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[RPFB] De retour chez soi

Invité

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Posté dans [RPFB] De retour chez soi   - Mar 11 Nov 2014 - 15:24

Arish, 31 Alvos 1804




Le soleil brillait haut et fort dans le ciel d'Arish. La citée resplendissait de lumière et de couleurs à travers les allées marchandes bondées par les passants et les commerçants venant de part et d'autres de la ville et d'ailleurs. Chaque journée avait un rituel bien réglé, Wiver n'en connaissait que trop bien la citée et pour cause celle-ci l'avait vu grandir. Le jeune homme marchait serein et apaisé de retourner chez lui. Son foyer comme il aimait l’appeler malgré les choses horribles qui avaient pu s'y produire et qui lui avaient valu face aux brigands et autres bandits le surnom du « Cerbère d'Arish ».
Se n'était pas sans nostalgie et une certaine fierté qu'il dépassait le grand temple de la citée ou il avait été accueillis n'étant encore qu'un nourrisson au sein de la communauté de Korrul mais surtout auprès de Ruyn, leur seigneur tout puissant.
Quelques visages familiers, certains plus enthousiastes que d'autres à la vue de celui-ci ne portant pas son casque de fonction mais arborant toujours la tenue parée de noire et de rouge  des veilleurs pourpres.

J'avais pris la décision d'emporter avec moi cette jeune femme ex-serveuse depuis peu pour m'accompagner dans une mission pour le moins dangereux. Nyallë, c'est ainsi qu'elle se nommait. Une jeune femme charmante comme peu de korruliennes le sont exceptées les filles de joies.
Je connaissais chacune des rues si bien que les raccourcis ne manquaient pas à travers l'immense citée d'Arish et dans lesquelles je m'aventurais pour arrivé plus vite à destination.
En tant qu'officier j'avais droit à un logement de fonction, je préférais cette alternative plutôt que de rester au sein de l'immense quartier des officiers se trouvant au sein du désert des murmures.
En tant que veilleur je n'y séjournait que rarement, ce logement faisait plus office de lieu de repos, dans lequel je pouvais me retirer et faire semblant d'avoir une vie pour le moins normale.
L’illusion d'être un citoyen comme les autres de temps à autres était quelque chose de plaisant en soit.

Mon frère lui préférait séjourner seul de son côté lui aussi. Ayant passé la plus grande partie de son enfance au sein du domaine familiale Kri'ndezur  ou nous cultivions par l’intermédiaire de nos serviteurs les épices tropicales que l'on pouvait apercevoir au sein des étales de certaines allées marchandes. Après la mort de leurs parents, Wiver, n'avaient pas eut le cœur à retourner au sein du foyer auquel on l'avait quasiment arraché de force par engagement et dévotion envers Ruyn.
Nous arrivions finalement dans l'allée ou les habitations des citoyens d'Arish séjournaient. Peu d'officiers vivaient plus d'une semaine en générale chaque mois au sein de ces logements petit en largeur et grand en hauteur.
Le lieu de vie de Wiver était bien à quelques mètres du sol. Les marches taillées au sein même de la roche qui constituait les logements avoisinants étaient plutôt rudimentaires. Quant à certains murs des grandes baptises elles resplendissaient par les rayons du soleil et les couleurs chaudes de certaines peintures murales encore visible à travers le temps.
Nous arrivions face à l'entrée, fatigué et usé de notre route d'Ofägar à Arish. Je poussais la porte légèrement invitant Nyallë de rentrée.
La pièce principale ou nous nous trouvions regroupait à la fois une cuisine et ce qui pouvait s’apparenter à un salon avec des coussins et une table en bois en son centre. Une fenêtre de taille moyenne elle aussi taillée au sein même de la roche composant le mur apportait suffisamment de lumière pour que tout y soit visible.

Fait comme chez toi !


Déclarais-je m'empressant de refermer la porte d'entrée et de posée l'espadon que je portais contre un mur. L'endroit était plutôt simple voir modeste. Il y avait le nécessaire pour y vivre et de quoi s'y sentir chez soi. L'intérieure paraissait d'un certains point de vue assé vide mais les peintures murales aux pigmentations chaudes rendait l'endroit accueillant et même conviviale. On pouvait apercevoir quelques meubles appartenant auparavant à la demeure familiale cultivatrice que Wiver avait prit le temps d'emporter. Des étagères sur lesquels de nombreux livres aux reliures parfois très anciennes ornaient de part et d'autres le salon.

La porte menant à la chambre comme à la salle d'eau n'avaient pas de porte mais un un rideau confectionné de long et fin morceaux de bois sculptés et peints.
Je prenais le temps de lui dévoiler le peu de pièces qu'il y avait notamment la salle d'eau ou plusieurs seaux d'eau étaient entreposés contre le bas du mur et au milieu une bassine pour pouvoir se débarbouiller. Rudimentaire mais il n'y avait pas besoin de plus. La chambre était moins éclairée du à la fenêtre qui était moins exposée au soleil que le salon. Il y avait un large matelas posé à même le sol prenant presque la majorité de la pièce et quelques coussins ainsi qu'une armoire.
Le tour de l'habitat fait je lui désignais les coussins sur lesquelles nous pouvions nous asseoir autour de la table basse.

Tu as sûrement envie de te décrasser et de te reposer. Déclarais-je dans un ton plus amicale cas notre première rencontre. Ici je n'étais plus le veilleur pourpre mais seulement Wiver Kri'ndezur fils aînée de la famille des cultivateurs d'Arish. La chaleur et la poussière des ruelles nous avais mis dans un piteux état. Passant une main dans mes cheveux pour dégager la poussière s'y étant déposé j'examinais l’âtre de la cuisine éteint.
M'attelant à la tâche je le rallumais rapidement y déposant quelques morceaux de bois bien sec. Je me retournais cherchant du regard Nyallë puis demandais :

Alors, que penses tu de chez moi ?

