fonctionner là-bas. Et étant pilote, sa présence était donc inutile pour le moment, en plus qu'il n'avait tout simplement pas été choisi. Revenant à ses esprits, Kovü remarqua quelque chose sur son tableau de bord. Apparemment son réservoir commençait à se vider et il serait bien plus prudent d'aller le remplir, au risque d'essuyer un nouveau crash …

Le spatioport le plus proche étant celui de Penjoie, il ne mit pas longtemps avant de mettre le cap. La fatigue commençait peu à peu à se méprendre de lui, mais sa mission n'était pas finie pour autant. Il restait de nombreuses heures de patrouille à assurer. Mais pendant que son speeder se ferait ravitailler, il pensait pouvoir profiter du peu de temps offert pour se reposer, ou du moins quitter cette 'bulle' qu'était sa mission. Cela n'allait pas aller jusqu'à s'offrir une balade en ville, mais au moins pouvoir pendre de quoi soulager sa gorge. Il connaissait une taverne se trouvant à deux pas du spatioport, elle était assez fréquentée par les voyageurs. Lorsqu'il fut enfin à terre, laissant son cher vaisseau aux mains du personnel, ce fut avec hâte qu'il rejoignit le lieu désiré. Rien de mieux qu'une taverne, avec son ambiance et tout ce qui allait avec.

Sans se prendre plus la tête Kovü commanda directement la première chose que le tavernier lui suggéra, pourvu que cela le rafraîchit et apaise sa gorge brûlante. Le VP avait beau être un dur en général, mais arrivait des moments où une certaine limite venait tout bloquer. Aujourd'hui ce fut la soif qui l'avait attiré en ces lieux, sinon il serait rester tout bonnement au spatioport. Les minutes passaient, il ne les voyait pas venir et osa commettre l'erreur de rester plus longtemps dans l'établissement, se permettant d'étancher non plus sa soif mais aussi le désir de savourer d'avantage. Cependant sa raison le rappela à l'ordre au bout d'un moment, et voyant que le temps de ravitaillement était largement dépassé, décida d’accourir le plus rapidement que possible à son speeder, sa mission était mine de rien inachevée. Toutefois en arrivant sur les lieux où il avait confier son appareil, il se rendit compte qu'il n'était plus là. Demandant à un technicien ce dernier lui répondit que le speeder fut déplacé dans un dock secondaire, en attendant qu'il vienne le récupérer.

Soulagé de ne pas avoir entendu d'histoire de vol ou de on-ne-sait-quoi d'autre, Kovü finit par trouver ce fameux dock secondaire. L'engin était là par la grâce de Ruyn, et le pilote finit par se rassurer. Ainsi il allait reprendre la voix des airs mais quelque chose d'assez inhabituel l'interrompu. En effet, alors qu'il allait regagner le cockpit du speeder, un élément le percuta. Si ce n'était grâce aux effets de l'alcool qu'il avait ingurgité à la taverne, il aurait réagit beaucoup plus sévèrement envers l'intrus ayant réussi à s'introduire ici. Visiblement, cette personne, une jeune femme, voulait mettre en marche le speeder.

-"... Je peux savoir qu'est-ce que vous faites ici, à tout hasard ? À moins d'être une technicienne, vous n'étiez pas en train d'essayer de voler mon appareil, j'espère ?"- Dit-il d'un ton sérieux.

La réaction du VP pouvait paraître légère compte-tenu de ce qu'il était en train de voir, mais cette 'passivité' était en réalité dû à l'humeur lunatique du jeune homme. Après tout, si cela se trouva cette personne pouvait très bien être une VP elle-même, qui avait peut-être confondue avec son speeder.


KOVÜ LYSEREÄN

La destination importe peu, et le temps qu’il fait commande. Quand on est arrivé, on a envie de repartir pour y retourner ...



Invité

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Posté dans Re: La main dans le sac...   - Jeu 1 Mai 2014 - 7:47

Le désert était le lieu privilégié des garudas Les meutes s'y montaient et on se devait de respecter l'Alpha sous peine d'en souffrir, ou de le défier. Quand on n'avait ni la force ni le courage de vaincre, valait mieux fermer sa gueule et tracer sa route. C'était tout du moins comme ca que Cerberus se représentait le désert, sa douce Mère au vent assassin.
A voir la petite bande devant lui, il ne tremblait pas, n'avait plus la même appréhension que celle qui le tenaillait plus jeune, à la vue d'un groupe ou d'un autre homme, de peur de se faire charcuter en deux. Cerberus était depuis longtemps un vestige, une légende, quelque chose d'intangible et de puissant à la fois. Un jour, cette puissance lui serait reconnue, et le Désert lui même chantera son nom.
Ce moment n'était pas venu, ce serait à cette petite bande d'incapable de chanter.

