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I'll be back !

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On m'appelle Almarik Thorleif


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Posté dans I'll be back !    - Lun 3 Sep 2012 - 15:46

La vie de chef de clan n'est pas évidente, surtout quand on possède un clan aussi étendu. J'avais l'impression de ne jamais passer deux nuit de suite dans le même lit, un jour au sud, un jour au nord sans oublier l'est et ouest...Quand ce n'était tout simplement pas en plein milieu des terres comme actuellement. Et je devais bien avouer que c'était la mon endroit préféré la vue de la mer m'a toujours révulsé. Je ne lui trouve qu'un seul bon coté, contempler cette étendue d'eau sans fin me laisse toujours envisager que de l'autre coté attend peut être un ennemi puissant. Cela faisait maintenant deux mois il me semble que je étais installé avec ma garde personnelle dans les Cimes. J'y avais revu pas mal de monde pris pas mal de bitures avec quelques anciens compagnons d'armes aujourd'hui trop vieux, ou encore avec les miens et leurs familles. Mais aujourd'hui était une occasion particulière.

J'avais commencer la journée par faire le tour des petits marchands pour trouver un présent comme je le faisais à chaque fois. Et je savais chez qui aller, je n'avais qu'a demander ce que je voulais et repasser en fin d'après midi pour retirer ma commande. J'étais assez connu et reconnu ici, les gens savent pertinemment le travail que mon clan fait pour eux chacun exprime sa gratitude comme il le peut quand je reviens ici. J'étais toujours gêné qu'on refuse que je paie pour certaine ou qu'on me le fasse à un prix ridicule. Néanmoins je ne pouvais pas encore me monter devant elle avec juste un petit présent, après tout si ça n'avait tenu qu'a moi je l'aurai pris avec moi partout pour être sur qu'elle ne manque de rien. Mais la vie que je menais était loin de la sienne et aussi très dangereuse, j'avais promis de veiller sur son frère qui m'avait rejoins. Ce même frère que je considérais comme le mien bien que je n'en ai jamais eu. Et par égard pour lui je n’allais tout de même pas mêler sa sœur à nos affaires.

Alors je lui témoignais mon affection et ma protection autrement. Et cet après-midi c'était en allant chasser une belle pièce de viande pour elle. Je faisais ainsi d'une pierre deux coups pour commencer mes exercices et pour finir je venais lui apporter quelque chose d'utile en attendant de pouvoir recommencer. Je pris mon temps pour rentrer, j'étais tombé sur la bête presque immédiatement. Et sur le chemin je fis le tour des choses que j'aurai encore pu lui ramener. Des fleurs ? Les femmes aiment les fleurs, enfin celles qui ne manient pas l'épée ou la hache tout du moins, mais c'était pas assez moi. Peut être une bonne bouteille d'alcool ? Ah oui ça c'était tout moi. Le petit cadeau, la viande et la boisson j'avais donc tout ce qu'il me fallait. Le temps de rentrer chez moi retirer la peau de l'animal, ses organes et sa tête, me laver du sang sur ma peau, j'enfile pour la première fois de la journée une veste sans manche ainsi qu'une cape assez épaisse, pendant que je laisse l'animal se vider de son sang derrière mon campement. Je n'avais jamais vraiment aimé me présenter chez elle avec mes armes et mon allure de guerrier, elle méritait d'avoir le meilleur de moi même.

Je viens retirer ma commande, un magnifique bracelet en cuir tressé sur lequel était piqué des perles en fer gravées. Du très joli travail j'étais, a peu près, sur que cela lui plairait. Pour la bouteille un petit alcool se consommant bien en mangeant. Ça me changerait sûrement du tord boyaux habituellement servi chez tout ceux chez qui je mange. Je me dirige les bras assez chargés chez elle le petit paquet dans une main, la bouteille coincée sous le bras et enfin la carcasse de l'animal dans l'autre main. J'entre dans sa boutique m’éclaircis la gorge avant de m'annoncer.

-On m'a dit que c'était ici qu'on trouve les meilleurs bougies de la région, alors je viens vérifié.


Je savais aussi pertinemment qu'a cette heure elle ne vendait plus rien...Aussi pertinemment qu'elle savait a quel point j'aimais ses bougies pour en consommer énormément. Mais il faut bien s'annoncer quand même.


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Posté dans Re: I'll be back !    - Mar 4 Sep 2012 - 4:51

Une nouvelle journée enneigée s’annonçait sur les Erfeydes et comme tous les jours la petite Tarja, après un petit coup de balai dans son local, ouvrait sa petite boutique de bougies. Lorsqu’elle n’entendait pas le carillon de la porte pour signaler la présence d’un client, elle se rendait à l’arrière de sa boutique pour confectionner de nouveaux mélanges, de nouvelles formes et couleurs à ses bougies. L’un des amusements favoris de cette demoiselle était de sculpter des animaux ou bien encore des scènes qui mettaient île blanche en valeur. Non pas qu’elle en avait besoin, mais ceux-ci attirer les clients et amusaient les enfants. Hélas une seule de ces bougies pouvait prendre des heures de travail avant de ressembler à quelque chose et Tarja avait le souci du détail. On ne sait pour quelle raison elle trouvait qu’elle était plus performante la nuit pour travailler sur ses bougies. Elle trouvait que l’obscurité de la pièce l’aidait à se concentrer plus facilement sur la matière et lui permettait d’avoir une approche plus douce et appliquée avec son don. Effectivement, Tarja ne sculptait pas avec de simples outils, mais plutôt avec de fines projections de son don. Lorsqu’elle s’appliquait à cette tâche, on pouvait avoir l’impression qu’elle maniait à distance de petits serpents qui étaient accrochés à ses doigts. L’obscurité donnait alors une ambiance mystique et féerique pour accompagner la chandelière dans la confection de sa création.

L’autre raison était qu’elle avait énormément du mal à se concentrer la journée, car l’appel de l’extérieur la tentait horriblement. Lorsque la neige tombait en petits flocons le matin, en particulier, elle avait envie d’aller dehors pour pouvoir profiter de la première chute de la journée pour vagabonder dans la poudre fraiche et aveuglante qui recouvrait le paysage. Fort heureusement, ce jour là, la neige se retint de tomber dès les premières lueurs du soleil et constatant qu’elle avait déjà du retard dans ses confections les plus imposantes, elle du se mettre à contre cœur au travail sans son atmosphère enchantée. La création du jour était un Loslon dos à une paroi de roches et de glaces. Tarja se cassait la tête à donner une impression de relief lorsqu’elle entendit le petit carillon de son magasin résonner dans la pièce à côté. Haussant un sourcil, l’air intrigué, elle ne s’attendait pas à recevoir du monde en cette fin de matinée. Lentement elle se redressait donc et tendit l’oreille en se demandant si elle n’avait pas rêvé. Quand la voix de son vieil ami se propagea comme le parfum d’une de ses bougies qu’on allume, le visage de la chandelière fit apparaitre un sourire lumineux. Avec hâte elle se leva de sa chaise de cuisine qu’elle repoussa tout aussitôt, se lava les mains pour faire partir le peu d’essence de son don qui lui restait sur la peau avant de sautiller gaiement vers le rideau léger qui séparait sa modeste demeure de sa boutique.

- Almarik ! Vieille canaille ! C’est maintenant que tu te décides à passer chez moi ?!

L’air faussement fâchée, les poings ferment sur ses petites hanches, le bas de sa robe chaude se balançant à la cadence de ses pas, elle rejoignait le chef de clan. Alors qu’elle était à une mètre de lui, elle laissa tomber ses fausses airs pour lui bondir au cou en se moquant bien qu’il était déjà bien chargé et lui embrassa la joue. Elle le contempla un instant comme elle le faisait lorsque ses frères venaient lui rendre visite. Ce même sentiment qui la soulageait de le revoir et en même temps inquiète qu’elle ne voyait se visage pour la dernière fois. Tarja avait les qualités et les bases des techniques de combat assez bonnes pour rentrer dans la faction –comme l’aurait souhaité sa mère, il fut un temps-, mais l’idée de prendre une vie à un de ses semblables humains la révulsait plus que tout. Elle avait déjà de la peine à chassait une bête, alors des humains… Pour cette raison, jamais elle ne voulu se lancer dans une telle entreprise. Enfin, elle finit par lâcher l’homme et l’aida même à se débarrasser un peu de quelques affaires. Tout en lui adressant quelques taquineries, elle l’invitait à quitter la boutique pour passer dans la pièce d’à côté afin de s’installer confortablement au près d’un grand feu qui préparait au même moment de la cire blanche pour confectionner de grosses bougies pour les tours de gardes.

- Tu te fais vieux Almarik ! Une ride de plus sur ton front et alors aux coins de tes yeux, vaut mieux ne pas en parler. Bientôt tu ne pourras plus te baisser ! Qu’est ce que tu m’apportes donc ? C’est pas encore ma fête, tu le sais ?
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Posté dans Re: I'll be back !    - Mar 4 Sep 2012 - 13:26

-Almarik ! Vieille canaille ! C’est maintenant que tu te décides à passer chez moi ?!

Le son d'une voix familière est parfois bien plus agréable que toutes les éloges du monde. Sans oublier que chez elle je n'étais plus le chef d'un clan immense, je n'étais pas le guerrier craint et redouté j'étais juste Almarik. Ici si je faisais une gaffe j'étais engueulé comme il se fallait, pas simplement gourmandé par quelqu'un qui rigole en espérant que je ne prenne pas mal la chose. Le respect et la force marche main dans la main avec la force, et si beaucoup de monde me respecte autant de personne me craigne. Quand aux autres c'est juste qu'ils ignorent, et peut être vaudrait il mieux pour eux que je n'ai jamais à les instruire. Mon marteau avait toujours été bien meilleur pédagogue que moi. Mais ici rien de tout cela n'avait d'importance, nous nous étions connus tout jeune enfin je l'avais connu très jeune. Et elle, sûrement que du plus profond de sa mémoire se trouvait encore l'image du jeune homme que j'avais été autrefois, exubérant, bruyant et bagarreur.

Je n'étais pas son père, mais j'avais toujours eu un peu de mal à détachée de l'image qu'elle reflétait aujourd'hui à mes yeux l'image de la petite fille qui avait partagé mon adolescence ici. C'était toujours pareil entre nous, d'abord elle me passait un savon pour ne pas lui donner de nouvelles. Mais ça n'est pas évident de communiquer, envoyer un homme seul est toujours dangereux et si j'en envois plusieurs alors c'est mes missions qui sont compromises. J'aimerai tant pouvoir lui montrer le monde telle que je le vois, tel que je le vis avec l'un de ces frères. Elle me saute dessus, je reste bien encré sur mes pieds il en faudra plus pour me faire tomber. Mais cette étreinte me fait du bien, la chaleur humaine est bien rare dehors. Elle m'embrasse, elle vise toujours bien haut pour embrasser la peau et non pas l'épaisse barbe. Ça aussi elle était la seule à le faire, les seules femmes que je côtoyais ne touchaient mes joues uniquement pour les frapper. Elle m'indique ou poser tout mes présents, je laisse la viande dans un coin garde la bouteille en main et la lui tend en même temps que le petit bracelet enveloppé dans une petite bourse elle aussi en cuir.

-Pour me faire pardonner d'avoir tant tarder avant de venir te voir.

Nous nous installons par la suite dans une autre pièce ou la chaleur d'un bon feu vint lécher ma peau. J'avais presque oublier à quel point la chaleur d'un feu dans une pièce fermée est agréable. Dans le but de toujours me tenir prêt, et pour ne jamais être pris au dépourvu par le froid depuis toujours je me refusais ce petit plaisir. Les seuls feux que je m'autorisais étaient ceux des campements entre deux camps. Aussi cette fois j'allais bien en profiter. Je pose ma cape sur une table, et résiste à la tentation de retirer ma veste sans manche aussi.

-Tu te fais vieux Almarik ! Une ride de plus sur ton front ou alors aux coins de tes yeux, vaut mieux ne pas en parler. Bientôt tu ne pourras plus te baisser ! Qu’est ce que tu m’apportes donc ? C’est pas encore ma fête, tu le sais ?

C'est vrai, le temps passe et mon corps en témoigne. Mais loin d'en sortir diminué j'avais encore l'impression d'être sur la pente ascendante de mon apogée. Plus pour bien longtemps, mais encore alors pas besoin de s'inquiéter pour mon dos, tant que je pouvais réaliser tout mes entraînements. Mais l'entendre parler ainsi me faisait penser aux discours devenu depuis quelques années récurant de mon père. A mon âge il avait déjà une femme et un fils, et tout les hommes que je côtoyais avait de même. Quand à moi je n'avais que mes fais d'armes pour seule conquête. Une ombre passa rapidement sur mon visage, je n'étais pas venu chez elle pour mettre à plat ma vie sentimentale aussi abondante que les endroits chauds de notre île. Je me compose donc un sourire pour répondre.

-Les derniers à m'avoir défié ne sont sûrement pas de ton avis ! Et mon dos va très bien je pourrai bien soulever l'île si jamais l'envie m'en prenait ! Si je te dis ce que c'est avant que tu l'ouvres pourquoi l'aurai-je fais emballer, j'ai jamais été très bon pour les dates alors je préfère te gâter dès que je te vois.

C'était plus ou moins vrai, effectivement je n'étais pas bon avec les dates et j'oubliais facilement, et qui pouvait m'en blâmer j'ai tellement d'hommes et de femmes sous mon commandement. Personne ne peut me demander de retenir toutes les dates je retenais déjà celle de ma famille proche est c'était déjà bien.

Alors...Comment vont les choses depuis notre dernière entrevue ? Les enfants sont-ils toujours aussi nombreux...Ou sont-ils devenus trop grands pour écouter tes histoires ?


Et oui, elle n'était pas la seule à avoir le droit de me rappeler que le temps passe. Moi aussi, j'avais le droit de lui lancer quelques boutades.