Une question bien banale sûrement aux yeux de la jeune femme mais j'aimais parler des choses de la vie quotidienne qui ne se rapportait pas à longueur de temps à mon statut de veilleur.
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On m'appelle Nyallë Tcha'Bakkt


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RANG: Wiver Kri'ndezur
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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   - Mer 12 Nov 2014 - 10:38

La nuit était déjà bien avancée et l’aube n’allait pas tarder lorsque Nyallë était rentré chez elle, sa mère dormait à point fermés dans sa chambre à l’étage. La jeune fille se faufilât discrètement dans sa chambre pour y prendre un sac en toile où elle rangea quelques vêtements de rechanges, la bourse que Wiver lui avait donné ainsi que des effets personnels. Elle allait quitter les lieux mais une force inconnue l’en empêchait. Elle pivota sur elle laissant tomber son sac à terre et monta doucement l’escalier qui grinçait et craquait à chacun de ses pas. La jeune fille arriva devant le rideau de perle qui masquait quelque peu la pièce, elle passa sa main entre celui-ci puis ses bras et enfin tout son corps ce qui fit un bruit de cliquetis, la chambre était sombre mais on  pouvait distinctement apercevoir la silhouette de Galicia allongée. Nyallë s’approcha du lit elle regarda sa mère elle ressentit un petit pincement au cœur mais l’envie de partir à l’aventure était plus fort que tout, elle embrassa le front chaud de sa mère puis fit demi-tour.

 La jeune fille marcha pendant quelques minutes avant d’apercevoir Wiver dans la pénombre d’Ofägar, ils partirent alors dans le silence en direction d’Arish.

 Lorsqu’ils arrivèrent dans la capital de Korrul midi était passé et une foule dançe peuplait la ville, Nyallë n’avait jamais quitté sa Ofäger et c’était pour la jeune fille une toute nouvelle expérience, ses yeux brun doré brillaient du fait que le soleil était haut dans le ciel mais aussi qu’elle était émerveillée par tout ce qui se trouvait autour d’elle. Des couleurs par millier dansaient devant ses yeux, des odeurs des plus douces au plus aigres lui chatouillais les narines, l’animation de cette ville était aussi impressionnant. Ses yeux se baladait partout fouillait chaque recoin où elle passait pour y découvrir tous les secrets qui y étaient cachés.

 Elle faillit plus d’une foie perdre Wiver de vue en se laissant encercler par la foule, accoster par des vendeurs nomades ou des hommes tout simplement sa curiosité lui jouait vraiment des tours. Le veilleur pourpre marchait toujours en tête de leur duo ce qui était tout à fait logique vue qu’il habitait ici et connaissait sûrement cette ville mieux que n’importe qui. Ils passèrent devant des bâtiments immenses dont le temple de la ville qui était majestueux et imposant.

 Après quelques passages étroits surement des raccourcis ils débouchèrent dans une grande rue jonchée d’habitations, des enfants jouaient avec un bâton et leur mère les regardait sur le pas de la porte. Les deux jeunes gens croisèrent des habitants du quartier ils en saluèrent certains de la tête. Wiver s’arrêta alors devant une porte encastrée à même la roche l’ouvrit légèrement et d’un geste de la main proposa à Nyallë de rentrer dans ce qui serra pour un temps encore indéterminé son foyer, la jeune fille passa alors l’entré et le jeune homme lui emboita le pas tout en refermant la porte derrière lui et déposa son arme, la jeune fille fit de même mais pour son sac qui tomba lourdement au sol.

 Elle s’étira de tout son long le voyage l’avait tout simplement épuisée et engourdit. La jeune fille balaya du regard la salle dans laquelle elle se trouvait, c’était très lumineux et coloré une table ronde trônait au milieu de la pièce entourée de cousins. Wiver lui fit découvrir sa propriété pièce par pièce.
Nyallë se rapprocha d’une étagère pour y voir de plus près ce qu’elle contenait, des livre, elle passa sa mains sur les tranches parfois très abimées des ouvrage tout en inclinait légèrement la tête pout y lire les inscriptions qui s’y trouvait.

 Le tour finit le veilleur et Nyallë se retrouvèrent dans le salon où il lui indiqua les coussins, elle se mit alors à genoux sur l’un deux, joignit ses mains et posa son menton sur le socle créer par ses phalanges.

« Tu as sûrement envie de te décrasser et de te reposer. »

 La jeune fille  acquiesça de la tête ses yeux trahissait sa fatigue.

-Tu n’as pas tort j’ai l’impression que tout le sable du désert me colle à la peau.

 Elle sourit au jeune homme avant de regarder de nouveaux la pièce où elle se trouvait et compris à cette instant qu’il n’y avait plus de retour en arrière possible elle s’était embarquer dans une aventure certes dangereuse mais nécessaire, elle le faisait pour venger quelqu’un ; et si elle abandonnait maintenant avant même d’avoir quitté Korrul, avant même d’avoir essayé elle ne se le pardonnerait jamais.

« Alors, que penses tu de chez moi ? »

-Et bien pour être sincère avec toi je voyais ta maison bien plus grande avec une femme et un fis qui t’y attende.

 Elle fixa le jeune des yeux et enchaina sans même lui laisser le temps de réagir.

-Je me demandais il te reste dans la famille ?

