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[RPFB] Une réponse à nos prières

Invité

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Posté dans [RPFB] Une réponse à nos prières   - Ven 7 Nov 2014 - 19:12

Ofagar 29 Alvos 1804

L'aube se levait lentement mais sûrement sur l'immense temple de la ville d'Ofagar. Les rayons du soleil illuminant peu à peu les multiples couleurs ornant le lieu de culte placé au centre de la cité.
En son sein, une ombre recroquevillée parmi les chamanes et les fidèles se mêlaient aux grandes colonnes soutenant l'édifice religieux.
Dans un murmure sans nom, celui-ci priait auprès de ses frères et sœurs agenouillé face à l'immense statue de pierre qui dominait la salle.

« Et j'entendis la voix du seigneur, disant : Qui enverrais-je, et qui marchera pour nous? Je répondis : Me voici, envoie-moi. Envoie-moi... »

Silencieusement, il se releva laissant le reste des croyants continuer leurs supplications. Descendant les marches dans une direction qui semblait aléatoire.
Alors que le jour commençait seulement à pointer le bout de son nez, le veilleur pourpre continuait de marcher semblant errer de part et d'autres les ruelles commerçantes qui s'animaient au fil du temps.

Wiver était pensif quoique ses pas le conduisissent vers les quartiers mal famés de la ville. Il ne semblait pas se soucier des malfrats qui sévissaient ici-bas. Non ici tout le monde le connaissait sous le nom du « cerbère d'Arish ». Ce surnom qu'on lui attribuait suffisait à dissuader les voyous et autres scélérats tapis dans l'ombre des rues guettant leurs proies.
Le bruit des vêtements se froissant, se pliant au fur et à mesure que son corps s'articulait et s’engouffrait d'une ruelle à l'autre le rendait audible de tous. Cette sensation de bruissement, de crissement le long de son dos dessinant le long espadon qu'il portait ne présageait aux yeux des Korruliens rien de bon.

L'officier se stoppa net, épiant un court instant l'architecture délabrée aux pigmentations ternies ou effacées par le sable des environs avant de pénétrer au sein de ce qui semblait être une auberge.
À cette heure matinale de la journée, il n'y avait foulé qui se bousculait pour venir boire un verre dans un établissement modeste comme celui-ci qui pourtant rameutait en milieu de journées de bien curieuses personnes.

Le jeune homme dégageait une odeur d'encens qu'il avait apportée depuis le temple de Ruyn après sa prière quotidienne.
Ce n'était pas un parfum des plus attrayants mais il camouflait bien d'autres odeurs plus infâmes encore en ces lieux.

Des regards indiscrets se posèrent sur le singulier personnage. Celui-ci n'y prêtant pas attention par habitude ou lassitude sans doute. Il se posa contre un tabouret posté à quelques centimètres du comptoir ou il s'accouda un instant avant de défaire l’attache qui maintenait la longue lame derrière son dos.
Faisant ses salutations au propriétaire de l'établissement d'un revers de sa main gauche effleurant ses lèvres comme les uses et coutumes de Korrul le définissent il demanda :

Une cruche d'eau aubergiste et de quoi me restaurer je te prie.


Le tenancier s’exécuta s'évaporant derrière un long rideau confectionné de perle en argile et de bois ciselés.
Alors qu'il attendait patiemment la commande qu'il venait d'effectuer, ses yeux rougeâtres passaient en revue le peu de personnels et de clients qui séjournaient au sein de l’établissement.
Wiver était à la recherche de quelque chose ou plutôt de quelqu'un... Quelqu'un qui pourrait lui apporter les réponses dont il avait besoin.
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On m'appelle Nyallë Tcha'Bakkt


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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Sam 8 Nov 2014 - 2:40

29 Alvos 1804, Ofägar

 L'aube pointait le bout de son nez quand Nyallë ouvrit ses yeux, sa premier image fut le plafond marron jaunâtre de sa chambre si on pouvait appeler sa comme sa, cela ressemblait plus à un placard qui en guise de porte avait un simple rideau troué ici et là et un lit simple pour coucher. Elle s'étira de tout son long et s'assis sur son lit, sa tête lui tournait, sûrement a cause de la veille, petit récapitulatif de son service : trois bagarres ou bien quatre (elle ne les compte même plus) dont une qui à mal tourné pour un des clients, deux rendez-vous pour signer des contrats douteux et toujours les mêmes habitués qui finissent ivre mort sur le bar ou par terre ou mieux encore dans un lit avec une prostitué du coin dont il n'avait certainement pas de quoi payer.

 Nyallë prit un élan et se leva ce qui fit grincer le lit, sa tignasse brune était attaché et elle portait une robe du soir dans les tons beige, le matin elle aimait s'imaginer des histoires où elle épouserait un bel et riche homme et que cet homme la sortirait de cette misère, mais ce n'était que des rêves et après elle s'envoulait de penser ce genre de choses ! Sa lui faisait plus de mal qu'autre chose.

"Nyallë c'est toi ? Tu es réveillée ?"

 La voix douce de sa mère provenait de la pièce qui faisait office de séjour, la jeune fille bondit de sa chambre, traversa le petit couloir qui la séparait du séjour. Les premiers rayons du soleil baignait dans la pièce presque vide et apportait une chaleur étouffante même en débout de journées, Galicia était assise sur un coussin avec devant elle le petit déjeuner. La jeune fille s'approcha du plateau en bois garnit de quelques gâteaux mit dans une assiette et du pichet d'eau, une bonne odeur s'en emmenait, une odeur de son enfance elle ne savait pas trop mais une odeur qui la détendait.

-Je n'est pas le temps maman désoler je dois me préparer et aller…travailler...