Quoi ? Ces deux tarlouzes ? Tu les connais ? HEY LES FILLES, VOUS LA CONNAISSEZ ?

Il y eut un silence, pesant. Pour l'instant, ils rigolaient, mais ce ne serait pas le cas très longtemps. Si Cerberus n'avait pas grand chose à faire du désert, ou du fait qu'il y avait un Veilleur Pourpre marchant à ses côtés, il n'avait pas pour autant l'intention de laisser passer ce genre de chose.
Son regard pourpre se posa sur Ren Kartal, glissant sur ses courbes, et quelque part, au plus profond de cette carcasse musclée, un petit quelque chose se crispa. Il en ressentit aussitôt les effets indésirables : palpitation dans le bout des doigts, douleur au niveau de la gorge, colère noire en devenir... Ses yeux s'assombrirent devant le spectacle, et comme une bête, il se mit à gronder en silence, un grondement ressemblant à celui d'un styx, effrayant et opressant.

Ca vous dérange pas si je la malmène un peu ?

Les poings de Cerberus se serrèrent, et il lui sembla qu'il avait dores et déjà perdu pieds.
On avait osé lécher la joue de sa régulière devant lui ? De sa petite fleur des dunes ? De sa Ren, à lui, et à lui seul ? Il avait été son premier, et intérieurement, savait qu'il serait également le dernier. La jalousie était une chose du désert aussi, un trait hérité sans doute des siens.
Une femme avait jadis causé la perte de tous les Mah'Tanza. Sans nul doute que Ren causerait la perte de ce bon vieux Cerberus à jouer avec le feu comme elle seule savait le faire.

La jeune fille revint vers eux après avoir puni le geste. Cerberus nota qu'elle n'était pas aussi mauvaise avec lui. Souvent elle cherchait à se dérober de sous sa main, mais ce n'était que pour mieux revenir chercher la caresse du rempart implacable.
Il fit un pas, machinalement, se mettant devant la jeune fille sans en avoir l'air. Dressé sur ses deux jambes ressemblant vaguement à des poteaux de métal, le Mah'Tanza eut un sourire en coin, moqueur et défiant ouvertement quiconque oserait. La petite bande se sentait en confiance ; ce ne serait plus le cas dans quelques temps.

Ce n'est pas comme s'ils étaient armés … Enfin un petit peu.

Cerberus jeta un regard au Veilleur et eut un petit rire. Il reconnaissait bien là l'esprit de Korrul, ces trouillards se pensant fort, mais uniquement armés, prêt à détaler quand la mission devient trop périlleuse.

A moins de dix mètres, un blaster n'a pas de chance de toucher un forban, mecton. C'est la loi du corps à corps. Mon poing est plus rapide que ton cerveau...

Il aurait aimé rajouter « ne l’oublie jamais », mais ca sonnait faux. C'aurait été lui donner de quoi tuer plus tard d'autres forbans, et les Saigneurs n'étaient pas les gardiens du désert pour rien. Ceci étant, les mots de Cerberus (pour une fois) avaient du sens. Dix mètres, c'était la distance nécessaire à un être entraîné pour désarmer un autre, et possiblement, dans l'élan, le tuer.
C'était ce qui avait perdu le Veilleur Pourpre à Ofägar. Se croire invincible avec son arme. Il avait perdu...

Cerberus eut un petit rire en voyant un premier forban mordre la poussière, balayé comme un fétu de paille. Il avança d'un pas, pataud, pas franchement pressé, alors qu'un homme se dirigea vers lui, un couteau en matin, un banal petit couteau. Le Saigneur ne prit pas la peine de sortir de son fourreau son cimeterre ; il attrapa tout simplement le poignet du forban, fermement, et le fit virevolter sans douceur. L'homme eut un mouvement surpris, mais c'était déjà trop tard : avec sa main sur son poignet, il força sa main à suivre le geste désiré. Bientôt le forban eut la gorge ouverte de sa propre main, de son propre couteau, et tomba à genoux dans un petit gargouillis étranglé.
Les mains du forban étaient rougis par le sang, mais ce n'était ni la première fois, ni la dernière.