 Cela l’intriguait effectivement car pendant le court moment qu’il avait pu passer tout les deux Wiver n’avait jamais évoqué l’existence d’un proche éventuel.
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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   - Mer 12 Nov 2014 - 13:53

La route avait été longue pour Nyallë. S'était prévisible d'ailleurs le jeune veilleur se demandait si elle n'avait jamais quitté les bas quartiers d'Ofägar. En comparaison Arish avait du lui paraître immense et surpeuplée. Se n'était cas moitié vraie car les grandes citées de Korrul sont toutes de taille gigantesque mais s'était surtout dans la densité de population qu'on y voyait un réelle changement. Arish était le centre d'intérêt de nombreux marchands venant notamment de Matroos. La ville  
D'une grande richesse et étant l'une des villes les plus développées la citée abritent aussi en son sein quatorze domaines appartenant aux familles cultivatrices dont Wiver était issu.
Tout les grands monuments telle que le temple de Ruyn ou encore l'ambassade se démarquait par l'exubérance de leur taille et de leur beauté architecturale.

Mes yeux contemplait la jeune femme qui semblait à la fois heureuse mais aussi troublée que perdue. A l'évidence elle devait ressentir une certaine nostalgie de son foyer et une certaine incertitude face à l'inconnu. Je n'étais pas dans ce cas même si l'expédition que je menais me ferait quitter pour la première fois Korrul. J'étais pour ma part partagé entre l'excitation de découvrir Matroos et la crainte de ne jamais revenir de cette mission.
Se serait peut être le dernier voyage que j'entreprendrais songeais je. Mais il ne fallait pas pensé ainsi, se n'était pas digne d'un veilleur pourpre que de ressentir une certaine incertitude face à la dangerosité de l'expédition que l'on m'avait confié.
Non il n'y avait rien à craindre, Ruyn nous protégerait Nyallë, mes compagnons et moi.

Plus décontractée cas notre première rencontre sûrement dû à la fatigue que nous supportions sur nos épaules depuis notre arrivée. Je ressentais une réelle sympathie envers Nyallë. D'autant plus qu'il était rare d'avoir des invités au sein de du foyer si se n'est les quelques passages de Nevless pour converser de choses et d'autres autour d'un repas entre frères.
Les propos de la jeune femme l'étonnèrent. Il est vrai qu'il n'avait jamais entendu quelqu'un lui parler de femme et d'enfant bien que l'idée était plaisante se remémorant les bons souvenirs de la demeure familiale dans laquelle il avait grandit. Une famille, oui s'était un mot important au sein de son esprit et de son cœur. Rien ne vaut l'affection et la chaleur d'un foyer animé par des personnes que l'on peut appeler sa famille.
Je souriais légèrement me frottant la nuque d'une main lente presque lasse après le voyage de retour que nous avions effectués. Il fallait le dire j'étais embarrassé par ses paroles mais il fallait bien répondre quelque chose.
Je n'eus pas plus le temps de formuler ma phrase qu'elle me questionna de manière personnel. S'était bien la première qu'elle avait envers moi depuis Ofägar. Je me ravisais pour ne pas l'interrompre gardant un léger sourire sur mes lèvres.
Massant ma nuque  je passais mon regard vers la fenêtre puis réfléchissais à ce que je pouvais bien dire. Finalement les mots se firent plus longs à venir au sein de mon esprit, j'étais presque déconnecté puis mes yeux repassèrent sur ceux de Nyallë. Je me tenais droit assis en tailleur posant mon avant bras droit sur la table basse et me penchant légèrement vers elle je déclarais dévoilant un véritable sourire par la pensée que j'avais eut durant notre discussion.

J'ai bien de la famille ! Le peu qu'il me reste me donne du fil à retordre je t’avouerais. Mais c'est ainsi que j'aime ma vie remplies de défis.  Et Nevless mon frère  cadet est un défi à lui seul chaque jour !


Déclarais-je éclatant de rire face à la réaction qu'il aurait pu avoir en la présence de Nyallë et surtout face au discours que je tenais.

Pour rebondir sur ton étonnement j'habite ici une bien modeste habitation mais j'ai aussi une grande demeure au sein des terres cultivables près de l'Oasis. Et il est vrai que le jour ou j'aurais une femme et un ou des enfants que Ruyn m'entende ! Je serais d'avis d'échanger cette habitat contre une demeure bien plus grande.

Que de projets qui n'aboutiront peut être jamais pensais je. Il ne fallait pas se leurrer être veilleur pourpre rendait la vie de famille extrêmement compliquée. Mais je pensais que fondée une famille était un défi de plus à relever par rapport à mon nouveau statut d'officier lieutenant.

Et toi ? Y'avait il à Ofägar un korrulien que tu convoitais ? Et avec lequel tu pensais pouvoir un jour fondée une famille ?

La question était un poil indiscrète mais nous avions passé l'âge des manières et des sous entendus qui ne faisaient que voiler la vérité et l'intimité de chacun. Après tout nous allions passé pas mal de temps ensemble et il serait bien mieux de pouvoir entretenir une relation enjouée que semée de malaise et de silence gênant.

Excuse moi tu... Enfin tu as tout à fait le droit de garder cela pour toi hein !

Déclarais-je souriant d'un air presque taquin. Je voulais détruire les quelconques barrières qui pouvaient peut être encore se former entre nous. Pour son bien et le mien après tout mieux vaut être en bonne compagnie surtout après ce que nous avions commencé à partagé à Ofägar.
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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   - Ven 14 Nov 2014 - 13:15

Wiver et Nyallë se faisaient face chacun sur un coussin ; le veilleur pourpre se tenait droit, fier ; Nyallë quant à elle, la fatigue de ces derniers jours la voutait légèrement. L’atmosphère s’était réellement détendue  entre les deux jeunes gens. Cependant Wiver avait l’air mal à l’aise suite aux propos de la jeune femme concernant le fait qu’elle avait peut-être déjà fondé sa petite famille ; elle le remarqua lorsqu’il se passa la main dans le cou ; était ce une manie chez le jeune homme de palper ainsi sa nuque ?