 Le mot travailler coupait comme la lame d'une dague qu'on avait bien aiguisée dans la bouche de Nyallë, elle détestait ce travaille. Tout les matins elle devait se rendre dans cette auberge pourries qui ne ressemblais pas du tout à ses rêves et lui ôtait tout espoirs de peut-être, un jour, s'en sortir et de trouver quelqu'un de bien. Mais qui voudrais épouser une fille qui travaille dans un lieux pareil et côtoie chaque jours la violence, l'ivresse et même parfois le meurtre.

 Elle se détourna et se dirigea vers la bassine d'eau qui se trouvait dans un coin de la pièce qui se voulait peut-être plus sombre, la jeune fille fit glisser la tunique qu'elle portait le long de son corps et d'un geste sûr et vif ôta le foulard qui maintenait ses cheveux en queue de cheval. Elle plongea dans l'eau tiède réchauffer par la chaleur ambiante, se rituel lui plaisait, la détendait, elle frotta sa peau doré et baignait sa tignasse dans l'eau ainsi que sa tête.

"Tu devrais te dépêcher un peu tu risques d'être en retard"

 Sa mère avait raison, Nyallë poussa sur ses bras et se releva, des gouttes d'eau coulait de sa chevelure et continuait leur route le long de son dos. Elle attrapât une serviette poser en coin de la bassine et s'enroula dedans, elle se sécha sur le chemin entre le salon et sa chambre. Une fois arriver elle était déjà sèche de la tête au pied, le climat sa aidait surement… Une de ses robes l'attendait bien sagement sur son lit elle l'enfila en moins de temps qui ne faut le dire, c'était une robe blanche cintrée à la taille et bien décolletée avec de fines bretelles de la même couleur.

 Nyallë parti de chez elle après un dernier salut à sa mère, sa maison ne se trouvait qu'à quelques minutes de l'auberge, la ville s'animait peu à peu, les marchands installaient les produits sur leurs étales, les mendiant quémandaient, et les premiers voleurs guettaient leur victime du jour. La jeune fille s'engagea d'une un petite ruelle qui débouchait sur une plus grande rue mais très peu fréquentée il y faisait plutôt sombre malgré que le soleil c'était levé, une pancarte dont les couleurs avaient ternies se balançais au gré de la petite brise indiquait l'auberge.

La jeune fille poussa la porte d'entrée certain habitués se trouvaient déjà là affalés sur le comptoir, elle les contourna sans y prêter grande attention et passa prendre derrière le comptoir son plateau. Elle se posta à coter d'un des tabourets, à cet heure ici de la journée il y avait très peu de monde. Mais à sa surprise la porte s'ouvrit et un jeune homme la franchit, il portait l'odeur du temple de Ruyn, une odeur plutôt douce, il s'assit et commanda de quoi déjeuner.

 Depuis le temps qu'elle travaillait ici Nyallë avait appris à deviner les pensées de son patron elle lui emboita alors le pas lorsqu'il entra dans la cuisine, il la foudroya du regard et jeta sur son plateau une cruche remplit d'eau avec un verre et une assiette de ragoût de Koït. Elle ressorti de la pièce chargé et s'approcha de l'homme qui lui était encore inconnue. La jeune fille déposa la commande devant le client.

-Et voila pour vous… Je ne vous est jamais vue ici, c'est rare les hommes comme vous dans le coin. Vous cherchez quelqu'un peut-être ?
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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Sam 8 Nov 2014 - 5:10

Le silence s'installait aisément, s'était sûrement dû au manque de clients au sein de l'établissement ou de la venue de Wiver aussi étrange que surprenante pour les habitants de ces quartiers.
Ofagar avait comme beaucoup de villes ses qualités mais surtout ses défauts. Les détachements de veilleurs pourpres étaient fréquents durant une partie de l'après-midi et de la nuit. L’effarement sur les quelques visages peuplant la pièce en cette matinée faisait sourire intérieurement le jeune homme.

Dans un geste lent mais sur, il se massa la nuque descendant légèrement ses doigts sur sa colonne vertébrale où est ancré le tatouage que le chamane lui tatoua le jour du remerciement avant de remonter et répéter ce geste plusieurs fois sur la zone des trapèzes. Être veilleur pourpre n'était pas de tout repos et la longue épée postée contre le comptoir en disait long sur la vie que menait un soldat au service de Ruyn.
Son repas lui fut alors apporté par l'une des serveuses à laquelle il n'avait d'abord prêté aucune attention apparente. Apposant ma main gauche au niveau de ma lèvre supérieure je la saluais.
M'apprêtant à entamer la nourriture que l'on me servait ma bouche s'arrêta en plein élan alors que je maintenais le bol entre mes mains.
La serveuse semblait d'humeur curieuse ce qui était plutôt rare dans un coin aussi reculé de la ville où les gens préfèrent frapper ou poignarder leurs prochains plutôt que d'entamer une bonne conversation.

La faim se faisait sentir au sein de mon estomac qui avait besoin assurément de reprendre des forces. Je comblais le vide m'abreuvant de l'eau composant le bouillon de ce ragoût de Koït avant de reposer le bol sur le comptoir. J'observais attentif à ses paroles et commençais à examiner cette jeune femme à l'apparence attrayante. Mes yeux passaient d'un détail à un autre, d'abord sa taille qui semblait plutôt élancée pour une femme. Ses habits mettant en valeur son corps, sa longue chevelure brune aussi farouche que la crinière d'une bête sauvage, sa peau hâlée et enfin ses yeux.
Voilà le détail subtil qui avait toute son importance. On dit que les yeux sont le reflet de notre âme, qu'on peut y voir l'histoire, notre histoire et ainsi distinguer les gens bons ou mauvais.
Pour Wiver cela ne faisait aucun doute, il y avait quelque chose derrière ces fenêtres à la pigmentation aussi particulière qu'inhabituelle.