Deux hommes tentèrent d'en profiter, se jetant sur le dos du mastodonte, le second par devant. Cerberus attrapa par les épaules le gars qui avait cru bon de faire du rodéo et le jeta littéralement quelques mètres plus loin, se redressant de nouveau face au type sans arme qui le fixait, perdu entre la peur et la surprise.
Une auréole sale se dessina au niveau de son entrejambe, et l'odeur d'urine, puissante et saisissante, monta aux narines du Saigneur. Cerberus eut un petit rire amusé, avant de filer une droite surpuissante au type. Sa mâchoire craqua sous la force du geste, et le gars tourna aussitôt de l’œil, sous la douleur, le bruit, ou tout simplement la peur.

Le forban jeta un regard autour de lui, vérifiant que sa fleur des dunes s'en sortait également. Non pas qu'il ne croyait pas en elle, mais c'était avant tout pour la sortir de ce pétrin, elle, qu'il était venu.
Pas pour bastonner. Il n'avait pas besoin d'aller chercher sur les dunes pour ça...
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Posté dans Re: La main dans le sac...   - Ven 2 Mai 2014 - 19:00

Elle avait eut une vague appréhension en voyant un nouveau blaster chez leurs opposants. Mais Kovü ne leur laissa pas le temps de jouer, et avec une rapidité exemplaire élimina quelques forbans. Enfin, juste avant que son arme ne le lâche. La jeune femme ne pu s'empêcher d'éclater de rire devant le ridicule de la scène, mais se stoppa vite avec un petit « désolée » peu sincère, mais dont l'effort était à souligner.

La tueuse à gage savait déjà sa cible parmi la mêlée qui fonçait vers eux. Elle trouva de suite le dénommé Shamash, qui malgré son oreille pendouillante avait reprit du poil de la bête. Ren ne lui laissa pas le temps de se revigorer plus longtemps, lui sautant dessus comme une furie et récupérant ses dagues qu'il avait négligemment accroché à sa ceinture. Les lames goûtèrent bien vite à la chair du pathétique chef, se plantant à plusieurs reprise dans son torse malingre. Elle souffla avec mépris en haussant un sourcil, ignorant royalement l'hémoglobine qui dégoulinait sur son front et son menton. Personne ne gardait bien longtemps ses armes sans en payer le prix. Mais ses chiens ne tarderaient pas à vouloir venger sa mort, elle se fit prudente, scrutant autour d'elle.

Son regard se posa alors sur Cerberus, en plein combat, qui éliminait sans problèmes ces incapables qui l'attaquaient à plusieurs. Les éclaboussures de sang parsemant son visage, ses traits durcis par la fureur, sa sauvagerie féline et la puissance de ses mouvements. Rien de tout cela ne l'effraya. Elle le trouva beau. Beau à lui en tordre le ventre.
La jeune femme se ressaisit, après avoir remarqué qu'elle le dévisageait la bouche entrouverte et en profita pour coller une droite dans le nez d'un forban déjà abîmé qui passait par là. Ce n'était ni l'endroit, ni le moment pour l'admirer, elle aura d'autres occasions plus appropriées pour apprécier la plastique du Mah'Tanza.

La tranquillité revint quand le sable fut écarlate et qu'il n'y eut plus âme qui vive, mis à part nos trois protagonistes et quelques rapaces charognards dans le ciel qui avaient déjà flairé la mort.
Instinctivement, elle était revenue auprès son monstre favori. L'assassine avait esquissé une amorce de caresse qu'elle dû réprimander immédiatement. Alors qu'elle avait visé la joue de Cerberus, elle avait fini par se remettre maladroitement une tresse derrière l'oreille. Elle l'observa avec une once de tristesse, frustrée de ne pas pouvoir se permettre de se montrer plus familière avec lui à cet instant. Ren préféra donc se tourner avec un soudain sourire espiègle vers le veilleur pourpre et le railla avec un mélange de moquerie et de véritable excuse :

-Sans rancune, pour le speeder hein ?

A ces mots, avec un faible espoir, la Korrulienne se rendit vers de la machine, pour évaluer de plus près les dégâts. Elle grimaça devant les câbles littéralement carbonisés, avant de regarder tout autour d'elle, comme espérant apercevoir l'ombre d'Ofägar au loin. Peut-être là bas, plus au nord, cette tâche sombre, c'était la ville. Ou alors une simple nuance de l'horizon qui trompait cruellement sa vision.
Elle soupira et fini par lâcher :

-J'suis pas une pro, mais j'ai pas l'impression que ce soit réparable comme ça. Et puis y'a un sacrément gros moucheron sur le pare-brise. (Elle désigna la carcasse grossièrement déformée par la proue du vaisseau avec un petit rire malsain.) Mon petit Kovü, j'espère que t'as de bons pieds.