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Posté dans Re: I'll be back !    - Mar 4 Sep 2012 - 17:05

A la manière d’une petite flamme qui s’agite sur des braises, Tarja s’agitait dans son petit logis pour faire un peu d’ordre. La pièce n’avait pas réellement besoin d’en avoir, mais puisqu’elle était en train de confectionner quelques bougies, elle ôtait la cire qu’elle était en train de modeler et les quelques mèches qui serpentaient la table. Alors qu’elle posait la sculpture qui avait déjà bien prit forme sur une vieille commode en bois, Tarja sembla se paralyser quelques secondes au mot « enfant », puis lorsqu’elle eut entendu la suite de sa question, se détendit totalement et reprit son rangement inutile. Elle adorait les enfants, là n’était pas le problème. Le véritable problème était qu’on lui demandait sans cesse quand on verrait la jeune femme grosse. La remarque pouvait paraitre brutale, mais pas si étrange que cela lorsqu’on sait que sa jeune sœur avait déjà fondée une famille. Lorsqu’on lui posait la question, elle se dérobait en disant que ses frères étaient dans le même cas et qu’on ne les embêtait pas avec ça. La nuance entre eux et elle était qu’eux devaient être fréquemment en déplacement alors qu’elle travaillait ici depuis déjà de longues années et qu’elle avait refusé déjà trois demandes venant d’hommes bien fait comme on l’eut souhaité. A ça, Tarja répondait avec un grand sourire enfantin que ce n’était que pour énerver un peu plus sa mère qui souhaitait diriger sa vie, encore et toujours. Dans un petit soupire elle prit la cape d’Almarik pour la mettre sur le dossier d’une chaise et lui racontait les dernières aventures qui lui étaient arrivées avec eux.

- Ah si tu savais. Toujours aussi nombreux et même grand, ils ne s’en lassent pas ! Et toujours aussi espiègles en plus… Y a pas si longtemps d’ailleurs, ils ont fait parcourir la rumeur comme quoi je fricotais avec le couturier du village. Tu sais, l’homme sur sa chaise roulante. Colin qu’il s’appel. Ingénieux celui là. Inventer une chaise qui roule … et bien en plus ! Enfin, le soir même je leur ai raconté une des fabuleuses aventures du grand chef au marteau.

Soudainement elle s’arrêtait de bouger dans le dos du guerrier pour poser avec force ses mains sur ses épaules et lui dire tout bas sur un ton joueur un petit : « Et ils ont adoré. » Avant de reprendre la bouteille des mains d’Almarik et de sortir deux verres- et pas des petits- pour servir la boisson qu’il venait d’apporter. Tout en lui tendant un verre et prenant la bourse de cuir de l’autre main elle lui fit remarquer qu’elle serait bientôt à court d’histoire et que sa venue arrivait à point.

- Il va falloir que tu me racontes tes expéditions. Sans exagération ! Sinon ils ne vont pas y croire et moi je vais avoir du mal à mettre ça en scène.

Tout en mettant une marmite sur le feu, puis faisant couler la cire chaude dans des moules, Tarja se demandait qu’est-ce qu’elle pourrait bien faire avec la pièce de viande que lui avait rapporté Almarik. Bras croisés devant le morceau, elle tournait la tête en direction d’Almarik avec un petit sourire qui bombait ses petites joues.

- Une envie particulière ?

Le laissant méditer sur le repas du jour, elle s’en allait de nouveau prendre quelques plantes pour accompagner la viande et faire ressortir son goût. S’il y avait bien une chose que cette grande gourmande aimait plus que tout, c’était mettre son nez dans les vieilles recettes familials. Salé ou sucré, relevé ou doux, saignante ou bien à point… La cuisine ne semblait plus avoir de secret pour elle et là encore si sa mère ne lui avait pas dit de faire cuisinière ou tavernière, elle aurait probablement suivit cette voie. Par pure contradiction, elle avait donc reprit la petite boutique de bougies et appréciait tout de même son travail. Alors qu’elle était accroupie pour attraper une bouteille d’huile, à la manière brutale d’un éclair, elle se demandait pourquoi son frère ne lui avait pas encore rendu visite alors qu’Almarik était là. Un frisson glacial la parcouru et lentement elle se redressait bouteille en main, pour se tourner vers le chef de clan le teint soudainement pâle, la voix fluette, à l’air fantomatique.

- Et Gale ? Il n’est pas encore passé me voir. Vous repartez bientôt ?
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Posté dans Re: I'll be back !    - Mer 5 Sep 2012 - 14:21

Ah si tu savais. Toujours aussi nombreux et même grand, ils ne s’en lassent pas ! Et toujours aussi espiègles en plus… Y a pas si longtemps d’ailleurs, ils ont fait parcourir la rumeur comme quoi je fricotais avec le couturier du village. Tu sais, l’homme sur sa chaise roulante. Colin qu’il s’appel. Ingénieux celui là. Inventer une chaise qui roule … et bien en plus ! Enfin, le soir même je leur ai raconté une des fabuleuses aventures du grand chef au marteau.

Je n'avais pas douté a vrai dire un seul instant qu'elle eu pu les ennuyer ne serait ce qu'une seconde. Moi même du haut de mes 38 hivers j'étais toujours captivé par sa façon de narrer les choses. J'avais toujours ressenti le besoin d'étaler mes histoires, mais dans ma bouche ça n'était que les vantardises d'un homme, de sa bouche à elle ressortait les aventures épiques d'un guerrier de contes. J'avais presque du mal des fois à croire que le grand chef au marteau était bien moi. Il suffisait de regarder les enfants, de voir leur yeux s'allumer et leur visage béa d'admiration. Il y avait de la magie dans ses mots, même les combats les plus sanglants devenaient des histoires fabuleuses. J'offrais les combats, elle fournissait les légendes. Mais quelque chose d'autre m'interpelle après, c'était quoi cette histoire de fricotage avec l'handicapé du village. Je n'avais rien contre lui loin de la je le trouvais très courageux de vivre sans ses jambes et très malin d'avoir trouvé le moyen de faire sans. Mais n'était il pas un peu trop « faible » pour protéger sa compagne. Encore une fois comme à chaque fois que le sujet la touchait mon cerveau va trop vite a traiter l'information et oubli le plus important. Et c'est avec les sourcils froncé que j'allais lui demander qu'elles étaient ses relations avec lui. Néanmoins ses mains se plaquèrent avec une certaine force sur mes épaules qui s'affaissèrent légèrement sur l'effet de la surprise.

Elle vient chuchoter à mon oreille, et j'aurai sûrement préféré à cet instant avoir trente ans de moi. Trente ans de moi pour réagir comme un enfant à qui sa copine raconte un secret, et pas comme un homme dans la même situation. Tout ceci était malsain, son souffle si près de moi ça n'est pas à lui que je devrais penser le contact de ses mains fraîches sur mes épaules j'aurai du grimacer non pas l'apprécier. Après tout elle était comme ma sœur, et l'on ne doit pas réagir ainsi a cause de sa sœur.

-Bien sur qu'ils les aiment toujours ! A leur âge je ne me nourrissais que de ça. Je pouvais passer des heures à écouter nos pères parler. Aucune histoire n'était assez violente, aucun monstre trop effrayant car finalement je savais toujours qu'ils s'en sortiraient avec gloire et honneur.

*Et puisse le Gardien faire en sorte qu'il en soit toujours de même pour moi*

Elle s'écarte en prenant la bouteille et revient avec deux verres dignes de ce nom. J'en suis soulagé, l'alcool va remettre de l'ordre dans tout cela. Ainsi donc les enfants voulaient encore des histoires j'avais sûrement quelques petites anecdotes à leur mettre sous les dents. Sans exagérations...Voila qui allait rendre les choses difficiles, car si j'étais si mauvais conteur c'est qu'au final je ne me rappelais jamais véritablement de mes combats et je ne pouvais pas décemment lui avouer que j'étais une bête enragée, comment lui dire sans lui faire peur qu'une fois la fureur du combat à son paroxysme je devais fou furieux et à peine capable de différencier les miens de mes ennemis ? Alors j'affabulais je n'avais pas vraiment d'idée précise sur le nombre de personnes que je combattais dans mon état, alors j'arrondissais parfois bien au dessus. Dans cet état je ne ressentais plus la douleur, et ça n'était donc pas par fantaisie que je disais toujours m'en sortir sans aucun soucis.

-Je devrais bien avoir quelques petites histoires en réserve de mes dernières mésaventures. Je ne peux pas te promettre pour l'exagération, ça fait partie du boulot...Mais je promet de rester crédible.


J'allais même avoir droit à sa cuisine, sûrement la meilleure que l'on pouvait trouver sur toute l'île. J'aurai même pu lui ramener juste les ossements de la bête qu'elle aurait trouver le moyen de me les faire ingérer avec le plaisir.

-Pas vraiment, tout ce que tu cuisines est un vrai ravissement. D'ailleurs je me félicite d'être aussi grand, ca me permettra d'en manger plus.

Je la laisse chercher dans ses placards ce qu'elle allait mettre dans la viande pour me concentrer sur le feu. Je me laisse aller à un moment de pur relâchement, quand soudains je l'entend presque s'écrier apeurée qu'elle n'avait pas eu de nouvelles de son frère sous ma responsabilité.

-Gale, ne t'inquiètes pas pour lui il est celui en qui j'ai le plus confiance à porté de main j'ai du l'envoyer au Nord. De drôles de rumeurs me sont arrivés et je voulais être sur je m'en vais d'ailleurs d'ici peu le retrouver. Mais il va très bien, je le garde toujours pas loin de moi autant pour sa sécurité que pour la mienne.


La dessus je partis d'un rire franc et sonore. Nous nous étions sauvé la mise plus d'une fois lui et moi, il est l'un des rares à ne pas en prendre plein la tête quand je me perd le contrôle ce qui en fait un membre de ma garde personnelle très important.

-D'ailleurs il n'a pas voulu que je te le dise mais j'vais te le dire quand même tu lui manques beaucoup. Je m'en veux de l'avoir éloigné de toi, mais ces rumeurs sont trop graves pour être prise à la rigolade et je sais qu'il saura tirer cela au clair. Si ca n'est pas fondé je jure de te le renvoyer.


Encore une fois j'ai failli lui proposer de venir avec moi le rejoindre. Mais ça n'était pas sérieux, si jamais les rumeurs étaient fondées il se pouvait bien que le Nord soit le théâtre de terribles affrontements, quelque chose que je voulais lui épargner.


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Posté dans Re: I'll be back !    - Jeu 6 Sep 2012 - 13:32

Rassurée, la jeune femme repartait à ses ingrédients avec un petit sourire aux lèvres. Contrairement avec sa sœur, Tarja avait de très bonnes relations avec ses frères. Elle avait parfois un peu de mal avec son premier aîné, mais malgré son côté froid, elle savait qu’il était attaché à elle tout comme l’était à lui. Son second frère avait l’âge d’Almarik, mais contrairement à lui, elle avait une relation avec son second frère un peu moins complice. Le caractère d’Almarik devait y être pour quelque chose. Gale, troisième de la lignée, était d’une grande complicité avec elle comme ses deux autres frères qui suivaient la naissance du factionnaire. Apaisée, elle prit donc un kilo de viande, trois saucisses de Chevrin, une bonne grosse svenga, 50 cl d’Albusium, une petite cuillère du jus blanc et sucré de broskitam, quelques pétales de carnival, deux cuillères d’huile d’aragon sans oublier quelques épices de chez eux et voilà elle était prête pour préparer un bon ragout. Avant de couper la viande que venait de lui apporter Almarik en de mignon petits cubes, elle lui donna un couteau –dont la lame était parfaitement bien aiguisée- et le tubercule de svenga. A la manière autoritaire et à la fois chaude elle lui demandait de s’occuper de ceci pendant qu’elle s’occupait du reste.

- Tu ne vas pas boire, les pieds sous la table sans même mettre la main à la pâte. Epluches et éminces moi ça. Après il faudra le faire blanchir 5 min dans l’eau salée bouillante. Puis égouttes le.

Pendant ce temps, la marmite était en train de chauffer et une fois que Tarja en eut fini avec la viande, elle passa aux saucisses qu’elle coupa en deux. Par la suite elle fit chauffer l’huile dans la marmite brûlante. Elle y fit revenir rapidement les morceaux de viande cubiques. Les retira du feu, ajouta les saucisses, la svenga, le jus de broskitam et les pétales de carnival. Après avoir salée et poivrée, elle versait les 50 cl d’Albusium et couvrait la marmite. Maintenant, elle pouvait enfin se poser et s’installer à la petite table de bois avec son ami pour y siroter la boisson qui lui avait apporté. Elle avait une bonne heure devant elle, voir probablement deux avant que cela ne soit prêt.

- J’ai l’impression qu’ici on tourne au ralenti. Depuis quelque temps, mère est encore plus insupportable. Depuis que… Depuis qu’elle doit vivre avec ma sœur et l’arrivée des étrangers elle semble malade. L’angoisse je suppose. Afin, ici les rumeurs ne sont pas venus, ou bien les gens ont trop peur d’en parler car je n’en ai pas eu vent… Que dit-on du Nord ?

Alors qu’elle posait sa question, ses yeux étaient rivés sur la petite bourse en cuir et jouait avec les lacets. Gentiment, à la manière d’une enfant qui tient un précieux trésor dans les mains, elle laissait ses doigts glisser sur les décorations du petit sac de peau. Sa curiosité enfin piquée, elle se décidait à l’ouvrir pour voir le petit bijou que venait de lui offrir Almarik. De sa petite main, elle alla récupère le bijou pour l’attirer à la lumière du jour. Un sourire illumina son visage et si elle n’avait pas penché légèrement la tête vers le bas, ses cheveux roux n’auraient pas pu cacher ses joues légèrement rosés qu’elle eut à ce moment là. Emotive, elle attendit un petit moment avant de pencher sa petite tête sur le côté, sa lèvre inférieur légèrement mordu de ses petites dents blanches, les joues de nouveau à la normale –ou plus ou moins- pour observer le visage de son ami. Malgré tout, les yeux de la jeune femme étaient d’un vert brillant et pétillant qui trahissait le sentiment qu’elle éprouvait à ce moment là. Sans le remercier tout de suite, elle enfilait le bracelet, le regardait autour de son poignet et quand elle eut retrouvé l’assurance dans sa voix elle pu le remercier en se levant et sautillant jusqu’à lui pour lui faire un énorme bisou sur sa joue, comme elle l’aurait fait à son aîné.

