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[RPFB] Le baron et le machiniste

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On m'appelle Ben Roberts


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Posté dans [RPFB] Le baron et le machiniste   - Lun 17 Nov 2014 - 19:05

15 Shannor
Les paroles de notre protagoniste avait su mettre en colère le mécanicien actuel du Pourfendeur des Vents.  Il venait, devant ses camarades, de non seulement traiter celui-ci d’abrutit, d’incompétent, non seulement l’avait-il aussi même démontré, il allait réparer sa bêtise!   Comme quoi il ne possédait pas de foi en les capacités de celui-ci à bien maintenir ce vaisseau.   Il s’agissait là d’un véritable Goliath, d’un monument à l’ingéniosité mécanique et un homme qui ne semble point posséder la capacité de bien maintenir celui-ci est une honte à la profession !  Depuis quand était-il le mécanicien en charge de maintenir le Pourfendeur ? Combien de fois est-ce que l’équipage aurait risqué de s’écraser dû à la mauvaise maintenance de celui-ci ?  Ne possédait-il aucun respect pour ce qui lui avait été offert ?  Il avait entre les mains l’un des plus grands et redoutable vaisseau errant dans les cieux de notre monde !  Comment est-ce possible que notre mécanicien ai été en mesure de reconnaitre le mal qui hantait le pourfendeur alors que l’homme qui se disait responsable de maintenir celui-ci avait même renié l’existence du problème !  Il était difficile de savoir ce qui avait rendu ce cher Ben véritablement furieux, l’ignorance du dit mécanicien ou bien le fait qu’il avait osé l’empêcher de travailler sur le vaisseau ?  

Naturellement cette interaction n’allait pas aider faire en sorte qu’il allait mettre les chances de son côté afin de possiblement embarquer sur le Pourfendeur en tant que membre de l’équipage.  Devait-il embrasser ses chances et leur dire au revoir ?  Il devait sans doute déjà se compter heureux que les confrères de celui-ci n’ai pas choisi de le tabasser avant de le balancer à l’extérieur comme un rat de la pire espèce !  Voir, il pourrait sans doute faire pire avec notre mécano, les membres de l’équipage du Pourfendeur possédaient une certaine réputation dont l’écho pouvait se faire entendre aux quatre vents.  Oui, les membres du Pourfendeur ne possédait pas comme réputation d’être des enfants de cœurs,  Les rares survivant de leur rencontre avec celui-ci avait su raconter les récits d’horreur.  Peut-être devait-il commencer à craindre pour sa propre vie, il s’agirait du sentiment logique, non ?  Mais il ne semblait point craindre les conséquences qui allait venir… il avait trouvé une faille qui avait été ignoré, il n’avait pas peur, il était tout simplement en colère !  Détestant le fait de ne pas être actuellement en mesure de réparer le tout, de savoir qu’il risquait de ne pas être en mesure de réparer le tout et que le vaisseau allait sans doute quitter avec le défaut évident, qu’il n’allait pas être maintenu comme il devrait l’être.   Il détester laisser quelque chose ainsi, il s’agissait de son obsession.  À plusieurs reprise celui-ci avait fait des réparations pour diverses personnes, de parfaits inconnue pour une poignée de rien… tout simplement afin de satisfaire son besoin personnel de réparer.  Il était constamment à la recherche d’un défi et c’est cette recherche qui l’avait mené jusqu’ici.  Le voilà maintenant retenu par les hommes du Pourfendeur, tout comme l’autre mécanicien.  Les deux hommes continuaient de s’envoyer divers propos injurieux, s’insultant mutuellement.  

‘’Lâchez moi et laissez-moi lui foutre une baffe!  
-Si tu fou t’es baffes aussi bien que tu maintiens le vaisseau je vais encore tenir debout d’ici demain!
-Tu te prends pour qui toi ! Tu viens ici et vient foutre le bordel !
-Le bordel tu l’as foutu tout seul, un Papouff serait mieux maintenir ce vaisseau que toi !’’