 Le jeune homme regarda par la fenêtre et sembla se perdre dans des pensées qui l’emmenaient loin.  Il prit quelques temps pour répondre et trouver les mots justes, il se tourna alors à nouveau vers la jeune fille posant son avant-bras sur la table en bois et s’approchant légèrement. Il lui apprit alors qu’il lui restait un frère apparent capricieux ou rebelle ; cette anecdote le fit éclater de rire et provoqua alors chez Nyallë aussi un éclat de rire ; elle rit de toute son cœur. Elle ne riait pas à cause du frère de Wiver mais elle riait de tout, de son ex-employeur, de sa vie, de toute les erreurs qu’elle avait commises dans le passé ; cela lui fit presque  mal de retrouver cette habitude de rire de tout ; habitude qu’elle avait malheureusement perdue suite à tout ce qu’elle avait vécue pendant ces deux années. La jeune fille se laissa alors aller à imaginer à quoi pouvait ressembler le frère du jeune veilleur pourpre.

 Wiver discuta alors du fait que lorsqu’il aura trouvé une femme et que celle-ci lui aura donné un enfant il quitterait bien cette petite maison pour une demeure plus prestigieuse et plus vaste que celle-ci car, en tant que fils de cultivateur il méritait mieux. Nyallë remarqua que le jeune homme était très attaché au mot «famille » ; cela lui importait visiblement beaucoup qu’à elle ; elle n’était en effet pas pressée  de se marier et materner.  L’enfance de Nyallë n’avait pas été joyeuse  et ses parents ne lui ont  pas accordé autant d’importance. L’idée toute simple de devoir s’occuper d’un être vivant l’effrayait .

« Et toi ? Y'avait il à Ofägar un korrulien que tu convoitais ? Et avec lequel tu pensais pouvoir un jour fonder une famille ? »

 La voix de Wiver la fit sortir de sa méditation.

« Excuses moi tu... Enfin tu as tout à fait le droit de garder cela pour toi hein ! »

 Il dit cela d’un air enfantin qui cassait la première impression que la jeune fille avait eu lors  de leur rencontre à Ofägar, elle se passa la main dans les cheveux tout en réfléchissant.

-Et bien pour tout te dire je n’ai jamais vraiment aimé un homme… Mes parents du moins ma mère avait très peur des jeunes qui trainaient dans notre quartier alors elle me privait de beaucoup de chose. Un jour pour me rebeller j’ai embrassé un garçon devant elle pour lequel je n’avais aucun sentiment, et je ne me suis pas rendu compte du mal que j’ai fait à  ce garçon qui m’aimait.

 A part sa mère personne n’était au courant de cette histoire et Wiver se sentit alors comme un confident pour Nyallë. Iils allaient certainement passer un bon bout de temps ensemble et peut-être même vivre leur dernier moment de vie ensemble.Un éclair d’excitation brillât dans les yeux marron or de Nyallë ; la perspective de l’aventure qui se profilait provoquait une montée d’adrénaline.  La gamine se redressa, se pencha  alors vers Wiver et planta ses yeux dans les siens.

-J'ai une question a te poser… Pourquoi cherchais-tu un navigateur ?

 Nyallë ne savait pas si cette question était risquée car tout le long du trajet ainsi qua leur rencontre Wiver ne lui avait jamais révélé la raison de cette recherche.
Invité

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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   - Mar 18 Nov 2014 - 18:20

Il y avait bien longtemps que je n'avais pas ris. Depuis combien de temps ? Quand avais-je donc cessé de prendre plaisir à discuter avec les gens ? Sourire, plaisanter, une enfance si douce auprès des miens. Ma famille, mon frère, ma mère, mon oncle et mon père. Oh mon père... La simple pensée de lui me rappelait chaque jour l'homme qu'il avait été pour moi, pour nous.
Un homme sévère mais juste empreint d'une ferveur et d'un acharnement sans limite. Sans aucune barrière ni frontière que j'en imaginais mal ces derniers instants. Nevless m'avait pourtant décrit ceux-ci. Se débattant, essayant de se lever tel un animal enragé et piégé. Voilà donc à quoi ressemblait la mort. Le moment ou votre corps, votre être tout entier semble ne pas vouloir se résigner à perdre tout ce qui faisait de lui un être vivant. L'instinct de survie....

Oh Ruyn, pourquoi ? Pourquoi de telles pensées ? Dans un moment si joviale où j'en oubliais les douleurs et les peines passées ? Je me résignais à n'attendre aucune réponse de celui-ci car après tout Ruyn ne nous parle pas, il vit en chacun de nous.
Nos histoires étaient si différentes, elle une jeune fille qui avait appris à survivre depuis son plus jeune âge alors qu'au contraire la mienne avait été plus paisible. J'imaginais vaguement ce qu'elle avait pu endurer la regardant et me parlant de choses et d'autres. Quoique nos paroles soient joyeuses, tristes ou bien sans véritable sens je me sentais pour une fois revenir à l'état de simple être humain.
Je n'étais pas quelqu'un à l'attitude morne, aux pensé maussade et au regard ternis par les ténèbres. Les préceptes de Ruyn me guidaient et me rendaient plus vivant que jamais. Il y avait bien sûr des coups durs, la perte d'un être cher mais aussi des bons moments, des instants de joie et de bonheur. C'est de ceux-là qu'il fallait se souvenir et chérir avant la fin.

