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Posté dans Sauve qui peut !   - Jeu 8 Mai 2014 - 5:13

Sundas 24 Avrul 1114
Ce rp se passe en flaskback quelques heures avant l'arrivée de Ravena à Errande pour rejoindre Esheban.

« Tu me manquera ma chérie... »

Lâcha Ylda à sa fille en caressant ses boucles soyeuses. La jeune femme fixa sa mère et ne répondit pas. Elle y réfléchissait mais... Elle n'éprouvait nulle tristesse à les quitter, bien au contraire, elle ne ressentait que de la joie. Ne plus les voir, ne plus les entendre... Et ce jusqu'au mariage ! Voilà qui lui ferait le plus grand bien. A présent il n'y a qu'à Esheban qu'elle obéirait... Quand à eux et leur secret de famille malsain, elle les oublierait sans aucun problème.

« Fais bon voyage, envoies nous une missive quand tu seras à Errande. »

Lâcha à son tour Godrikh en fixant sa fille froidement. Ylda observa le père et la fille qui se fixait durement l'un et l'autre. Là encore Ravena se contenta de garder le silence puis hocha la tête positivement. Ylda la saisissant pour la serrer contre elle, triste de quitter son enfant et Ravena arqua un sourcil, rendant brièvement l'étreinte à sa mère puis elle remonta le ponton en bois pour rejoindre le vaisseau de Godrikh. Quelques instants plus tard, le vaisseau décolla et fila à l'horizon. Installée dans l'une des pièces du vaisseau, Ravena observait par les fenêtres sa ville natale qui devenait de plus en plus petite. Un sourire en coin se dessina sur son visage, voilà une belle journée en ce début d'été qui commençait. La journée passa doucement, pour s'occuper la jeune demoiselle avait opter pur de la lecture et un petit somme reposant avant son arrivée à Errande.

Ravena ouvrit un œil et esquissa un sourire, bientôt elle retrouverait son Ondeluire et savourerait chaque jour à ses côtés jusqu'à leur mariage. C'est avec cette idée pleine de douceur qu'elle se rendormit, le temps passait plus vite ainsi. Pourtant, une secousse la réveilla une heure plus tard et la Midelaine se redressa sur sa banquette en velours et observa la pièce. Le cœur de la belle loupa un battement. A une heure de voyage voilà que le vaisseau se faisait attaquer... Quel vaisseau avait donc l'audace de lancer une attaque si proche d'Errande ? Ravena sortit de la pièce et fila jusqu'à la cabine, s'approchant du pilote alors qu'une nouvelle secousse manqua de la faire tomber au sol.

« Edgar ! Que se passe t-il ?! »

« Un vaisseau pirate madame ! Il nus prend en chasse et nous tire dessus ! Je crains que le vaisseau ne soit pas assez rapide pour le distancer. Mettez vous à l'abri ! »
« Quoi ?! »
«  A l'abri Ravena ! Cachez vous quelques part et ne sortez que lorsque je vous le dirait !!! »

Mais trop tard, la porte fut ouverte à la volée... sa seule porte de sortit. Ravena recula d'un pas, portant sa main à la magnifique parure d'or et de joyaux qui ornait son cou de cygne. Elle priait Vama de lui venir en aide.
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Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Ven 9 Mai 2014 - 5:16

Fendant les cieux, le Pourfendeur parcourait l’immensité de Grand-Vent, à la recherche d’une proie potentielle de sa fureur. Jaasau, libre pour l’instant de contraintes, observait le paysages alentour et se délectait de l’air fouettant sans vergogne son visage marqué de stigmates. C’était un véritable plaisir. On savait que l’orage n’allait pas tarder à arriver, et qu’il faudrait de toute façon rentrer à Vanylle, mais quoi qu’il advienne, il profitait de ces instants, fort heureusement spécialement nombreux, où les chaînes que les hommes s’imposaient en restant à terre pour faire leur vie n’avaient pas d’emprise sur eux.