- Merci ! Tu as décidément bon goût pour un garçon. Tu ne serais pas un peu…

Ses yeux malicieux taquinaient ceux de son vieil ami. Laissant sa phrase en supent, elle se demandait ce qu’il trouverait à mettre sur la suspension. A vrai dire, Tarja n’avait pas de suite à cette phrase. En temps que bonne menteuse et petite taquine, elle aimait titiller Almarik.
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Posté dans Re: I'll be back !    - Ven 7 Sep 2012 - 15:26

Il était toujours marrant finalement de voir que malgré la distance ils restaient véritablement inséparable elle et Gale. Je pouvais déjà mettre ma main au feu que la première chose que Gale me demanderait à mon arrivée serait des nouvelles de sa sœur. Peut être lui demanderai-je son rapport avant juste histoire de l'embêter. Mais ça n'était peut être pas un si bonne idée que cela, le charrier la dessus pouvait vite le mettre de mauvais poil et si mon humour était parfois en cruel manque de tact je n'étais pas non plus ce genre d'homme. Il doit être si bon de savoir qu'a l'autre bout du monde quelqu'un pense à vous à chaque instant. Bien entendu j'avais mes parents...Mais tout les deux avaient eu une vie si dure qu'il n'était pas évident qu'ils s'inquiètent plus que ça. Je n'en prenais pas ombrage, mais les deux avaient appris à accepter la mort comme quelque chose faisant partie intégrante de la vie. Leur douleur serait réelle, mais rien d’inattendu la vie continue. Et donc voir ainsi Tarja s'inquiéter pour quelqu'un qui même s'il risquait sa vie était quand même au final peut être mieux entouré qu'elle m'arracha un petit sourire dissimulé sous l'épaisse barbe. Sourire qui passa à la surprise quand elle me mit dans la main un couteau.

-Tu ne vas pas boire, les pieds sous la table sans même mettre la main à la pâte. Epluches et éminces moi ça. Après il faudra le faire blanchir 5 min dans l’eau salée bouillante. Puis égouttes le.


Je reste un moment sans bouger, juste à regarder le couteau. Un peu comme si cette objet n'avait tout simplement aucune raison d'exister dans ma main. A vrai dire je n'avais plus souvenir de la dernière fois ou on m'avait demandé de participer à la cuisine. J'étais un homme, un factionnaire et pour couronner le tout un grand chef de clan et finalement même tout ceci n'avait pas réussi à me préserver ici même de la cuisine. Je finis par refermer ma main sur le couteau et par éclater de rire, décidément rien ne me serait épargné ici. « Tu peux être le plus grand guerrier de l'île, le plus respecté ou le plus craint...Il y aura toujours une femme chez qui tu ne seras rien de plus qu'un homme », j'avais toujours souris à entendre mon père me dire ça. J'avais toujours cru qu'il ne cherchait qu'a expliquer son état de servitude contrastant avec l'image qu'il avait toujours voulu me donner de lui. Mais aujourd'hui, ce couteau à la main et ces légumes à épluchés j'avais compris la ou il voulait en venir. Enfin elle avait au moins la présence d'esprit de bien savoir pesé autorité et politesse si c'était bien cela dont il s'agissait.

-Tch...Si Gale pouvait voir ça j'pense qu'il arrêterait d'avoir peur pour toi dès que quelqu'un pète de travers dans le coin et que cela remonte jusqu'à lui.

Je n'allais pas braver son autorité, alors j'allais devoir faire avec ce qu'il me restait des gestes de cuisine. Je devais sûrement avoir l'air fin avec mon couteau peut être autant qu'un koun auquel on aurait demandé de faire la même chose. Et heureusement qu'elle c'était exprimée plus ou moins clairement car honnêtement je n'aurai su dire ce que voulait dire « blanchir » un aliment. Mais je fis exactement ce qu'elle me demanda de faire, dans l'eau bouillante et salée difficile de savoir pour les cinq minutes mais je n'étais pas si mauvais bougre que cela finalement. La mémoire était revenue en même temps que les gestes. Nous nous mirent à table pour continuer à parler même si personnellement je serai bien resté dans la cuisine pour profiter des odeurs. Finalement le bruit de la bouteille qui s'ouvre eu raison de moi, comme presque à chaque fois.

Elle se remet à parler des rumeurs à vrai dire j'aurai aimé que le sujet ne revienne pas sur le tapis. Pour commencer je n'étais sur de rien, et plus une rumeur voyage et plus ce qu'elle contient de vérité s'estompe. Et ensuite parler d'autre chose que de combat me faisait du bien aussi de temps en temps, j'aime me battre il ne faudrait pas pour autant que je ne sois plus bon qu'a ça.

-Je ne sais pas très bien, tu sais comment vont les choses. Un tel raconte à un tel qui fait suivre et au final l'histoire pourrait faire le tour de l'île et revenir aux oreilles du premier que ce dernier n'y retrouverait plus son histoire. C'est d'ailleurs pour ça que j'ai demandé à ton frère d'aller à la source. Des étrangers ont pénétré chez nous, nous avons toujours pensé que le seul accès était par l'océan sans fin. Que nous verrions des embarcations en bois arriver de loin, mais leur embarcation n'était pas en bois,et elle volait.


Voilà c'était dit, et de l'avoir dit moi même me laisser une drôle de sensation comme si j'avais conscience moi d'avoir raconté une énormité. Et d'ailleurs.

-Mais encore une fois ça ne sont que des bruits qui courent. Je vais tout simplement me rendre la bas, tirer les choses au clair et si fausse alerte je rentrerai...Avec ton frère.


Elle se décide enfin à prendre paquet, on m'avait certifié que cela lui plairait mais j'avais toujours un doute et pour cause j'avais moi même choisi les motifs. Mais la encore elle trouve le moyen de faire durer le plaisir en commençant par examiner le paquet, si bien que je fini par regarder ailleurs. Peut de gens le savent car je n'en donne pas l'air par ma corpulence et ma réputation, mais dans certaine situation je suis très vite gêné. Et cacher cela avec une certaine forme d'impolitesse ou en étant tout simplement bourru je ne le pouvais pas chez elle. Elle sort le bracelet et penche la tête, s'en suit un silence qui me sembla aussi long qu'une vie d'homme. Était ce mauvais signe ? Ne trouvait-elle pas les mots pour me dire que ça n'était pas à son goût ? Finalement cette idée n'avait aucun sens, entre nous les mots n'avaient jamais eu aucun mal à jaillir. Même si il y a 10 ans les choses auraient été plus facile. Elle aurait tout simplement repoussé le paquet en disant « c'est moche » et j'aurai ri. A la place elle posa sur mes yeux un regard brûlant d'émotion, et je pus enfin me calmer visiblement j'avais vu juste et l'artisan ne m'avait pas menti sur ses talents. Elle revient m'embrasser cette fois ma posture assise pour l'aider, mais comme s'il était impossible pour moi de m'en sortir avec un simple merci.

Merci ! Tu as décidément bon goût pour un garçon. Tu ne serais pas un peu…


Je hausse un sourcil, je savais bien que c'était une provocation mais il n'était pas évident de ne pas tomber dedans. Et bien contre mon grès je fus obligé de bouché le trou avec quelques adjectifs pour commencer le bon car seul celui ci me vint en tête : génial. Mais la réalité se fait toujours pressente à nous rattraper et d'autres arrivèrent tel que efféminé, vieux j'aurai pu être facilement son père, dangereux. Sans oublier celui dont on ne sait finalement jamais s'il fait parti des bons ou des mauvais : amoureux. Je m’éclaircis la gorge en toussotant j'étais sur un terrain glissant, à vrai je ne savais qu'une chose.

-Je ne vois pas bien ou tu veux en venir, mais depuis le temps je pensais que tu savais que je ne suis jamais « un petit peu » quelque chose. Je suis...Ou ne suis pas.

Je pris une belle gorgée d'alcool pour me redonner une consistance l'avantage de la barbe c'est qu'elle cache les joues rosissantes.

-Je suis heureux qu'il te plaise. Il est fini le temps ou juste te ramener un bout de ficelle suffisait à t'occuper. Et si j'ai bien saisi tu es déjà courtisée...Va falloir que j'fasse fort si j'veux rester le premier homme de ta vie.

Je me remet à rire, tout en espérant qu'on ne rigole pas de ça trop longtemps. Car j'allais forcément finir par m'emmêler les pinceaux avant elle. Je peux aussi tout simplement tenter de retourner la conversation en ma faveur.

-Donc...Tu n'as plus d'histoire à raconter sur moi, si tu veux j'peux te raconter comment j'me suis retrouvé nez à nez avec deux skolls sans armes...Ou encore cette fois ou j'me suis battu avec un skunk


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Posté dans Re: I'll be back !    - Sam 8 Sep 2012 - 3:55

Avec un regard narquois et un petit sourire qui en disait long, elle confirmait son « Je suis ou je ne suis pas » d'un hochement de tête. Tarja devait revoir ses manières pour le taquiner, depuis le temps qu'elle lui faisait le coup, il tombait de moins en moins de dans et finissait même par sortir des répliques philosophiques. A trop jouer sur les mots, il allait devenir un adversaire redoutable à ce petit jeu. La suite de ses paroles lui provoqua un sourire enfantin et timide. C'était probablement de là, ou du moins l'une des raisons, qu'on lui avait donné le surnom de ficelle lorsqu'elle était plus jeune. Aujourd'hui encore, il lui fallait peu de chose pour la satisfaire. Simplement des petites attentions ou remarques de temps en temps. Ceci pouvait paraître peu, mais cela devenait rapidement inexistant aux yeux de certains hommes qui oubliaient vite à quel point une femme pouvait être versatile et en particulier si elle avait du caractère. Moqueuse et joueuse, elle lui adressa un regard complice lorsqu'elle l'entendu dire qu'elle était courtisée. En buvant une gorgée de sa boisson, les lèvres au bord de son verre, sans oser le regarder elle lui répliquait :

- Ne t'en fait pas pour ça, je suis sûr qu'en voyant mon nouveau bracelet ils vont tous fuir en sachant que tu me l'as offert. Il me suffira de les laisser croire que je suis déjà courtisée par un chef de clan pour ne plus être sur la liste des hommes en mal d'amour. Mais tu as raison, si tu veux être l'homme de ma vie, il va falloir bien plus qu'un bracelet, une bouteille et ta chasse du jour. C'est que je ne suis pas fille facile.

Une fois ceci dit et après quelques rires, elle l'écoutait attentivement, sa curiosité piquée par deux événements qui lui était arrivé. Rassise à sa place, non loin de lui, sa tête reposant sur sa main, elle fixait le guerrier en attendant qu'il lui en dise un peu plus sur ses confrontations. Le sujet n'était plus aux sujets de cœurs que Tarja savait que trop glissantes avec lui tout simplement parce qu'elle le savait proche d'elle, mais n'osant espérer plus de crainte de voir un jour le dessin d'une femme lui voler le fabuleux guerrier qui remplissait ses yeux d'étoiles quand elle n'était encore qu'une enfant. Depuis, les choses avaient changées et ne sachant comment faire évoluer leur relation, celle ci était resté au stade de copinage. Quand à l'autre sujet, celui des étrangers, Tarja ne voulait pas se faire de mauvais sang. De sa mère, elle avait gagné le trait de caractère angoissé et temps que ceci n'était que des rumeurs elle ne voulait pas en entendre plus. Si Almarik lui même n'était pas sûr, alors elle ne voulait rien entendre de plus. Ceci n'était pas discutable et tête de mule qu'elle était, c'était impossible de revenir dessus. Les gens avaient déjà bien assez de soucis et Tarja préférait donner des spectacles aux enfants pour les faire s'évader. Si elle ne le faisait plus, si elle croyait au rumeur comme sa mère en ce moment, le village serait comme figé dans le temps et sur les visages rien de bon ne pourrait se lire.

- Ah oui ? Vraiment ? Deux skolls  et sans armes ? Ne me dis pas que tu as eut aucune cicatrice sinon je n'y croirais pas. Que s'est-il passé ? Ils étaient domestiqués c'est ça ?

Elle avait beau dire qu'elle n'y croirait pas, elle était déjà dans la bonne posture pour y croire dur comme fer. Ses yeux brillants fixaient sur lui, elle attendait la suite avec impatience. Malgré son timbre de voix moqueur, elle avait gardé une certaine réserve. Tarja ne pensait pas qu'ils étaient justement domestiqués sinon l'histoire avait bien moins d'impact et il ne l'aurait pas proposé en même temps que celle où il s'était retrouvé face à un skunk. Attentive, elle l'écoutait donc raconter son histoire, ne perdant pas une miette des événements. Elle voulu le couper à plusieurs reprises pour lui demander des informations, mais elle se mordit la lèvre pour s'empêcher de le couper dans son élan. Pendant tout le long de son récit, elle se demandait s'il les avait tué et ce qu'ils avaient fait d'eux dans ce cas là. Ou bien, s'ils avaient pu fuir et si Almarik s'en était sortie sans trop de dégâts cette fois là. Mais une troisième options s'offrait à elle, il aurait très bien pu devenir leur maître et serait probablement en train de les dresser lorsqu'il en avait le temps. Tarja, si longtemps qu'elle s'en souvienne, n'avait jamais vu de skoll de près. Elle s'était toujours contentée de les voir de loin dans la faction où était son père ou bien encore de les imaginer dans les histoires qu'elle entendait. Captive, elle l'écoutait donc jusqu'à la fin de son récit et lorsqu'il fit une pause, elle sentit que le ragoût qui était sur le feu était près. Tout en l'écoutant et en faisant le moins de bruit possible, elle mit alors la table, fit les dernier préparatif avant de servir les assiettes et de regagner sa place à ses côtés pour entendre la fin.


