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On m'appelle Janalya Hermontrick


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Posté dans Avanies à Vanylle (II)   - Jeu 27 Fév 2014 - 1:12

Oncle Isaac, le Romanz en rade, tous ces évènements lui semblent si loin. Jana les avait presque oubliés, ou plutôt, elle les avait rangés dans un tiroir de sa tête pour profiter pleinement de l'intermède amoureux que Tibor lui a fait vivre, ces dernières semaines, dans le luxe des Vitis. Ensuite la route jusqu'à Vanylle, les risques, les obstacles, et son compagnon ont occupé pleinement son esprit. Mais maintenant dans les ruelles crasseuses de Vanylle, elle retrouve sa vie avec une joie mêlée d'une certaine appréhension. C'est son univers ici, si particulier, si différent des autres villes de Matroos : comment le jeune aristocrate va-t-il s'acclimater ?  

- L'eau courante, les bains ? ... Hum, le confort n'est pas le même dans toutes les maisons, tu sais. Tu vois bien l'état de délabrement du quartier qu'on vient de traverser. Il n'y a aucun ordre, aucune structure, c'est l'anarchie la plus complète, chacun fait ce qu'il veut ...
Jana embrasse la vue avec un regard lucide, Vanylle est une ville pirate, elle est le reflet de leur vie d'errance, de leurs rapines, de leur précarité. Seul un pirate peut aimer cette ville ... L'attrait de la découverte amusera Tibor, mais après ... Elle repousse ces idées ennuyeuses, et reprend sur un ton moins sérieux :
- Mais tu as de la chance, tu pourras t'adonner à ton occupation favorite chez moi, trésor. Tu auras droit à ton bain et si tu es sage, je m'occuperai personnellement de ces vilaines courbatures qui martyrisent ton dos, promet malicieusement la flibustière à son amant, alors qu'ils atteignent les premières habitations délabrées de la ville.

Malheureusement l'accueil des pirates envers les triqueballes n'est pas des plus chaleureux, mélange de peur, de moquerie, de méchanceté envers ce qu'ils ne connaissent pas. Vite, direction le quartier des entrepôts où les deux mastodontes pourront se reposer, et où la précieuse cargaison sera en sécurité.
- Ne t'inquiète pas, Tibor, nous ne sommes plus très loin, lui répond-elle sur le même ton de la confidence. Prends cette ruelle-ci, voilà, continuons tranquillement, ne t'occupe pas de ces imbéciles. C'est la meilleure solution, ils se lasseront et dans quelques jours, ils se vanteront d'avoir vu les plus gros animaux de Matroos. C'est plus facile que le passage, ou bien que de patauger dans le Fleuve, nous avons traversé tant d'obstacles, que ce ne sont pas ces idiots d'ignorants qui vont nous empêcher de terminer ce que nous avons commencé.

Petit à petit les maisons faites de bric et de broc qui les accompagnaient depuis leur arrivée, cèdent la place à des bâtiments plus hauts, plus larges. L'entrepôt Hermontrick ne se distingue pas des autres, bâtisse austère sans fenêtre, avec une seule grande porte à double battant en façade. L'un des vantaux est ouvert, ses deux employés qui gardent jour et nuit ses stocks sont là, sur le seuil, intrigués certainement par les bruits étranges qui résonnent dans la ruelle. Dès qu'ils reconnaissent Jana, ils se précipitent au-devant de l'étrange équipage, mais restent à distance respectueuse des deux impressionnants triqueballes.

- Bonjour les gars ! Comment ça va ? Me voilà enfin de retour avec cette fichue cargaison ! Voici Tibor Kei... Keilan, qui m'a aidée à rentrer à la maison. À la dernière seconde, sans même se concerter avec lui, l'armurière décide de transformer le nom de Tibor, juste au cas où, afin d'éviter que personne ne fasse le lien avec son illustre famille. Elle lui adresse un grand sourire, en espérant qu'il comprenne ses intentions. Ils en discuteront plus tard. Elle saute lestement de la carriole et poursuit :
- Vous commencez à décharger pendant que nous regardons où installer nos deux mastodontes dans un coin de l'entrepôt ? N'ayez pas peur, ils sont gentils comme tout ... Tibor, mon ange, dételons-les tout de suite et faisons les rentrer, inutile d'attirer plus l'attention. Ils seront en sécurité, ici.

