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Qui va à la chasse, perd sa place.

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Posté dans Qui va à la chasse, perd sa place.   - Sam 14 Fév 2015 - 16:00

Le soleil se couchait sur la ville d'Ofägar, comme n'importe quel autre soir sans que personne n'y ait trouvé quoi que ce soit de différent. Les ombres grandissaient, les tavernes ouvraient, quand elles ne l'avaient pas été tout le restant de la journée, les étals se vidaient et tout le monde bavait à l'idée du ragoût de draoma ou de la salade de pitris qu'il aurait pour le dîner. Anzû avait la gerbe.

Revenu des terres boréales depuis quelques jours seulement, il était écœuré par toute cette normalité et toute cette ignorance quant aux événements qui se déroulaient, au même moment, sur cette île gelée. Non pas qu'il se plaignait de l'avoir quittée, bien au contraire, il avait fait ce qu'il fallait pour être rapatrié au plus vite, et sans poser de question. Ce ne fut pas bien compliqué et, quand on y pense, cela n'avait pas tellement changé de son comportement habituel. Insubordination, remarques désobligeantes, violence envers ses propres frères d'armes, il avait d'abord été privé de missions sur le terrain et limité à la surveillance de la base korrulienne, alors que les autres partaient poutrer du boréalien, ou se faire poutrer eux-mêmes. Ces singes des neiges lui sortaient par tous les orifices depuis qu'ils s'en étaient pris au Chamane Muraco, symbole ambulant de Korrul, mais pire que tout à ses yeux, c'était Korrul elle-même qui l'avait offert sur un plateau d'argent, le laissant lui, et tous les autres Veilleurs présents, le regarder se faire trouer le bide sans pouvoir rien y faire.

Autant dire que cette permission qui lui était accordée alors qu'il retrouvait sa terre natale était plus que bienvenue, et il ne comptait certainement pas la passer à faire quoi que ce soit de constructif, non. Il ne demandait qu'à extérioriser des mois entiers de frustration en les noyant dans de nombreuses pintes, les écrasant dans le nez de quelques poivrots et les oubliant sous les courbes de filles de joie de sa connaissance. Et pour ça, il savait parfaitement où se rendre.

Ofägar semblait avoir repris un train de vie normal après la visite de courtoisie de quelques forbans. Ou presque. Certains visages exprimaient la peur, d'autres la méfiance, et le nombre d'armes pendant ostensiblement à la taille de chacun avait considérablement augmenté. Constatant cela, Anzû fronça les sourcils. Il devrait s'en trouver un désarmé, s'il voulait pouvoir cogner sans risquer de se faire cramer le caisson. Faisable, là où il se rendait.

Le Veilleur poussa l'épaisse tenture qui séparait la ruelle étriquée de l'intérieur de l'auberge miteuse où il s'offrait un pied à terre, le tenancier lui réservant constamment une chambre contre quelques menues piécettes ainsi que son silence concernant la contrebande qu'il pratiquait dans son établissement. C'était donc tout naturellement qu'Anzû espérait retrouver ce qu'il estimait être son bien, lorsque l'aubergiste l'accueillit avec un visage décomposé.

- Eh, quoi, t'as vu un mort ?
L'aubergiste secoua la tête. N... Non ! Mais, si tôt ? Vous n'étiez pas en... ?
- J'y étais, j'y suis plus, les clefs de ma chambre, vite !
- C'est que... L'homme jeta une œillade nerveuse à l'escalier en terre battue qui menait aux chambres. Comme vous étiez absent j'ai pensé que...
- Tu penses toi, maintenant ? Siffla le Veilleur en agrippant le malheureux par le col avant de le repousser violemment. La prochaine fois, abstiens-toi, ça vaudra mieux.

Sans plus attendre, Anzû se dirigea vers les étages, bien décidé à dégager la vermine qui avait élu domicile là où il comptait oublier sa frustration pas plus tard qu'après. Arrivé devant la chambre, il eut la politesse de frapper, une fois, avec son pied, avant d'abattre encore une fois ce dernier assez violemment pour que la porte s'ouvre sur ce qu'il convoitait et... la vermine. Le visage, déjà peu engageant, du Veilleur devint particulièrement haineux lorsqu'il reconnut une certaine tueuse à gage un peu trop pinailleuse sur les contrats qu'on lui proposait. Et particulièrement casse bonbon, tant qu'à faire.