Divers propos injurieux étaient échangés alors qu’au loin, sous leurs voix remplissant la salle des machines, quelques curieux étaient venus montrer leur nez.  Ils avaient su attirer l’attention des gens à bord du Pourfendeur, c’est un fait.  Cependant, notre cher Ben ne savait pas à quel point son engueulade avec le mécanicien avait su attirer l’attention des gens.   Il ne portait plus vraiment attention aux autres gens présent dans les environs, désirant tout simplement foutre une baffe à l’être incompétent avant de faire le boulot de celui-ci à sa place.
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Posté dans Re: [RPFB] Le baron et le machiniste   - Mar 18 Nov 2014 - 6:10

L’heure était à la préparation. Avant tout. Jamais l’équipage de Jaasau n’avait été aussi proche d’un tel objectif. Enfin “proche” était un bien grand mot. Mais disons qu’ils n’avaient jamais été aussi sérieux. Auparavant, le trésor de Rhodia était un mythe qui faisait saliver et baver, désormais ils s’étaient sérieusement mis en tête de l’obtenir. Et pour cause, sceller une alliance avec leur principal rival, la Nuée Ardente, n’était pas anodin et démontrait clairement le sérieux de leurs ambitions.

Les pirates se préparaient donc pour leur plus grand (et peut-être dernier) voyage, par delà la ceinture de feu, direction Korrul et son oasis.

La Baron Noir inspectait pour sa part le vaisseau. Il n’y avait pas grand chose à faire, et tous les ordres avaient été donnés. Il vérifiait donc simplement que le travail était bien fait, et de façon efficace. Cependant, il dut interrompre sa petite ronde à cause d’un boucan pas possible dans les salles des machines. Il était sur le premier pont inférieur et les entendait, alors qu’il n’y avait personne là bas à part les mécanos. Le seul bruit qui venait généralement de cette place du vaisseau c’était celui des moteurs. Fronçant les sourcils, il s’y dirigea d’un pas vif. Ses hommes étaient d’excellents pirates, mais ils avaient parfois le don de faire des conneries d’une stupidité que même lui peinait à comprendre.

Et quelle ne fut pas sa surprise, en voyant, devant un des moteurs du vaisseau, un attroupement de pirates, dont deux qui s’envoyaient des fions comme deux gamins s’envoient des cailloux ! Il lâcha un soupir, et s’infiltra sans douceur dans la mêlée qui commençait à se former, bousculant sans la moindre gêne ceux qui lui masquaient la vue. Quand les hommes se rendirent compte de sa présence, ils s’écartèrent précipitamment, penauds. Le silence commença à se faire, sauf les deux qui continuer à s’injurier comme jamais.

«J’peux savoir ce que vous branlez ici alors que j’ai donné des ordres sur l’entretien et la préparation du vaisseau ? A vos postes, et plus vite que ça bordel !»

Tous à part les deux mécaniciens - dont un qu’il n’avait jamais vu à bord- partirent précipitamment. Mettre Jaasau en rogne était hautement déconseillé. Il avait la main et la lame un peu trop leste quand il commençait à s’énerver. S’il ne tuait pas ses hommes, il n’hésitait pas à leur infliger quelques lacérations qui leur rappelerait leur faute pendant plusieurs jours. Et ça n’était pas une expérience agréable.

Sondant du regard les deux seuls hommes à être restés, il braqua son regard mordoré sur celui qu’il connaissait, le mécano en charge de l’entretien des moteurs.

«Toi. Qu’est-ce que c’est que ça ? Pourquoi vous vous pourrissez la tronche, et surtout, qu’est-ce que ce mec fout à bord ?»

Si Jaasau discutait rarement avec les membres de son équipage hormis Cynydd et ses Lieutenants, il connaissait parfaitement chacun d’eux. Donc les étrangers étaient d’autant plus repérables. Il tourna le regard vers ce dernier, justement.

«Qu’est-ve que tu fous sur mon vaisseau ?»

S’exprimant en langage commun, il n’avait pas tout à fait la même subtilité d’expression qu’il pouvait avoir en Vanyllien. Le commun lui permettait essentiellement de donner des ordres et de discuter brièvement avec quelques personnes, le reste du temps il ne parlait qu’en Vanyllien. Mais globalement, on voyait très bien qu’il n’était pas spécialement heureux à l’idée d’avoir un rat d’un égoût étranger dans les tréfonds de son navire.
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Posté dans Re: [RPFB] Le baron et le machiniste   - Jeu 20 Nov 2014 - 21:06