Laissant ses hommes près de la charrette, Jana emmène l'un des triqueballes dans le bâtiment, elle a une petite idée de l'endroit où elle va installer les deux bestiaux, mais elle veut l'avis de son compagnon et propriétaire de ceux-ci. Elle sait combien il tient à eux, et elle aussi s'est attachée aux monstres poilus. Dans un angle de l'immense pièce, elle attache la longe de la bête à une grosse poutre, lui laissant un peu de mou pour qu'il puisse se coucher. Demain ils devront aller chercher de l'herbe pour les nourrir ...

Abandonnant triqueballes et hommes de main, Jana entraîne maintenant Tibor vers son atelier, son refuge, sa maison. Depuis la disparition de ses parents, elle a décidé d'habiter dans le même bâtiment que la boutique, et a fait aménager un petit appartement, qui lui suffit tout à fait. Mais qu'en pensera son aristo-pirate ? Son chez elle tiendrait presque dans la chambre de Tibor ! Ils remontent les quelques ruelles pittoresques qui les mènent et débouchent enfin sous l'enseigne Hermontrick qui se balance en grinçant au dessus d'une porte vitrée.

- Nous y voilà ! s'écrie Jana en poussant la porte, un tintement de cloche annonce leur entrée dans la boutique. Un comptoir en U occupe la plus grande part de l'espace, les murs sont recouverts de grandes étagères et râteliers dans lesquelles sont rangés tous les types d'armes, de la simple dague au blaster perfectionné ... Un vieil homme affairé arrive soudain de l'arrière-boutique.
- Voici Leewen, il travaille pour ma famille depuis très longtemps. C'est lui qui faisait tourner la boutique pendant mon absence. Leewen, voici Tibor ... Tibor Keilan qui m'a permis de ramener ces fichus canons. Que je suis contente de te revoir ! Elle dépose deux baisers sonores sur les joues parcheminés du grand-père.
- Si tu veux bien, nous discuterons des affaires demain, Leewen. Nous avons besoin de nous reposer, et surtout de nous laver ... dit-elle en riant. Allez viens Tibor, je te fais visiter.

Ils disparaissent dans l'arrière-boutique, à la fois réserve, atelier, et laboratoire d'essai. Jana entraîne Tibor sans s'arrêter, elle a hâte de lui faire découvrir sa maison, elle pousse une porte de bois, et entre dans un petit salon chaleureux avec sa cheminée et ses fauteuils moelleux. Mais elle continue vers une autre pièce,. La chambre, sa chambre, avec son grand lit, son baquet de cuivre, ses bibliothèques en bois sombre, son bureau encombré de livres, de dessins, d'objets hétéroclites et ses tentures aux couleurs vives, c'est son île de quiétude.
- Voici mon antre, dit-elle sobrement, guettant anxieusement la réaction de son amant. Ce n'est pas aussi luxueux que les Vitis, trésor, mais tu es chez toi ...

Timidement, Jana se glisse dans les bras de Tibor, l'entoure des siens, et se blottit contre lui, toute la fatigue, la tension de ces dernières semaines s'abat soudain sur elle. Ils ont réussi. Ils sont enfin à Vanylle ...


Angélyne Montaigu, Hors la loi / Calyth Montivelle, Pilote / Ylaria Desnolancès, Cultivatrice
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On m'appelle Tibor Keiron


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Posté dans Re: Avanies à Vanylle (II)   - Jeu 27 Fév 2014 - 1:42


Un territoire désolé, où n'habite que le vent de la plaine, et un passage étroit entre les rochers, ont suffi à créer un autre univers. C'est une immersion totale au sein d'un décor tout neuf qui y attendait Tibor, mais, par bonheur, il y dispose de la plus charmante des hôtesses. Et la visite commence, pleine de surprises pour notre gentilhomme. Au bout du bout d'une ruelle sale, encombrée d'une ribambelle de pignoufs locaux, et serpentant entre deux murailles de bicoques exsangues et décharnées, se nichent les entrepôts Hermontrick. Une vaste bâtisse, aveugle et sombre. Mais pas déserte, car deux drôles y montaient bonne garde et se précipitent vers le convoi cahotant et lourd. L'accueil est cordial, et si les deux compères sont un brin déconcertés par les triqueballes, ils se mettent aussitôt à décharger et à entreposer la précieuse cargaison. Il reste à Jana et à Tibor, rebaptisé Keilan, par discrétion, à convenir d'un emplacement satisfaisant et tranquille pour leurs gigantesques bestiaux. Mission rapidement accomplie, d'ailleurs, car le recoin que leur a réservé la Vanyllienne fera parfaitement l'affaire. Tibor tapote un instant leurs flancs velus, tout en souriant à sa pirate.
- Ce cher Tibor Keilan te remercie du soin que tu apportes à la litière de ses deux colosses, ma chérie, et il espère que tu en feras autant pour lui, et que tu viendras le border tendrement. Il te signale aussi que si ce bain que tu lui as promis n'est qu'une manœuvre pour le faire marcher droit, il en viendra aux sévices corporels les plus affolants. Ce n'est pas une délicate flibustière toute malingre et toute riquiqui qui va l'impressionner, a t-il ajouté ! Nous continuons la balade, ma jolie ?