Rares sont les instants où l'on se sent utile envers quelqu'un en particulier. Auprès de mon frère je me sentais être ce qui le maintenait debout et il en était de même pour moi. Mais avec Nyallë s'était bel et bien la toute première fois. Je me réjouissais des quelques instants que nous passions ensemble aussi anodins soient-ils. Elle se confiait à moi, peut-être que la fatigue jouait aussi un rôle dans cette facilité à dire, à parler, se confier.
Le feu crépitait au sein de l'espace réservé à la cuisine une légère fumée s'élevant faiblement avant de soudainement disparaître dans l'espace où nous nous trouvions.
Prenant une longue inspiration je me devais maintenant faire face à une question particulière. Cette question qui pouvait susciter sans grandes difficultés chez Nyallë une curiosité des plus avares.
Mon visage se raffermit, que devais-je lui dire ? Que devais je garder pour moi et qu'était-il bon de lui dévoiler réellement ?
Je lâchais mes mots me rappelant qu'après tout elle avait bien le droit de savoir. Je le lui devais bien finalement.

Je suis chargé d'une mission... Commençais-je à déclarer sentant son regard attentif et aux aguets des moindres mots sortant de ma bouche.
Dans quelques jours moi et plusieurs compagnons d'armes dont mon frère partirons pour la frontière Matrooscienne au Nord à plusieurs kilomètres d'une ville que tu connais peut-être sous le nom de Vuulte. C'est une mission plutôt risquée... Déclarais je soutenant son regard le visage impassible poursuivant sans retenue.
Je t'épargnerai bien les détails mais tu sais ce que je suis. Mais... Il y a ici une opportunité. Toute autre que celle de s'enrichir, de gagner en espace et en territoire. C'est plus que ça, c'est comment expliquer ? Une sorte de délivrance, de détachement à ce que nous avons toi comme moi toujours connu. C'est « l'Aventure ».

Je n'avais pas tourné ma langue sept fois dans ma bouche pour sortir de telle parole. Oui Ma mission exigeait des choses de par ma condition de soldat. Mais je n'en restais pas moins un explorateur et un jeune homme empreint à voyager en dehors du berceau qui l'avait vu naître. Il n'y avait pas dans ce que je venais de dire une part de mensonge ou de vérité. Il y avait là ma raison d'être plus qu'un simple guerrier brandissant le bouclier qui protégera des coups son Dieu et ses semblables.
Je la fixais laissant un léger sourire au coin de mes lèvres s'étirer faiblement. Tapant légèrement du plat de mes doigts la table je sortais de ma rêverie lui déclarant :

Allez ! Va donc te nettoyer et te reposer. Tu en as bien besoin.
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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   - Ven 21 Nov 2014 - 11:29

Nyallë fixait de ses yeux brun le jeune veilleur pourpre assis devant elle, son visage se figea légèrement à l’annonce de cette question qui était peut-être trop indiscrète à ses yeux et qu’il préférait garder pour lui, cela pouvait venir aussi du fait que la raison de cette recherche devait rester secret pour leur biens à tous les deux.

 Il se confia finalement à la jeune fille lui apprenant qu’il avait été chargé d’une mission à Matroos dans une ville nommé San Poseïnos, se nom évoqua à la jeune fille un souvenir très confus, certainement un de ses anciens clients avaient dû en parler. Le jeune homme lui  appris aussi qu’il voyait sa comme un renouveau dans sa vie un nouveau départ, tout comme elle. Cette opportunité elle l’avait cherchée depuis la mort de son père survenue précipitamment deux ans plus tôt et qui la hantait toujours dans les recoins les plus reculés de sa conscience. Nyallë baissa les yeux à cette pensée ses poings se serrèrent et une lueur de fureur éclata dans ses yeux d’habitude paisible comme l’eau reflétant une simple gentillesse, une lueur glacial emplit d’un désir de vengeance pur et froid.

Ils devront payer, ils devront payer ce qu’il on fait à mon père quoi qu’il m’en coute !


 Nyallë était croyante comme tout korruliens qui se respecte mais son éducation était bien moins fonder sur les préceptes qui avaient pourtant permis à son peuple de survivre et se développer, mais quitte à subir les foudres de leurs père fondateurs elle ferait payer au meurtrier de son père.

 Une douleur déchira le thorax de Nyallë, comme si son cœur était pris entre les pattes d’un animal féroces qui était prêt à le lui arracher de la poitrine pour ensuite le dévorer, cette sensation désagréable était juste le reflet physique de ses pensées vengeresses. Elle inspira un grand coup  tout en se passant une main dans les cheveux. Wiver lui proposa gentiment d’aller prendre un bain la jeune fille lui sourit tout en acquiesçant de la tête.

-Tu as raison je vais retirer tout se sable qui me colle à la peau.

 Nyallë éprouvait une réelle sympathie pour Wiver d’un appui de la paume de ses mains elle se releva époussetant sa robe poussiéreuse, en quelques pas elle se retrouva à l’intérieur de la salle d’eau devant une grande bassine vide, comme lui avait indiqué son hôte elle saisit quelque seaux d’eaux les vidant dans la bassine qui se remplit vite. La fenêtre projetait des rayons de soleil dans toute la pièce des reflets dorés coloraient la baignoire.