Mes mains suspendues contre le comptoir par mes avant-bras je prenais le temps d'avaler le bouillon aussi subtilement qu'un enfant volant un fruit sur l'étalage du premier commerçant se présentant.

Les hommes comme moi ? Déclarais je sachant pertinemment de quel genre de personne elle parlait en me désignant par le simple fait de converser avec moi. Autour de nous les murmures se firent plus rares face à cette sois disant « audace » que les gens du peuple pouvaient avoir à répondre aussi directement à un veilleur pourpre et de surcroît à un haut gradé tel que moi.
Un léger rictus se dessina sur mon visage mes yeux se plissant et mes sourcils se fronçant continuant de soutenir son regard qui piquait ma curiosité.
Cherchais-je à la mettre dans une situation inconfortable ? Voir mal à l'aise . Peut-être bien que oui, je jouais sur sa condition sociale et son statut ce qui pouvait provoquer une certaine colère chez certains ou une plus grande crainte envers les veilleurs pourpres. Je ne m'en voulais pas particulièrement la plaisanterie étant de mauvais goût je repris une attitude et un visage plus courtois et sympathique à son égard avant de poursuivre.

Il se pourrait bien... Que je cherche quelqu'un en effet. Permettez... Je plongeais deux doigts dans le récipient contenant mon repas et en ressortais un morceau de viande que j'avalais sans aucune peine. Il était vrai que le ragoût de Koït était un plat qualifié de pauvre ou d'ingrat à servir. Il était qualifié ainsi à cause de sa viande qui en bouche dégageait une saveur peu ragoûtante.
Léchant mes doigts empreint du mélange d'épices servant à camoufler le goût de la viande du mieux que possible je lui adressais un léger sourire une idée germant à ce moment même dans mon esprit.

Pardonne-moi mes manières, je suis Wiver Kri'ndezur et toi quel est ton nom?


Tout en reprenant une portion de mon repas m'abreuvant et avalant la nourriture y étant contenu je m'essuyait d'un revers de main gauche mes lèvres et poursuivait sans attendre.

Une serveuse entends bien des choses au sein d'établissement de ce genre. Tu pourrais sûrement me fournir les informations que je recherche?
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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Sam 8 Nov 2014 - 6:43

Nyallë s'accouda contre le bar posant son menton contre le revers de sa main droite elle fixa longuement l'homme qui se trouvait devant elle, il était sûrement un peu plus vieux  vingt ans ou plus, des yeux rouges, des cheveux de couleurs foncés, et un habits qu'elle ne connaissait que trop bien, celui des veilleurs pourpres, ces hommes qui avaient classés son père comme fou, instable et suicidaire. Les clients du bar s'étaient tus soit par gêne, soit pour mieux entendre la conversation entre la serveuse et cet homme mystérieux, même le patron qui avait tendance à beugler du matin au soir ne soufflait mots et les regardait du coin de l'oeil pour s'assurer d'on ne sais quoi.

 Après quelques secondes l'inconnue leva les yeux sur Nyallë il semblait l'inspecter et s'arrêta sur ses yeux, il s'y plongeât à vrai dire on aurait dit qu'il y lisait comme dans un livre l'histoire de la gamine, elle n'appréciait pas cela qu'on s'introduise ainsi sans gêne dans sa conscience. Une expression étrange se dessinât alors sur le visage de cet homme ce qui déstabilisa la jeune fille qui n'était pas habituer à ce que les clients la regarde dans les yeux, ils sont soit plongés dans son décolleté ou dans leurs verres.

"Les hommes comme moi ?"

 La voix était moins dur que ce qu'elle c'était imaginée elle s'étonna qu'il ne comprenne pas ce que Nyallë venait d'insinuer, un veilleur pourpre dans ce genre de lieux c'est repérable comme le nez au milieu de la figue.  Le visage dur de l'homme sa radoucit et prit une humeur plus sympathique qu'au premier lieux, il reprit alors

"Il se pourrait bien... Que je cherche quelqu'un en effet. Permettez…"

 Et avant même d'avoir finit sa phrase il plongea ses doigts dans le bol et en sortit un morceau de viande qu'il dévora, cela fit sourire la jeune fille car en temps normale les veilleurs pourpres ce veulent plus…élégant mais celui ci n'en avait à parement rien à faire. Il continua son repas sous les yeux de Nyallë et releva la tête qu'une foie l'assiète à moitié vide, il lui sourit, de belle dents blanche et soignées se dessinèrent il devait certainement venir d'une famille plutôt aisée.

"Pardonne-moi mes manières, je suis Wiver Kri'ndezur et toi quel est ton nom ?"


 Wiver Kri'ndezur ? Cela ne lui dit rien Nyallë se releva dégagea une de ses mèches brunes qui c'était loger devant ses yeux

-Moi c'est Nyallë, Nyallë Tcha'Bakkt mais vous pouvez m'appeler Nya.

 La jeune fille c'était un peu détendu maintenant qu'elle connaissais le prénom de cet homme, elle lui sourit mais malgré qu'elle avait désormais plus confiance en ce Wiver elle savait qu'un homme comme lui ne venait pas dans une auberge juste pour boire un verre un faire la causette avec une serveuse, il avait certainement des attentes.

"Une serveuse entends bien des choses au sein d'établissement de ce genre. Tu pourrais sûrement me fournir les informations que je recherche?"