Un dédale de venelles toutes pareilles les mène jusqu'à la boutique, qui sert aussi de logement et d'atelier, et même de local d'expérimentation. Ça sent le cambouis, la poudre, le lubrifiant. Les murs sont tapissés d'un assortiment complet d'armes blanches mais aussi d'une artillerie bougrement sophistiquée. Avant que la clochette de l'entrée ne cesse de tintinnabuler, un papy vieux comme le monde a jailli de l'arrière-boutique et s'empresse de les accueillir. Jana fait les présentations. Leewen, un ancien de l'officine, et Tibor ... euh ... Keilan. Bigre, ça ne va pas être coton de s'en rappeler tous les jours. En attendant, notre gentilhomme est ravi d'entendre de la bouche de sa ravissante maîtresse que l'aspect « boulot et commerce » est remis à une date ultérieure. C'est que notre aristo-pirate ressent à présent les fatigues de ce voyage insensé et infiniment laborieux et chaotique. Comment le dire de façon imagée ? Il a les guibolles en accordéon, les pieds aussi lourds que des enclumes, et le bas du dos en pièces détachées.

Il découvre donc avec satisfaction la tanière de sa femme d'affaires préférée. Bien-sûr, les tourtereaux sont à mille lieues des Vitis, de sa terrasse parfumée donnant sur les parcs et les allées en fleurs et sur les prairies verdoyantes, mais le minuscule salon et la chambrette qui s'y enchâsse sont joliment meublés et décorés, avec un goût indéniable. Les couleurs flamboyantes ravissent le jeune Matroscien, qui craignait un studio terne et gris, à l'image des ruelles traversées.
- Ta bonbonnière est délicieuse, elle me convient tout-à-fait, ma princesse. Nous verrons le reste demain, en effet, rien ne presse ... assure le gentilhomme, dont les yeux se font un tantinet plus espiègles depuis que Jana s'est lovée entre ses bras.
- Ce n'est pas très spacieux, ma chérie, et nous serons certainement obligés de nous serrer l'un contre l'autre pour ne pas nous cogner aux meubles ou nous télescoper brutalement. Et ce baquet me semble très confortable. Je pense qu'il sera tout juste assez grand pour deux, si nous arrivons à nous y superposer étroitement. D'ailleurs j'ai hâte d'essayer ça ! Et pas seulement pour y donner une petite claque à nos mauvaises odeurs, ... mais aussi pour t'aimer ! ... ajoute t-il en prenant délicatement entre les mains le visage exquis, mais visiblement un peu tiré, de sa pirate. L’œil brillant, il se penche sur elle et l'embrasse doucement. Puis plus voluptueusement, plus intensément.

- Bien ! Je m'occupe de tout, trésor de mes jours ... affirme notre aristo, que l'étreinte de la belle ravigote et aiguillonne plus fermement que dix coups de fouet. Il l'abandonne un instant pour tourner au hasard un robinet fiché dans le mur, au-dessus de la cuve d'étain, et un flot joyeux et tiède s'y déverse aussitôt. Ça marche ! ... s'exclame t-il d'un ton guilleret ! Laisse-moi faire ! ... ajoute t-il encore en dévisageant sa maîtresse de ses yeux vifs et rieurs.

- Donne-moi ta gambette, moussaillon ! Et, s'accroupissant devant elle, Tibor lui enlève ses bottes, l'une après l'autre. Elles sont encore souillées de la boue de Matroos et de ses prairies sans fin. Hop, c'est réglé, les voici toutes deux sous le bureau. Bon débarras. Le ceinturon de la somptueuse brunette s'avoue vaincu, et son pantalon-corsaire rejoint ses chaussures. Après une œillade un brin libidineuse à l'adresse de la belle, le gentilhomme s'agenouille et engage délicatement les doigts sous sa petite culotte, et la fait glisser sur ses longues jambes au galbe à la fois ferme et gracieux. Le bougre, bien évidemment, fait durer le plaisir, il met une éternité pour venir à bout de cette tâche exquise, puis, n'y tenant plus, il entoure la taille de Jana, lui fait ployer délicatement le dos en posant son front sous ses seins, et il emprisonne dans ses longues mains ses fesses rondes et pulpeuses. Lentement, il approche la bouche de son pubis et bécote un instant la délicate toison brune, fragile écrin d'une corolle vermeille. Quand soudain ...