L’ambiance était déjà tendu avec les deux hommes s’engueulant à propos de l’entretient mécanique du vaisseau. Aux yeux de notre protagoniste, le Pourfendeur des Vents étaient bien plus qu’un vaisseau, ayant maintenant eut la chance de voir ce Titan des cieux de si proche, il était plus déterminer que jamais à faire en sorte que celui-ci ne termine pas son voyage de façon précoce à cause du mauvais entretient de celui-ci. Suivant son premier pas au seuil de celui-ci, dans les couloirs jusqu’à la salle des machines, il lui avait été évident que l’équipage de celui-ci travaillait ensemble afin de maintenir celui-ci. Oh si seulement ils avaient un mécanicien compétent à bord… si seulement. Vous pouvez imaginer le nombre de problème que notre cher Ben pourrait éventuellement trouver en inspectant le vaisseau ? S’il avait su trouver cette faille, ce mal hantant ce séduisant tas de ferraille volant en écoutant les lamentations des moteurs, imaginez quel autre mal il pourrait éventuellement trouver s’il cherchait véritablement. Non, il ne pouvait pas laisser le tout entre les mains d’un être incompétent et cela il l’avait fait entendre de façon très verbal un peu plus tôt. La langue de celui-ci n’était pas reconnue comme étant du genre à embellir les choses. Il parlait avec franchise. S’exprimer en douceur n’était pas exactement son point le plus fort, du moins pas lorsqu’il s’agissait de parler mécanique.

Les hommes qui l’avaient fait venir regrettaient sans doute d’avoir accepté l’offre de celui-ci, qui aurait sans doute dû paraitre des plus ridicules. Cependant, là n’était pas venu le moment pour les regrets, les décisions avaient été prisent et il fallait vivre avec les conséquences des actions entreprises. Il ne pouvait point reculer, quitter les lieux en oubliant les événements du moment, cela lui était simplement impossible. Pourtant, selon la façon dont les événements à venir allaient se dérouler, il était possible qu’il n’ait nul autre choix que d’oublier, de tenter de ne pas songer aux malheurs qui pourraient éventuellement arriver à ce vaisseau… à son équipage. Était-ce là son égo qui parlait ? Se croyait-il supérieur à l’inconnu qui avait sans doute déjà passé les milles et une nuit à travailler sur ce vaisseau, à s’assurer qu’il garde flot malgré les tempêtes et mauvais moment ? Était-il un peu prétentieux de croire qu’il était mieux que celui-ci ? Sans doute, mais pourtant face aux preuves actuels, n’était-il pas évident que notre protagoniste possédait un talent que cet homme ne possédai pas ?

Comment avait-il fait pour rejoindre l’équipage du Pourfendeur ? Dans quel trou avait-il été recruté ? Quel était le curriculum de celui-ci ? Oui le dit curriculum, voilà quelque chose qui semblait être généralement important pour tout capitaine! Peu d’homme était du genre à recruter un homme à bord que pour sa belle gueule ou bien selon les rumeurs d’une dite réputation. Il était possible que cet homme qui se trouvait devant les prunelles de notre protagoniste ait jadis été bien éduqué dans le domaine, avait été l’apprenti d’un grand mécanicien! Notre cher Ben, voilà une toute autre histoire. Certains disent qu’il est né avec les outils dans les mains et que son sang est de l’huile à moteur, mais là ce n’est que des spéculations des plus ridicules en lien au talent de celui-ci. Certes, il n’a jamais travaillé sur un tel vaisseau, mais il ne peut pas s’empêcher de rêver! Son curriculum, des boulots ici et là, rien de bien impression selon certains. Un maître ? Une maitresse plutôt, oui ! Elle se nomme l’erreur ! Lorsque quelque chose lui explose en pleine gueule, il apprend! Bien entendu, il préfère quand ça n’explose pas… surtout pas lorsqu’il doit travailler sur quelque chose que certains jugent comme important, tel un vaisseau. Si haut dans les cieux, l’erreur serait en réalité là une cruelle maitresse en lui démontrant ses bêtises et faire en sorte que les pistons deviennent des projectiles. Un moteur en feu, à mille lieux de la terre ferme n’est jamais très bon augure c’est un fait, mais l’erreur avait fait en sorte qu’il s’avait les voir avant même qu’elle arrive. Ce cher Ben avait été un formidable apprenti, mais de dire qu’il ne possédait aucune formation réel n’était pas nécessairement un sujet à crier sur les toits du monde. Non, il préférait garder cela pour lui, disant tout simplement qu’il avait appris ici et là… des réponses vagues.