- Toi... Anzû avança dans la pièce, se préparant déjà à écraser sa frustration dans ce joli petit nez. Tant pis si c'était pas celui d'un poivrot. J'ai sérieusement besoin de cogner sur quelqu'un, et t'apparais. Un putain de miracle.


  
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On m'appelle Ren Kartal


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Posté dans Re: Qui va à la chasse, perd sa place.   - Sam 14 Fév 2015 - 16:48

Qu'est ce que la vie avait pu se faire crevante depuis l'incendie de la maison de Junarila ! Un voyage à Ofägar pour tataner son propre père, accessoirement coupable d'avoir failli la faire brûler vive dans son sommeil, puis retour à Penjoie pour des mois de petits jobs stupides couplés à des contrats de plus en plus risqués. Elle en avait même fini par retourner une fois encore dans sa ville natale, son anonymat étant de plus en plus mis à mal. Il était temps de changer de clientèle, mais d'autres projets mûrissaient dans son crâne, plus ambitieux. Plus dangereux aussi. Elle avait volontairement élu domicile dans une auberge très peu regardante sur l'identité et les activités de ses clients. Pour quelques pièces en plus, elle avait réserve une bonne chambre ayant directement accès à un escalier extérieur. Ajoutez à cela une salle de bain et un lit confortable et sans vermine, elle s'estimait extrêmement heureuse de l'avoir trouvée libre. Ce nouveau chez elle, depuis trois semaines, elle l'aimait bien. Personne la dérangeait, et le patron fermait yeux sur les quelques tâches de sang qu'elle laissait par-ci par là. Elle était relativement plus soigneuse qu'une bonne partie des autres usagers. Qui sait, peut-être que les plus louches pourraient lui servir de comparses à ses sombres projets. En ces temps de crise, il y'avait tellement de profit à faire, de chaos à semer ! Cela ne pouvait laisser personne de malsain indifférent. Elle aurait presque cru à des vacances.

Mais évidemment, quand on s'appelle Ren Kartal, rien ne restait idéal bien longtemps. Ce beau soir d'Alvos, alors qu'elle avait à peine commencé à fumer quelques feuilles de Drish Ka N'Teh qu'un gentil client lui avait offert en supplément de son salaire pour un meurtre particulièrement réussi, elle fut dérangée de la plus déplaisante manière qu'il soit. Déjà on était entré dans sa chambre, qu'elle était persuadée d'avoir verrouillé, d'ailleurs, mais surtout, l'individu se révéla être ce charmant Anzu. Veilleur raté, avec qui elle avait eu une méchante altercation pour le plus grand foutage de gueule de l'histoire de la pègre. Cet abruti se permit en plus de l'insulter copieusement sans autre raison que de l'avoir croisée. Elle le fixa d'abord avec des yeux ronds, puis quand l'exaspération monta, elle soupira, en s'étalant jalousement sur sa méridienne. Elle ne connaîtra donc jamais la tranquillité à long terme ? D'un ton plaintif, elle le railla :

-Heeey ! Maintenant ils fournissent les prostitués avec la piaule ? Niquel le service ici, mais moi j'voulais juste m'intoxiquer pépouze, pas choper des morpions.

Un rire narquois déforma ses lèvres et elle se leva vivement, pour s'approcher de l'intrus, avec la même démarche qu'un sarang s'apprêtant à défendre une carcasse bien fraîche. L'assassine repoussa le veilleur d'un brute coup de paume dans le plexus solaire, avant de dégainer sa dague et de la pointer vers son nez. Son visage se fit moins moqueur et elle désigna la sortie du menton.

-Je sais pas ce que tu fous ici et je m'en tamponne le coquillard.  Alors casse-toi de là, petite gueule, pas envie que cette auberge-ci explose.