- Rhooo ! Notre bain ! ... s'exclame t-il à nouveau. En effet, l'eau virevolte et tourbillonne dans le baquet prêt à déborder, faisant valser gants de toilette et savons au son de sa joyeuse cataracte. Vite, amour, on plonge ! ... lance le gentilhomme en sautillant vaille que vaille sur un pied afin de retirer sa première botte.



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On m'appelle Janalya Hermontrick


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Posté dans Re: Avanies à Vanylle (II)   - Dim 1 Juin 2014 - 1:46

De réconfortante, l'étreinte de Tibor évolue en un voluptueux effeuillage de la pirate qui le laisse mener la danse, trop heureuse, soulagée d'être enfin à Vanylle. Sa ville. Enfin si on peut la désigner ainsi une fois qu'on connaît l'autre côté de la barrière, l'élégante Matroos. Sa ville a beau n'être qu'un crasseux bric-à-brac de constructions aux rues boueuses, aux habitants rébarbatifs quand on ne les connaît pas, c'est chez elle. Depuis l'assassinat de ses parents dans leur petite maison à la périphérie du Marché, elle a choisi de vivre au-dessus de son atelier et de l'armurerie, se sentant ainsi plus en sécurité, à l'abri de la violence qui se manifeste quelque fois dans les recoins de Vanylle. Elle a fait de cet étage poussiéreux et en ruines, un nid douillet à l'opposé de son image de flibustière pugnace et de contrebandière avisée. L'avis positif de Tibor est une excellente surprise qui la ragaillardit un peu, et ses baisers polissons achèvent de chasser sa fatigue.
Les yeux clos, les mains plongées dans la chevelure blonde de son amant, Jana se laisse gagner par la sensualité de l'instant, quand soudain il s'écarte d'elle ... Le bain ! Elle l'avait complètement oublié ! Elle se débarrasse de son bustier, et enjambe la baignoire remplie à ras bord. L'eau est à peine chaude, mais que c'est agréable de s'y plonger, d'enfin se débarrasser de toute cette poussière qui colle à sa peau.  

- Mmmmmmmm, soupire-t-elle en contemplant les prouesses acrobatiques de son aristo-pirate qui bataille avec ses bottes. En riant, elle poursuit un brin moqueuse, passant une éponge pleine de mousse sur son bras  :
- Dépêche-toi Tibor, à ce rythme, j'aurai terminé de me laver que tu ne seras toujours pas dans l'eau ! Remarque comme ça j'pourrai m'occuper de toi ... ajoute-t-elle avec un clin d'oeil égrillard.

Décidant qu'il ne va pas assez vite, alors qu'il retire sa veste et son gilet, la jeune femme sort du bain, sans s'inquiéter de la mousse qui ruisselle lentement sur son corps sculptural, ni de la mare qui naît sous chacun de ses pas. Elle attrape son compagnon à demi-déshabillé et se pend à son cou. Elle se serre, se frotte contre lui, trempant ainsi sa chemise et son pantalon, lui décoche un regard canaille, puis l'entraîne lentement vers le baquet de cuivre, en butinant son visage de mille baisers, l'air de rien. Enfin elle le pousse gentiment dans la baignoire provoquant un raz de marée qui inonde le parquet.
Aussitôt la chipie entre dans l'eau et entreprend de noyer sa proie, pour rire, bien sûr ! Profitant de sa position des plus instables, Jana pose ses mains sur les épaules de Tibor, emberlificoté dans ses vêtements mouillés, et immerge sa tête à plusieurs reprises, gloussant de joie comme une petite fille.