 Voila ce qu'il venait chercher des informations Nyallë se raidit et croisa les bras elle lançât un regard vers son patron qui discutait avec un homme, les autres clients vaquait à leurs occupations inutiles. Certe elle savait beaucoup de choses mais certaines chose étaient faite pour être gardées secrètes surtout aux yeux d'un veilleur pourpre. Elle s'appuya de nouveau sur le comptoir mais cette foie elle s'approcha bien plus du visage de Wiver.

-Sa dépend qu'est ce que tu voudrais savoir ? Et qui tu cherches ?

 Nyallë fixait les yeux du jeune homme, mille et une pensées lui traversaient l'esprit. Et si elle disait quelque chose de travers ? Et si elle dénonçait quelqu'un sans s'en rendre compte elle risquerait d'avoir des problèmes, de gros problèmes ! Mais ce veilleur pourpre savait peut-être quelque chose au sujet de l'enquête sur son père.
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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Sam 8 Nov 2014 - 9:41

La conversation allait bon train. Les présentations faites l'atmosphère semblait se réchauffer du moins entre eux ce qui n'était pas réellement le cas du reste de l'auberge.
Rien n'était pourtant encore joué, car la principale raison de son passage au sein d'Ofagar restait comme beaucoup se douteraient en voyant un veilleur pourpre dans les parages d'ordre professionnel ou plutôt militaire.
Comment blâmer les réfractaires à la collaboration pacifique ? Les veilleurs pourpres avaient trop abusé de leurs conditions et de la peur qu'ils engendraient chez les gens. Le « juste milieu » voilà le but à atteindre pour éviter les conflits ou les préjugés inutiles.
La pensée de Wiver était ainsi, les veilleurs pourpres étaient avant tout un ordre militaire prêt à tous les sacrifices pour défendre Korrul au nom de Ruyn. Mais la vision du jeune lieutenant allait bien plus loin que ça. Ruyn Dieu tout-puissant de Korrul représentait avant tout la force mais aussi la vie.
Devenir veilleur pourpre était selon lui le premier moyen d'acquérir la force. Quant à la vie, elle venait par la suite.

Le comportement de la jeune serveuse se nommant Nyallë Tcha'Bakkt restait ouvert à la discussion bien qu'empreint d'une certaine prudence encore à l'égard de Wiver. La chose était prévisible, encore plus au sein des quartiers réputés pour faire taire les mœurs et les affaires pouvant remonter à l'ouïe du quartier générale des veilleurs.

Son approche bien qu'étonnante à mes yeux dévoilait néanmoins une certaine envie d'aider. Peut être par mon statut, peut être par intérêt financier ? Il y avait de bien nombreuses facettes et de raisons qui pouvaient pousser une personne à agir pour le bien commun d'une ou plusieurs personnes.

Se mouvant lentement vers moi je distinguais peu à peu les traits fins de son visage s'offrant à moi par un face à face presque palpable. Outre le fait qu'une aussi charmante jeune femme soit prête à collaborer avec ma personne je me fiais à mon instinct continuant de soutenir son regard plongeant mes yeux dans les siens. La pigmentation de ses yeux était tout aussi unique que les miens. Une pigmentation grise mêlée à celle d'un marron tout ce qu'il y a de plus normal et puis... Cette pointe colorée et brillante que l'on pouvait qualifié de dorée. Jamais je n'avais vu pareil regard aussi rare soit il mais aussi chargé d'émotions et d'histoire.
Je choisissais bien mes mots, prenant le temps de ne pas ébruiter non plus aux oreilles indiscrètes les raisons de ma venue.

Je suis à la recherche d'une ou du moins plusieurs personnes pouvant voguer dans des contrées jusqu'ici... Et bien inaccessible telle que ciel. Je pointais mon index vers le plafond indiquant en même temps que mes paroles l'endroit ou je voulais me rendre.
Je sentais la jeune femme plus que nerveuse à l'idée de se faire prendre entrain de divulguer des informations compromettantes qui pouvait nuire à son patron. Son regard allant du tenancier et revenant vers moi me permettait de juger  des conditions dans lesquelles l'organisation des bas quartiers fonctionnaient.

Je te rassures, la seule personne que tu as à craindre ici est en face de toi. Déclarais je de manière à ce que le patron entende et soit avertis de mes intentions à son égard si il arrivait quoi que soit à la jeune fille. Une sorte de contrat de confiance que j'offrais naturellement car il en était de mon devoir de soldat.
Je souriais plissant légèrement mes yeux avant de prendre une dernière et longue gorgée du bouillon qui stagnait au fond du bol que l'on m'avait préparé.

Aurais tu croisés durant tes heures de service... Quelques marchands Matrosciens  ou bien... Des pirates ?

Avant de finir ma phrase je lui attrapais la main droite l'empoignant d'abord vivement pour ne pas la laisser se retirer de crainte qu'elle ne soit trop apeurée puis plus délicatement avant d'y laisser tomber une bourse étriqué  au sein de la paume de sa main.
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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Dim 9 Nov 2014 - 3:24

La matinée avait déjà bien avancée et l'auberge se remplit de plus en plus, certains visages étaient familiers à Nyallë mais cela était le cadet de ses soucis car elle savait qu'elle jouait gros en divulguant certaines de ses informations à ce veilleur pourpre. Même si une certaine confiance s'était tissée entre les deux jeunes gens un rien pouvait compromettre une affaire douteuse et elle en serait surement la seule et unique responsable. Le jeune homme lui avoua qu'il recherchait un navigateur peut lui importer son rang social où son activité, quelqu'un qui l'accepterais à son bord pour l'emmener à destination qu'il gardait encore secrète.