 La jeune fille fit glisser sa robe le long de son corps ce qui fit un cercle de tissus blanc autour de ses pieds, elle s’avança enjambant sa robe sale, elle s’appuya de sa main droite sur le rebord en bois et pénétra dans l’eau tiède. Son corps fut immergé par le liquide transparent elle passa sa main sur tout son corps s’arrêtant instinctivement sur son tatouage représentant un cercle de transmutation alchimique, un tatouage qu’elle avait fait a partir de l’image sanguinaire graver dans sa mémoire de la découverte du «laboratoire » de son père. Nyallë comprit plus tard à près l’étonnement du veilleur pourpre qui était charger de l’enquête du meurtre que son tatouage était à l’identique le cercle qu’avait utilisé son père pour son expérience : un cercle de transmutation humaine gravé a tout jamais sur son bras.

 De grosses larmes roulèrent alors sur ses joues venant s’échouer aux commissures de ses lèvres laissant un gout salé.

J’utiliserais l’alchimie pour venir à bout de mes ennemis même si pour cela je devrais tuer.
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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   - Sam 22 Nov 2014 - 6:03

L’observation, pour certaines personnes se n'était qu'un simple regard, un instant de curiosité que l'on a dans des moments bien précis. Pour moi il en était tout autrement. S'était un outil, un atout inscris au sein de mes pupilles qui épiait sans relâche le comportement, les gestes aussi futiles soient ils des personnes m'entourant.

J'avais presque honte de ne plus être le jeune garçon naïf de quinze ans qui fut arraché à ses parents pour intégrer les rangs des veilleurs pourpres.
Aujourd'hui j'étais assis face à une jeune femme et je ne pouvais m'arrêter d'analyser sa gestuelle, cette façon de voir et de sentir qu'elle semblait mal au fond d'elle même. Nous avons tous nos démons pensais je alors que je sentais avoir dit quelque chose qu'il aurait mieux fallut taire ?
Je ne pouvais que déplorer la vision que j'avais face à moi. Nyallë avait assurément traversé des épreuves difficiles.
Après quelques instants de réflexion je jugeais bon de ne pas la tourmenter d'avantage avec des mots réconfortants ou quoi que se soit d'autre. Après tout cela ne faisait que renforcer le trait d'observation et mon esprit d'analyse qui me semblait dans cette situation plus un fardeau qu'autre chose.

Et pourtant cet esprit, cette façon d'épier le comportement des uns et des autres me permit de me sortir de fâcheuses situations de nombreuses fois.
J'avais néanmoins la forte impression de pouvoir lire comme dans un livre ouvert les souffrances, les peines, les peurs de chaque individus que je croisais. Un certains malaise s'instaura en pensant que d'une certaine manière je m’immisçais dans la sphère privée de mon interlocutrice.
Le seul moyen que je trouvais alors pour ne pas en voir d'avantage était de tourné mon regard vers cette fenêtre creusé à même la roche de la pièce que constituait le séjour.
Je n'osais en regarder d'avantage, elle semblait pendant un moment prise par une douleur profonde qui avait dû être déclenché par mes propos et cela je ne le supportais pas plus qu'elle à l'évidence.

Finalement elle se dirigea vers la salle d'eau prenant en considération ma suggestion. Je souriais face à ses paroles mon regard s'accrochant obstinément à ce carré de lumière donnant sur l'extérieure.
Mes yeux passèrent sur la silhouette se mouvant puis disparaissant derrière le rideau de perles ciselés laissant celle ci s'entrechoquer dans un son presque musicale. Je m'étirais me frottant les cheveux avant de me relever à mon tour l'air pensif.
Mon corps entier semblait fonctionner telle une machine, mon esprit lui était ailleurs. Je me dirigeais vers l'établis qui me servait de cuisine écoutant d'une oreille distraite le bruit du feu crépitant doucement au sein du foyer. Je prenais machinalement quelques fruits les déposant au sein d'une coupole en bois et la déposait sur la table basse.

J'avais une certaine gêne au niveau de l'épaule, je compris vite qu'il s'agissait des protections de la tenue de veilleur que je n'avais pas retirer depuis un bon bout de temps maintenant. Mes doigts savaient quelle direction prendre. Appuyant de manière vif et presque spontanée sur la commissure des accroches de l'armure je la retirais laissant mon torse nue apparent. Je laissais tomber le haut du plastron ainsi que le reste des protections sur mes avant bras et mes épaules retomber dans un bruit d'acier sourd sur le sol.

En attendant que Nyallë ne soit prête je vérifiais mon équipement le nettoyant méticuleusement du sable qui s'y était déposé. Mes yeux se levaient parfois vers le rideau de la salle d'eau puis retombaient tout aussi subitement sur la tâche qu'il m'incombait de finir.
Un court instant je cru entendre un sanglot, Mon ouïe me jouait elle des tours ? Peut être bien oui et pourtant je ne pouvais m'empêcher de penser que Nyallë en était l'origine.
Me relevant sans un bruit j’attrapais un fruit au hasard tombant sur un avotius de taille raisonnable. Alors que je m’apprêtais à croquer à pleine dent le fruit à la pigmentation verte, mon regard tomba sur le sac de la jeune femme. Fronçant les sourcils je pensais rapidement qu'il devait s'y trouver du linge propre pour qu'elle puisse se changer.
J’attrapais le sac ne cherchant pas à savoir ce qu'il s'y trouvait et ne prêtant pas plus attention à Nyallë je passais le rideau de la salle d'eau déposant le sac contre un coin du mur faisant attention à ce qu'elle ne soit pas surprise en me voyant arrivé je faisais assé de bruit en écartant le rideau.

Je ne voulais pas m'attarder, cela était d'une impolitesse sans nom mais après tout sans ce sac elle se serait retrouvée rapidement nue face à moi et dans une situation bien plus embarrassante.
Mon torse nue dévoilait à la lumière éclairant la pièce les quelques cicatrices qui parsemait mon corps. Croquant finalement mon fruit et prenant le temps de l'engloutir je remarquais le tatouage qu'elle portait.