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Posté dans Re: La main dans le sac...   - Dim 4 Mai 2014 - 6:54

Même s'ils n'étaient que trois contre toute une meute enragée, il semblait pourtant qu'ils arrivaient à en sortir la tête, de ce pétrin. Après que Kovü ai abattu le forban possédant une arme, la sienne était tombé hors-service. Il ne lui restait que ses poings pour se battre, et mieux valait dire qu'avec le temps, il avait légèrement perdu l'habitude de la bagarre. Pendant ses entraînements on lui avait bel et bien apprit à se battre avec technique, mais est-ce que justement cette technique allait marcher avec des adversaires n'en ayant aucune ? Se contentant juste de taper le plus fort que possible ? Il ne demandait qu'à voir. Tandis que celui qui l'avait amené jusqu'ici se démenait avec deux malandrins sur son dos, Neralima elle s'affairait avec celui qui, précédemment, l'avait un peu bousculé si on pouvait dire. Kovü constata qu'il ne restait qu'un seul bonhomme debout, et savait que c'était avec lui qu'il allait devoir faire affaire. Et sans tarder, le crasseux fonça sur le VP qui plaça ses mains en position de défense.

Un premier poing fulgurant allait partir droit dans sa face, mais Kovü se déplaçant furtivement sur le coté bloqua le coup par sa main et de par sa nouvelle position, riposta avec un grand crochet. Le VP tablait beaucoup sur la stupidité de son adversaire pour bloquer ses coups et répondre grâce à ça. Il enchaîna quelques mouvements qui, à l’œil, pouvait paraître assez élaborée, mais ce n'était que ce qu'il avait apprit par cœur. Toutefois, le forban comprit rapidement sa manœuvre et, de toute sa perfidie, lui fit une feinte à un moment où il croyait se recevoir un poing dans le bassin. Il se reçu à la place une mandale exemplaire en plein dans la mâchoire qui le sonna, et en fit d'ailleurs quelques pas en arrière. Le forban pestait contre lui, souhaitant à tout prix l'achever, mais le pilote ne s'avouait pas vaincu pour autant. Reprenant son souffle et constatant qu'il l'attendant, Kovü fonça littéralement sur lui, ne lui laissant pas le temps de réagir.

Ils étaient tout les deux à terre, et le VP avait profiter de la chute pour tomber sur l'homme et avoir l'avantage. Il multipliait les coups, il tapait, c'était à ce moment de la pur bagarre qu'un réel combat. Cependant il fut rapidement dégagé lorsque le forban fit un bond sur place et l'envoya balader sur le coté. Un combat dans le sable, où les deux hommes tentaient le tout pour le tout pour donner le coup de grâce. Le VP parvint toutefois à prendre par surprise le forban en lui envoyant du sable, par un coup de pieds, droit dans les yeux. Il profita instantanément de ce moment où il avait fermé les yeux, à cause de la douleur, et entoura violemment son cou avec son bras. De son autre main, il décida d'en finir maintenant sinon son adversaire allait pouvoir s'en tirer de nouveau. Tirant de toute ses forces, il fit craquer puis tourner le cou de l'homme, ce qui provoqua un bruit fort bien désagréable … Un bruit d'os se brisant. Kovü regarda le cadavre sans vie tomber lourdement à terre, alors qu'il reprenait enfin son souffle. Au moins, il ne s'était pas laissé démonté par une de ces innombrables racailles qui pullulaient dans le désert … Des sous-merdes, selon lui. Il regarda enfin à côté pour voir ce qu'il en était, et il était plutôt content de voir que du coté de ses deux camarades de fortune ils en avaient aussi finit.

Alors que le calme revenait petit à petit, le VP venait à peine de réaliser ce qui venait de se passer. En y repensant, sa mission à la base n'était d'une simple patrouille de reconnaissance … Et voila où il en était. Un enchaînement bien malheureux de malchances et d’événements, voila la cause. Kovü entendit Neralima s'adressant à lui à propos du speeder, mais 'sans rancune' allait bien être difficile. Non seulement c'était le sien, et il venait d'être bousillé à vie, mais en plus il allait se faire taper sur les doigts à cause de ça. Toujours essoufflé, il n'en pouvait plus. Face à ce propos, il soupira de nouveau et baissa la tête. C'était décidément une très, très mauvaise journée pour lui …

"Évidemment que c'est pas réparable … Ça l'était déjà que très peu avant, maintenant il est bon pour la casse … Je vais me faire tuer."