 Un unique nom vient à l'esprit de Nyallë, le capitaine Saad'Mi.

 Pendant tout le long de la conversation la serveuse et le veilleur pourpre ne se quittèrent pas des yeux, elle se sentait rassurer, comme s'y elle était en sécurité rien qu'en le regardant cela était peut-être dus au fait qu'il soit veilleur pourpre et qu'ainsi il veille à ce y il ne lui arrive rien. Mais quand il partira, quand il franchira de nouveau cette porte qu'arrivera-t-il à Nyallë ? Elle ne put méditer plus longtemps à ce sujet quand il dit d'une voix plus forte qu'à son habitude qu'elle ne devait craindre personne à par lui. La jeune fille ne put s'empêcher de sourire et à son plus grand plaisir il lui rendit se sourire.

 Alors qu'elle s'apprêtait à prendre la parole elle sentit quelque chose lui saisir le poignet elle en eut le souffle couper par la surprise, c'était Wiver qui l'avait agrippé ainsi la panique s'empara de la serveuse, que lui voulais-t-il en réalité ? Mais à son soulagement la prise se desserra et le veilleur pourpre lui glissa une bourse dans le creux de sa main elle referma ses doigts sur l'objet et y jeta un dernier coup d'œil avant de le cacher dans son décolleter. Nyallë le gratifia d'un regard et d'un hochement de tête, elle prit une grande inspiration sa bouche s'entrouvrit pour révéler le nom de son contact lorsqu'elle vit dans le coin de son champ de vision une masse noire s'approcher d'elle.

-Saad-Mi, c'est un pirate qui rôde dans le coin tu pourras certainement le trouver...

 Ces paroles elle les chuchota à l'oreille de Wiver, la masse s'approchait et se distingua de plus en plus jusqu'au moment où une main gigantesque lui empoigna le bras. C'était le tavernier qui venait de l'empoigner, Nyallë regardait l'immense bonhomme qui se dressait devant elle et lui serait de plus en plus le bras. Une peur immense l'envahit et se transposa dans ses yeux.

"Qu’est-ce que tu nous mijote petite garce ?!"

 Le géant ne laissa même pas la gamine répondre et la jeta d'un simple geste de la main, la serveuse percuta de pleins fouets le comptoir mais parvint à rester debout, les larmes lui étaient montées aux yeux, la marque rouge qu'avait laissé son patron témoignait de la force de celui-ci. Nyallë regardait dans le vide son coude s'appuyant sur le comptoir la maintenant debout, une certaine honte l'envahit, cela ne s'arrêterait surement jamais. Le patron jeta un dernier coup d'œil à son employé avant de venir fixer Wiver qui était encore assis sur le tabouret et rumina une injure inaudible.
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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Dim 9 Nov 2014 - 12:58

Les circonstances dans lesquelles notre discussion se déroulait me paraissaient propice pour offrir une maigre compensation pour le temps qu'elle m'avait consacré durant son service. Un paiement pour service rendu en quelque sorte. Elle n'avait pas encore répondu à mes attentes mais il me semblait plus judicieux de donner de main à main cette légère somme au cas ou où le tenancier de l'établissement aussi avare soit-il ne lui ôteraient violemment des mains sans qu'elle ne puisse y redire quoique se soit.
Discrètement la bourse fut dissimuler sans mal apparent. Les femmes savaient jouer de leurs charmes s'était indéniable. Je prenais plaisir à obtenir les informations qui m'étaient nécessaires pour établir l'expédition, surtout quand cela se déroulait sans accroc.
La jeune serveuse se prénommant Nyallë, n'eut plus réellement de mal à me dévoiler le nom du contact aussi précieux que vital à mes projets. C'est en se penchant un peu plus vers moi qu'elle me chuchota de façon claire et concise le nom d'un pirate pouvant assurément m'aider à obtenir le vaisseau dont j'avais besoin.

Je la gratifiais d'un sourire la remerciant inclinant légèrement ma tête en signe d’approbation ancrant son nom dans ma mémoire.
Sa phrase à peine terminée les événements commencèrent alors à s'altérer. En effet non content du temps que je devais prendre auprès de la serveuse de cette modeste auberge, l'aubergiste finit par s'interposer.
De manière virulente et presque burlesque au point d'en être grotesque telle les soûlards, pochtron mal luné qu'il devait avoir l'habitude de servir la nuit tombée. Je restais assis à regarder ce rustre projeter la jeune fille contre le comptoir en beuglant des insanités.
Quel gâchis pensais-je, la matinée avait pourtant si bien démarré. Mais il fallait croire que la venue d'un seul et unique veilleur pouvait perturber et affoler n'importe quels individus n'ayant peut-être même rien à se reprocher.
Je n’acceptais pas que l'aubergiste avec sa carrure de bon vivant et devant abuser plus que gentiment de la boisson s'en prenne à la serveuse de façon à assouvir sa pulsion de me foutre moi un veilleur pourpre à la porte de son établissement.
Je me relevais le laissant s'énerver mon regard rabaissé sur le sol puis remontant vers l'énergumène se donnant en spectacle telle une bête sauvage marquant son territoire.
J'empoignais l'espadon de ma main droite avant de la pointer vers l'individu sur son flanc. Bon sang que la journée commençait bien pourtant.

Vous n'aviez pas à être si violent. Déclarais-je calmement me demandant s'il serait assé raisonnable pour contenir cette attitude honteuse et indigne de notre tout-puissant seigneur Ruyn.
Il ne s'arrêta pas pour autant me prenant maintenant pour cible et continuant son incartade de manière plus agressive.

Toi le veilleur ferme là se ne sont pas tes affaires !