Curieux tatouage... Je n'en ai jamais vu de telle... Tu l'as reçu le jour du Remerciement ?


Déclarais je m'adossant contre le mur à une distance raisonnable de Nyallë me focalisant sur ses yeux et attendant une réponse face à ce mystérieux tatouage piquant ma curiosité.
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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   - Dim 23 Nov 2014 - 11:42

Nyallë écoutait les bruits de la ville, certains pouvaient s’en plaindre demandant du calme et de la tranquillité mais ces sons dérangeants apaisaient la jeune fille ; sa tête reposait sur le bord dur de la baignoire, les larmes avaient tracé des lignes rouges le long de ses joues. Elle ne pensait plus à rien, du moins elle ne voulait plus penser à rien car au moment où elle mettait sa matière grise en marche elle se posait les mauvaises questions, revivait les pires moments de sa vie où se laissait envahir par des pensées totalement absurdes et idiotes ; à ce moment  là précis la jeune fille voulait juste se reposer, abandonner tous types de réflexions.

Nyallë regardait le mur aux tons orangés, ses yeux vitreux ne laissaient plus rien paraître à part un vide immense, les minutes s’écoulèrent sans qu’elle s’en rende compte. La jeune fille se « réveilla », elle se redressa dans la baignoire et attrapa un tissus épais et rugueux qui trainait sur le coin de la bassine elle le plongea dans l’eau tiède, puis se le passa sur tout le corps en faisant de petits cercles, elle leva une jambe après l’autre pour mieux les nettoyer. Sa peau retrouva alors son teint naturel et brillant. La jeune fille plongea sa tignasse brune dans le liquide celle-ci se déploya en un arc de cercle autour de son crâne, donnant un effet de volupté et de légèreté. Tirant sur ses bras Nyallë se relevât des gouttelettes d’eaux perlaient de ses cheveux et coulaient le long de son dos caressant les « rayures » qui lui striaient le dos, ces « rayures » elle les avait reçues le jour du Remerciement.

Nyallë se laissait de nouveaux bercer par les sons de la vie urbaine d’Arish quand des pas se firent entendre se dirigeant vers la salle d’eau. La jeune fille plongea la tête sous l’eau afin d’effacer les traces de ses larmes. A peine quelques secondes plus tard elle ressortit son visage et Wiver entra dans la pièce faisant chanter le rideau de perles qui marquait l’entrée de la pièce, le veilleur pourpre déposa le sac en toile de la jeune fille sur le mur, où il s’adossa par la suite. Nyallë passa ses mains sur son visage trempé et continua son geste sur ses cheveux puis autour de son cou avant de s’accouder contre les parois de la baignoire. La jeune fille sa tourna légèrement vers Wiver, il avait retiré son plastron  laissant son buste à la vue de tous, des cicatrices plus ou moins grosses striaient sa peau mate, son buste était musclé du notamment à son entrainement et à sa vie de veilleur pourpre qui lui imposait très certainement une bonne hygiène de vie ainsi qu’une condition physique impeccable.

Ils se regardèrent pendant quelques instants.

«Curieux tatouage... Je n'en ai jamais vu de tel... Tu l'as reçu le jour du Remerciement ?»

Déclara-t-il la fixant de ses yeux.Par un curieux mécanisme naturel Nyallë regarda le tatouage dont parlait Wiver

-Non celui-ci je me le suis fait faire y a deux ans après… l’assassinat de mon père.

La jeune fille appuya bien sur le mot « assassinat » car c’était exactement le mot qui désignait la cause de la mort de son père : sa mort n’était pas dû à une tentative de suicide et elle n’était encore moins naturelle.

-C’est un cercle de transmutation alchimique, tu ne dois certainement pas savoir ce que c’est.

Elle se retourna vers le jeune homme toujours adossée contre le mur qui ne disait toujours rien, elle lui sourit puis lui tourna le dos soulevant sa tignasse d’une main faisant découvrir à Wiver les « griffures» qu’elle avait reçues le jour du Remerciement.

-Voilà mon tatouage de naissance si on peut dire ça comme ça.
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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   - Ven 28 Nov 2014 - 11:34

Nyallë ne semblait pas plus surprise que gênée de me voir ainsi pénétrer au sein de la pièce ou je m’immisçais un tant soit peu au sein dans son intimité. Cela ne me confortait absolument pas dans l'idée de rester plus longtemps dans cette situation. Bien au contraire s'était pour moi un manque de respect envers celle-ci même si certains pensent que Ruyn ne nous a pas donner des yeux pour que l'on forme des barrières oniriques face au corps qui nous a été donné.
Mais ce curieux tatouage m'intriguait, il semblait unique en son genre et je prenais rapidement conscience de sa particularité.

Attentif  j'épiais tout en écoutant et buvant ses paroles qui finir par me sortir de cet état pensif dans lequel j'étais plongé en réfléchissant à la provenance et aux origines d'un tel ornement.
Nyallë m'expliquait la mort de son père sans rentrer dans les détails mais je relevais le mot « assassinat » et « cercle de transmutation alchimique ». Un nom bien étrange auquel je n'avais jamais eut affaire auparavant.
Je fronçais les sourcils prenant un air plus sérieux essayant de comprendre quelque chose dont je n'avais aucune notion. Mais l'alchimie était une autre paire de manche. J'en avais entendu parlé et je savais les bruits qui couraient sur cet art pratiqué par certaines personnes.
Je ne m'exprimais pas tout de suite, après tout je ne pouvais pas réellement répondre face à quelque chose que je ne maîtrisais pas.
Mes connaissances restaient vague mais le peu que je savais n'apportait rien de bon à décrire ou dire. Une pratique malveillante qui apporte le malheur à ceux qui s'adonne à ce genre d'expérience.
Je faisais rapidement le lien entre l'alchimie et l'assassinat du père de Nyallë, quel sale histoire pouvait bien caché ce symbole qu'elle abordait sur sa peau ? Je ne me permettais pas de juger de manière trop hâtif celle-ci car après tout cette affaire concernait avant tout le père de la jeune fille.