Un véritable bonheur. Seul à l’avant du navire, comme la majorité du temps, il aiguisait ses couteaux, ses Fruits comme il les appelait, en référence à une lointaine soirée au coeur de Vanylle, ou une lame argentée avait failli l’égorger, et où un fruit l’en avait empêché in extremis. Le Baron prenait un grand soin de ses lames. Il n’avait en revanche pas besoin de cultiver l’image de peur qui s’échappait de sa simple apparence, son corps, ses manières étranges et ses tatouages s’en chargeaient fort bien seuls.

- Vaisseau en vue ! Vaisseau en vue à bâbord !

Un éclat animal fusa dans les prunelles mordorées de Jaasau, qui se releva prestement, rangeant ses couteaux et rattachant sa ceinture, avec laquelle il les aiguisait. Des proies. Un futur ballet. Pirates ? Matrosciens ? Korruls ? Qui étaient les malheureuses cibles de la sauvagerie du Pourfendeur ? Qui serait le futur partenaire des mortelles sarabandes du Baron Noir ? Il était Gabier et ainsi, donnait les ordres de batailles, ou du moins transmettait ceux qui étaient donnés par les lieutenants. Mais rien ne l’empêchait d’être au coeur de l’action, il n’était pas le seul sous-officier à bord.

Pendant quelques minutes, le Pourfendeur s’adonna à une course-poursuite avec la vivenef qu’ils traquaient, les bombardant avec des tirs de barrage. Ce n’était pas pour les abattre en vol, mais plutôt pour les ralentir, et accessoirement faire monter la peur en eux. Les proies terrifiées, et Jaasau adhérait complètement à cette idée, étaient bien plus agréables à moissonner que les autres pirates, qui bien souvent étaient si inconscient du danger qu’ils s’amusaient autant que leurs assaillants.

Ceci étant, la Vivenef n’était pas assez rapide. Vraiment pas. En quelques secondes le Pourfendeur était sur eux, et quelques secondes plus tard, une horde de pirates sanguinaires s’écoulait sur le pont principal, le Baron Noir en tête, à la recherche de victimes. Le personnel fut d’ailleurs le premier touché.

-----

Jaasau s’enfonçait, pour sa part, déjà dans les profondeurs du navire. S’il était là pour faucher, moissonner et danser, il n’empêchait que sur ce vaisseau de bourgeois, devaient bien se trouver pas mal de richesses qui plairaient à Sorcor. Pas comme s’il avait le choix, remarque. Rentrer les mains bredouilles n’était pas dans son habitude, s’il n’y avait aucun objet de valeur pécunière, il rentrait au minimum avec le scalp d’un ou deux marins, ses trophées personnels, qui se retrouveraient illustrés par de nouveaux tatouages cabalistiques sur sa peau sombre.

Il défonça la porte de la cabine du pilote, se retrouvant nez à nez avec celui-ci, ainsi qu’une femme, du moins en avait-elle l’apparence sous les kilogrammes de bijoux et de maquillage qui l’ornaient. Elles étaient loin les putain Vanylliennes maquillées à l’arrache et grossièrement coiffées pour attirer la clientèle. Et encore, elles dégageaient plus de charme que ça, malgré la beauté évidente de la créature en face de lui.

Dans une tentative désespérée, le pilote lui sauta dessus, et finit empalé par un de ses coutelas, les yeux profonds de Jaasau fixés sur lui, sans le moindre sourire, ni même la moindre expression. Pas même de l’agressivité. Piètre danseur.

Il fouilla dans sa mémoire et s’exprima dans un joyellien correct, néanmoins saccadé, haché. Et ses paroles n’aidaient en rien à la compréhension du Baron, qui désormais fixait la demoiselle, un couteau ensanglanté à la main.

“Vos bijoux, richesses. Donnez. Je peux vous faire danser longtemps. Ses bras prennent leur temps, tournoient et tournoient encore. Toujours. Froids et grâcieux. Vous n’apprécieriez pas.”