- Te voilà propre comme un sou neuf, mon amour ! Quelle bonne idée de te baigner tout habillé ! Tu fais ta lessive en même temps, t'es vraiment un homme plein de surprises, une vraie fée du logis !
Malicieusement elle replace le col de la chemise trempée, et relâche son amant pour qu'il reprenne ses esprits, son souffle, et s'installe à son aise. Lascive comme une ézéalle, elle s'assied en face de lui, cachant discrètement les éponges dans son dos. Elle aime ces bagarres pour rire qui finissent toujours par une étreinte passionnée. La complicité qui les unit n'empêche pas les farces et les tours comme celui qu'elle vient de lui jouer, ou celui qu'elle prépare. Au contraire ! Elle ne se lasse pas de dévorer du regard Tibor, malgré les mèches blondes qui dégoulinent sur son visage, il est d'une beauté à couper le souffle. Instantanément le désir s'invite à la fête, s'installe dans les yeux d'azur, grignote le ventre de la brune, mais c'est encore trop tôt. Aguichante, Jana fait mine de se laver, les yeux plongés dans les iris myosotis d'un Tibor intéressé. L'éponge glisse lentement sur son cou, sur son épaule ronde, empruntant un chemin que les doigts de son compagnon connaissent par coeur. Puis elle insiste sur sa poitrine dorée dont les sombres aréoles se dressent à la surface mousseuse. Sous l'eau, elle cherche la main de son compagnon, qu'elle attire et place sur son sein que celle-ci épouse à la perfection. Un soupir de satisfaction s'échappe des lèvres de la coquine, mais elle n'oublie pas que cette manoeuvre de séduction a un but. Et retenant ainsi l'attention de son amant, elle garde son regard troublé, rivé aux prunelles assombries de Tibor et le bombarde de son éponge gorgée d'eau qu'elle lui lance à la tête.

- Dis donc, t'as pas bientôt fini de me reluquer les seins comme ça, espèce de voyou ! Non, c'est trop gentil ça, plutôt brigand, canaille, flibustier de pacotille ! le provoque-t-elle entre deux éclats de rire, deux vagues d'éclaboussures. Les représailles vont arriver, elle le sait et les attend avec une impatience doublée d'excitation. La seconde éponge en main, elle est prête à riposter ...


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Posté dans Re: Avanies à Vanylle (II)   - Lun 2 Juin 2014 - 10:22


Fichtre non, la ruée de nos deux moussaillons vers cet océan miniature qui clapote dans son berceau de cuivre poli ne marque pas la fin de leurs hostilités, bien au contraire. Et Tibor, sautillant sur un pied comme un unijambiste qui aurait égaré sa béquille dans un des bistrots de Vanylle, se retrouve projeté dans l'eau parfumée par une diablerie de sa flibustière, alors qu'il cherchait en vain à l'embrasser tout en se dépêtrant de ses bottes et de ses fringues poussiéreuses d'aventurier occasionnel. Résultat de cette première escarmouche : le gentilhomme, encore à moitié vêtu, se vautre dans la mousse en hurlant comme un possédé. Une telle entourloupe réclame vengeance, bien entendu, mais notre aristo-pirate se trouve dans une position trop peu glorieuse pour y parvenir, les fesses pointées vers le plafond et le museau dans l'eau.

Tout en rigolant à s'en éclater la rate, Jana profite de la situation pour dompter sans mal les efforts que déploie son amant pour se dégager, et la jolie peste lui fait ingurgiter au moins trois ou quatre hectolitres d'eau savonneuse en lui plongeant la tête au fond de cette ignoble mixture tiédasse. Y'a pas à dire, ça ne vaut ni le jus de vitis ni le Borgo pétillant.
- Je me rends, tu as gagné ! ... braille Tibor entre deux gorgées au goût infect, tout en feignant d'être à l'agonie mais cherchant en réalité à embobiner sa compagne et à profiter de la moindre inattention de la charmante enfant pour contre-attaquer gaiement.

Mais tiens ? Serait-ce soudain l'accalmie ? Ou une simple trêve entre deux joyeuses empoignades ? Quoiqu'il en soit, la mignonne le libère et lui donne l'opportunité de se défaire de sa chemise et de son pantalon-corsaire, mais aussi de son superbe caleçon matroscien sur lequel trônent fièrement les armoiries de la glorieuse dynastie des Keiron. Le sourire de la belle est éloquent.
- Je t'interdis de te moquer de mes sous-vêtements, vilaine greluche, ou bien je t'oblige à le mettre et à te balader ainsi dans la rue ! ... ajoute t-il en décochant à sa pirate un regard rieur.