Je soupirais fermant un court instant les yeux murmurant quelques mots presque inaudible aux oreilles des clients et de mon interlocuteur.

« Oh Ruyn pardonne lui ses offenses et son ignorance »


Avant de le laisser continuer à vociférer des paroles allant à l'encontre de ma personne. Je brandissais ma lame derrière mon dos prêt à le fendre en deux. Je profitais alors de ce moment de stupeur dans lequel je venais de plonger l'assemblée pour lui asséner un coup venant de mon genou gauche me mouvant avec agilité jusqu'à lui. L'impact heurta son énorme ventre si bien qu'il en eut le souffle coupé et laissait un filet de bave glissé de sa bouche sur le sol de l'auberge. Je terminais le travail en lui donnant un bon coup de coude derrière la nuque avec mon bras gauche le laissant tombé inerte contre le sol inconscient.
J'inspirais profondément replaçant correctement l'espadon derrière mon dos. Mon regard se dirigea ensuite sur Nyallë qui était resté appuyé contre la paroi du comptoir.
Je lui tendais ma main droite, mon regard étant plus perçant et furieux que jamais. Une expression neutre s'affichait sur mon visage je lui lançais sans attendre plus longtemps une réaction de sa part.

Allons nous en...


Aussitôt dit j'empoignais l'avant bras droit de la jeune femme l’emmenant en dehors de l'auberge. Je la délivrais quelques instants plus tard de ma prise quelques rues plus loin dans un coin tranquille à l'ombre des regards indiscrets.
Réajustant mes vêtements je reprenais un comportement plus serein avant de lui demander :

tout va bien . Rien de cassé ?
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RANG: Wiver Kri'ndezur
VILLE & APPARTENANCE : Ofägar-Gens du milieu
MON AGE : 17 ans
Féminin
MESSAGES : 20
AGE : 17
INSCRIT LE : 01/11/2014
PSEUDO HABITUEL : Taya
Joyaux : 15
Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Lun 10 Nov 2014 - 8:40

Le silence pesant en disant long  sur ce que pensaient les clients de l’auberge et de leur implication dans cette habitude violente et des lois qui régissaient les bas-fonds d’Ofägar où les faibles mourraient sous les coups des plus forts et les «balances » subissaient le même sort. Certains échangeaient des regards inquiets sur ce qui risquait de suivre cet acte violent et d’autres préféraient fermer les yeux là-dessus et fixer le fond de leurs verres en attendant que ça se passe.

 Nyallë regardait par terre lorsque le veilleur pourpre se leva, il ne comptait tout de même pas partir après ce qu’il venait de déclencher ! Cette pensée dégoûta la jeune fille car si c’était le cas elle risquait de nouveau les attaques physiques et verbales de son patron et cela lui prouverait que les veilleurs pourpres ne servent que leurs propres intérêts et tout ça sur le dos des civils qu’ils laissent par la suite devant de graves problèmes tel celui qu’avait Nyallë . Elle ne se risqua pas à relever la tête pour le voir fuir l’abandonnant à un destin plus qu’incertain face à ce colosse brutal.

 Mais à son grand soulagement Wiver ne se déroba pas et fit face au tavernier le sommant d’arrêter ses brutalités avec un calme dont Nyallë n’avait pas l’habitude, la réaction fut immédiate et l’imposant personnage totalement ivre se posta devant le veilleur pourpre et lui conseilla de manière non dissimulée dans une phrase brute de déguerpir avant que cela ne tourne mal pour lui et sa personne. Wiver qui apparemment excédé de ce comportement pathétique et grotesque du tavernier brandit derrière son dos sa lame, toute l’auberge maintint sa respiration en attendant le coup qui devait venir de ce glaive mais il vint d’autre part, de son genoux plus exactement qui vint percuter le ventre du colosse puis il lui asséna un violent coup de coude derrière la nuque ce qui fit tomber le tavernier sur le sol dur de son établissement.

 Nyallë redressa alors la tête une fois tout ceci finit, elle fixa la masse qui était désormais allongé sur le sol mais elle n’éprouva pas spécialement de joie ou de soulagement face à ce spectacle humiliant pour l’homme qui s’amusait depuis maintenant plus d’un an à la brutaliser et l’humilier devant ses clients. La serveuse vint alors à croiser le regard de Wiver qui exprimait une fureur qu’elle n’avait jamais eu l’occasion de voir dans les yeux du jeune homme pendant le peu de temps qu’ils avaient passé ensemble. Il lui attrapa le bras et la tira en direction de la sortie, les deux jeunes gens  parcoururent quelques rues avant de s’arrêter dans une petite ruelle déserte où il n’y avait pas âme qui vive, Wiver ne lui avait pas lâché le bras durant tout le trajet.

« tout va bien . Rien de cassé ? »

 Nyallë était un peu secouée ses jambes en tremblaient, elle était sortie, il l’avait sortie de cet endroit. Mais une évidence vint la frapper et le geste qui en suivit se fit naturellement, une gifle.

-Tu as fait la pire erreur de toute ta vie Wiver. Il ne te lâchera plus Wiver…tu as osé l’humilier devant ses clients et dans son établissement. Regarde ce qu’il m’a fait pour une simple discussion avec toi. Désormais il n’aura plus qu’une seule envie, se venger.

Ses paroles elle ne les dit pas avec un ton de reproche mais une certaine crainte qui se tapissait au fond de sa voix.

 La jeune femme ne parvenait pas à déchiffrer dans l’immédiat l’expression qui se dessinait sur le visage du veilleur pourpre mais elle lui sourit et d’un élan elle enroula ses bras autour de son cou et se serra contre lui. Elle en oublia même qu’il était un haut gradé et qu’elle n’était qu’une simple serveuse qui venait de le gifler.