Il ne lui restait plus qu'à rentrer à pieds, et heureusement qu'il avait (encore) de bon pieds.


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Posté dans Re: La main dans le sac...   - Lun 26 Mai 2014 - 1:56

Les forbans agissaient souvent en bande, mais comme les Veilleurs, pris un à un, ils ne valaient pour la plus part pas grand chose. Cerberus avait eu la chance d'avoir à se débrouiller seul et donc, nécessairement, d'apprendre à vivre seul et à se battre seul. En face, ce n'était visiblement pas le cas. Les quatre derniers ne demandèrent d'ailleurs pas leur reste, fuyant comme des petits rats surpris par la dure lumière du jour.
Cerberus ne les poursuivit pas ; il aurait pu, il aurait même aimé pour le plaisir de la traque et de la baston, mais ses yeux avaient suivi par instinct l'ombre que dessinait la silhouette de Ren Kartal sur le sable brûlant de Korrul. Par instinct, il avait choisi de vérifier si elle allait bien plutôt que de s'adonner à son plaisir personnel. Voilà qui le surprenait lui même, en silence.

Il resta muet quelques secondes, en retrait derrière l'étrange duo venu des villes du désert. Il n'avait rien de bien commun avec eux. Il avait les yeux rouge comme le sang et cet air sauvage sur la gueule qui n'aurait, pour  rien au monde, pu être dompté. Un simple regard aurait pu départagé leur deux mondes.
Un maigre instant, Cerberus fronca les sourcils et ses poings se serrèrent, comme il se rappelait de la douleur, du sang et des cris. Le campement des siens n'était pas si loin que ca. Il aurait pu les venger, encore, fracasser le crâne du Veilleur maintenant qu'ils n'étaient plus que tous les trois, et cueillir sa fleur des dunes à même le sable, caresser son sein tanné sans avoir honte, sans se gêner.
Il était roi du désert et eux n'étaient rien que des...

Des...

Cerberus détourna le regard, empruntant une petite moue embêtée en se rappelant que du vocabulaire, il n'avait pas plus de mots qu'un enfant de dix ans. Son air redevint atrocement neutre, masquant son affliction derrière un joli masque lisse, celui de la candeur des brutes.

Il entendit là quelques mots de Korrulien, apprit qu'ils repartaient de nouveau. Ren Kartal n'avait pas l'air de vouloir rester avec son bandit de grand chemin, et le Veilleur n'avait pas l'air d'attaque pour lui refaire le portrait.
En temps normal, il aurait sans doute gronder tel un fauve du désert sur le pauvre Veilleur rien qu'à l'idée qu'il fasse avec sa régulière un bout de chemin, mais les villes n'étaient plus sures depuis l'attaque d'Ofägar, et son masque ne tiendrait pas dix ans. Il n'avait pas envie de les aider davantage. Il s'était montré assez conciliant pour cent ans. Pour se pardonner à soit même, il lui faudrait maintenant éventrer dix vierges, brûler cent fermes et manger la chair de mille enfants, mais il le ferait, petit à petit certes, mais il le ferait. Avec le temps.

Il devrait bien accepter, difficilement, que Ren Kartal n'avait, à première vue, aucune envie de subsister dans le trou du cul de Korrul.
Il pouvait également comprendre.

Lui même se demandait pourquoi il restait ici, perdu, à observer le soleil brûlant, à attendre que quelqu'un passe à proximité pour, comme un styx, bondir dessus...puis il se rappelait qu'il était né ici, et que son destin était de mourir dans le désert. Car c'était ainsi pour tous. Les forbans naissaient et mourraient sous le soleil de Korrul, jamais bien loin du Volcan originel.

Sans un mot ni un regard, profitant que le Veilleur ne reprenne la parole, le forban recula de quelques pas. Il n'était pas discret et n'aurait pu l'être avec sa taille et son poids, mais il savait bien qu'on ne ferait plus attention à lui.

Filant à la forbane entre deux dunes, il emporta avec lui sa fierté et en partie le parfum de la Korrulienne, une idée en tête, folle oui, mais tout de même bien présente...

Citation :
Paraît que je devais une réponse ici, héhé.
Répondu! et fini, pour ma part. :3

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Posté dans Re: La main dans le sac...   -

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