Mais les réponses vagues sont parfois difficiles à fournir et des réponses il allait devoir en cracher. Car voyez-vous, le torrent qu’avait créé le conflit entre les deux hommes avaient su attirer les curieux et parmi les curieux un homme semblait bien se distinguer. Par son expression qui était loin d’afficher la joie et la réaction des hommes dans la salle des machines, celui-ci ne pouvait qu’être un homme important à bord du Pourfendeur. Le silence ce fit alors qu’il prononça les premiers mots. Afin de répondre aux nombreuses questions de l’homme, le dit mécanicien choisi d’être le premier à répliquer.
‘’Ce con est venu ici prétendant avoir trouvé des défauts avec la mécanique du vaisseau, qui est parfaite!
-Il m’a approché dans une taverne Cap’taine, disant avoir entendu un problème avec les moteurs… ’’ Répliqua l’un des hommes qui avaient accompagné notre protagoniste à bord.

L’homme était donc le capitaine, ce qui expliquait la terreur dans les yeux des hommes alors que celui-ci semblait être moins que charmé par la présence d’un inconnu à bord du vaisseau. Ne souhaiter point demeurer en reste, notre mécanicien offrit donc une réplique suivant la question.

‘’Je viens faire en sorte que d’ici une semaine tout au plus vous ne tombez pas des cieux
-Non mais t’es prétentieux toi!
-Si vous m’voulez pas à bord, aucun problème, mais si vous regarder ce piston de plus prêt vous allez voir pourquoi je suis venu ici
-Il y a rien ce foutu piston! Capt’ain, j’vous dis j’ai inspecté ce moteur ce matin et il n’y a aucun problème!’’

Oh quel, voilà que notre protagoniste devait faire preuve de maîtrise de soi face à de tel paroles. Il aurait bien voulu se retourner et balancer une clé à molette ne pleine gueule de l’abrutit avant de prouver qu’il avait tord ! Il faut dire que les fais d’entre complètement entourer et d’avoir l’homme qui allait prendre la décision à propos de son sors était devant lui aidait un peu à demeurer relativement calme. Il lui avait répliqué en langue commune, malgré le fait qu’il ne s’exprimait pas nécessairement comme il le souhaitait dans cette langue, préférant le Vanyllien don l’accent était sans doute présent dans sa façon de parler la langue commune. Cependant, puisque le Capitaine lui avait parlé dans la langue commune, mieux valait répliquer dans celle-ci.





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Posté dans Re: [RPFB] Le baron et le machiniste   - Dim 15 Fév 2015 - 14:22

Peu enthousiaste était la moindre des choses, les seuls étranger à embarquer sur le vaisseaux étaient des monnaies d’échanges ou des… monnaies d’échange. Bref, aucun étranger à bord sans l’assentiment du capitaine, qui en l’occurrence n’avait donné aucune autorisation dans ce sens. Et quelque part, le mécanicien avait de la chance de tomber sur Jaasau. L’impulsivité et la cruauté naturelles de Cynydd l’auraient sûrement poussé à le reconduire dehors sans explications, et pas forcément en un seul morceau. Il jeta un regard lourd de mépris et d’exaspération à toute l’assemblée, puis lâcha un profond soupir. Ce genre de prises de bec n’avaient même pas à requérir son attention, alors que diable fichait-il ici ?

Il joua nonchalamment avec la poignée d’un de ses fameux coutelas, puis fixa un regard dur sur l’étranger.

«Déjà, quand on est un gars poli, un tant soit peu soucieux d’sa survie, et qu’on a l’équipage le plus meurtrier de Grand Vent sur le dos, notamment son capitaine, on fait en sorte de s’présenter. Les anonymes font pas long feu ici.»

Jaasau écouta vaguement ce que tout le monde avait à dire. Les babillages étaient confus, d’autant que lui et la langue commune, ça faisait deux. Il lui arrivait encore fréquemment de confondre des mots ou d’ignorer totalement le sens de certains d’entre eux. D’où ses difficultés à la parler. Un langage haché, gouverné tant par la frustration de l’ignorer en partie que celle d’avoir à le parler couramment, contre son gré évidemment. Il était nettement plus à l’aise avec le Vanyllien, où les mots glissaient sur son palais comme ses lames sur les gorges, où sa langue tournait les mots avec autant d’aisance que s’il avait été orateur de renom.