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Posté dans Re: I'll be back !    - Mar 18 Sep 2012 - 16:39

Il n'avait plus envie de réfléchir à cette histoire de cour, ça n'était pas bon pour lui car même si finalement il devenait un peu meilleur après chaque essai...Il pouvait toujours sentir ses derniers retranchement derrière lui, et il avait peur de ce qu'il allait sortir une fois qu'il serrait passé derrière. Autant immédiatement changer de sujet avant le jeu ne se mue en quelque chose de trop proche de la vérité. Et après tout c'était elle qui avait demandé des histoires, c'était tout ce que je pouvais lui donner. Et visiblement le poisson avait mordu à l'hameçon mes deux petites anecdotes semblaient lui plaire.

-Ah oui ? Vraiment ? Deux skolls  et sans armes ? Ne me dis pas que tu as eut aucune cicatrice sinon je n'y croirais pas. Que s'est-il passé ? Ils étaient domestiqués c'est ça ?


J’eus un petit rire, elle avait des questions parfois. Il doit être possible de s'en sortir indemne contre ce genre de créatures, mais sûrement pas avec mon pouvoir et pas une goutte d'huile sur moi. Bien entendu que j'avais des cicatrices, je portais encore des traces de griffures sur les bras mais aussi mieux cachées des traces de morsures au niveau des jambes et des flancs. Je n'avais que très peu de cicatrices de combats, il fallait bien que je mes les fasses d'une autre manière non ?

-Bien sur que j'ai encore les cicatrices de cette rencontre...Ces deux bestioles étaient énormes ! Juste un peu plus petites que moi en longueur. Mais a part les griffures sur mes bras...Je ne peux pas te montrer le reste. Enfin le reste c'est pas vraiment les skrolls mais plutot le skunk, mais ca c'est une autre histoire.

J'en portais encore les bandages, et en dessous on ne pouvait pas vraiment dire que c'était joli à voir. On avait fait le nécessaire et j'avais pleinement confiance dans les talents de guérisseurs de mes hommes, et j'avais déjà réchappé à bien pire. Et surtout je n'avais pas envie de voir son visage horrifié, quel continue à croire que la mort n'était pas quelque chose qui pouvait me toucher.

-Donc ! J'étais en train de chasser, seul comme à mon habitude enfin comme à mon habitude non pas vraiment. Cette fois j'avais décidé d'y aller avec un arc...Je sais c'est idiot je suis mauvais avec un arc, mais j'avais envie de m'y essayer quand même. Donc je pars avec un arc, je m'enfonce dans la foret et au bout d'une heure ou deux de marche je tombe sur le premier.


Je change de position, même si la table nous sépare je m'approche d'elle et baisse le son de ma voix, un peu comme si justement j'étais en train de chasser. Et en même temps le fait que je me penche vers elle semblait donner à l'histoire un ton de confidence.

-Je bande l'arc aussi doucement que silencieusement ma flèche prête à trouver le chemin de la tête de la créature. Je retiens mon souffle et ajuste ma visée, je m'approche le plus possible juste à coté d'un arbre. Le vent c'était arrêté je pouvais entendre les battements réguliers de mon cœur comme si ce dernier tambouriné à mes oreilles. Les occasions de décocher les flèches se comptent maintenant en dizaines néanmoins je ne bouge pas plus que lui, sait-il que je suis la attend-il un mouvement de ma part pour fuir ? Je décide de compter dans ma tête pour me décider à tirer un jour ou l'autre...5...4...3...

Puis d'un seul coup quittant le volume sonore de la chasse je reprend à voix haute.

-Un craquement derrière moi ! Mon cœur rate un battement qui sait peut être même deux ! Je me retourne juste à temps pour voir la boule de chaire s'écraser à toute vitesse contre mon flanc droit !

Je frappe du poing contre la table comme pour mimer la violence du choc.

-Je me retrouve sans aucun contact avec la terre, le souffle coupé La boule de poil ayant décollé avec moi. Nous avons atterri puis roulé dans la neige sur plusieurs mètres, malheureusement pour moi je suis encore sous le coup de la surprise et le deuxième skroll prend le dessus, appuyant de tout son poids sur mes épaules pour m’empêcher de le dégager de la. Ses mâchoires énormes se mettent à claquer dans tout les sens dans l'espoir de se refermer sur mon visage.


Je parle de plus en vite, revivant à moitié la scène. Il m'aurait suffit de fermer les yeux pour retrouvé l'haleine fétide de l'animal.

-Moi je n'ai que mon arc à lui mettre sous la dent est ce que je fis je lui enfonce mon arc en travers de la bouche le plus fort possible et lui repousse la tête ainsi ! L'arc n'allait pas tenir bien longtemps et je voyais déjà l'autre skroll s'avancer vers moi.

Je me remis bien contre le dossier de la chaise.

-Bon le reste t'es pas vraiment obligé de le raconter tel quel aux gamins...C'est pas vraiment joli joli. J'avais donc mon arc bientôt brisé dans la bouche de l'animal et l'autre skoll qui c'était mis à courir dans notre direction il me fallait me débarrasser du premier en vitesse...Et tu connais la meilleur manière d'en finir avec un animal dans cette position ? On lui attrape la gorge au beau milieu du cou on se met à serrer comme si c'était à sa propre vie qu'on s'accrochait, puis une fois qu'il se met à gémir sa douleur la gueule grande ouverte avec l'autre main on va chercher sa langue pour la lui arracher.

J'avais crûment énoncé les faits d'une voix égale. C'était brutal peut être même barbare, mais il est étonnant de voir jusqu'à quelles extrémités aussi sombres soient-elles nous pouvons nous réduire quand il s'agit de survie. Et pour une fois j'avais besoin de confier la vérité, j'aurai pu lui inventer une belle histoire ou je m'en serai sorti sans même me salir. Mais ça n'était pas la vérité, après lui avoir retiré la langue c'est un jet continu de sang qui aspergea mon visage alors que la bestiole gesticulait ses derniers instants. Je me perdis un instant à revivre bien malgré moi ce souvenir, tuer un homme, massacrer un animal au début ça fait toujours drôle et à tendance à vouloir enfouir les pires aspect de la chose. Et avec le temps et la pratique on fini par s'y faire et on ne protège plus son esprit de tout ça. Et de toute manière mon esprit depuis toujours il avait trouvé son moyen de défense rien de tel pour se protéger d'une agression que d'être encore plus agressif que l'agresseur...Non ?

-J'étais à peine debout que le deuxième prudemment m'avait rejoint. Ce sont des animaux intelligents tu sais pas question de se jeter bêtement sur une bette qui vient de tuer l'un des siens. J'avais du sang plein le visage et les yeux si bien que je le distinguais plutôt que je ne le voyais. Il tournait autour de moi en réduisant la distance régulièrement. L'autre crétin m'ayant labouré les jambes à coup de griffes je tenais à peine debout. Et il le savait, il voulait juste attendre un angle mort sûrement...Enfin moi j'aurai fait ainsi.

J'avais maintenant le ton de celui qui savourent chaque parole et les souvenirs qui s'y rapportent. Rien que d'y pensait j'en avais encore le cœur qui s'emballe en y repensant bien, c'était bien ma vie que je voyais brillant dans les yeux de cet animal.

-J'ai simplement fait semblant de trébucher, il c'est jeté sur moi comme l'autre avant lui. Mais cette fois j'étais préparé, j'ai claqué mes mains de part et d'autre de sa tête et j'ai écrasé mon genou contre sa gorge. Un horrible craquement, les bruit de suffocation puis plus rien. Deux heures plus tard je revenais au campement avec les deux bestioles que je traînais derrière moi. Il me semble que ton frère m'a engueulé durant des heures durant, pour mon insouciance et d'autres menus défauts.


J’arrête de parler, finalement juste racontée cette histoire n'avait rien de bien palpitant. En la vivant j'avais eu l'impression d'avoir accompli un exploit. Finalement on ne devrait pas forcément mettre des mots sur tout. Il aurait préféré pouvoir lui faire partager ses émotions sur le moment, mais elle qui n'avait jamais connu l'ivresse du sang et qui n'avait pas été éduqué pour y prendre goût n'aurait sûrement pas compris.

-Humpf ! Finalement c'était peut être pas aussi extraordinaire que ce que je m'étais imaginé. Je commence à me faire vieux pour réaliser des exploits...


Je me surprend à triturer ma barbe distraitement. Je regarde les tubes de fer gravés qui tiennent les petites tresses de ma barbe et de mes cheveux. Chacune d'elle pour un exploit...Aurai-je à nouveau l'occasion d'en porter une nouvelle ? Je fis passer toutes ses mauvaises pensées avec un peu d'alcool, j'étais encore parmi les meilleurs j'en étais sur ce clan qui m'était fidèle en était la preuve c'est tout ce dont j'avais besoin pour le moment. Et comme pour m'y aider à sa manière elle apporta son ragout. L'odeur à elle seule suffisait déjà à attiser ma faim qui était déjà bien forte. C'était peut être ce qui manque le plus quand on est en déplacement avec le clan, les bons repas. Manger au coin du feu avec les gars c'est quelque chose de toujours agréable et de jovial mais on ne pouvait pas dire que de réels efforts étaient fournis pour la nourriture. C'était toujours la même chose de la viande fraichement chassée et grillée au feu de camp. Et les rares fois ou je me posais c'était pour la nourriture des auberges, ça n'était pas mauvais mais il y manquait toujours quelque chose. Peut être un peu d'amour, enfin j'allais peut être loin et seul mais savoir qu'elle avait préparer ce plat pour moi et moi seul c'était déjà le rendre bien meilleur que tout ce qu'on aurait pu me servir partout ailleurs.

-Dire que des gens vivent et meurent sans jamais pouvoir gouter à ta cuisine ! Je n'en reviens pas vraiment de revenir ici et de voir que tu es encore seule...Vraiment les jeunes d'aujourd'hui ne savent plus reconnaitre une femme quand ils en voient une.


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Posté dans Re: I'll be back !    - Jeu 20 Sep 2012 - 16:53

Tarja n'avait rien loupé de l'histoire d'Almarik et tout en commençant à manger elle était attentive aux dernières remarques de celui-ci jusqu'à ce qu'il retombe sur le sujet glissant. Était-elle véritablement bonne à marier ? Tarja se brûla la langue ainsi que l'intérieur de la gorge à cette idée. Alors devraient ils véritablement parler du sujet ? Ils l'avaient tellement repoussé et celui ci semblait vouloir revenir dès qu'il en avait l'occasion. Tant pis, Tarja essayerait de repousser encore un peu ce sujet ou du moins, ne pas donner de réponses précises. Le repas devrait probablement se jouer sur les mots maintenant.

Oh oui. Les jeunes ne savent pas reconnaître une femme quand ils en voient une... Mais je vois que les jeunes femmes ne savent pas profiter de la chance qu'elles ont d'avoir encore un chef de clan célibataire et héroïque sous la main. C'est dommage, l'une d'elles pourrait devenir la plus populaire et la plus respecté du coin... Porter le petit d'un chef tel que toi. Que d'honneur se serait.

Avant même de pouvoir croiser son regard, elle plongeait presque dans son bol pour boire le jus du ragoût. Lorsqu'elle eut enfin le culot de relever son regard, elle lui adressait un air innocent et enfantin du genre à ne pas comprendre où était le mal dans la réplique qu'elle venait de lui offrir, aussi claquante et piquante qu'un grand coup de vent glacé au réveil. Néanmoins, elle ne pu supporter trop longtemps les yeux bleus du guerrier qu'elle avait non loin d'elle à table. Portant son regard sur la fenêtre, elle observer le temps nuageux et blanc qu'il faisait à l'extérieur. Apparemment le ciel laissait présager une nuit de neige pour ce soir. Après une nouvelle bouchée, fixant par la suite les mains d'Almarik, elle pencha la tête légèrement sur le côté et sa petite voix vient briser le silence.

Et puis... Qui te dis que ce n'est pas moi qui refuse les avances de certains ? Je n'ai peut être pas envie de... De concevoir autre chose que ce que j'ai déjà...

Hélas, cette excuse aurait pu être crédible si sa voix n'avait pas plus ou moins déraillé dans les aiguës et si elle n'avait pas aussi était soudainement plus difficile à entendre. Effectivement, comme toute les filles, ou du moins les jeunes femmes, elle avait bien envie d'avoir son petit chez soit et tout ce qui allait avec. Mais elle avait tellement l'habitude d'aller à l'envers de ce que lui disait sa mère, qu'au final prendre cette décision maintenant la déroutait un peu. Par exemple, il avait fallut très peu de temps à sa mère pour savoir l'histoire avec Colin et même si ce n'était qu'un tissu de mensonge bien ficelé, l’impacte qu'elle voulait offrir à sa mère avait été si fort que la vieille femme avait hurlé de rage lorsqu'elle avait vu sa fille. Tarja n'était pas resté longtemps, elle avait prit la fuite en riant et en assurant à sa sœur que tout ceci était faux. Alors si maintenant elle décidait de trouver un véritable compagnon, en sachant qu'elle aurait probablement une préférence pour un homme de la faction et qui aurait le même courage que son père, elle ferait une joie immense à sa mère et lui donnerait raison. Un long soupire franchit ses lèvres. A force de faire compliquait, elle n'arrivait plus à s'en sortir. Pendant un court instant, elle s'imaginait comment aurait pu être sa vie si elle avait déjà eut un homme digne de ce nom dans cette modeste chaumière. Probablement d'ailleurs que celle ci serait plus grande. Probablement qu'il y aurait déjà des petits pas qui piétinent le sol ou bien encore des cris et des rires qui lézardent les murs. Soudain une idée sembla traverser son esprit et le regard malicieux et plissés elle reposa son regard sur Almarik comme ci elle cherchait à percer un secret bien caché.

