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Au coeur de la tempête [pv Nivilk]

Invité

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Posté dans Au coeur de la tempête [pv Nivilk]   - Mer 23 Sep 2015 - 14:24

Presque deux mois c'étaient écoulés depuis son enlèvement. Quoi que, à bien y réfléchir, il était difficile de parler de cela ainsi. Pour Erhyn, le chasseur encore inconnu lui avait surtout sauvé la vie. Quand à cet homme infecte avec ces lézards, il valait mieux l'oublier. Son Arrivée à Ystenheim avait soulever bien des questions, d'abord vue comme une vulgaire hérétique et traité avec peu d'estime, il avait fallu quelques semaines à Erhyn avait d'avoir l'occasion de se rendre utile, surtout au yeux de leur chef. Fjolan... Cette femme impétueuse, puissante, comme rarement elle en avait vu. Erhenyce était tombé en admiration devant elle,  alors que la Hön avait fini par lui accordé le bénéfice du doute et l'avait prit sous son aile, la veilleuse avait saisit cette occasion. Au cours des semaines qui avaient suivit, elle avait eu l'occasion d'apprendre les bases de la langue erfeydiennes, de faire un peu plus connaissances avec Fjolän et découvrait tout un monde encore inconnu mais pour qui elle avait déjà une forte adoration. Mais la guerre étant ce qu'elle est, bien vite le médecin fut séparer de sa nouvelle chef qui veillait à son bien être et son intégration. Pour aider qu'elle avait dit... Un certain... Nivilk ? Oui c'était, Nivilk... Un autre chef avait-elle expliqué sans plus de détails. Alors Erhyn avait accepté, foncé tête baisser pour prouver sa bonne foi, son envie d'être utile, sans savoir ce qui l'attendait au bout du chemin.

La première chose qui la frappa, ce fut cette enceinte de bois. Oh elle avait vu mieux oui, surtout quand l'on vit dans l'une des trois grosses cités de korrul... Mais ici tout prenait des proportion fabuleux. Assise sur son koun, Erhyn observait le haut de la palissade... C'était grand, solide et il était impossible de savoir ce qui se cachait derrière. Elle était entouré d'une dizaines d'autres personnes, certains étaient des guerriers, d'autres présent pour certains raisons dont elle ignorait le sens, une chose était sûr, tous était bien chargé, surtout les kouns. La jeune femme laissa son regard glisser sur la chaîne de montagne, chaudement couverte dans un épais manteau de laine grise quand l'homme  la tête du convois souffla dans une corne dont le brui mélodie se répercuta dans la vallée. Il fallu attendre un petit instant avant que les lourdes portes ne soient ouvertes et laisse entrée la petite troupe. Aussitôt un village fut en vue, vivant, bruyant. Les gens allaient et venaient, tous occupés à quelque chose. C'était incroyablement animé ici. Erhyn esquissa un sourire et quand le convoi s'arrêta au cœur du village, elle fut interpelé par le chef de convo qui lui fit signe, claquant des doigts.

« Hey l'étrangère ! Ici c'est Pleyrion ? Tu comprends ? Pley-rion. »
« Je te comprendre.... »
« Ouais... Bref, il faudra sans doute attendre un peu avant que tu puisse voir le Hön Markin mais... »
« Markin... ? Fjölan avoir dit Nivilk. »
« Ouais ouais, Nivilk c'est Markin, c'est son nom de famille. »


Lentement la femme se laissa glisser de son Koun et sourit à la bête, flattant affectueusement son flanc. Elle aimait bien ces créatures, certes pas les plus jolies mais utiles et douce. La bête ne broncha pas, cherchant à brouter le peu d'herbe qui se trouvait au sol et non recouverte par la neige. UN bel endroit, elle devait l'admettre. Cela semblait plus grand qu'Ystenheim. Avec douceur, la korrulienne agripa sa capuche et la fit glisser sur son crane, la repoussant d'un geste lent avant de libérer sa longue cheveulure immaculé qui se mit à voler au rythme du vent.

« Y a un orage qui se prépare ! » Lâcha Bjornir d'un ton bourru, le chef du convois. « On est arrivé juste à temps... »
« Où nous dormir Bjornir ? »
« Ah te fait pas de soucis femme, le hön Markin a toujours quelque chose de prévu pour les envoyé de Fjölan ! »
« D'accord, toi être venu souvent ici ? »
« Souvent ouais ! Héhéhé rien ne vaut les femmes de Pleyrion mon cœur, elles ont des hanches larges comme ça et adore l'alcool autant que les hommes ! »


Il rit de bon cœur, arrachant un sourire à l'albinos.