Sa voix grave et profonde s’échappait d’entre ses lèvres à peine entrouvertes. Le plus stressant devait encore être le fait que malgré sa diatribe, il ne remuait qu’à peine les interstices marquant la frontière entre son visage et sa bouche caverneuse.
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Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Ven 9 Mai 2014 - 5:43

L'homme qui venait de franchir la porte arracha un frisson de peur à la matroscienne.
Quand le pilote se jeta sur le pirate dans l'espoir de la protéger, il se fit poignarder et la jeune femme poussa un cri de peur et d'inquiétude alors qu'Edgar s'écroulait au sol. Au loin la jeune Frey'sin pouvait entendre des cris, des pleurs... La première chose qui lui vint à l'esprit était que tout l 'équipage allait mourir, elle y compris. Pourtant, le pirate ne l'approcha pas et baragouina quelque chose que Ravena fut incapable de comprendre. Pour cause, elle ne parlait que le Matroscien et le Korrulien.

« Je... Je ne comprend pas ce que vous dite... »

Levant les mains en signe de paix, elle s'accroupit doucement sans lâcher le pirate du regard. Elle avait rarement vue des gens à la peau noir mais cet homme dégageait quelque chose d'inquiétant. Son regard lavande se perdit dans celui doré de l'homme puis doucement, elle posa ses mains sur le pilote qui gémit doucement.

« Edgar... Egard, répondez moi... »
« Ravena... Mettez vous à l'abri... »
« ça risque d'être difficile je le crains... »

Pour aller où, sa seule sortie était la porte devant elle... Et entre Ravena et la porte se trouvait cet homme effrayant. Rassuré de voir que le pilote était vivant, Ravena se redressa de nouveau, continuant de fixer le pirate. Elle abandonna son air de sainte nitouche effarouchée et effrayée et se contenta de lâcher.

« C'est ça que vous voulez... ? »

Elle passa ses doigts sur la magnifique parure offert par Esheban et pencha la tête sur le côté, détachant le bijoux et le souleva doucement puis s'approcha du pirate et le tendit vers lui. On aurait pu croire qu'elle comptait le lui donner car c'est ce qu'aurait fait toute personne saine d'esprit mais au lieu de ça, la belle eu un mouvement rapide et brusque, assénant un coup à l'aide du bijoux sur le visage du pirate avant de cracher furieusement.

« Alors prenez le. »

Pour finir, elle se contenta de lui jeter le bijoux en plein visage. Ravena avait le cœur lourd de devoir se séparer de la parure, c'était le seul cadeau que lui avait fait Esheban et il n'y avait pas un jour sans qu'elle ne le porte autour du cou... Mais voilà, si s'en séparer pouvait lui permettre de garder la vie sauve... La jeune femme recula vivement sans lâcher l'homme du regard et souffla d'un air narquois et désignant la porte.

« La sortie est pas là, je ne vous retient pas. »
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Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Dim 11 Mai 2014 - 10:30

Une saleté de bourge qui ne comprenait même pas le Joyellien. Magnifique. Il avait le don pour tomber sur des personnes qui lui donnaient des envies de meurtres avant même d’avoir pu commencer les hostilités. Il lâcha un bref soupir. Si elle ne comprenait pas le Joyellien (dans ce cas il aurait encore moins de chances de se faire comprendre avec le Vanyllien), lui ne comprenait pas un traître mot de sa langue de vipère, celle des marchands et des bourgeois qu’il se régalait à torturer et massacrer. Pas besoin d’apprendre une langue quand de toute façon, vous les coupez en guise de trophée.

Il regarda, impassible, le pilote à l’agonie et la femme discuter dans cette langue dont le sens lui échappait totalement. C’était une scène des plus pathétiques. Réellement. Couvert de sang, allongé, cette femme inquiète pour lui… Et on se demandait ensuite pourquoi on méprisait Matroos, leurs faux-semblants, leurs habits riches, leurs parures et leur comportement. Une totale incompétence à se battre et à protéger qui que ce soit, y compris soi-même. Voilà qui aux yeux du Baron Noir, résumait assez bien leur condition.

La femme s’adressa une nouvelle fois à lui, et à en juger par ses gestes, parlait de ses bijoux, ceux-là même que Jaasau réclamait pour son capitaine. Il ne s’était en revanche pas attendu le moins du monde à une telle vivacité de la part de la matroscienne, et n’eut pas le temps de réagir quand le métal précieux vint lui écorcher le visage. Si la douleur était faible, ou au moins très largement supportable, cela engendra un éclair de fureur totalement incontrôlable chez Jaasau, qui se saisit des bijoux, et asséna une violente gifle du revers de sa main à l’effrontée. D’où agressait elle ainsi un des hommes les plus terrifiants du Pourfendeur des Vents ?!