Dis moi... On ne voit pas de Madame Almarik dans le coin, mais … qui nous dit que tu ne la garderais pas secrètement cachée ? Tu me l'aurais dit si une fille te tournait autour n'est ce pas ? Ou si... dans le cas contraire... Tu en aurais une dans ton viseur. Que tu n'en ai pas, je veux bien te croire, mais ne me dit pas que il n'y en a aucune que tu n'as pas désiré au moins une toute petite fois. Même moi, quand je me suis retrouvée en face à face avec Colin, tout près de lui, je ne suis pas resté indifférente. On dirait pas mais... Il est quand même bien fait. Tu en veux encore ?

Sur un ton très simple, presque déroutant, elle était passée d'un air suspicieux et complice à un timbre de voix tout à fait normal et enjoué.
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Posté dans Re: I'll be back !    - Jeu 27 Sep 2012 - 13:36

Je n'étais pas vraiment certain que les femmes n'étaient pas capable de mesurer la chance qu'elles avaient d'avoir sous la main un chef de clan encore libre. Mais par contre j'étais sur qu'elles étaient capable de mesurer les inconvénients d'un chef de clan tel que moi. Et visiblement la balance ne penchait pas en ma faveur. J'avais moi même déjà beaucoup de mal à m'imaginer avec une femme ces derniers temps. Ayant passé ma vie presque sur les routes entre les quatre coin de l'île, me battant sur tout les fronts en même temps. Comment ne serait-ce imaginer une vie ranger avec une maison, une femme et pire encore des enfants. Les rares fois ou j'avais réussi à m'imaginer père c'était en entraînant les jeunes recrues. Je m'étais alors imaginé faire de même avec mon fils quand il aurait leur age.

Pourquoi ce sujet de conversation était il revenu, je m'étais maudis moi même avant même la fin de phrase. A vrai dire je n'avais pas vraiment eu l'intention de remettre ça. Mais il faut croire qu'a force de fuir quelque chose on finit toujours par revenir dessus. Je l'avais peut être blessé car elle avait répondu avec pas mal de mordant. Je m'en serai bien excusé si elle n'avait pas posé ses yeux verts sur moi, un vert aussi vivant et pétillant que le vert de la végétation qui lutte pour survivre sous la neige. A ce regard je savais que je n'avais qu'a lui opposer mes yeux aussi bleu et froid que le ciel au dessus de nos tête. J'aurai pourtant voulu en faire un peu plus.

Et puis... Qui te dis que ce n'est pas moi qui refuse les avances de certains ? Je n'ai peut être pas envie de... De concevoir autre chose que ce que j'ai déjà...


J'étais bel et bien aller trop loin cette fois. Elle se tenait droite et forte comme seule en sont capables les vrai erfeydiennes, mais personne n'est fait pour vivre seul. J'avais peut être remué un couteau dans une plaie. Mes mains se crispèrent, je pus me maudit une seconde fois de n'avoir jamais été un brillant orateur ni même intellectuel. Je n'avais pas de belles paroles à lui sortir pour me faire pardonner, ni même pour me rattraper. Un homme de passion plus que de raison ou de réflexion c'est ce que mon père m'avait toujours reproché plus ou moins.

-Je...suis déso


J'avais entamé mes excuses d'une petite voix, la tête basse. On n'imagine pas qu'il puisse être difficile pour quelqu'un comme moi de tenir tête à quelqu'un. Mais les excuses sont toujours quelque chose de difficile. Heureusement ou malheureusement elle ne m'en laissa pas véritablement le choix. Je n'eus même pas besoin de relever la tête immédiatement pour savoir quelle me regardait tellement son regard ce fit insistant...perçant. Une femme que je garderai secrètement gardée ? L'idée était d'un ridicule pour moi, pourquoi garder secret ce qui à le plus d'importance à nos yeux. Si j'avais une femme il est clair que l'île entière serait au courant pour cette dernière. Je n'avais jamais été du genre à me cacher, et en plus ma femme aurait du soit supporter mes absences soit encore mieux voyager avec moi. Dans ses conditions la Gale l'aurait vu à coup sur ! Et donc elle serait déjà au courant.

-Effectivement être chef de clan peut s'attirer quelques sympathies voir plus...Le pouvoir, la renommée, le prestige toutes ses choses aussi éphémères que superficiels. Je n'ai pas envie d'être aimé car je suis chef, je ne le serai pas toute ma vie et j'ai déjà 38 hivers derrières moi.

Je parlais avec un détachement effrayant, je ne faisais qu’énoncer des faits. Et j'avais déjà affronter ces vérités la, avec le temps c'était devenu plus facile à évoquer.

-Et puis...Je ne suis pas un chef de clan comme les autres, je n'ai pas assis mon « autorité » dans une région bien particulière. Les Early-Dawn sont un clan immense et étendu sur toute l'ïle, et jusqu'à maintenant j'ai toujours pris bien soins d'être la pour tout mon clan. Alors fatalement pas de grande maison luxueuse, je serai sûrement souvent plus absent que présent et pour celles qui auraient le courage de me suivre...La vie à la dure très peu y sont préparées. Et pour finir, je dois un peu intimider avec mon physique hors norme. Les gens n'ont de moi que l'image du chef de guerre invaincu et violent, certes c'est par bien des cotés flatteurs...Mais un jour ceci sera du passé. J'ai besoin de quelqu'un qui sache qui je suis en dehors de ça, car je cesserai un jour d'être chef de clan...Mais jamais d'être Almarik Thorleif.

Je me mis à rire un petit rire court, je ne savais même pas de quoi je pouvais bien rire. De moi, de ce que je venais de dire, besoin de rire pour ne pas donner trop de sérieux dans ses paroles. Je lui fis signe qu'elle pouvait remettre un peu.

-J'ai parfois l'impression que tout ceci est trop compliqué pour moi...J'aimerai juste pouvoir faire les choses simplement. Prendre avec moi celle que j'aime toujours l'avoir près de moi, qu'elle m'appelle Alma, n'ai pas peur de me frapper quand j'déconne...On aurait quelques gosses, grands et forts. Une femme qui m'aimera encore quand ma gloire sera passée.

Il me fallait sortir de ma léthargie trouver un autre sujet de conversation que cette impasse.

-Alors comme ça ce Colin te fait de l'effet...J'vais p'tet effrayer avec mon cadeau ?

J'avais tenté de reprendre un petit air taquin, mais à vrai dire j'avais une boule au ventre. Gale aurait sûrement ressenti la même chose si Tarja lui avait parlé de ce type. Enfin c'est ce que je voulais croire pour l'instant, sinon notre relation fraternelle n'était peut être plus tout à fait ce qu'elle avait été. Et si je pouvais bien perdre toutes les femmes de l'île ou presque, il n'était cependant pas imaginable de la perdre elle.


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Posté dans Re: I'll be back !    - Lun 1 Oct 2012 - 3:21

Silencieuse la rouquine lui servait une nouvelle louche du ragoût qu'elle avait préparé. Néanmoins, dans sa main, elle avait l'impression que la louche était bien plus lourde que tout à l'heure. La jeune femme avait l'impression qu'on venait de lui pomper une partie de son énergie. Ses épaules s'affaissèrent et une partie de ses cheveux se rejoignirent sur un même côté pour dévoiler une nuque fine et laiteuse. Désemparée devant le discours d'Almarik, elle avait le sentiment de sentir le chaos dans sa demeure qui quelques minutes plus tôt était un réel havre de paix et de chaleur, lieu où elle avait imaginé entendre des rires et des cris enfantins. Tout en rangeant son bol, l’appétit coupé, elle se rendait compte que ce qu'elle avait entendu n'était que de tristes échos lointains des souvenirs et des fantômes d'autrefois. Retenant une rage et un soudain hurlement qui restèrent coincés dans sa gorge, l'ancienne petite fille profitait d'être dos au chef de clan pour se frotter le bout du nez faisant partir ainsi les petits picotements qui la titillaient, durcir son regard qui commençait à être trouble et émettre un toussotement pour ôter de sa gorge la triste nostalgie qui l'avait soudainement prise. Faisant mine d'être fatiguée, elle passa ses mains sur son visage pour étirer la peau et effacer toute trace de regret. On avait l'habitude de la voir heureuse, souriante, légère. Un masque de bonheur qui donnait le sourire aux autres et leur permettaient de voir que tout n'était pas noir. Tarja la petite fée. Tarja la petite fille aux bougies, cachait bien loin des regards une petite fille qui chaque jour allume une nouvelle bougie pour avoir un peu de chaleur et d’espoirs. Juste ce qu'il faut pour vivre heureux et pour se sentir bien. Juste ce qu'il faut pour que son cœur de se gèle pas. Juste ce qu'il faut pour continuer à battre encore et encore comme un tambour de fête.

Malgré tout, au fond d'elle, la petite fille aux longs cheveux roux grattait encore le sol gelé pour trouver des petites pousses sous la neige meurtrière. Elle restait contre les parois sombres et glacées à observer la beauté d'une flamme en espérant un jour entendre encore ces rires, ces petits pas qui courent, la silhouette d'un homme dans l'encolure de la porte lui demandant d'une voix forte et enjouée s'ils passeront bientôt à table. Cliché simple des souvenirs qu'avait encore l'enfant de son père qui rentre chez lui pour retrouver femme et enfants pour un court moment. Peut être ceux-ci étaient courts, mais aux souvenirs de Tarja, ils étaient terriblement agréables et toujours festifs. Probablement que la véritable raison du célibat de la chandelière n'était pas seulement pour provoquer sa mère, mais plutôt pour ne pas oublier ses souvenirs d'un père dont elle n'a jamais su faire le deuil. Se dire qu'il ne passerait plus la porte et qu'elle ne pourrait plus lui sauter au cou pour le serrer encore une fois. C'était terriblement dur pour elle qui était si proche de lui. Tous avaient réussi à faire le deuil du guerrier, du père, de l'époux, sauf la petite fille aux bougies et aux grands yeux verts. Penchée au dessus d'un évier taillé dans une pierre noire, Tarja observait l’extérieur et en particulier une souche où autrefois elle avait apprit à manier la hache et à couper le bois avec son père. Les mains crispées sur le rebord du meuble, elle voyait encore cette silhouette fantomatique frapper sur la souche avec une petite chose qui lui tournait autour, malgré le vent mordant. Un nouveau raclement de gorge se fit entendre avant qu'elle ne penche la tête vers l'évier sombre. Dans sa petite tête elle entendait encore la voix de son père lui dire : « Les Héros ne meurent jamais ma fille. Ils voyagent dans les histoires et restent gravés dans la pierre de l'Histoire. » Respirant profondément par la bouche, elle remplissait ses poumons d'un air réconfortant, laissait un sourire simple sur son visage et se tournait brusquement, comme-ci le vent aurait pu faire tourner un vulgaire bout de tissu, vers Almarik.

"S'il a peur de ça, il ne me mérite pas alors. Je n'aime que les courageux !"

Sa voix un peu tremblante au début s'était raffermie et assurée par la suite. Dans ses beaux yeux verts, plus une trace de peur ni de tristesse, simplement un côté brillant et pétillant. D'une démarche assurée, comme-ci rien ne s'était passé, elle avait chassé la mauvaise humeur, la lourde atmosphère, la tristesse du moment loin de chez elle. De nouveau droite et fière de ses origines elle allait d'un petit pas guilleret dans le dos de son ami pour le serrer dans ses bras de toutes ses forces avec un regard complice.

"De toute façon tu l'as dit toi même, tu as intérêt à faire fort pour rester l'homme de ma vie, si tu veux continuer à venir manger ici."

Elle posait un instant son menton sur la tête d'Almarik avant de le lâcher et de le laisser pour aller chercher la sculpture qu'elle faisait avant son arrivé. Se réinstallant à la table, elle faisait couler sur ses mains un peu d'ithylium pour continuer ce qu'elle avait commencée.
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Posté dans Re: I'll be back !    - Mer 3 Oct 2012 - 13:19

A parler librement sans réfléchir on fini toujours par blesser quelqu'un. Je ne faisais jamais cela sciemment je n'étais pas assez malin et habile avec les mots pour ça. Et quand même bien l'aurai-je été, ça n'aurait jamais du être utilisé contre elle. Elle faisait toujours son maximum pour cacher aux autres ce qu'elle avait sur le cœur. Jour après jour elle restait droite et fière, alors que moi égoïstement j'avais sauté sur l'occasion de m'épancher sur elle sans imaginer un instant que je la faisais souffrir. La chaleur de la pièce semblait s'être envolée, j'en aurai presque souhaité qu'elle me frappe, m'insulte, me dise que je n'étais qu'un idiot égoïste et que je n'étais peur être pas le seul à souffrir. J'eus un terrible blocage incapable de prendre la parole pour m'excuser, les mots ne venaient pas si ce n'est un affreusement insuffisant « désolé ». J'avais d'abord l'impression qu'a force de se serrer mon cœur allait finir par disparaître, mais c'était tout l'intérieur de mon corps qui semblait vouloir converger en un point douloureux. Je fis quand même un effort pour continuer à manger, au risque de paraître insensible. Elle me tournait maintenant le dos et le silence entre nous était lourd, mais j'en avais déjà bien assez fait avec ma langue, qu'aurai-je du faire ?