-Merci.

 Nyallë l’avait dit si bas qu’elle se demanda s’il l’avait entendu, elle pouvait sentir le cœur du jeune homme battre contre sa poitrine. Boum…Boum…Boum. La jeune fille ferma les yeux et se laissa bercer par ce son. Boum…Boum…Boum…
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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Lun 10 Nov 2014 - 13:04

Wiver attendait sa réponse avec une certaine appréhension. Il fallait allé au fond des choses, la jeune Nyallë n'était qu'une frêle jeune femme qui accomplissait serte un travail titanesque au sein de l'établissement où nous nous trouvions quelques instants auparavant. Mais la force et la violence avec laquelle elle avait été envoyé contre la paroi faite de bois du comptoir par cet ivrogne d'aubergiste n'étaient pas négligeable.
Le jeune lieutenant prenait même conscience de son acte envers elle. En l'empoignant et en la faisant marcher à vive allure à travers les nombreuses ruelles d'Ofägar il aurait tout aussi pu  aggraver des blessures invisibles sur le coup à l'œil nues.  
Inspirant une grande bouffée d'air je me relevais du mur contre lequel j'étais accoudé me postant face à elle espérant recevoir une réponse rapidement et positive sur son état physique.

J’observais chez elle une certaine peur, de l'angoisse plus précisément due à l'état de choc dans lequel  elle avait été plongé par sa chute et l'incartade qu'elle venait de vivre.
Alors qu'elle s'approchait de moi, tremblante comme une feuille ne sachant sûrement pas si ses jambes pourraient la conduire jusqu'à ça prochaine destination.
Se dressant subitement sur ses jambes je ne compris que trop tard par son regard qu'elle n'était pas soulagée face à ce qui venait de se produire au sein de l'auberge. Bien au contraire et je ressentis une vive bien que très courte douleur sur la joue droite. C'est ce que nous appelions communément une gifle. J'avais légèrement senti mon visage pivoter sur le coup restant pourtant très calme je ne pris que peu de temps à analyser la situation dans laquelle je mettais celle-ci.
Effectivement il y allait avoir des représailles, dans ce genre de situation il y a toujours un contrecoup et cela ne se finit jamais très bien.

En tant que veilleur j'avais pour habitude de ce genre de situation. De voir la haine et la colère dominer les hommes. La vengeance était une possibilité qui ne m'effrayait pas pour moi mais plutôt pour celle que j'avais malencontreusement impliquée dans cette affaire, Nyallë.
Je ne la quittais pas des yeux, son désarroi dans ses paroles ne me rendait pas plus coupable ni même honteux. J'avais œuvré de manière droite et juste. Le tenancier à son réveil serait sûrement déjà extrêmement soulagé d'être encore en vie.
Mon regard lui n’exprimait que dédain face à l'ingratitude et l'acte en lui-même qu'elle venait de m'infliger. Je ne lui en voulais pas, comment le pourrais-je ?

C'est au moment où je voulus lui répondre qu'elle s'élança contre moi ses bras s'enroulant autour de mon cou et se rapprochant de moi son corps contre le mien. Je ne m'étais à vrai dire jamais attendu à ce genre de réaction encore moins de la part de celle-ci. Je ne pouvais rien faire, j'étais comme figé un court moment ne sachant pas réellement quoi dire ou faire. Puis finalement y avait-il réellement quelque chose à faire ?
Sa douce voix me parvint à l'oreille, un timide remerciement venant tout droit du cœur et prenant la direction du mien. Si bien que je me penchais légèrement plus pour qu'elle puisse mieux m'étreindre. Je l'imitais lui passant mes bras autour de son corps faisant attention à ne pas la serrer trop fort au cas où elle ressentirait une quelconque douleur après la tournure des événements.
Elle ne pouvait voir mon visage mais je souriais fermant légèrement les yeux avant de lui répondre.

L'aubergiste ne posera plus aucun problème maintenant. Tu as la parole d'un veilleur pourpre jeune Nyallë.


Me redressant et me détachant peu à peu de son étreinte aussi spontanée et chaleureuse soit elle. Je me passais une main derrière ma nuque encore surprise et quelque peu gênée par cet acte qu'elle avait eu envers moi.
Je réfléchissais à la situation dans laquelle nous étions. Je lui avais sûrement retiré le seul travail encore décent qu'elle pouvait accomplir au sein des bas quartiers Ofägar. Je me sentais responsable d'une certaine manière. Je tâchais donc de me renseigner rapidement sur sa situation.

Malgré cela je t'ai impliqué dans une curieuse affaire. Il serait préférable je pense que tu viennes avec moi le temps... Et bien le temps que tout cela se calme. As-tu de la famille ? Un endroit ou allé . Il ne faudrait pas que l'aubergiste ne s'en prenne à eux.

Déclarais-je pensant certainement que le mieux à faire maintenant était de laisser les choses s'apaiser.
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Gens du Milieu

On m'appelle Nyallë Tcha'Bakkt


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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Mar 11 Nov 2014 - 2:26

Après une certaine surprise Wiver enroula ses bras autour de la taille de la jeune fille et resserra légèrement son étreinte en ayant la présence d'esprit de ne pas appuyer sur les zones sensibilisées causé par sa chute. Nyallë ferma les yeux cala sa respiration sur ce battement régulier qui venait du plus profond des entrailles du veilleur et qui lui insufflait la vie, elle se prit alors à méditer sur la vie et sur le faite qu'elle puisse être si vite ôté à son détenteur que ça en été presque effrayant. Elle repensa alors à son père puis au « test » qu'il avait réalisé sur cet homme qui avait dû tant souffrir avant de reprendre son dernier souffle.