Cette menace ne semble guère émouvoir la jolie Maître-armurier, qui se fait soudain très câline et enjôleuse. Peut-être un peu trop pour être honnête, mais la méfiance de Tibor ne résiste qu'un bref instant au ravissant spectacle des ablutions de Jana et aux yeux de velours qu'elle lui adresse. D'ailleurs est-ce bien son regard envoûtant qu'il fixe en cet instant précis ? Il faudrait ma foi être un fieffé idiot pour le croire. Non, le jeune gentilhomme se remplit les mirettes de l'eau qui perle sur le corps de sa divine maîtresse, sur les délicates cascades qui s'écoulent entre ses seins, inondent son ventre, envahissent ses hanches et se jettent joyeusement dans leur mer intérieure. Il n'existe aucun mot pour dépeindre ce tableau si ravissant. Si, il en existe peut-être un. Un seul. Amour. La pirate s'en vient tendrement pêcher une main de son amant et la pose sur sa poitrine, et le bougre, conquis,  subjugué, enveloppe précieusement de ses doigts ces rondeurs délicieuses et les caresse avec une infinie douceur. Voilà ce qu'il aime plus que tout. La tendresse, la volupté, les papouilles. Ne regrettant finalement qu'une seule chose, c'est de ne pas avoir quatre mains supplémentaires pour les coller partout, et non pas pour faire la lessive comme l'a suggéré la friponne, d'un ton moqueur ! D'ailleurs la mignonne le provoque gentiment, mais Tibor n'en a cure, puisqu'il a maintenant à sa disposition ses deux jouets préférés et qu'il ne compte pas les lui rendre. C'est à lui, rien qu'à lui, ces deux fiers obus magnifiquement sculptés, l'un tout rose et l'autre garni de ce somptueux tatouage qu'il connaît par cœur mais revisite à la moindre occasion. Et gare à celui qui osera s'en approcher.

Mais soudain ! Oh mais non ! Que fait-elle ? Diablesse ! ... rugit-il lorsque Jana le bombarde soudain avec une éponge gorgée d'eau qui l'atteint en plein sur le pif ! Bigre, la trêve ne fut pas longue. Ça, ma jolie, c'est une déclaration de guerre ! C'est Vanylle la fourbe qui attaque Matroos la belle ! Je vais te faire connaître les pires châtiments de la terre, flibustière de mon cœur ! ... prévient-il d'un air sévère que dément bien-sûr cette lueur de plaisir qui étincelle au fond de ses prunelles de myosotis.

- A l'abordage ! ... gronde t-il en s'agenouillant vivement entre les cuisses de sa compagne puis en s'affalant de tout son long sur son corps sculptural, provoquant ainsi un nouveau ras-de-marée dont le minuscule salon mettra sans doute des siècles à se remettre. Mais que caches-tu là dans ton dos, vilain loustic ! Si tu ne me le donnes pas, je vais t'embrasser jusqu'à ce que mort s'ensuive ! ... avertit le gentilhomme, à qui il paraît de plus en plus évident que son ruisselant moussaillon prépare un mauvais coup à l'aide d'un objet qu'elle dissimule de son mieux, bien qu'elle soit cette fois en fâcheuse posture. Et notre bonhomme cherche les lèvres de sa compagne, dont la frimousse est inondée de mousse, afin de lui signifier clairement qu'il est disposé à mettre sa menace à exécution, ce qui ne l'empêche nullement de tâtonner dans le creux de ses reins pour s'emparer de ses poignets ou de ce bibelot qui l'intrigue.



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Posté dans Re: Avanies à Vanylle (II)   - Mer 10 Sep 2014 - 10:10

La vengeance est un plat qui se mange froid, dit-on, pour Tibor, elle a pris la forme liquide d'une vague d'eau mousseuse qui submerge la pirate facétieuse, vide un peu plus le baquet déjà bien entamé par leurs pitreries, et inonde le vieux plancher. L'aristo-pirate s'écroule sur la jeune femme, l'emprisonnant de ses bras qui se glissent dans son dos à la recherche du dernier projectile que la belle pensait bien caché, là, au creux de ses reins.

- Mmmmm, m'embrasser jusqu'à ce que mort s'ensuive ? Qui va mourir ? Toi ou moi ? riposte-elle aux tendres menaces de son geôlier avant de happer ses lèvres, et de l'embrasser à perdre haleine. Bien sûr qu'elle espère détourner son attention de cette petite éponge qu'elle dissimule toujours dans sa main, mais dans ce baiser elle y met toute l'ardeur de son désir, de son plaisir à se retrouver ainsi à demi écrasée par le poids de ce corps parfait qu'elle aime à redécouvrir au gré de leurs folles étreintes. D'ailleurs a-t-elle encore de l'importance cette éponge ? Emportée par son baiser, Jana l'abandonne au fond du baquet, et cède ses poignets aux mains exploratrices de son amant.

Captive consentante de son amant, la brune fond entre ses bras comme ce petit bout de savon parfumé resté trop longtemps dans le bain et qui disparait dans une dernière envolée de bulles translucides. Elle fond dans cet interminable baiser incandescent qui embrase sa peau, son ventre, son corps tout entier qui se cambre vers celui de Tibor. Elle noue ses jambes autour de ses hanches, l'attire en elle pour l'aimer ...  Ardemment ... Passionnément ...
"Jusqu'à ce que mort s'ensuive ..."