«Ensuite, je suis capitaine, la salle des machines j’y fous jamais les pieds sauf quand un emmerdeur se retrouve à semer le boxon sur mon vaisseau.»


Il fixa celui qui démentait avec véhémence les propos de l’inconnu, et fronça les sourcils. La plupart des hommes ici préfèreraient effectivement que le vaisseau s’écrase en plein vol plutôt que d’avouer qu’un détail technique leur avait échappé. Dans ces conditions, difficile d’accorder le moindre crédit à qui que ce soit. Il tourna le regard une fois de plus les yeux vers le clandestin, un sourcil levé.

«T’as cinq minutes pour m’expliquer ce qui va pas, preuve à l’appui. Si au bout de cinq minutes je suis pas convaincu, je te balance par dessus bord avec une dague en travers du cou. Si au contraire t’as raison, on verra ce que je fais de toi. Mais tes chances de survie augmenteront nettement.»
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Posté dans Re: [RPFB] Le baron et le machiniste   - Lun 16 Fév 2015 - 14:21

Avec son caractère un peu explosif et son impulsivité, Ben avait une vilaine tendance à se mettre dans la merde. Parfois, il s’attirer les emmerdes pour les mauvaises raisons, mais cette fois-ci il pouvait justifier ses actions, du moins en parti. La plupart des gens lui auraient sans doute dit tout bas de laisser tomber, que si le Pourfendeur allait pour s’écraser tant mieux, des pirates de moins, mais le machiniste voyait cela autrement. Il ne voyait pas ici une perte de vie des membres de l’équipage, mais la perte d’un monument, d’une grandiose création, le fait que l’équipage pourrait périr si ce Goliath s’écrasait n’était que des dommages collatéraux puisqu’il n’avait aucun attachement pour ces gens. Non, ils étaient tous des parfaits étranger, mais ses étranger pouvait lui offrir une chance en or de quitter Vanylle, même si ce n’est que pour un moment, une chance de travailler et de relever un défis de taille! Il en avait marre des petites réparations, des petits bidules qui explosait parce que les gens ne savaient pas bien les entretenir, de petits jobs qu’il pouvait faire les yeux fermer… il en avait marre !

Si pour cela il avait dû monter à bord du Pourfendeur, s’engueuler avec le pseudo mécano et attirer l’attention du Capitaine, qu’il en soit ainsi ! C’est sûr qu’il n’avait pas su déranger le plus sympathique personnage, le capitaine et son équipage possédait une certaine réputation et le machiniste la connaissait bien. Il n’était venu ici que pour rebrousser chemin, la tronche du capitaine était certes loin d’être celle du type le plus sympa du coin, mais il n’allait pas se laisser intimider et devenir aussi incompétent qu’un amateur. Il fixait le capitaine, peut-être était-il un peu arrogant de faire ainsi, toutefois si celui-ci voulait vraiment le zigouiller il l’aurait déjà fait et n’aurait pas perdu de temps avec lui. Si le Capitaine aurait voulu se débarrassé de lui, il ne l’aurait pas mis au défis.

Suivant les paroles de l’homme, le machiniste secoua les épaules afin que les abrutis qui le retenaient le relâche. Sans rien ajouté, il prit quelques outils en mains et sous le regard observateur des membres de l’équipage présent il alla retirer le piston en moins de deux ! Le piston en mains, approcha le Capitaine en lui montrant la pièce.

‘’Une semaine, et cette craque signifie un bris catastrophique du moteur, résultat, soit le moteur explose et vous devenez la plus grosse boule du grand vent ou bien vous vous écraser et puis explosez’’

Il balança alors le piston vers le mécanicien actuel du pourfendeur pour lui montrer la faille évidente dans la pièce avant de poursuivre.

‘’Selon ce que je peux voir, je suppose que vous devez pousser le moteur gauche un peu plus que le droit afin de maintenir un cap direct, le piston, si c’est le cas, le piston n’est pas le seul problème, quelques composante de l’accélérateur sont en train de lâcher, c’est pas bien grave si vous n’avez pas envie d’avancer, c’est parfait pour un vaisseau qui tient à rester au port’’

Il était à moins de deux pas du Capitaine et le regardait directement. Si l’homme souhaitait le tuer, il n’avait qu’à tendre le bras avec une lame et puis vider le machiniste de son sang.