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Posté dans Re: Qui va à la chasse, perd sa place.   - Sam 14 Fév 2015 - 18:11

Son poing se serrait, les jointures blanchissaient et ses ongles s'enfonçaient dans sa paume alors qu'il la voyait là, vautrée dans cette pièce enfumée qui rendit ses yeux rouges. Cette stupide gamine trouvait encore à redire après la branlée qu'il se souvenait lui avoir mise. Bon, certes, elle n'y était pas allée de main morte elle non plus, mais Anzû favorisait un souvenir qui le rendait bon gagnant lors de leur dernier affrontement. Et s'il fallait remettre ça, il était prêt à mettre les bouchées doubles.

La vermine ne tarda pas à l'ouvrir, faisant grincer des dents au Veilleur qui s'en serait bien passé. Sois belle, tais-toi et encaisse mon poing dans la tronche aurait été parfait pour elle songeait-il en crachant son mépris à terre, laissant le temps à Ren d'arriver à sa hauteur. La tueuse ne perdit pas de temps pour dégainer sa lame, ce qui ne l'étonna guère vu comme elle s'y était prise comme un manche à mains nues, dans ses souvenirs encore une fois. Sa main se referma sur l'avant bras tendu dans sa direction, et les regards ambrés se croisèrent.

- Ce que JE fous ici, t'as pas à le savoir. Ce que TU fiches dans MA piaule, ça c'est aut' chose. Sa voix était rauque et trahissait une vive envie de lui sauter à la gorge, exacerbée par son séjour en terres boréales qui lui aurait de toute manière donné l'envie d'étrangler la première petite frappe venue.
- Je euh... C'était pas prévu m'zelle, 'xcusez moi, y d'vait pas rev'nir des boréales avant...
- T'attendais juste que j'y crève pour refourguer cette chambre à la première pute venue. Cracha Anzû, le regard assassin dirigé vers le tenancier qui, visiblement, aurait préféré se trouver n'importe où ailleurs plutôt qu'au centre d'un tel conflit. Ses yeux vibraient, ses muscles se tendaient et sa respiration soufflaient sous cette hargne qu'il retenait pourtant en cet instant, se sachant en sursis après ses agissements en terres gelées. Un trop gros écart de conduite pouvait remettre en cause son statut de Veilleur et il en était conscient. Mais bordel, ce qu'il aurait bien envoyé cette poupée droit dans le mur !
- Mais pourtant, personne n'en est revenu...
- Bien sûr que si, connard, tu crois qu'on nous y envoie au pifomètre ?

Son regard se rabattit soudainement sur la squatteuse au visage encore trop lisse et uniforme à ses yeux. D'ici peu il changerait de couleur, il se le promettait, mais sa situation actuelle ne lui permettait pas de frapper le premier. Par contre, en étant le second, il n'avait plus qu'à jurer s'être simplement défendu. D'un geste brusque, il repoussa son bras armé.

- Toi ma mignonne, tu vas me faire le plaisir d'tenter tes passes ailleurs. Je bougerai pas d'ici tant que t'auras pas disparu, et je compte pas regarder défiler les seuls clodos trop fauchés pour devoir s'contenter d'toi.


  
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Posté dans Re: Qui va à la chasse, perd sa place.   - Dim 15 Fév 2015 - 11:22

La jeune femme étouffa à peine son grognement, cette scène ridicule lui déclenchait presque de l'urticaire. Un poing sur la hanche, elle se décida à congédier l'abruti qui l'avait malgré lui mise dans cette panade :

-Bon, Papy, on va régler ça entre nous. Promis, on essaie de pas trop abîmer le mobilier.

Avec la grande délicatesse qui lui était propre, elle expulsa le tenancier de la pièce et lui claqua la porte au nez. La Korrulienne jeta un regard féroce au veilleur, mais rangea son arme, et alla s’asseoir sur le rebord de la fenêtre, se remettant à fumer pour se détendre un peu face à cette épineuse situation. Et puis, quitte à se faire péter la gueule autant être complètement anesthésiée. Blasée, elle préféra aujourd'hui la diplomatie :

-Écoute, j'ai payé cette piaule, elle est à moi maintenant. J'vais pas te céder gentiment la place parce que t'es venu pleurnicher dans les pattes de l'aubergiste. Si tu veux décarrer un portrait, ce sera le sien. Ma baraque a cramé et c'est le seul établissement qui semble pas trop se soucier du fait que je gagne ma vie en tranchant des gorges. Et puis merde, ils vous logent gratos au QG, d'où tu te casses les noix à fréquenter ce trou à rat ?