Était ce la raison pour laquelle j'étais encore seul ? Étais-je tout simplement pas capable de bien me comporter, d'être attentif aux autres autrement que pour me battre pour eux ? Non je devais juste arrêter de penser à cela. Le début de soirée c'était magnifiquement bien passé et il est vrai qu'elle ne m'avait pas invité chez elle, et que je n'étais pas venu chez elle pour lui faire souper de mes soucis. Surtout que de son coté elle ne c'était jamais plainte. Honte j'avais si honte de moi, finalement la plus forte de nous deux c'était encore elle. Je ne faisais que jouer aux durs mais le fait est que je ne faisais que me plaindre alors que j'avais une vie sûrement meilleure que beaucoup ici. Faible d'avoir empli ma vie avec le combat j'attendis qu'elle se retourne enfin mon cœur, à ma grande surprise, se serra encore un peu plus de voir qu'elle avait redessiné un sourire sur ses lèvres.

"S'il a peur de ça, il ne me mérite pas alors. Je n'aime que les courageux !"

Cette fois dire que j'eus un pincement au cœur pour le pauvre Colin n'était pas tout à fait vrai. Mais j'eus quand même la drôle d'image en tête d'un handicapé venant me défier pour obtenir la main de Tarja. Non, non je ne devais pas penser à ce genre de choses je devais revenir à des choses qui ne fâchent pas. Elle passe ses bras autour de moi, si fin, si petit et pourtant si réconfortant et chaud. La pièce entière était redevenue chaude et accueillante. Plusieurs fois on m'avait dit que mes bras étaient sécurisants mais la c'était quelque chose de plus que la sécurité...Ici j'étais en paix. Elle avait beau serré aussi fort qu'elle le pouvait, je le voyais à la raideur de ses bras l'étreinte ne m'en était que paradoxalement plus douce.

"De toute façon tu l'as dit toi même, tu as intérêt à faire fort pour rester l'homme de ma vie, si tu veux continuer à venir manger ici."

Sur l'instant j'aurai pu faire plus qu'être fort pour continuer à rester la. J'aurai tué, déplacé des montages, combattu jusqu'à l'épuisement. Mais faire ce que je faisais le mieux ne serait peut être ni approprié ni même suffisant. Après tout s'il suffisait d'accomplir des exploits pour ça alors je n'aurai pas eu comme soucis la solitude mais plutôt son opposé. Après tout elle n'avait pas dit être fort, mais faire fort. Il profita autant que possible de cet instant d'intimité avec elle avant qu'elle ne le rompe pour se remettre au travail. N'importe qui aurait pu deviner que c'était la le signal pour dire au revoir. Mais Tarja ne faisait pas juste que « travailler », elle faisait de l'art. Il faut chérir son lien, il fait parti de nous et nous caractérise au même titre que n'importe quel autre partie de nous. Et j'avais le plus grand des respects pour ceux dont le lien pouvait créer. Je fis mon possible pour me rapprocher d'elle, ne plus rien rater de l'instant.

-Te regarder travailler...C'est un peu comme s'asseoir près d'un feu et de regarder les flammes danser, on peut aimer ça c'est vrai mais à vrai dire on est juste hypnotisé, fasciné. Le soir quand on est en patrouille ou qu'on est sur le chemin d'un autre campement, y'a que le feu à regarder pour celui qui est de garde. Des feux j'en ai regardé des centaines peut être des milliers...Néanmoins je m'y replonge toujours avec plaisir. Quand je te regarde travailler...Ou quand j'ai la chance d'arriver alors que tu racontes l'une de tes histoires, c'est un peu la même chose je pourrai faire ça des heures durant, une vie durant.

J'aurai pu dire tout cela, à vrai dire je le voulais même. Mais rien ne sorti dans ma tête l'idée était si clair, mais j'avais la certitude que les mots que je prononcerai déformeraient tout. On venait tout juste de retrouver la sérénité, j'avais déjà gaffé une fois autant rester simple.

-T'as jamais pensé à voyager un peu ? J'veux dire bouger un peu voir d'autre coin de notre île.

J'avais croisé mes mains sur la table de peur de me voir me triturer les doigts, ou pire encore de commencer à lisser cette barbe qui ne le serait jamais de toute manière. Je ne pouvais pas véritablement dire que je savais de quoi j'avais l'air en faisant cela, mais rien que de l'imaginait me suffisait. J'avais parlé un peu trop vite à mon goût, mais au moins j'avais réussi à ne pas trahir l'excitation qui avait monté en moi en même temps que la question.

-Tu sais cette île j'la connais presque par cœur...Et y'a des coins plutôt jolis, pis c'est pas comme voyager seule je serai la...Enfin j'veux dire on serait la, moi, les gars du clan...Mais y'aurait aussi des femmes pense pas qu'on te t'infligerait uniquement la présence de gros mecs à l'humour gras et...

C'est pour ça que je déteste parler de quelque chose qui me tient à cœur. Tout était en train de se bousculer maintenant idées, pensées, paroles. Le mieux était encore de se taire maintenant tout laisser reposer...Et attendre une réponse, tout en la regarder travailler ou plutôt regarder son travail avancer.

-Ca...Pourrait être marrant, ton frère serait peut être la. Ça nous permettrait de passer un peu de temps ensemble comme avant.


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Posté dans Re: I'll be back !    - Dim 21 Oct 2012 - 16:17

Une douce chaleur animait le bout de ses doigts. C'était une chaleur douce et apaisante qui dansait sur sa peau et qu'elle sentait la parcourir de l'intérieur comme une courant électrique dans ses veines. Les cauchemars chassés, Almarik qui se rapprochait, Tarja ne pu que profiter du moment pour s'appuyer un peu plus contre lui tout en laissant ses doigts faire danser des filaments enflammés pour sculpter la cire. Posant son dos un peu contre l'épaule de l'homme, elle savait parfaitement qu'elle pouvait y mettre tout son poids sans que celui-ci ne flanche. Elle avait bien envie de se laisser un peu plus aller contre cette masse qu'elle savait robuste pour se détendre et s’apaiser, mais elle n'osait y songer plus longtemps de peur que ses pensées ne soient souillés d'autres activités. Elle aurait pu si elle n'était pas lié à son lien à ce moment même, car il n'en aurait rien su. Mais pour le coup, les filaments enflammés retraçaient et dessinaient ce qu'elle était en train d'imaginer, un moment de divertissement aurait conduit à retranscrire celui-ci dans la cire ce qui aurait permis à l'homme de savoir le fond de sa pensée... Malgré son allure gentille et innocente, Tarja n'avait pas toujours les idées très clair et était même plutôt du genre à dérailler facilement sur les sentiers de la séduction et de ses multiples branches. Souhaitant garder son côté innocente et pure face à Almarik et ses frères, elle faisait donc son possible pour ne pas paraître comme une petite dévergondée. Grâce au ciel, il parla et elle pu échapper plus facilement à la tentation qui aurait pu lui brûler le bout des doigts.

- Voyager ? Moi ? Oooh que si... j'en meurs d'envie. Quand j'étais petite, je voulais aller dans la faction juste pour ça. Mais... mais je ne peux pas. Qui tiendrait la chandelerie si je partais à l'aventure comme ça du jour au lendemain ? Les gens aiment beaucoup mes bougies. Elles leurs donnent un peu de lumière quand leur monde devient trop sombre. Elles sont parfois simples et parfois décoratives. Tu sais, j'envisage même de mettre une odeur et une couleur. Ça serait sympathique. Ma sœur m'a dit que certaines odeurs et couleurs pouvaient aider les gens malades à se sentirent mieux. D'ailleurs, elle a eu un petit garçon il y a peu …


Tarja préférait soudainement couper le sujet, il était inutile qu'il sache qu'elle n'avait pas le droit de voir l'enfant à cause d'un différent qu'elle avait eu avec le père de celui-ci. Néanmoins, elle en mourrait d'envie de voir ce petit bout de neuf mois déjà. Elle ne savait même pas le nom que lui avait donné ses parents, ni même s'il avait commencé à marcher et à faire ses premières dents ou bien encore parler. D'ailleurs, à quel âge était il en âge de le faire ? Elle fit une petite moue insatisfaite et tournait sa bougie un peu plus vers Almarik pour finir l'autre côté. Puis, tout en inclinant la tête, elle relevait des points qu'il avait prononcé. Elle partirait avec lui ? Enfin, plutôt son clan et lui vu comme il s'était reprit. Il se souciait aussi, plus ou moins, de son confort ? Ne la laissant ainsi pas qu'avec des hommes avec leurs manières tout bêtement viril. Fallait-il voir là une marque d'attention maladroite ? Un sens dépourvu d’égoïsme en l'emmenant avec lui. Avait-il bien dit que ceci pourrait être amusant ? En émettant la possibilité que Gale ne serait peut être pas avec eux ? Si Gale n'était pas là, alors sous-entendait il qu'ils seraient seuls ? D'un côté, avec Almarik avec elle, elle n'avait pas vraiment besoin de plus d'hommes pour sa sécurité. Enfin, pour clore le tout dans un bel emballage, n'était il pas entrain de lui proposer de passer plus de temps avec lui ? Avec toutes ses questions, Tarja ne savait pas si elle se montait un film en faisant autant de découpe ou bien si au contraire, elle voyait juste. Avec un sourire en coin, elle lui répondait en riant un peu.

- Almarik... Tu n'aurais pas quelque chose derrière la tête tout de même ? Et puis... Les gens ont besoin de toi, surtout en ce moment, alors je n'ai pas envie de les priver de ta présence. Que diraient ils de moi sinon ? Tu passerais pour mon chaperon... Almarik le chaperon... Tu perdrais tout crédibilité face à tes hommes. Encore, si c'est pour un Gardien, ça serait glorieux, mais là... Un vrai papa gâteau tu serais !

Une fois sa bougie terminée, Tarja allait laver ses mains avant de se les essuyer dans un pli de sa jupe. La tête blessait elle finit par avouer qu'elle avait aussi envie de passer un peu de temps avec lui. Mais affronter son regard tout en lui demandant était une chose impossible pour elle qui avait peur de voir le rouge lui monter aux joues. C'est donc sur un ton plutôt amical mais la tête penchée vers ses fines mains qu'elle lui proposait plutôt ceci :

- Mais... Si tu veux, on peut toujours aller chasser ensemble un de ces jours. Autant te le dire tout de suite, je n'ai pas chassé depuis au moins l'énorme tempête de neige de la dernière fois...

Toujours souriante et pleine de vie, elle ramassait la bougie qu'elle venait de terminer pour la mettre sur le comptoir de la boutique dans la pièce à côté avant de revenir vers lui et d'essuyer d'un petit coup de chiffon la table en bois.

- Tu comptes rester dormir ? Je ne vais pas raconter d'histoire ce soir, le vent est bien trop fort pour en raconter une cette nuit. Puis comme ça... tu pourras m'en raconter une autre ? A moins que tes hommes attendent pour dormir.

Elle avait achevé son invitation avec une nouvelle pique de son humour bien taquin tout en rangeant les quelques affaires qui traînaient encore suite à leur repas.


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Posté dans Re: I'll be back !    - Mar 13 Nov 2012 - 13:48

Je lui laisse disposer de mon épaule comme bon lui semble, après tout si elles étaient si larges c'était un peu aussi pour ça. Le langage du corps est bien plus efficace que n'importe quelle parole et plus menaçant que n'importe quelle arme. Mes épaules à elles seules semblaient pouvoir dire tout ce qu'il y avait à dire sur moi ou presque. Larges et solides faites pour porter des choses, larges et musclées porteuses de bras qui le seraient tout autant voir peut être plus. Et ainsi elles faisaient donc office de mise en garde pour quiconque. J'étais loin d'imaginer l'effort qu'elle faisait pour éviter de voir sa bougie « souillée » par quelques pensées peu nobles. Et si je l'avais su alors l'idée m'aurait sûrement bien fait sourire. Bien sur qu'elle avait envie de voyager, je le savais moi même mais je n'avais pas véritablement prévu la suite. J'avais oublié qu'au final si des gens étaient dépendant de moi pour leur sécurité d'autres étaient dépendant d'elle pour leur conforts.

Je n'étais pas sans connaître le pouvoir rassurant que peu procurer la chaleur et la lumière d'une bougie, voir du feu en général. J'avais passé des nuits atroces en plein milieu d'une faune et d'une flore hostile et ou allumer un feu n'est pas une bonne idée. Les arbres couvrant presque le ciel il y fait presque totalement noir, le froid vous pénètre presque jusqu'au cœur. Je n'ai pas peur du noir mais dans ses conditions on ne peut pas s’empêcher de fantasmer dans le mauvais sens du terme sur ce qui se cache dans l'ombre. On se met à penser à tout ce que l'on pourrait donner pour un peu de lumière et de chaleur et la liste est longue finalement. J'eus sur elle un regard grave, les gens d'ici étaient tout a fait capable de s'allumer des feux. D'autant plus que je ne lui demandais pas non plus de partir sans jamais plus revenir.

-Une odeur...Dans les bougie...C'est possible ca ?


Sur le coup je n'avais rien trouvé d'autre à dire, devais-je insister lui dire que l'île n'allait pas s'écrouler si elle prenait un peu de temps pour elle. D'une certaine manière personne n'étant immortel ou à l'abri du danger surtout ici les gens devraient bien apprendre a vivre sans si personne ne reprenait derrière elle ici. Bien que ce dernier argument j'aurai préféré me faire couper la barbe que de l’amener sur la table. Elle parle rapidement de sa sœur et s’arrête aussi sec visiblement il y avait comme de la tension entre les deux femmes. Ne sachant pas comment aborder la chose maintenant je mis l'information dans un coin de ma tête en espérant que ce coin soit du genre étanche. Et de toute manière elle ne me laisse pas le temps véritablement de trouver une tournure pour ma question, me voilà repartit sous le feu de sa répartie.

-Le jour ou j'aurai quelque chose derrière la tête tu seras la première au courant. Et je sais bien que le moment n'est pas le mieux choisi je te propose une sortie, je n'ai pas dis que j'allais t'emmener de force avec moi au nord ici et maintenant.


Un éclair, une illumination et un sourire apparaît sur mon visage avant même que j'ai le temps de continuer.