Il fit un effort surhumain pour ne pas la mettre à mort immédiatement, et s’approcha d’elle, le regard pulsant une fureur aussi noire que son surnom. D’un geste de sa main, tenant fermement le coutelas encore dégoulinant du sang du pilote, il montra la sortie. Ce navire abritait sûrement d’autres richesses. Il ne la tuerait pas si elle les lui montrait. Elle repartirait d’ici avec un petit souvenir, mais en attendant, sa vie serait sauve.

“Dépêche toi. Que tu me comprennes ou non. Sors ou meurs.”
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Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Lun 12 Mai 2014 - 5:15

Le revers de main lui coupa le souffle en plus de la faire chuter au sol.
Pas bien grande et toute menue, Ravena eu le souffle coupé sous le choc alors que sa lèvre se fendit légèrement, le gout du sang envahissant sa bouche. La belle porta une main tremblante à ses lèvres, déglutissant difficilement. Certes, c'était mérité mais si il croyait qu'elle allait se laisser faire... Il se fourrait le doigt jusque dans l'oignon celui-là. Ravena passa sa langue sur sa lèvre douloureuse et gonflée puis se redressa doucement, s'aidant de la barre de navigation et darda sur le sombre pirates son regard lavande. Il ignorait ce qu'il baragouinait une fois encore mais elle comprit au moins, via l’intonation et la gestuel qu'il valait mieux le suivre et obéir.

"Oui ça va je sors... Tête de Muver."

L'avantage de pouvoir l'insulter sans qu'il comprenne. Ravena ajusta sa robe et sortit de la pièce avec un air hautain et dégouté. Bon sang cet homme puait la mort à des kilomètres... Les pirates ne connaissaient donc rien à l'hygiène ? Et dire qu'il l'avait touché... la Midelaine frissonna dé gout et marcha jusqu'à la pièce du fond dans laquelle elle avait passé la journée à dormir et lire. C'est ici qu'était toutes ces affaires, enfermé dans de grande malles en bois sorcier. Rien que les trois malles coutaient à elles seules une véritable fortune. Ravena ouvrit la première, offrant la vue d'une multitude de robe plus belle et couteuses les une que les autres et fixa le pirates froidement.

"Cela conviendra à monsieur...?"

Ravena se décala sur le côté et plongea son regard dans celui du pirate. Bon sang... et ce regard doré... Trop korrulien à son gout. La demoiselle baissa les yeux, portant ses doigts à ses lèvres et effleura la petite coupure, attendant sagement que le Baron noir se décide à agir. Elle se tenait prête, peu importe ce qu'il tenterait, Ravena n'avait pas l'intention de se laisser faire.
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Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Lun 12 Mai 2014 - 13:29

Jaasau suivit la Matroscienne, n’écoutant pas un mot de ce qu’elle racontait -de toute façon il n’y comprenait goutte-, et fronça légèrement les sourcils en voyant ce qu’elle lui présentait. Du bois sorcier. Il se moquait des vêtements et ornements qui reposaient à l’intérieur. Il avait déjà vu cette rareté précieuse qu’était le bois sorcier. Le Capitaine serait certainement ravi. Et s’il lui ramenait en plus une jolie femme -bien qu’atrocement dénaturée par ses vêtements, maquillage et autres parures de riche- il n’en serait que plus satisfait.

Il allait se saisir de son butin puis se ravisa brusquement. Ses yeux quittèrent les malles et vinrent se poser avec insistance sur la demoiselle. Les commissures de ses lèvres frémirent pendant quelques secondes, et un sourire malsain étira ses lèvres, dévoilant des dents blanches. Très blanches. Beaucoup trop pour une personne aussi sombre, tant physiquement que psychologiquement.