« Et toi alors, t'as des hanches pas ben large, on dirait une pucelle ! »
« Euh... »
Elle lâcha un rire nerveux et ajouta. « Moi pas être marié dans mon pays... Hommes... Différent là bas, moins... Ouvert. »
« Ah je vois... Z'êtes un peut étrange hein ? Ils aiment pas les femmes dans ton pays ? Ils préfèrent forniquer entre eux ? »
« Oh Bjornir, toi dire des âneries, laisses moi tranquille... »


Et à son tour elle rit. L'homme lui sourit et s'éloigna lui Erhyn pivota doucement, glissant une main dans sa crinière lisse et folle à cause du vent et observa la grande battisse qui se dressait non loin.
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Peuplade

On m'appelle Nivilk Markin


Infos Personnage
RANG: ~BOIS&PLEYRION~ Alenoä . Grim . Astrid . Edvald ~SHAAS~ Fjölan
VILLE & APPARTENANCE : Pleyrion ~ Hön des Bois de Koun
MON AGE : 35 ans
Masculin
MESSAGES : 512
AGE : 27
INSCRIT LE : 12/02/2012
PSEUDO HABITUEL : Jezibaba
Joyaux : 1104
http://www.ile-joyaux.com/t699-nivilk-markin-le-sceptre-rouge http://www.ile-joyaux.com/t454-nivilk-markin-le-sceptre-rouge
Posté dans Re: Au coeur de la tempête [pv Nivilk]   - Mer 23 Sep 2015 - 15:21

Pleyrion se remettait doucement de la cuisante défaite qu'elle avait subie face aux outremurriens. La salle commune s'était vidée d'un grand nombre de blessés, certains s'étant rétablis, d'autres s'étant éteints. Ceux qui demeuraient alités étaient les plus gravement atteints, faisant douter qu'ils puissent un jour reposer un pied sur un champ de bataille.
Leur force devant la douleur et l'agonie, leur volonté de survivre pour voir ces engeances hérétiques mourir de la main de leurs frères en faisaient de réels martyrs aux yeux de leur hön qui ne les négligeait pas, malgré cette nouvelle effervescence qui animait Pleyrion depuis quelques jours.

L'idée de l'Émissaire prenait doucement forme et tous s'affairaient à ce que les retrouvailles avec les étrangers se passe pour le mieux, avec leur sang teintant le sol. Les forges tournaient à plein régime, le terrain d'entraînement était constamment occupé et tous finissaient d'apprendre à se battre, des vieillards aux enfants capables de tenir un poignard. Les participants à l'expédition avaient été triés sur le volet de manière à donner aux erfeydiens l'allure de villageois innocents et sans défense, sans éveiller le moindre soupçon chez l'ennemi.

Malgré ces préparatifs qui occupaient dernièrement le quotidien du hänek, ce dernier avait récemment contacté l'une de ses alliés les plus puissants. Sa doléance n'avait rien eu d'une supplique mais tout d'une requête stratégique et réfléchie. En effet, la puissante Pleyrion s'était vue privée de sa guérisseuse aux compétences renommées, laissant ses hommes se débrouiller avec un moindre savoir mais tout autant de foi et, si cela aurait pu suffire en temps normal, la proximité de cette nouvelle menace rendait l'absence d'Alenoa problématique.

Fjölan lui avait répondu qu'elle lui envoyait l'un de ses meilleurs guérisseurs, vantant ses capacités hors du commun, ce qui avait suffi à satisfaire Nivilk qui se dirigea vers les portes nord dès qu'il entendit le cor Shaas retentir. Ils n'avaient pas perdu de temps songea-t-il, rejoignant d'un pas déterminé la cour dans laquelle tous mettaient pied à terre.

À quelque mètres, il distingua cette silhouette immaculée qu'il pensait si bien connaître, que rendait unique cette chevelure aussi blanche que la neige. Céléno s'était donc donné la peine d'accueillir ce cortège ? Elle devait cruellement s'ennuyer... Tant mieux, elle avait tout intérêt à apprendre à les apprécier avant de cohabiter avec eux lorsque Nivilk et bien d'autres s'aventureraient vers l'ennemi. Un sourire en coin, le regard brillant, le hön se glissa derrière la jeune femme dont il saisit la croupe et qu'il serra contre lui, le bras plaqué contre le torse frêle.

- Laisse-moi envoyer tout ce petit monde au boulot. Après quoi, je trouverai un instant pour tromper ton ennui. Glissa-t-il à son oreille.