L'assassine leva les yeux au ciel, soupirant une volute sombre. Elle voulait du calme et c'était probablement avec le mec le plus susceptible que Ruyn ait jamais crée qu'elle se devait de négocier. Même les forbans qu'elle avait croisé étaient plus civilisés que ce cher Der Hayr. Ren remua sa bouche, soudainement curieuse, le scrutant de haut en bas comme si elle le redécouvrait. Une vraie question lui était venue à l'esprit. Cela ne l'étonnerait pas si il lui avait menti. C'était peut-être un mythomane, qui plus est, en était aussi venu à faire croire qu'il était parti aux Erfeydes ? Non, mais sérieusement, les Erfeydes, ce guêpier gelé d'où quasiment personne n'était revenu sain ? Elle était bien heureuse que son frère Harub n'ait pas été mobilisé, d'ailleurs.
Dubitative, elle finit tout de même par lui poser la question :

-T'es vraiment un vépé ? Plus je te vois, plus je me dis que soit t'as été méchamment forcé, soit tu caches un sale double-jeu. C'est pas un endroit pour toi, ici.


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Posté dans Re: Qui va à la chasse, perd sa place.   - Mer 18 Fév 2015 - 8:59

Anzû regarda le tenancier partir, crachant par terre pour signifier son mépris. Le vieux n'était pas assez sénile pour laisser une occasion de se faire du pognon, et Anzû comptait bien récupérer ce qu'il avait avancé pour garder cette chambre qu'avait investie l'autre peste qui le lorgnait d'une manière que le Veilleur n'appréciait guère. En même temps, après leur précédente rencontre, il ne la portait pas spécialement dans son estime, comme beaucoup d'autres personnes me direz-vous. Mais celle-là, sans qu'il ne cherche à comprendre pourquoi, c'était particulier, sa haine envers elle avait été aussi soudaine qu'elle lui était apparue comme évidente et il s'en contentait très bien.

Le poing serré, il n'attendait qu'un signe d'elle pour lui sauter à la gorge. Un mot, une insulte, une main levée et il terminait ce qu'il n'avait pu achever la fois dernière. Mais cette vermine ne semblait pas décidée à reprendre là où ils en étaient restés la dernière fois, pour la plus grande déception d'Anzû dont le regard exprimait tout ce qu'il rêvait de lui faire en cet instant. Et voilà qu'elle se mettait à causer, trop. Eh, quoi ? Il était censé écouter, boire ses paroles et être désolé pour elle ? Bon, c'est vrai, le Veilleur ne répondit pas immédiatement, cherchant dans la pièce ce qui pourrait bien lui servir si jamais ils en venaient aux mains. Un pied de table peut-être, ou une jarre en terre cuite... Son regard se releva soudainement vers la tueuse à gage. De quoi elle se mêlait, celle-là ?

- Tu crois quoi ? Que j'ai acheté mon uniforme au rabais ? Elle avait de la merde dans les yeux la fois dernière ? Et j'fais encore ce que je veux de mon pognon. Visiblement agacé par son impossibilité de jouer du poing, il s'appuya contre le mur, gardant ses bras croisés. Son regard s'écarta un instant de celui de la tueuse à gages alors qu'il sentait ses muscles se détendre, étrangement. Son fichu caractère avait toujours dissuadé quiconque d'entretenir une conversation avec lui et Anzû s'y étant habitué, il ne savait plus parler qu'en étant agressif.

Ses yeux se braquèrent de nouveau sur la jeune femme. Sans être amicaux, il en coulait moins de haine que quelques secondes plus tôt. Après tant de temps à envoyer bouler tout le monde, il se surprenait à ressentir l'envie de parler, un peu. Alors autant que ce soit avec une nana qu'il connaissait à peine, et qu'il ne reverrait sans doute jamais... Je cherche quelqu'un et j'ai besoin de casser quelques tronches pour y arriver. Un sourire narquois étira ses lèvres. Et vu le matos qu'ils fournissent au QG, j'peux te dire que ça me facilite vachement la tâche.


  

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Posté dans Re: Qui va à la chasse, perd sa place.   -

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