‘’Alors, Capitaine, si vous avez de placer une dague dans mon cou et me balancer par-dessus bord, allez-y’’

Il n’avait jamais été du genre à plier devant les gens, ce qui lui avait souvent causé des ennuis. Il n’avait certainement pas faire une exception, sachant qu’il avait raison à propos de l’état du moteur… le machiniste n’osait même pas s’imaginer l’état du reste du vaisseau.





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Posté dans Re: [RPFB] Le baron et le machiniste   - Mar 24 Fév 2015 - 13:16

Bon dieu ce qu’il pouvait avoir comme tchatche ce type… Il lâcha un soupir exaspéré. Puis il saisit, sans sommation, le col du machiniste, et l’observa d’un oeil sinistre, un petit sourire mauvais ancré sur les lèvres.

«Ecoute mon grand, des comiques qui se prétendent moins merdeux qu’y ne l’sont on en voit débarquer tous les jours ici, et c’est pas pour autant qu’on les recrute. La plupart on les balance, et pas côté quai. Et regarde autour de toi. Le vaisseau est encore là.»

Il le repoussa en arrière sous le regard moqueur de ses hommes, qu’il calma d’un seul regard. Tous plus cons les un que les autres, bordel.

«Au lieu d’me parler en Matroscien mon grand, on va faire quelque chose. Un petit jeu. Tu vas réparer ce que tu crois pété, et ensuite on décolle. Une semaine. Si au bout d’une semaine de vol on est toujours en vie, je considèrerai que tu mérites la vie. Et celui qui t’a emmerdé toute à l’heure passera par dessus bord. Tu auras même le droit de prendre sa place. Si au contraire je sens la moindre couille sur le vaisseau, c’est toi que j’file en pâture aux vents.»

Si l’autre mécano, le sien, avait l’air amusé au début, il changea vite d’attitude. Quand Jaasau lançait de petits jeux ou plus simplement quand il disait qu’il allait faire quelque chose, il le faisait. On ne pouvait pas le lui enlever, il ne prononçait jamais aucune parole en l’air. De fait, le mécanicien devint blanc comme un linge, ce qui pour Jaasau était le plus clair des aveux. Il ne fit cependant aucune remarque. De toute façon leurs sorts à tous les deux avaient été scellés.

«Dépêche-toi de m’arranger ça. Si t’as besoin de quelque chose, voit avec l’Intendant Kurljones, c’est lui qui gère la trésorerie. Dis-lui que je te laisse avoir ce que tu veux. Et pendant le voyage, vous serez tous les deux attachés à un mât, alors… Prépare-toi. Notre terrain de vol préféré, c’est l’orage.»

Jaasau n’avait jamais été homme à ressentir beaucoup de pitié, mais son ascension étant encore assez fraîche, il se devait d’être totalement inflexible, voire carrément cruel. Il n’aimait pas spécialement jouer de cette façon avec la vie des gens, le jeu qu’il venait de proposer ne lui apportait même aucune espèce de divertissement. Seulement, ses hommes s’amusaient pas mal, et si le Capitaine arrivait à amuser ses hommes, il avait plus de chances de voir leur fidélité se renforcer, au fil du temps. Et avec les promesses d’avenir qu’il s’était faites, il avait tout intérêt à avoir des hommes d’une grande, très grande fidélité.
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Posté dans Re: [RPFB] Le baron et le machiniste   - Jeu 26 Fév 2015 - 20:34

L’arrogance du machiniste aurait pu facilement lui couter cher.  Il est possible de croire qu’il s’agit du genre d’homme incapable de filtrer les mots qui sortent de son trou buccal avant, du genre d’homme à parler sans bien réfléchir à ce qu’il va dire.  Il est vrai que parfois, il se surprend un peu lui-même, avec un peu de recul il se demande parfois pourquoi il a dit certaines choses, mais ce qui est dit ne peut être changé.  Non, les paroles ne sont pas comme des pièces d’un moteur, si elle explose après les avoir mise en place, celle-ci peuvent être généralement remplacé selon ce qui reste, mais les mots, oh les mots… leur dégât est souvent plus grand qu’une explosion !   Cependant, c’est le genre d’homme qu’il est ! Non il n’a pas sa langue dans sa poche et peut être très verbal lorsqu’il a quelque chose à dire!  Le filtre, oh on l’oublie, mais le côté positif dans tout ça c’est qu’il est franc.  Oui, parfois cela lui cause les emmerdes, mais certaines personnes sont capables de voir la qualité qui se cache derrière les paroles vulgaire de Ben.  

