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CHAPITRE 1 : LE TEMPS DE LA PLUIE BLANCHE

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On m'appelle Maitre des Joyaux


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RANG: (joueurs que votre personnage à renconter en RP)
VILLE & APPARTENANCE : (ex : Muertiga - Les Gargans
MON AGE : n/c
Masculin
MESSAGES : 1007
INSCRIT LE : 27/01/2011
PSEUDO HABITUEL : Dieu tout puissant
Joyaux : 150
Posté dans CHAPITRE 1 : LE TEMPS DE LA PLUIE BLANCHE   - Sam 11 Fév 2012 - 7:49




« Venez lire le Daily Jewels ! Allez mesdames et messieurs ! Une grande nouvelle dans le Daily Jewels ! Disparition d’une flotte Milicienne et d’un vaisseau marchand Korrulien »
Le jeune garçon criait dans la rue à s’en décrocher la mâchoire. Plusieurs passants s’arrêtèrent et contre une petite pièce eurent un exemplaire du Daily Jewels, le plus grand journal de l’île. Sur la Une , écrit en grosse lettre, figurait la mention « Disparition de deux flottes Matroscienne et Korrulienne, aucune nouvelle de l'Officier en charge Jens von Schroeder et de la famillle Cultivatrice Desnolancès. depuis maintenant cinq jourss »



Grand Vent était un courant capricieux, ça ce n’était pas un mystère. Le temps s’était déréglé dans toute l’île mais l'officier Von Schroeder n’en avait fait qu’à sa tête une fois de plus. Alors qu’un vaisseau pirate était entré dans le territoire Matroscien, la flotte la plus rapide de la Milice l’avait pris en charge. Les pirates avaient fuit vers le courant de Grand Vent, sans doute pour retourner à Vanylle mais un phénomène auquel ils ne s’attendaient pas les prit de court.
La navigation au cœur du violent courant frôlait l'impossible et bien que possédant un vaisseau à la pointe de la technologie, les Miliciens perdirent de vue leur proie. Alors qu’ils voulurent faire marche arrière, un vent violent les projeta à droite puis à gauche et ainsi de suite. Ils perdirent toute visibilité et commèrent à errer dans ce courant pendant des heures. Puis des jours.


La Famille Desnolancès était connu dans Korrul pour son élevage de draomas. Leur troupeaux étaient célèbres pour leur caractère docile, et leur dressage efficace. Comme chaque début de mois, le chef de famille accompagné d’une troupe de Veilleur Pourpre faisait le tour de Korrul et s’arrêtait dans chaque ville pour vendre ses bêtes et participer à des concours d'éleveurs. Cette fois là, il se rendait à Matroos pour exposer son plus bel étalon au Conseil des Marchands. Cependant, le climat changeant de l’île les avaient forcés à prendre un autre passage en passant par Grand vent. Mais à peine se furent-ils avancés dans l’immensité de ce courant qu'ils furent englouti dans la puissance des vents sans pouvoir lutter pour en sortir. L’air était irrespirable et on ne voyait pas plus loin qu’à 1 mètre. Ils furent coincés dans ce tourbillon pendant près de quatre jours.


Les deux peuples si différent soient-ils, furent amenés par un heureux hasard au même endroit. Lorsque le brouillard se fit moins intense, ils constatèrent avec effroi qu’ils étaient sur la terre ferme. Mais étrangement, aucun des deux peuples ne put dire où ils s'étaient écrasés. Le vent soufflé avec force et l’air était gelé. Un bref rayon de soleil perçait le ciel nuageux.
La réaction des Korruliens fut très différentes des Matrosciens. Alors que ces derniers étaient assez habitués à des températures fraiches, les Korruliens ne purent quitter leur vaisseau. Le froid ambiant contrasté trop avec la chaleur de leur habituel désert. Pendant ce temps, les Miliciens mirent pied hors de leur vaisseau sur cette terre nouvelle. Le sol était couvert d’un épais duvet de neige blanche et aucune trace de pas ne foulaient cette pureté. Devant eux se dressait de toute sa hauteur une immense muraille menaçante les défiant d’oser s’aventurer dans ce territoire hostile. De l'autre côté de la rive, une étendue d'eau bleue marine chatouillait l'horizon.
Alors, les deux peuples échangèrent des paroles entre eux, essayant de comprendre comment ils étaient arrivés ici. Et d’ailleurs, qu’est-ce que c’était ce « ici ». Mais le devoir des Miliciens - ou leur cupidité ? - était trop fort. Ils abandonnèret les Korruliens dans leur vaisseau, les hommes au sang chaud incapables de sortir dehors, pendant qu’eux foulèrent cette nouvelle terre avec trop de questions en tête. Les Korruliens quant à eux, rageur de ne pouvoir sortir dehors commèrent à créer des vêtements de protection du froid.