Il saisit un bout de cordage attaché à sa ceinture et le déroula, enserrant et liant les poignées des malles entre elles. De ce qu’il restait, il le tendit à la matroscienne, lui indiquant que s’il était satisfait, il n’allait certainement pas s’abaisser à tout porter, au risque de prendre un coup dans le dos. Sa véhémence quelques minutes plus tôt avait été parfaitement bien notée par le Baron Noir, qui ne se laisserait certainement pas avoir une deuxième fois.

“Tire.”

Il recula jusque dans l’entrebâillement de la porte, surveillant le bruit sur le pont supérieur. L’abordage était visiblement un succès. S’il n’était pas encore tout à fait terminé -on entendait encore des bruits de lutte et de résistance-, la victoire du Pourfendeur des Vents était une fois de plus totale et écrasante. Il tourna une nouvelle fois la tête vers la matroscienne. Son équipage était foutu, et si Jaasau était à la fois son bourreau et son ticket de sortie, il ne comptait pas lui rendre la vie facile pour autant. Toujours un ou deux survivants parmi les victimes du Pourfendeur. Mais jamais indemnes. Faut pas déconner non plus. Et on lisait de façon très nette les mauvaises intentions tournant et retournant dans les iris bestiaux du Baron. Valait mieux qu’elle lui obéisse, jusqu’à ce qu’il la relâche, ou que par miracle, elle trouve une porte de sortie. Dans les airs bon courage, mais Matroos, outre la haine qu’elle inspirait, était réputée pour son ingéniosité, non ?
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Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Mar 13 Mai 2014 - 8:14

Citation :
HRP: punaise le coup du sourire j'ai trop pensé à Léodagan dans Kaameltt, j'ai pas pu m'empêcher d'y faire un petit clin d'oeil xD
=> Clique

Elle aurait préféré qu'il se contente des robes et des bijoux... mais quand le pirate s’intéressa de plus prêt aux malles en bois sorcier, la jeune Frey'Sin esquissa un grimace. Bon sang, ces malles étaient ce qui coûtait le plus cher dans tout ce qu'elle possédait, certes elle n'était en manque d'argent vu qu'elle était la fille de Godrikh Frey'Sin et la futur madame Ondeluire, mais quand même.. du bois sorcier ! L'idée même que cette homme pose ses mains sale sur ces trois merveilles lui donnait la nausées. Lorsque Ravena leva le regard, elle se figea... Pourquoi est-ce qu'il la fixait comme ça ? Pitié, faites qu'il ne lui prenne pas sa robe, il y en avait bien assez dans la malle, par Vama !

« Quoi... ? »

Lâcha la jeune femme avec dédain.Elle fronça les sourcils en le voyant attacher les malles les unes aux autres avec du cordage, se demandant ce qu'il pouvait bien faire... Et l'idée qu'il l'attache à son tour la fit grimacer de nouveau. Ravena ne pouvait s'empêcher d'imaginer des scénarios sordide concernant cet homme... Aller savoir ce qu'il était capable de lui faire, et elle, parano comme pas deux, s'attendait au pire. Quand il tendit la corde, elle comprit immédiatement ce qui attendait d'elle.

« Non mais vous êtes pas net ? Enfin regardez moi ! Je suis tailler comme une crevette et vous voulez que je tire des malles qui font chacune mon poids ?! »

Elle se figea en voyant le sourire du pirate. Ça c'était carrément flippant. Ravena eu une moue apeuré croisé avec un sourire gêné et lâcha subitement.

« Non mais sans rire... Souriez pas, c'est vraiment malsain »

La belle gémit de mécontentement en fusillant le pirate du regard et lui prit la corde des mains. Elle était furieuse... Bine plus qu'elle n'était effrayer. Cet homme la mettait dans tous ces états... Ravena serra les dents et ramena la corde sur son épaule et tira... Tira...tira.

« Vous savez... Mon père et mon fiancé sont des hommes puissant et influent... Quand il apprendront ce que je vous avez fait, votre tête sera mise à prix dans tout Matroos ! »

Elle tirait de toutes ses forces et arrivait à peine à faire avancer les trois malles. Et puis ces fichues chaussures là... Lâchant la corde, la Midelaine retira ses souliers et les jeta sur le pirates d'un geste colérique, lui hurlant dessus, les larmes aux yeux.