¤¤¤***¤¤¤

Le lendemain matin, Vanylle s'éveille au son des bruits habituels : les cris, les rires, les insultes, les appels fusent, animant les ruelles crasseuses dès les premières lueurs de l'aube. Deux étages plus bas, des portes qui claquent annoncent l'ouverture de l'atelier Hermontryck. Avec moult précautions, Jana quitte à regret la chaleur douillette des bras de Tibor qui dort encore profondément. Prestement, elle s'habille, jette un dernier regard envieux au lit, puis se précipite dans l'escalier avant de changer d'avis. Elle doit voir Leewen, il y a si longtemps qu'elle ne s'est préoccupée de ses affaires. Elle a du retard à rattraper  ...

Quelques jours plus tard une certaine routine s'est installée dans la vie Vanyllienne des deux amants terribles. Jana fait découvrir sa ville au Matroscien, non sans parfois éprouver une certaine gêne. La pauvreté qui règne dans la ville pirate vous saute aux yeux, étendant ses tentacules de malheur dans toutes les rues de la cité. La sauvagerie des pirates n'est pas légendaire, elle est plus que réelle, et la jeune femme craint qu'elle n'effraie le raffiné citadin qui l'accompagne. Cependant elle n'ose lui en parler, elle se montre vigilante et prudente, évitant les lieux plus mal famés. Elle préfère l'emmener sur les hauteurs, dans la campagne d'où ils rapportent des brassées d'herbes pour les deux triqueballes.
Ils se sont aussi essayés au tir avec les armes de sa fabrication, un compromis entre la technologie avancée des blasters et l'ingéniosité de l'Armurière. Elle lui a aussi fait la démonstration de ce fameux explosif dont elle lui a vanté les qualités alors qu'ils se promenaient le long de la propriété de sa sorcière de voisine. C'est avec cette pâte bleu gris qu'elle est parvenue à confectionner avec de l'ithyllium volé, qu'ils vont faire sauter le mur d'enceinte pour faire diversion et permettre à Tibor de s'introduire sans encombre dans la grande maison. Pas question, bien sûr de le laisser l'utiliser, c'est à elle qu'échoit cette responsabilité. Elle a eu déjà bien assez de mal à dompter la puissance de son invention, pour la laisser aux mains d'un néophyte.
Aujourd'hui, elle veut essayer de disposer plusieurs charges sur un gros rocher, pour tenter de les faire exploser non pas simultanément comme elle en avait l'intention de prime abord, mais plutôt en rafale, les unes après les autres.

- Voilà comment je vois notre diversion : en disposant mes charges dans plusieurs endroits du mur d'enceinte, je pourrai les faire exploser les unes après les autres pour créer un mouvement de panique parmi les gardes ... Qu'en penses-tu, trésor ? TU aurais largement le temps de te faufiler et de faire ton affaire. Le seul hic pour le moment c'est le réglage du détonateur ... Je sens que les rochers vont me maudire ! Allons-y !

De son sac, la fibustière sort trois billes bleu gris, qu'elle dispose sur trois grosses pierres avant de les relier à une espèce de boîtier muni d'un minuteur. Entraînant son compagnon par la main, elle s'abrite à distance, derrière un rocher et appuie sur le bouton du détonateur ...


Angélyne Montaigu, Hors la loi / Calyth Montivelle, Pilote / Ylaria Desnolancès, Cultivatrice
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On m'appelle Tibor Keiron


Infos Personnage
RANG: (joueurs que votre personnage à renconter en RP)
VILLE & APPARTENANCE : Sant Poseinos
MON AGE : 27 ans
Masculin
MESSAGES : 240
AGE : 46
INSCRIT LE : 02/05/2012
PSEUDO HABITUEL : Promor, Yannick, Janos et Raffaella
Joyaux : 3
Posté dans Re: Avanies à Vanylle (II)   - Ven 12 Sep 2014 - 1:05