Je n'ai jamais rien entendu de telle en effet... Et..Hem et je suis désolé pour ton père.

Les meurtriers courent les rues, surtout au sein des grandes villes telle qu'Arish au sein des quartiers les plus défavorisés ou  les ostracisés vivent et côtoie la violence à longueur de journée. Mais il y avait une chose pour laquelle je n'avais aucun doute, « l’alchimie » n'apportait jamais rien de bon à personne.
J'avais peur de l'avoir froisser en engageant la discussion sur cette partie de son passé qui semblait empreint d'une certaine colère.
Et pourtant elle afficha un large sourire nous observant l'un et l'autre pendant un moment. C'est alors qu'elle commença à se retourner dévoilant son dos humide et ce qui semblait visiblement être la marque du chamane qui l'avait tatoué le jour du remerciement. Me décollant du mur contre lequel je m'étais appuyé, je m'approchais lentement mais sûrement jusqu'au rebord analysant les marques descendant le long de son dos.
Il y avait quelque chose de fascinant dans les marques que nous recevions nous les korruliens. Les chamanes nous offraient un cadeau venu directement de Ruyn à ses fidèles et en cela j'en étais honoré et même fier.
Je pensais alors que la marque que j'avais moi même reçu le jour de mes 4 ans se situait non pas sur mon dos mais sur le bas de ma nuque.

Tes marques ressemblent à celle d'un Ezealle du moins au résultat que ses griffes peuvent faire.
Déclarais je en me tournant et dévoilant l'arrière de ma nuque désignant la marque que j'avais moi même reçu.
Quant à moi la mienne est beaucoup plus complexe mais moins étendue. Lâchais je en déposant mes doigts près de l'endroit ou j'avais reçu la dite marque.
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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   - Mar 9 Déc 2014 - 14:06

Comme ce qu’imaginais Nyallë son hôte ne connaissait pas ou du moins très peu l’alchimie ainsi que ses dérives, tant mieux pour lui pensa-t-elle, l’alchimie est certes une science qui pourrait soigner voir même sauver des vies mais malheureusement tous ceux qui l’ont étudié ont tenté l’impossible, comme son défunt père. La vie humaine nous la devenons uniquement à Ruyn notre père à tous et seul lui peut la donner et la reprendre.

La jeune fille était toujours dos à Wiver ses cheveux reposaient sur sa clavicule droite, de l’eau fraiche en coulait par les pointes, le liquide les avaient rendues plus foncés qua l’accoutumé ils étaient désormais d’un noir pur comme le ciel d’une nuit sans étoiles. Elle senti que le veilleur pourpre s’approchait elle tenta alors de cacher sa nudité en cachant sa poitrine à l’aide de ses bras, il était juste derrière elle, prêt de la baignoire. Le jeune homme remarqua que ses marques ressemblaient fort à des griffures d’un ezealle, Nyallë s’imagina le petit animal si rare aux poils doux et soyeux. Alors que Wiver se tourna et désigna son tatouage la jeune fille en profita pour attraper d’un geste vif la serviette se trouvant sur le rebord de la bassine d’eau, elle se leva laissant quelques gouttelettes d’eau perler le long de son corps tout en s’enveloppant dans le tissu qu’elle nua afin de garder ses mains de libre.

Wiver tapotait son tatouage une habitude qu’avait remarqué Nyallë, la jeune fille s’approcha du vielleur pourpre. En effet son tatouage était très intriguant il ornait la nuque du garçon, la curiosité s’empara de la jeune fille et elle déposa deux de ses doigts au centre de la marque un frisson parcouru son échine au contact de la peau de son hôte puis tout simplement la chaleur corporelle de celui-ci. Ses yeux or se plissèrent légèrement signifiant que la jeune fille méditait sur le sujet.

-Tu as raison ton tatouage m’intrigue vraiment que signifie-t-il ?

Sur cette fin  de phrase ses doigts se crispèrent avant de se retirer de la nuque de Wiver. Certaines personnes pensent que les significations des tatouages doivent rester secrètes pour le bien du possesseur, Nyallë n’en fait pas partie, pour la jeune fille cette décision de garder pour soi ou pas la symbolique d’une marque  reste purement personnelle. Mais peut-être que Wiver n’était peut-être pas du même avis qu’elle et le faite d’avoir froissé d’une quelque façon son hôte la rendis mal alaise.

-Tu sais tu n’es pas obliger de répondre.

Sans attendre une réponse Nyallë tourna les talons se dirigeant vers son sac, elle y chercha pendant quelques secondes quelques choses à se mettre sur le dos, elle empoigna un tissus bleu qu’elle tira pour faire sortir la robe en  question. La jeune fille s’habilla rapidement, la robe était moulante avec de larges brettelles et un décolleté qu’on peut dire très ouvert. Ses cheveux bruns tombaient en cascades le long de son dos, elle passa devant Wiver lui empoignant l’épaule tout en continuant sa route vers la salle principale en relâchant sa prise une foi son bras tendu. Le bain lui avait redonné de l’énergie pour le reste de la journée mais son hôte avait l’air épuisé.

-Wiver tu as l’air épuisé va donc te coucher un peu ou prendre un bain, je m’occupe du repas si tu as faim.

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Posté dans Re: [RPFB] De retour chez soi   -

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