Message à Alenoä :
 
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Posté dans Re: Au coeur de la tempête [pv Nivilk]   - Mer 23 Sep 2015 - 17:00

Un léger sourire aux lèvres, la jeune femme desserrait les sangles en cuir de la selle de sa monture. Brave bête, calme en toute circonstance... Mais ce n'était pas le cas de tout les animaux du coin, encore moins celui qui venait brutalement de saisir Erhyn, attrapant jusqu'à son derrière en se collant à elle pour lui susurrer d'une voix rave des avances plus que douteuse. En temps normale, l'homme qui se serait permis ça aurait fini au sol avant d'avoir pu comprendre ce qui lui arrivait mais là, la veilleuse savait qu'elle devait se contenir. Ici les mœurs n'étaient pas les même et en aucun cas elle devait faire usage de violence, se montrer comme une ennemie. Alors l'albinos se contenta de remuer, tentant de se défaire de l'étreinte de l'inconnu, crispant ses mains froides sur ses avants bras brûlant avant de pivoter le visage. Non, ce n'était évidemment pas celle qu'il croyait les traits fins de la korrulienne étaient encadré par sa crinière terriblement lisse alors que se posèrent sur l'homme, un regard d'un bleu délavé qui prirent une subite teinte rougeâtre.

« Moi apprécier ton... attention. Mais... croire que toi pensait voir autre femme. »

Erhyn baissa les yeux et recula, s'arrachant définitivement aux bras de cette homme. Elle le détailla un instant, un peu méfiante. Il était sacrément massif, pas immensément grand mais sa carrure était tout de même impressionnante. Et cette chevelure sombre... Un très bel homme à n'en pas douté, pourtant quelque chose dans l'expression de son visage la mettait mal à l'aise. Il venait de réaliser quelque chose, quelque chose de déplaisant... Son regard en disait long et Erhyn déglutit, ajustant le col en fourrure de son long manteau et souffla.

« Toi... tu es... euh... »

Elle cherchait ses mots. C'était déjà un miracle qu'elle sache si bien parler l'erfeydien en si peu de temps, mais Fjölan lui avait déjà apprit bien des choses.

« Toi pas à s'inquiéter... Moi pas être ennemie des erfeydiens. Je envoyé par Fjölan Kallhjärta pour aider hön Nivilk Markin.... »

Lentement, la jeune femme porta une main à ses cheveux, glissant une mèche derrière son oreille alors que le vent se levait, sifflant dangereusement. Bjorni l'avait dit, la tempête se levait et déjà, la neige commençait à tomber, ce n'était sans doute qu'une question de minute avant que cela dégénère.

« Toi... pouvoir me dire où trouver le hön... devoir parler avec lui pour aider gens malades... Moi pouvoir aider, beaucoup. Vraiment beaucoup. »

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Peuplade

On m'appelle Nivilk Markin


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Posté dans Re: Au coeur de la tempête [pv Nivilk]   - Lun 5 Oct 2015 - 13:16

Nivilk avait légèrement desserré son étreinte pour permettre à l'émissaire de se retourner, pour se rendre compte qu'il avait alpagué la mauvaise femme. Simplement surpris d'abord, sans pour autant lâcher sa prise qu'il constatait avoir un physique avantageux, il déchanta bien vite en l'entendant baragouiner des mots avec un accent qui lui vrillait les tympans.

L'étreinte n'était plus et les yeux du hön se chargeaient de haine et de sang à mesure que cette femme lui parlait dans cette langue qu'elle salissait. La buée s'échappant d'entre les lèvres de l'erfeydien témoignait de sa respiration nerveuse et de la chaleur qui l'envahissait tant la colère l'emplissait en cet instant. Autour d'eux, le silence et la troupe de Shaas mêlée aux Bois qui attendaient la réaction redoutée du plus fanatique des Hänek.

Ce dernier se jeta enfin sur cette engeance, saisissant sa gorge d'une main puissante en la plaquant contre le koun qui broncha sous sa brusquerie. Les traits du hön étaient déformés par sa colère et dans ses yeux dansaient les flammes du bûcher qu'il réservait à l'hérétique.

- La vermine ose maintenant s'insinuer dans nos rangs ? Quoi qu'ait fait la malheureuse pour s'extirper de son emprise, Nivilk restait de marbre. Vous êtes encore plus pathétiques que je l'imaginais. Ta tête trônera devant les portes en guise d'exemple.
- Hön Nivilk, non !
Une voix puissante s'éleva et une main se posa sur le bras crispé du fanatique qui foudroya l'importun du regard. Ce dernier, un Shaas qui avait escorté l'étrangère jusqu'au sein de Pleyrion, soutenait avec peine ces yeux qui l'auraient tué s'ils en avaient été capables. Elle dit vrai. Hön Fjölan vous l'envoie, elle est guérisseuse.
- QUOI ?
La main du hänek quitta la gorge de sa première victime pour s'écraser contre la mâchoire de la seconde. L'erfeydien à terre essuya le sang qui perlait au coin de sa bouche. Et depuis quand l'Œil fraternise-t-elle avec l'ennemi ?
- Celle-ci s'est jointe à notre cause, elle a déjà fait ses preuves, son aide est précieuse.