-Les erfeydiennes n'ont pas besoin de chaperon ca se saurait...Enfin il est vrai qu'il n'est pas très prudent de laisser une petite fille partir seule en excursion, tu penses que c'est ainsi que mes hommes te verraient ?

Ceci étant dit je pouvais partir d'un petit rire, il fallait bien qu'elle comprenne que je pouvais aussi piquer de temps en temps.

-Enfin je n'insiste pas, si tu considères que ton devoir est d'être ici alors je serais mal placé pour tenter de t'en dissuader.

Moi qui n'avait pas d'autre vie que celle de chef de clan.

-Si je compte dormir ici...Je ne sais pas si c'est bien prudent, qui te servirait de chaperon pour être sur que je ne profite pas de toi durant la nuit ?

Bon c'était la dernière sur cette histoire de chaperon, les meilleurs sont les plus courtes.

-Plus sérieusement rien ne m'en empêche de dormir ici. Quand à mes hommes ils ne m'attendent que pour très peu de choses tu sais, à par pour s’arrêter et repartir ils ne me demandent pas grand chose. Je pourrai sûrement te raconter une histoire avant que tu ne t'endormes pour te border ensuite comme au bon vieux temps.

Un nouvel éclat de rire de ma part rien de tel pour se rappeler à quel point l'eau à passé sous les ponts que de faire appel au bon vieux temps. Après cet éclat de rire passé je finis par baisser les yeux vers mon verre qui était malheureusement vide.

-Vide ? Par le gardien comment cela est-il possible !?


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Posté dans Re: I'll be back !    - Sam 24 Nov 2012 - 7:21

Un sourire qu'il allume le visage enfantin de la rouquine malicieuse, comme autrefois elle pourrait se glisser sous des couvertures lourdes et chaudes bien qu'un peu inconfortable lorsqu'elles grattes. Lorsqu'il avait parlé de chaperon pour veiller sur elle cette nuit, elle avait émit un petit soupire, amusée elle lui donnait une petite tape sur l'épaule. Sa main chaude claquant la peau durcie du guerrier. Bien qu'elle ne lui avait pas fait mal, les marques de ses longs doigts fins avait imprégnés l'endroit où elle avait frappé. Tout en saisissant la bouteille, elle remplit la coupe d'Almarik, puis prit son verre pour se servir à son tour.

- A force de jaser pour dire des bêtises qui plus est, voilà que tu ne te rappelles même pas d'avoir terminer ta coupe...

Avant de poursuivre sa réflexion, elle mordit sa langue, interdisant la suite de ses pensées à se dévoiler aux grands jours. Un « Puis ce ne serait pas de l'abus si j'étais consentante. » n'était pas le genre de chose qu'elle voulait s'entendre dire face à lui. Du moins, pas maintenant, probablement qu'avec encore quelques verres dans le nez, elle aurait pu sortir une telle réplique sans que cela ne puisse paraître choquant, déplacé, ou autre encore. Trop sobre pour laisser donc ce genre de réplique s'échapper de sa bouche, elle ne dit mot et bu sagement tout en le fixant. A vrai dire, elle n'avait pas besoin de parler, les yeux de la petite sauvageonne en disaient déjà fort long. Brillants d'un vert aussi précieux que la pierre, les pupilles dilatées traduisant ses pensées. Effet de la boisson ou bien encore envie cachée et redoutée ? Captant la soudaine insistance de son regard, se sentant comme hypnotisé par un feu invisible, Tarja regardait l'état de la bouteille qu'elle avait encore à la main. A deux ils avaient réussit sans mal à la finir, ou du moins une bonne partie, puisqu'un fond restait. Elle ne s'était même pas rendu compte d'avoir bu ôtant et à son plus lointain souvenir, elle en avait consommé probablement un verre ou deux. Posant la bouteille devant Almarik, laissant son verre en bout de table, elle allait grimper à une échelle non loin d'eux pour récupérer, dans une éventuelle chambre, des couvertures à installer devant le feu.

Tout en montant à cette échelle, elle se souvenait vaguement des moments où Almarik avait dormi chez eux. Tous les enfants dormaient alors au pied de la grande cheminée sur un tapis de peau de bête avec bons nombres de coussins et couvertures. Tous ? En vérité, tous les garçons avec en plus la petite Tarja qui ne voulait pas quitter ses frères et voulait elle aussi entendre les histoires terrifiantes qu'ils pouvaient se raconter jusqu'à tard dans la nuit devant le feu. On pouvait dire qu'elle s’incruster dans leurs moments, qu'elle était parfois agaçante puisqu'elle était la plus jeune, mais elle disait à chaque fois : « Non ! J'ai pas peur ! Je veux rester ! ». Grimpant à l'étage, allant à quatre pattes jusqu'à une malle pour y extraire les vieilles couvertures de leurs enfances. Nostalgique, elle en prit une et la porta à son visage pour y respirer l'odeur familière de celle-ci.

- Almarik ! Attrapes moi ça !

D'une manière assez forte pour qu'il l'entende, elle vient jusqu'à l'échelle en poussant les couvertures. Bien qu'on aurait cru à un ordre, celui-ci était loin de l'être véritablement. Elle avait un étrange sentiment de bien-être et le sourire qui étirait ses lèvres montrer un visage sans souci, chaleureux et rayonnant. Bien sagement, elle attendit qu'il soit au pied de l'échelle pour lui faire tomber la totalité des couvertures dessus dans un petit rire enfantin. Fière d'elle et de sa farce, elle retournait sur l'échelle pour descendre de manière peu prudente.
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Posté dans Re: I'll be back !    - Dim 2 Déc 2012 - 15:29

J'avais du « frapper » juste. Elle accueilli ma remarque d'un soupire et d'une claque que j'étais a jamais condamné à laisser impunie. La pauvre n'aurait sûrement pas bien supporté un petit coup de coude ou une autre claque bonne enfant. Avec le temps cette force qui m'avait toujours caractérisé c'était mué en quelque chose d'assez dur à contenir. Le froid et l'exercice avaient durci ma peau au point que je ne puis pas véritablement profité de la petite claque, ma peau blanchie quelques instants avant de reprendre sa couleur comme si de rien n'était. Puis le doux son d'un verre se remplissant m'arracha à cette contemplation pour celle ci.

-Ne pas s'en rappeler est un bien grand mot...Disons que sur le coup je n'avais pas trouvé meilleur manière d'en réclamer un peu plus.


J'attrapais mon verre tout en faisant mon possible pour la regarder sans croiser véritablement ses yeux. J'avais déjà vu ses yeux la chez d'autre et telle que j'étais la je n'étais sûrement pas en mesure de faire quoi que ce soit de bien. D'ailleurs il se pouvait même que je l’hallucinais autant que l'alcool de mon verre s'envolait à une vitesse ahurissante. J'étais loin d'être fait, mais quand était-il d'elle. Si petite et légère c'était peut être l'alcool qui parlait plus qu'elle dans ses yeux. J'esquissai un petit sourire à la regarder alors qu'elle même semblait se demander comment cette bouteille avait pu se retrouver vide aussi vite.

-L'alcool s'évapore vite une fois la bouteille ouverte, c'est toujours plus facile de se dire ça.

Plutôt que de s'avouer boire comme un trou, même si je ne me faisais pas d'illusion une fois dedans j'avais du mal à être raisonnable. Je ne me laissai comme occasion que les fêtes ou les victoires et les jours festifs ont toujours cette ambiance propice aux débordements. Après avoir éprouvé sa vie on en profite. Elle s'en va récupérer quelque chose en haut d'une échelle, je n'avais que très rarement dormi chez eux et encore moins chez elle. Mes souvenirs devaient sûrement être meilleurs que les siens, même si finalement tout cela lui semblait tellement lointain. Les histoires qu'on se racontait au coin du feu aujourd'hui me semblant aujourd'hui tellement fade vis a vis de mon vécu. Je compris qu'a mon tour j'étais resté à ne plus bouger à regarder mon verre a nouveau désespérément vide quand elle m'appela du haut de l'échelle. Je me mis debout amusé de voir que j'aurai pu agripper les planches de l'étage du dessus sans avoir besoin de l'échelle. Encore une « basse » maison.

-A tes ordres.

J'étais en position pour prendre en plein figure malgré mes bras tendus le paquet de couvertures qui c'était a moitié déplié durant sa chute. Je fus à peine déséquilibré par le poids pourtant plus lourd qu'on ne l'aurait deviné. Je pris un petit instant pour les retirer de mon visage et voir avec le sourire qu'il s'agissait des couvertures de notre enfance. Le passé me rattrapa avec une telle force que mon cœur en fut étreint un court instant. Ses souvenirs aussi vieux me paraissaient-ils il y a quelques instants étaient maintenant revenus avec une clarté effrayante.

-Que de souvenir ses couvertures...Des histoires qui se voulaient effrayantes à base de monstres, d'exploits guerriers et de tueurs. Combien de fois on t'as retrouvé emberlificoté dedans totalement endormie ou morte de trouille. Mais gare à celui qui s'en moquait un petit peu trop fort !

J’eus un éclat de rire véritable à l'évocation de tout ça. Et sans la prévenir plus qu'elle ne m'avait prévenu pour le paquet de couverture j'attendis qu'elle se mette à descendre pour me saisir d'elle. Mes mains se refermèrent presque en se rejoignant sur sa taille alors que je l'arrachai sans la moindre difficulté à l'échelle. Elle n'avait jamais été d'un gabarie impressionnant et à vrai dire une main m'aurait sûrement suffit pour la porter

-Saches qu'il faut plus que quelques couvertures pour me mettre à terre !

J'aurai pu profiter de la situation et jouer avec elle comme je le faisais déjà quand elle était petite. Mais finalement je la reposa au sol assez vite la sensation de n'avoir presque rien dans les mains alors que je la portais était aussi grisante qu'effrayante. J'avais peut être un peu trop bue pour les démonstrations irréfléchies de force brute.

-Je n'aurai pas imaginé un seul instant que tu avais encore toutes ses couvertures. Je suppose qu'il faut les installer près du feu comme au bon vieux temps. Et si ça te dit j'ai quelques histoires de circonstances. Je les ai entendu de si de la en voyageant avec le clan. Des histoires de fantômes, de crimes glauques...


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Posté dans Re: I'll be back !    - Mar 25 Déc 2012 - 10:42

Les mains sur les barreaux de l'échelle, la jeune chandelière sentait les mains du chef de clan saisir sa taille pour l'ôter du bois grinçant pour la poser à terre. C'était une douce chaleur qui lui avait saisi le ventre et elle aurait aimer garder celle-ci un peu plus longtemps contre elle. Avec son sourire enfantin et ses yeux pétillants elle semblait attendre, candide, à ce qu'il joue avec elle comme lorsqu'ils étaient encore enfant. Hélas, malgré son attente et son sourire l'invitant à poursuivre, l'homme ne fit rien de plus que la poser à terre, reportant son attention sur les couvertures qu'elle lui avait lancé. D'un hochement de tête accompagné d'un sourire un peu plus réservé, elle approuvait le fait de les placer devant le feu pour en faire une couche douillette et confortable. Prise d'un mal étrange, Tarja se mettait à tirer sur ses doigts en observant le lieu où ils devraient se poser pour entendre les histoires effrayantes qu'Almarik aller conter. Ne supportant pas de rester ainsi, elle se dirigeait vers les fourneaux pour disposer sur la table où ils avaient mangé, un bougeoir sur lequel trônait une bougie qu'elle s'empressait d'allumer. Aux Erfeydes, la nuit tombait rapidement et sans bougie, les maisons laissaient l'obscurité les envahir. Est-ce parce qu'Almarik restait pour la nuit qu'elle avait une soudaine sensation d'on-ne-sait-quoi qui la poussait à agir ainsi ? Est-ce parce qu'elle craignait un changement dans leur relation ? Le fait qu'il ne la taquine pas en la faisant descendre de son perchoir l'avait apparemment déstabilisée. En même temps, ils n'étaient plus des enfants et Tarja avait beau essayer de se convaincre de ceci, elle regrettait par moment que les choses ne puissent pas se passer comme lorsqu'elle était encore une petite fille pas plus haute que le bord de la table.

C'est donc avec entrain tout en se torturant l'esprit avec des enfantillages, qu'elle mit un peu de lumière dans la vieille demeure des Filizine. Puis à la manière d'un petit courant d'air, elle allait chercher quelques biscuits et du lait d'howok en prenant soin d'ajouter à celui-ci un peu d'alcool. La chef de maison ne laissait pas un moment de répit à Almarik, car après les légumes à éplucher, les draps à récupérer, voilà qu'elle lui demandait d'installer ceux-ci d'une certaine manière, comme s'il n'avait jamais installé des couvertures à même le sol pour dormir sur celles-ci.

- Surtout, les plus épaisses en premières et seulement après les plus fines. Le sol est glacé et puis la chaleur du feu réchauffera assez bien les plus fines et nous par la même occasion. Tu ne fermeras pas un œil tant que celles-ci ne seront pas bien mises mon petit.

Mais malgré son petit côté autoritaire qu'elle tirait de sa mère, Tarja se montrait en véritable hôtesse erfeydienne et une fois le bivouaque installé, elle vint offrir à son invité une récompense plus que mérité. Quittant ses bottines pour glisser ses petits pieds dans les couvertures, puis par la suite son corps tout entier, une assiette de gâteaux entre Almarik et elle pendant que ses mains entouraient son gobelet en boit recueillant un lait alcoolisé et fumant. Les grand yeux verts de Tarja brillaient comme deux pierres précieuses qu'on aurait installé devant des flammes dansantes. Est-ce l'alcool qui les rendaient si brillant ou bien le fait qu'elle était heureuse de pouvoir se replonger dans un souvenir commun ? La lumière y était probablement pour quelque chose aussi, puisque malgré les quelques bougies allumées, la demeure gardait une certaine obscurité chaleureuse grâce aux couleurs vives et chaudes qui décorait l'habitat. D'un petit coup d'épaule qui voulait être puissant, elle essayait en vint de bouger la montagne de muscles, lui demandant avec un sourire amusé, après avoir bu une gorgée de son lait.