Libre.

 Désormais elle était libérée de ce travail, de cet homme qui la tant fait souffrir.

 Elle était libre de dire ce qu'elle voulait et de porter ce qu'elle voulait sans avoir subir aucune remarque désobligeante ou à affronter des regards qui trahissaient les arrière-pensées malsaines de certains clients. Malgré le fait qu'elle n'avait plus de source de revenu et que sa mère allait à coups sur la mettre à la porte elle était heureuse, elle rayonnait de joie. La jeune fille possédait quelque chose que peu de gens avaient la chance de prétendre détenir : la liberté. Et cela elle le devait à l'homme qui se trouvait devant elle et uniquement à lui.

« L'aubergiste ne posera plus aucun problème maintenant. Tu as la parole d'un veilleur pourpre jeune Nyallë. »

 Ils se détachèrent mutuellement en restant tout de même à une certaine proximité l'un l'autre. La jeune fille remarqua que Wiver avait tendance à se caresser la nuque lors d'une situation quelque peu embarrassante, cela la fit rire intérieurement et un petit sourire se dessinât sur son visage.

 Le début d'après-midi s'annonçait et le soleil était au plus haut, une chaleur étouffante pesait dans toute la ville et se faisait encore plus oppressante dans les bas-fonds d'Ofägar par le fait qu'il y avait peu d'aération et d'espace entre les bâtisses. Nyallë et Wiver se faisaient face depuis à peine quelques secondes et celui-ci reprit immédiatement la parole, il n'avait pas tort car rester dans un coin comme celui-ci après la mésaventure qu'ils venaient de subir n'était peut-être pas l'idée la plus futée. Et il s'enquit rapidement de sa situation actuelle.

-Il ne me reste que ma mère et je pense qu’elle sera très bien s’en sortir sans moi, c’est une femme solide je ne m’inquiète pas pour elle loin de là.

 Nyallë réfléchit un temps aux événements passer  et elle se rappela que Wiver était à la recherche d’un navigateur qui serait apte à le prendre à bord de son vaisseau, et une idée lui vint, comme elle ne pouvait rester dans cette ville où elle risquait à tout moment de croiser l’un des hommes de main de son ancien employeur et qu’aucun autre métier ne s’offrait à elle à part la prostitution. Pourquoi  ne pas tenter sa chance ailleurs et le meilleur moyen d’aller « ailleurs » serait d’embarquer sur le bateau que cherchait Wiver.

-Si je me souviens bien tu étais à la recherche d’un vaisseau n’est-ce pas ? Et comme je n’ai pas trop de point de chute à l’heure qui l’est car comme tu l’as dit tu m’as mis dans de sales draps, on pourrait faire un bout de chemin ensemble ?

 La jeune fille se redressa et planta ses yeux marron dans ceux de Wiver. Elle espérait une réponse positive de sa part car outre le fait qu’elle était quelque peu en danger ici et Nyallë voulait surtout comprendre ce que faisait son père et qui l’avait sauvagement tué. Même si sa mère a tourné la page le jeune fille ne pouvait vivre avec un tel mystère qui rôde autour d’elle.
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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   - Mar 11 Nov 2014 - 11:46

Les paroles de la jeune femme furent dans un premier temps plutôt encourageantes. Si elle décrivait la situation envers ses proches comme non alarmante il n'y avait pas à me le dire une deuxième fois.
Il y avait chez elle un comportement plus libre, détachée de toutes obligations envers son port d'attache telle un navire à quai.
Cela me confortait dans l'idée qu'il ne fallait pas traîner plus longtemps dans les parages l'encourageant à me suivre pour que les tensions crées au sein de l'auberge se calme. Malheureusement les korruliens sont parfois très rancunier et cette intercation n'allait pas restée inaperçu avant un bon bout de temps.

La suite de son discours fut alors plus surprenant. Si Nyallë semblait être une jeune femme qui n'avait pas eut la chance de naître dans une famille empreint d'éducation celle ci ne perdait pas le fil de notre discussion au sein de l'auberge. Plutôt curieuse pour une simple serveuse cela ne m'étonnait pas après quelques instants de  réflexion. Il était récurrent que les serveuses de ce genre d'établissement comme les filles de joie dans les maisons closes gardaient pour elle ou leurs employeurs de nombreuses informations attrapés à la volée d'une bonne conversation ou plus si affinités...

Ces paroles étaient juste mais ma première pensée fut celle de sa condition de jeune femme korrulienne. Le voyage que j'entreprendrais serait rude, dangereux voir avec une possibilité de non retour. Je me retrouvais face à une impasse, un dilemme que je n'avais pas vu venir. Je lui demandais de me suivre mais elle souhaitait m'accompagner pour l'expédition que je m'employais à accomplir. Poser le pour et le contre, je retournais la question, les risques, les éventualités et finalement... Finalement j’acquiesçais dans signe de tête et affichant un sourire léger vers la Nyallë.
Après tout s'était grâce à elle que j'avais pu obtenir le contact qui m'était nécessaire à ce voyage. Je lui avais fais perdre son travail et n'avait plus réellement d'intérêt à resté au sein des bas quartiers si se n'est pour y vivre misérable et subir la fureur de son ancien patron.
Je tendais ma main droite vers Nyallë lui offrant celle ci  l'invitant à me suivre et partir d'Ofägar définitivement.

Dans ce cas allons y ! Nous irons ensemble pour ce voyage Nyallë !

Résumé du RP :
Spoiler:
 

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Posté dans Re: [RPFB] Une réponse à nos prières   -

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