Nivilk tourna la tête vers l'intéressée qu'il fixa un instant avant de cracher à ses pieds de mépris. Fjölan l'avait insulté en la lui envoyant et l'incident diplomatique était plus que proche. Mais l'Œil était assez calculatrice pour savoir que ces temps troublés ne sauraient s'encombrer de conflits internes, tout comme le hön qui dut remettre ses pulsions meurtrières à plus tard. Pleyrion manquait de guérisseurs de qualité, Nivilk devrait faire avec cette engeance qu'il fusillait encore du regard avant de lui tourner le dos.

- Fouillez-la et emmenez-la à la bâtisse principale. Dit-il sèchement en prenant la direction de ce même bâtiment.




Message à Alenoä :
 
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Posté dans Re: Au coeur de la tempête [pv Nivilk]   - Lun 5 Oct 2015 - 13:53

Malgré ses réflexes de combattant, Erhyn fut prise au dépourvu lorsque la main du guerrier s'empara brutalement de sa gorge. Par tout les dieux, c'était ainsi qu'elle allait finir après s'être battu pour vivre et avoir choisit une cause qu'elle croyait juste ? Voilà qui était triste... Une pensée se glissa pour Azeor, son ami, devenu un peu plus que ça.... Étouffant, la jeune femme plongea son regard couleur vermeil dans celui d'un bleu profond de l'erfeydien dont les traits étaient défigurés par la fureur. Ce n'était là que justice, après tout le mal qu'avait fait son peuple... Mais était-ce vraiment à elle de payer pour le mal des autres ? Non et elle le savait. C'était aussi pour cela qu'Erhyn avait choisit cette voie.

Ce fut finalement une seconde voix qui empêcha le hön de la tuer, juste à temps car déjà la vision de l'albinos s'obscurcissait tendit que son esprit embrumait et quand elle fut relâchée, elle tituba, posa un genoux au sol. Sa gorge lui faisait mal, chaque goulée d'air était comme du feu dans sa bouche malgré le froid qui régnait. Vivante... De justesse. Le crachat atterrit dans la neige, juste devant elle et Erhenyce releva le visage, portant sur le chef de clan un regard froid. Le silence... Que répondre à cela ? Elle était assez intelligente pour savoir que rétorquer face à cet homme n'aurait pas été une bonne idée et finalement le second homme la saisit par le bras et l'aida à se relever.

Guidée jusqu'à la bâtisse, la guérisseuse observa à nouveau le guerrier. Ainsi c'était lui le hön Nivilk Markin ? Eh bien, quel homme farouche... Et particulièrement dangereux. Méfiante, la jeune femme se laissa fouiller, jusqu'à ce que l'homme commence à remonter sa jupe, offrant la vue de ses jambes ce qui arracha un sifflement de mécontentement à la médecin. Décidément, la pudeur ils ne connaissaient pas ici... L'homme s'arrêta, posant son regard sur les dessin qui ornaient les genoux d'Erhyn puis leva vers elle son regard et l'albinos le toisa en silence. Il comprit et se contenta de la laisser alors qu'elle pivotait pour fixer le hön.

« Toi être hön Nivilk ? Hön Fjölan parler de toi à moi... Elle vouloir que moi je aider toi pour la guerre. »

Oh qu'il n'allait pas apprécier qu'elle écorche encore sa langue, mais c'était un mal nécessaire.

« Pardon, moi pas encore bien ta langue... Mais moi apprendre... Aussi vite que possible. Toi pas être vexé de cela, s'il te plait. Moi juste vouloir aider ton peuple... Le mien, mauvais peuple. »

La jeune femme posa sa besace sur la table doucement et l'ouvrit avant de la pousser pour qu'elle glisse jusqu'au chef de clan.

« Toi pouvoir fouiller, que objet médecine dedans. Objets que vous pas connaître, objet plus précis. Moi pouvoir sauver beaucoup de vies erfeydiennes... Mais toi devoir laisser une chance à moi de prouver que pas dire de mensonge. »


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Posté dans Re: Au coeur de la tempête [pv Nivilk]   -

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