Voilà des heures maintenant qu’ils marchaient sur cette neige. Ils trébuchaient, se relevaient, tremblaient de froid, s’abritaient occasionnellement dans des grottes puis reprenaient leur route. Ils avaient prévu beaucoup de choses, mais pas celles là. Comment se pouvaient-ils que l’île accueil encore un territoire inexplorés ? Etaient-ils à Vanylle ? Pourtant d’après les livres, Vanylle était une ville de plaisir et de vie mais ici il n’y avait aucune âme. Rien.
Et c’est alors qu’ils commèrent à perdre espoir qu’ils virent au loin des lumières. L'officier aux commandes s’avança en tête, une arme prête à bondir à la moindre occasion. Soudain ils furent prit d’assaut et un soldat vola cinq mètres plus loin.


La petite troupe d'éclaireurs Erfeydiens expédiée à la frontière fut la première à signaler la position des étrangers. Le matin même, l'ainée des oracles était entrée dans une de ces transe où le Gardien prenait possession du corps du dévoué afin de communiquer avec le Conseil. Il leur annonçait l'arrivée prochaine d'un monstre de fer et de bois, guidé par le vent et effleurant l'Océan Sans Fin. Des êtres aux cheveux rougeoyants et d'autres à la peaux sombres viendraient à leur rencontre. Les Erfeydiens ne devaient pas les laisser franchir la muraille des Rivages d'Ivoire et piller leur secret.
Kerh était fière d'avoir été nommé à la tête du groupe. Son lien avec l'élément d'eau lui assurait une position défensive puissante mais une contre-attaque tout aussi redoutable. Deux éclaireurs du camps Nord-Est l'accompagnée, fichés de chaque côté d'elle comme deux chiens de garde à l'affut de la moindre agitation. Le ventre à terre, ils rejoignirent un amas de rocher sur le rivage, les pieds trempés dans l'écume glacé. A l'abri du regard des étrangers, ils les observèrent longuement....

L'ordre était clair, recueillir des informations, mais laisser croire aux inconnus que l'île était déserte. Et pourtant, lorsque Kerh renvoya Anön porté son rapport au Conseil, la femme aux cheveux rouge s'aperçut de leur présence. Aussitôt, la chef Erfeydienne libéra une goûte d'ithylium de sa gourde qui se logea dans le creux de sa main et prit la forme d'une lance d'eau qui bondit de sa cachette et envoya valser au loin le premier étranger à sa portée. Ne pas les blesser, les capturer, s'ordonna-t-elle.


La riposte fut immédiate. Les Matrosciens dégainèrent leur armes, blasters et sabres, et se jetèrent dans la mêlée. Un grand homme à la peau blanche, vêtu de fourrure, dressa un haut mur de flammes turquoise qui les encercla. L'officier Jens, à la tête de la chasse aux pirates quelques heures plus tôt, ordonna à ses hommes de battre en retraite avant que le cercle ne soit totalement formé.

Dans leur vaisseau, les Korruliens, de simples Cultivateurs, qui avaient assisté à l'échange musclé s'affairaient au départ. Pas question de s'attarder plus longtemps. Il était clair que ce territoire était habité, puissant et... aux ressources tentantes. Les autorités korruliennes devaient en être averti avant Matroos.

En voyant le vaisseau du désert quitter le rivage, les miliciens voulurent en faire autant mais deux de leurs confrères demeuraient piégés par les flammes, Skye Lewis et Savanah Vaeril. Un cri, semblable à un ordre, les décida et ils rentrèrent au pays, porteurs d'effrayantes nouvelles....L’officier Jens mit cap au QG sans perdre plus de temps.
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