Maintenant, il s’agissait de savoir si le dit Capitaine était capable de voir plus loin que l’affront.  Lécher les bottes et baiser le cul des gens n’a jamais été son fort et il n’allait pas ici faire une exception, pas même pour le capitaine du Pourfendeur des vents.   Le machiniste était bien conscient de la réputation que possédait le vaisseau et ne pouvait que se douter de ce que le capitaine était capable de faire.   Enfin, il ne s’agissait que de rumeurs qu’il avait entendu, mais si les rumeurs disaient vrai en s’adressant ainsi à l’homme qui se trouvait de lui, il avait peu de chance d’avoir mis les chances de son côté… sauf les chances de se faire zigouiller, couper en mille morceaux et lancé par-dessus bord!  Quel idée de con d’approcher les membres du Pourfendeur ainsi !  C’est à ce demandé si ce machiniste était saint d’esprit!  Il a dû se cogner la tête trop durement et ça l’a rendu complètement con.

Les hommes autour d’eux semblaient être un peu amusé par la situation, mais leur amusement ne semblait pas reflétait sur le visage des deux hommes.   Le capitaine avait lancé un regard froid aux membres de l’équipage.  Ben, tant qu’à lui, oh il avait toujours son air bien charmant de gros bougon!   Il ne sourit pas, mais n’afficha aucune surprise non plus lorsqu’il reçut une réplique de son interlocuteur.  Non, il n’y avait pas de surprise du tout, car il ne s’attendait pas à ce qu’il soit accueilli comme étant un génie de la mécanique ou comme la plus belle chose qui pouvait avoir débarqué ici.  Toutefois, bien que le capitaine n’était pas un grand rigolo, aux yeux du machiniste il s’agissait d’un homme tout de même intéressant à sa façon.  Il avait un sens particulier des affaires et au lieu de zigouiller immédiatement le machiniste, celui-ci avait choisi de lui lancer un défi.  Un défis relativement simple en soi, mais cela allait dépendre du travail qu’il allait devoir accomplir.  Au premier coup d’œil, le machiniste allait devoir bosser jour et nuit, mais cela n’est pas un problème tant qu’il a une tasse de Saia bien rempli.

‘’Une semaine eh?’’

Le machiniste jeta un coup d’œil autour, évaluant un peu ce qui l’attendait. Une semaine, à bosser jour et nuit, avec peu de sommeil, c’était une idée une peu folle, mais les idées folles ne sont pas nécessairement une mauvaise chose.

‘’Une semaine… ça devrait aller… si j’ai les ressources et que j’ai pas ce con dans pattes y a pas de problème’’ Dit-il parlant du mécanicien actuel. ‘’J’vais évaluer vite fait… après jvais rendre visite à ce Kurljones… ‘’

Sur ces paroles, le machiniste regarda un peu plus autour, et se mis à marcher dans la salle des machines.  L’œil attentif du machiniste observait tout, voyait ce qui était passable et ce qui n’allait pas.   Il allait avoir du travail, c’est sûr!  Bien qu’il sache négocier pour les pièces, il espérait que ce Kurljones n’était pas du genre à être trop prêt de sa bourse.   Plus il avançait dans la salle des machines, plus il secouait la tête en se demandant quel divinité avait su protéger le Pourfendeur !  Des boulons mal serré qu’il put retirer qu’avec ses mains, des courroies si usés qu’il en faudrait peu pour qu’elles cassent.  Caressant quelques pièces mécaniques le machiniste marmonnait.

‘’Non mais personne n’a su prendre soin de toi ma belle… ne t’inquiète pas, ça va être mieux, je suis là’’  

Se redressant il s’adressa à nouveau au capitaine.

‘’Aller, j’vais aller voir ce Kurljones, je suppose que mes guides qui se feront le plaisir de me montrer le ch’min… jvais pas vous emmerder plus que ça et vous faire perdre votre temps...’'


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Posté dans Re: [RPFB] Le baron et le machiniste   -

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