« Espèce de goujat ! Vaurien ! Mécréant !!!! »

la belle se mit à chouiner puis se baissa pour ramasser son bout de corde et se remit à tirer. Si jamais elle arrivait vivante et entière à Errande, pour sûr, cette nuit elle dormirait bien.
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Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Ven 16 Mai 2014 - 14:02

Elle parlait, voire criait. Qu’elle fasse ce qu’elle veut, elle semblait oublier totalement le fait que Jaasau ne bitait pas un seul mot de Matroscien. Ces nobles attardés qui ne prenaient même pas la peine d’apprendre le Joyellien… Même lui savait le minimum !

II ne prêta donc que très peu d’attention aux imprécations et cris de colères poussés par son otage, se contentant de surveiller la sorti et le corridor pendant qu’elle traînait les malles. En revanche, quand il prit une paire de chaussures hors de prix dans le dos, pendant qu’il avançait, il eut du mal à contrôler l’éclair de fureur qui éclata en son sein. Il se retourna avec brusquerie et vint saisir la pauvre folle par le col de sa robe, les sourcils froncés au point de presque se rejoindre sur son front, les yeux lançant des éclairs menaçants. Très menaçants.

“Recommence une fois ce genre de choses et je te jure que lorsqu’on retrouvera ce qu’il restera de ton corps, même ta famille de riches abrutis ne pourra pas te reconnaître, c’est compris ?!”

La fin de sa phrase s’étant transformée en un grognement plus animal qu’humain, elle en était pratiquement incompréhensible, mais le regard lourd de colère et de promesses de souffrances de Jaasau suffisait à en éclairer le sens.

Il allait repartir quand un pirate déboula dans la pièce, cherchant visiblement son supérieur. Jaasau en l’occurence. Il haussa le sourcil et l’accueillit froidement.

“S’passe quoi ?
- Le navire a été pillé, les membres de l’équipage sont presque tous morts. Le capitaine a sonné la retraite, il faut se dépêcher.
- J’arrive. Et dis-lui que je lui amène un beau cadeau. “


Il se tourna vers la marchande à ce moment en souriant, puis renvoya le matelot. Ils ne devaient pas traîner. Ils n’avaient plus rien à faire ici de toute façon, il ne devait rester qu’elle et le pilote agonisant d’encore vivant. Le Baron Noir se demanda brièvement quelle serait la réaction de son otage quand elle verrait le bain de sang provoqué par les membres de l’équipage du Pourfendeur sur le pont principal.

Poussant sans ménagement Ravena vers la sortie, il l’exhorta de la pointe de sa dague, piquant légèrement son dos. Elle avait l’air d’une femme de caractère, mais malheureusement pour elle, Jaasau, qui appréciait ce genre de personnes, ne la rencontrait clairement pas dans les bonnes circonstances. Dans un pub de Vanylle ça aurait pu être un spectacle et une soirée assez sympathiques. Bien que ces personnes là ne fréquentassent certainement pas ces lieux qu’ils considéraient comme berceaux de la pire des dépravations, un cloaque mêlant crasse, relents de sueur, cris d’ivrognes et bagarres incessantes. Les manifestations classiques du vice et de la joie de vivre libre, en somme.
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Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Sam 17 Mai 2014 - 13:47

Adieu les chouineries, quant Jaasau saisit la jeune femme par le col, elle cessa aussitôt son cinéma. Car oui, c'était purement et simplement du cinéma. Le visage de Ravena se ferma alors que le visage du pirate fut si proche du sien qu'elle put sentir son souffle pestilentiel. Elle soutint son regard sans rien comprendre de ce qu'il disait une fois encore mais elle réalisa sans mal que les intention de l'homme noir n'étaient des plus plaisante. La belle plissa les yeux et murmura.

« Oui, chef. »

Du dédain dans la voix, elle ajusta le haut de sa robe alors qu'il la relâchait pour échanger quelques paroles avec un autres pirates qui ne prêta même pas attention à elle. Tant mieux, un autre pécore sur les bras et cela aurait été une catastrophe. Ravena renifla avant de gémir de surprise, se voyant pousser vers l'avant et la pointe d'une lame se glisser entre ses omoplates. Bon sang, ces hommes n'avaient donc aucune manière ? Évidement puisque ce sont des pirates, mais tout de même... La Midelaine grommela discrètement et avança, délaissant les malles en bois sorcier et lâcha.