En réalité, Tibor n'est pas ce gentilhomme pédant dont il conserve précieusement l'apparence lorsqu'il déambule orgueilleusement au cœur des plus charmantes avenues de Sant Poséïnos. Il n'est aristocrate qu'à temps partiel, car, la nuit, il revêt sa cape de passe-murailles pour visiter incognito les fastes demeures où il est convié le jour, et il y remplit au mieux son volumineux sac à dos. Cependant, il est issu d'une dynastie prodigieuse, il est un Keiron, c'est-à-dire qu'il est une personnalité en vue à Matroos, et il s'est habitué à profiter du confort le plus moderne qui soit. Son domaine des Vitis est un nid douillet, un luxueux refuge, et il s'y plaît énormément. Lorsque Jana s'y est installée avec lui, il l'a peu à peu apprivoisée, il l'a policée, il a métamorphosé la pirate un brin sauvageonne en une exquise dame du monde, en une merveilleuse poupée de soie et de dentelle, et ce furent là, sans contestation possible, les mois les plus savoureux de sa jeune existence. Dès lors, Vanylle lui parait infiniment glauque et sale, vile et méprisable, avec son cortège de faciès sinistres et malsains, ses ruelles pestilentielles, ses bicoques branlantes, ses cris, son tumulte, son arrogance, sa misère. Même s'il s'efforce de le cacher à sa tendre maîtresse, il est impatient de reprendre la direction de Sant Poséinos avec elle. A dire vrai, il a du mal à quitter leur petite chambre sous les toits, où la belle se donne à lui avec toute la fougue de sa jeunesse et de son amour. C'est le seul endroit où il se sent vraiment à l'aise.

Mais les contingences de la vie sont telles qu'il leur faut se déplacer malgré tout. Les énormes triqueballes sont des gouffres à nourriture, des gosiers sans fond, et ce n'est pas à proximité de la boutique de Jana que les tourtereaux réussissent à s'approvisionner. Non, il leur faut s'écarter de la cohue, du cloaque, pour récolter la verdure et le fourrage indispensable, et, en définitive, Tibor se surprend à apprécier ces balades dans les landes et les collines. L'air y est plus sain que parmi les autochtones crapoteux, le silence y est roi, et Jana est la plus agréable des hôtesses.

Si bien que lorsque la jolie Maître-armurier lui a proposé d'aller tester les explosifs en pleine nature, non loin des falaises entourant la ville, notre gentilhomme s'est réjouit à cette idée. C'est avec satisfaction qu'il a tourné le dos à la foule des mal-embouchés. Ces charges qu'installe Jana, avec le plus grand soin, entre les roches qu'elle a choisies, c'est nouveau pour notre aristo-pirate, qui est resté très « vieille école » en ce qui concerne ses activités clandestines. Un masque, une épée, un fin coutelas pour taquiner les serrures et s'ouvrir la voie vers l'or et les bijoux des riches bourgeoises et douairières, voilà son attirail, voilà son équipement, il ne maîtrise rien d'autre. Alors vous pensez bien, un explosif rare et savamment élaboré, ça n'a jamais fait partie de ses compétences. Et même si sa compagne lui explique en détails sa façon de procéder et paraît très à l'aise en manipulant ces engins de sa conception, Tibor, lui, n'est que moyennement rassuré.
- Sois très prudente, ma chérie. Prends un maximum de précautions pour ne pas que ça te pète dans les mains ... murmure t-il, de façon à peine audible, en observant les doigts de fée de sa princesse. Un peu comme si parler à voix haute risquait d'accélérer le processus et de provoquer une explosion prématurée.

Voilà, tout est en place, et notre duo, main dans la main, se glisse à l'abri d'un monticule rocheux. Ils s'y agenouillent tandis que Jana enclenche fermement le détonateur, et trois détonations successives et particulièrement bruyantes émiettent violemment les blocs de pierre qui offraient l'hospitalité aux charges explosives.
- Bravo, mon amour, ça a marché parfaitement ! ... s'extasie le gentilhomme matroscien. Les vieux murs de la propriété de notre amie la Whalberg n'y résisteront pas, et tous ses gardes-chiourmes seront attirés par le tumulte, comme les insectes le sont par un jus de vitis. J'aurai la voie libre pour pénétrer dans son bureau, là où elle dissimule ses bijoux. Comme je te le disais, j'ai découvert sa cachette lors d'une fête qu'elle a organisée, bien avant notre rencontre, et je ne pense pas qu'elle en changera. Bref, je suis convaincu que notre tentative sera fructueuse, et c'est à toi que nous le devrons, ma chérie. A toi et à tes fabrications. Je ne sais pas comment j'y serais parvenu sans toi, mon cœur, mais à présent que tout s'annonce bien, j'aimerais vraiment que nous rentrions aux Vitis. Je n'ai pas d'atomes crochus avec Vanylle, et j'ai hâte de retrouver mon domaine. Notre domaine ... rectifie t-il en souriant et en embrassant les doigts de son amante, toujours emmêlés aux siens.
- Mais rassure-moi, mon amour. J'y pense tout-à-coup. Ton Romanz sera bien assez spacieux pour transporter nos deux triqueballes ?



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Posté dans Re: Avanies à Vanylle (II)   -

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