« où est-ce qu'on va...»

Sortant de la cabine elle marcha le long du couloir, voyant au bout dans la cabine du capitaine, celui-ci encore au sol, agonisant. Son cœur se serra fortement et la jeune femme détourna le visage, tournant sur la droite pour prendre la sortie qui donnait sur le pont du vaisseau Le cœur de Ravena se serra un peu plus. Un quart d'heure avant l'arrivée à Errande, à présent la seule chose qu'elle avait en tête était de savoir si les pirates aller rapidement partir avec leur butin et lui laisser la vie sauve. S'avançant encore, pieds nus sur le bois du pont, elle pivota la tête et jeta un coup d'oeil en biais à Jausau puis fixa... Ravena se figea en voyant les cadavres sur le pont, le sol maculant le bois. Elle porta sa main à sa bouche et brusquement, se jeta vers le bord, agrippant et vomit son repas par dessus bord. Au moins maintenant, elle avait une bonne raison de ne plus faire sa maline.
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Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Dim 18 Mai 2014 - 3:02

Un sourire mauvais éclaira le visage sombre du Baron Noir en voyant la réaction de Ravena. Et encore, elle avait de la chance. Les membres du Pourfendeur avaient été gentils.

Une fois sur le pont, il renvoya un pirate dans les méandres du navire, pour récupérer les malles délaissées par la marchande. Ce n’est qu’une fois qu’il fut revenu avec les précieux conteneurs et qu’il les ait mis sur le pont du Pourfendeur que Jaasau sonna la retraite définitive, laissant les morts où ils étaient. Ils n’avaient pas besoin de plus de choses, le bois sorcier valait largement tout l’or et les richesses qu’on pouvait trouver. Quelle idée de faire de ce bois des malles… Ces matrosciens étaient tous des fous.

“Tous sur le Pourfendeur, on décolle. Attendez juste une petite minute, il faut que je règle une petite affaire…”

Il se dirigea vers Ravena, un sourire mesquin aux lèvres. Le Pourfendeur laissait parfois, comme aujourd’hui, quelques survivants à bord du navire piraté. Ceci étant cette survie avait un prix. Rien de bien méchant, mais la matroscienne devait se souvenir toute sa vie d’avoir croisé le vaisseau le plus craint de Matroos et Vanylle, ainsi que le Baron Noir. Chaque jour elle devrait ressentir ce mélange de honte et de soulagement d’avoir été épargnée. Si les pirates étaient fourbes, sanguinaires et brutaux, ils n’en demeuraient pas moins d’excellents tortionnaires psychologiques. Et c’est cette saleté de bourgeoise riche à ne plus savoir quoi faire de son argent qui allait faire les frais de ce talent, histoire de lui rappeler que la réalité ne tourne pas qu’autour de la beauté, des parures et du confort.

Il dégaina une nouvelle fois son couteau, et d’un geste sec, déchira la robe riche et lourde de la bourgeoise jusqu’à la taille. S’il ne lui ferait subir aucune humiliation telle que le viol ou autres sévices du même genre, très peu du goût du Baron Noir, il allait en revanche lui laisser une marque traditionnelle des pirates du Pourfendeur.

La forçant à rester appuyée contre le bastinage, laissant ses hommes se rincer l’oeil, il grava à la pointe de sa dague un demi cercle sanguinolent, profond et indélébile sur son omoplate. Le travail fut très vite achevé, Jaasau étant un expert des objets tranchants, et il recula pour admirer son oeuvre. Marquée par le Pourfendeur, nul doute qu’elle ne les oublierait pas de sitôt. Il passa donc rapidement sur le pont de son navire, laissant le navire sabordé poursuivre sa route, et adressa un dernier sourire, doublé d’un regard suintant le vice et la cruauté à Ravena.

“La prochaine fois que l’on se verra, je ne serai pas aussi tendre. Toi aussi tu goûteras à la saveur glaciale et éthérée des ballets funestes avec la Partenaire. Je te réserve ma plus belle sarabande.”

Il resta assis sur le bastinage pendant que le Pourfendeur des Vents reprenait son envol, disparaissant rapidement dans la masse de nuages qui les entourait. Jaasau se fichait de la rencontrer une nouvelle fois, mais si par malheur cela arrivait, la matroscienne avait plutôt intérêt à courir vite, voire à se jeter par dessus bord. Elle avait plus de chances de s’en sortir ainsi.


[HRP : Bon pour le coup j’ai du un peu forcer la main à ton personnage, si jamais tu veux que je change y’a aucun souci, mais je savais pas trop comment m’y prendre sans faire deux ou trois posts complètement inutiles pour simplement attendre les réactions de Ravena et un potentiel consentement de ta part xD Donc si ça te plaît pas je vire tout ça sans problème (:
Et là du coup je pense qu’un post de conclusion de ta part suffira, j’ai bien envie de lire sa réaction justement xD]
Invité

On m'appelle Invité

Posté dans Re: Sauve qui peut !   - Dim 18 Mai 2014 - 10:06

[HRP: non mais j'ai adoré quoi ! m'en fout qu'on laisse des marques à mon perso, c'est classe =D]

Lorsqu'elle vit les pirates quitter le vaisseau, Ravena soupira de soulagement. Enfin, son calvaire allait prendre fin, ne restait plus qu'à savoir comment emmener le vaisseau jusqu'à Errande et au spatioport. Pas le temps d'y penser que l'homme noir revint de nouveau vers elle et vue son expression, cela n'annonçait rien de bon. La Midelaine recula d'un pas et déglutit, levant les mains pour se protéger et lorsqu'il la saisit, elle tenta bien de se débattre mais sa robe fut rapidement déchiré et lorsqu'elle fut coller au bastingage, elle cru bien que la seule chose qui l'attendait serait le viol. Comme si elle n'avait pas déjà eu sa dose avec Vyvian. Tremblante, elle ignora les regards lubrique des autres pirates, priant Vama pour que cet homme ne la touche pas, ne la souille pas... Si cela se produisait, cette fois elle ne pourrait vraiment plus regarder Esheban en face.

Mais l'acte qui suivit ne fut rien de ce qu'elle avait imaginer et quand la lame s'enfonça dans sa peau, elle agrippa au bois, fermant les yeux et hurla de douleur en sentant son sang chaud couler le long de son dos. Le souvenir de la douleur d'un viol était une chose, se faire charcuter à vif était autre chose. La belle sentit son esprit vaciller sous la douleur et l'émotion, elle priait cette fois pour perdre conscience, tourner de l'oeil et en plus sentir cela... mais non, son esprit lutta et Ravena resta consciente jusqu'à ce que le demi cercle soit graver dans sa peau et sa chair. Lorsqu'il la relâcha, elle s'écroula au sol, le souffle difficile et les larmes inondant son visage poupin. Elle ignorait les mots du pirates mais cela sonnait comme une promesse... Une promesse mortelle. Alors que les pirates avaient reprit leur chemin, Edgar déboula, se tenant difficilement au mur et fixa Ravena. Il grogna de douleur, un main sur la plaie et souffla.

« Ravena ! »
« Edgar... »

En larmes, la jeune femme releva le visage pour découvrir avec joie que le pilote était encore en vie. Elle trouva la force de se lever et tituba jusqu'à lui, observant sa plaie.

« Votre blessure.... »
« Ce n'est rien... Nous arrivons à Errande madame... Je vais... je vais conduire jusqu'au spatioport. »
« Tenez bon Edgar... »

Tous deux retournèrent dans la cabine de pilotage et la Frey'sin soutint physiquement l'ami de son père pour ne pas qu'il ne chute, qu'il trouve la force de tenir la barre. Et quand enfin le spatioport fut en vue, l'homme commença à perdre connaissance et c’est avec difficulté qu'il engagea le vaisseau dans le spatioport non sans faire quelques dégâts.

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Posté dans Re: Sauve qui peut !   -

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