- Et si tu me racontais plutôt ta petite aventure avec un skunk ?

Avant de lui laisser le temps de lui répondre, elle lui offrir un biscuit et s'en saisit d'un autre pour elle avant de s'installer contre lui. Avec un autre homme, jamais Tarja ne se montrerait aussi envahissante, mais Almarik faisait parti d'un membre proche de la famille et chez Tarja, cela revenait au fait que son espace était aussi le sien, comme elle aurait pu le faire avec l'un de ses frères. S'ils n'avaient pas été aussi complice, elle aurait probablement tenue une distance respectable à moins qu'elle aurait finalement convenu qu'il était préférable pour elle d'aller se coucher. Privilégier par la relation qu'ils avaient, Almarik pouvait donc s'estimer heureux d'être si bien traité, car bien que Tarja ait un grand cœur, ses mensonges et farces étaient aussi d'une grandeur encore inégalée. Lentement, elle levait la tête pour poser un regard malicieux sur son ami.

- Comment tu les trouves ? C'est une nouvelle recette, de mon invention !

Le goût des biscuits étaient sucré, croquant à l'extérieur , moelleux à l'intérieur avec d'étranges petits morceaux agréables en bouche.
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Posté dans Re: I'll be back !    - Dim 30 Déc 2012 - 16:57

Comment j'en étais arrivé la, qu'est-ce qui avait changé entre nous ? Des années avant j'aurai pu continuer longtemps à la faire virevolter. Il m'avait sembler qu'il fut un temps ou tout ceci aurait fini a terre ou je l'aurai chatouillé, elle se serait tenue en dessous de moi bougeant comme un vrai démon. On aurait du arrêter à cause d'un coup bien placé de sa part dans mes cotes. Puis on aurait ri du bleu quelques instant plus tard. Mais le corps que mes mains avait attrapé n'avait plus rien de celui de cette époque la, et j'avais l'impression que ses formes me restaient bien trop longtemps en mémoire. Les adultes peuvent-ils jouer tels des enfants sans que leurs esprits ne viennent donner du sens la ou il ne faut pas en chercher ?

Même ma façon de la regarder, elle s'en allait me tournant le dos. Et par le Gardien je n'aurai au par avant jamais eu le regard si bas. Se protéger de certaines pensées est sûrement le meilleur moyen de les avoir. Je me mis donc de dos en attendant de l'entendre revenir en me demandant comment les choses allaient tourner. Elle partit allumer quelques bougies à droite, à gauche et la lumière de la bougie changea encore d'aspect. Les voix lointaines des souvenirs d’antan se firent plus fortes c'était ainsi que cette maison me semblait la plus familière.

-Incroyable comment quelques bougies suffisent pour remonter le temps. Cette maison n'a vraiment pas changé...Contrairement à nous. Même s'il me faut bien avoué que ça ne t'as pas trop mal réussi.

Arrive visiblement le moment fatidique de poser les matelas visiblement tout devait être fait méthodiquement si ce n'était religieusement selon le rituel. Je dus prendre chaque couverture, séparer les plus fines des plus épaisses pour ensuite les poser comme elle le voulait autant dans leurs ordres que dans leurs dispositions. Voilà une chose que la faction lui avait fait oublier, dans la faction on à généralement qu'une seule couverture et dormir à même le chose n'est pas si rare que ça. J'aurai évidemment pu râler de se perfectionnisme mais la récompense qui me fut offerte me fit oublier cela. Une boisson chaude, des gâteaux, la douceur du feu et bien entendu la présence de Tarja à ses cotés. Elle s’emmitoufla dans ses couvertures, je ne fis pas de même mon gilet me donnait chaud et si je devais raconter une histoire il y avait de grande chance pour que je finisse debout emporté par mon propre récit. Je ne sus étouffer mon sourire alors que je m’efforçais de ne pas bouger d'un pouce pendant qu'elle me donner ses coups d'épaules.

-Oui je vais te la...

Je ne pus aller bien plus loin il me fallait visiblement goutter à ses gâteaux. Savait-elle seulement ce que ce genre de pâtisserie pouvait représenter pour quelqu'un qui n'a, en règle général que le fruit de sa chasse et ses faibles connaissances de cuisine pour manger. J'aurai pu en faire une simple bouchée j'en fis néanmoins trois, savourant autant le gâteau que le contact de la jeune femme contre mon bras. J'aurai bien passé un bras derrière elle pour renforcer la proximité, j'en avais envie, mais un bras si massif j'avais peur de la gêner plus que de lui faire plaisir.

-Ils sont très bons ! Je n'avais plus mangé de petits gâteaux aussi bons depuis...Depuis...Surement la dernière fois.

D'un geste manuelle je passai une main dans ma barbe histoire de savoir si quelques miettes n'y auraient pas élu domicile. Sûrement le point le plus gros désavantage de la barbe. Je déboutonne lentement mon gilet mais le garde sur mes épaules, je ne voudrai pas totalement gâcher mon effet de surprise.

-Par ou commencer mon histoire...J'étais partis avec ma petite garde personnelle pour aller voir les détachement du clan se tenant dans le sud de l'île. Nous étions dans une petite taverne perdue au beau milieu de la route. D'ailleurs le type qui était derrière le bar avait vraiment une sale gueule, chauve, le visage couvert de cicatrices un bon mètre quatre-vingt-dix un œil en moin...Enfin la total de ce qui fait qu'aucun de nous n'eut envie de lui demander ce qu'il lui était arrivé. Visiblement un factionnaire à la retraite. L'ambiance dans la taverne était lourde, si bien que nous n'avons pas autant bu que nous ne l'aurions souhaité. Mais ceci nous permis d'entendre une histoire provenant de la table d’à coté.

Mon visage était grave et fermé et si cela avait pour but de renforcer mon récit, je n'avais pas à me forcer compte tenu de la suite.

-Pas loin de la ou nous étions perdu au beau milieu d'une foret se tenait un petit village d'une centaine d'âmes. Et depuis un petit moment des disparitions mystérieuses d'enfants avait plongé ce village dans l'effroi. J'étais avec ton frère à ce moment la nous n’échangeâmes qu'un regard pour nous décider à y aller nous étions six, et il nous fallut trois jours pour arriver dans le dit village. Y'avait pas grande monde dans les rues, et pas un seul enfant dehors. Il nous fallut hurler que nous étions de la faction, et chose que je n'aime pas faire je dus hurler mon nom pour en attester ma stature et mon marteau pour finir d'en prouver. Je n'oublierai sûrement jamais ce qui est arrivé par la suite.

Je pris une gorgée de lait, cela faisait maintenant plusieurs mois mais j'en avais encore des sueurs froide. Je remis mes cheveux en arrière, geste totalement superflus et parasite de mon malaise à me remémorer tout ça.

-Ils sont tous sortis d'un coup, hommes armés la peur au ventre et dans les yeux, femmes les yeux encore gonflés des larmes qui avaient coulé ou coulaient encore tenant leur enfant fermement dans leur bras. Ils restèrent un moment en retrait leurs visages totalement fermés, partagés entre soulagement et la peur de nous voir prendre leur derniers enfants. Gagner leur confiance ne fut pas facile jusqu'à ce que l'un de leurs jeunes hommes me reconnaisse, et ce fut la folie. Tous se jetèrent sur nous, nous suppliant, nous implorant en pleurant et hurlant. Presque chaque famille avait perdu un ou plusieurs enfants. Mais personne n'avait ne serait-ce qu'un semblant de piste, les disparitions avaient autant lieu la nuit que le jour. Si bien que chacun avait pris l'habitude de dormir avec ses enfants. Et d'après les dires même quelques adultes avaient disparu ces derniers temps. Nous fimes donc deux groupes. Un pour veiller le jour, l'autre la nuit. Je mis ton frère à la tête de l'équipe de jours, moi je pris la nuit.

Petite pause je pris le temps de tourner la tête histoire de voir si elle accrochait bien. J'avais du mal à rester totalement neutre l'horreur de cette histoire recommençait doucement à me submerger.

-Deux jours se passèrent sans qu'il ne se passe rien. Notre présence rassurait modérément les villageois qui doucement se remettaient à vivre. Les enfants pouvaient de nouveau sortir, mais toujours au beau milieu du village avec toutes les femmes pour les surveiller et un factionnaire. Et la nuit, le silence oppressant d'une foret sans oiseaux régnait sans merci pour nous dehors. J'allais et venais entre les allées quand du mouvement attira mon attention, une petite silhouette encagoulée marchant doucement vers la foret. Je fis signe à mes hommes de redoubler de prudence et de voir si elle n'était pas seule à faire ça. Quand à moi je la pris en chasse, j'aurai préféré récupérer l'enfant de suite, mais je voulais qu'elle me mène à l'endroit ou se trouvait les autres. Et si c'était une déserteuse même capturée elle n'en aurait jamais parlé. Je dus marcher deux bonnes heures derrière elle, me cachant derrière les arbres passant d'un buisson a un autre. Jusqu'à une petite grotte, le lien visiblement de feu de cette personne offrait de la lumière pour deux. Je n'avais plus d'endroit pour me cacher...Si cette personne se retournait nous nous ferions face. J'attendis qu'elle pose l'enfant qu'elle venait de prendre pour lui sauter dessus !

J'avais exprès haussé le ton sur la fin de la dernière phrase pour la faire sursauter.

-Elle n’opposa pas la moindre résistance la maîtriser fut chose aisée c'était une femme du village. Ses yeux transpiraient la peur alors qu'une main je lui tenais la gorge, de l'autre je la menaçais de mon marteau. Je lui ordonna en hurlant des informations sur les autres disparus, elle me répondit dans des pleurs déments qu'il fallait bien qu'il se nourrice. Un regard circulaire sur le fond de la pièce et je vis des dizaines d'os tous provenant de squelettes de tailles différents. J'en fus hors de moi, elle ne cessait de hurler dans mes mains qu'elle ne pouvait pas laisser son enfant mourir de faim, mais qu'il grandissait trop vite. Quand à moi je l'aurait bien tué si...

Nouvelle gorgée de lait

-Si la créature ne c'était pas montrée pile à cet instant. Un skunk, je ne l'avais pas entendu arriver tellement la rage m'avait aveuglé d'un coup de patte surpuissant il m'envoya me fracasser contre l'une des parois de la grotte s'interposer entre moi...Et visiblement celle qu'il prenait pour sa mère. Il n'était pas encore tout à fait adulte, mais il n'avait rien à m'envier sur le plan de la carrure. Le choc initial me fit perdre mon marteau, nous allions lutter a armes égales ou presque.

Je sentais la douce chaleur du feu sur mon visage alors que je ne le quittais pas des yeux. Un simple effort de mémoire me remit les yeux de la créature en tête. Une créature de cauchemar. Et pour prouvé mes dires je fis tomber mon gilet, on pouvait y voir des griffures sur mes épaules et une près du cou, un énorme bleu sur mon flanc droit la ou j'avais été percuté.

-Nous faisions le même poids mais il était plus fort, et plus rapide. J'avais beaucoup de mal à l’empêcher de griffer mon visage je devais en plus l’empêcher de me mordre. Ce ne fut pas bien beau a voir...

Par la j'entendais que si la créature avait poussé des cris, je n'avais pas été en reste. Le combat est encore flou à mes yeux comme à chaque fois que je perds le contrôle de moi même.

-Nous nous projetions l'un l'autre dans tout les sens finalement pour vaincre il me fallut faire quelque chose d'assez ridicule. Ma dernière projection fut contre les restants d'un vieux foyer de feu, le bois y devenu couleur cendre et en l'attrapant il se fit poussière. Poussière que je lui mis dans les yeux quand il voulut me prendre. Il fit l'erreur de me lâcher pour se frotter les yeux, c'était l'ouverture dont j'avais besoin pour récupérer mon marteau et en finir d'un coup bien placé. Deux coup sur la tête pour être précis.

Et avant même qu'elle ne le demande, ne pouvant pas lui avouer qu'emporter par la colère et la folie j'avais tué de la même manière la femme.

-La femme c'est sauvée, nous ne l'avons pas revu. Il n'y eu ni fête ni victuailles, nous ne leur avions finalement apporter qu'une fin. Nous fûmes remerciés, mais c'est le cœur lourd que nous sommes repartis. Chacun de nous aurait préféré pour rendre à ses familles les enfants volés. Voilà...Fin.

Je repris un gâteau, et j'en fini avec mon lait. Revivre cette histoire au travers de sa narration ne fut pas chose aisé, mais je me sentais aussi plus léger. En parler m'avait fait du bien aucun de nous n'avait reparlé de ça depuis l'événement.

-T'es pas obligé de la raconter aux enfants celle la...

Lui dis-je avec une petite pointe d'humour pour faire passer l'histoire plus facilement.


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Posté dans Re: I'll be back !    - Mar 1 Jan 2013 - 8:47

Levant sa petite tête pour le voir manger son premier biscuit, Tarja avait ses deux yeux émeraudes fixaient sur les lèvres d'Almarik, lèvres qu'on voyait à peine avec la barbe qu'il avait laisser pousser. Dans un sourire enfantin, elle avait l'impression de replonger dans de vieux souvenirs, se rappelant de lui quand il n'avait pas encore cette barbe et que ses joues malgré tout piquaient comme celles de ses plus vieux frères. Sortant de ses souvenirs, heureuse qu'il les trouvait bons, la petite fouine tirait le bras de son gros nounours pour se calé dans le petit creux, contre son flanc. Emmitouflait dans ses couvertures, sa tasse à ses lèvres et ses yeux fixant maintenant le feu, elle était prête à écouter son histoire comme autrefois. Ce n'était pas si désagréable que cela de sentir le bras d'Almarik dans son dos malgré la taille de celui-ci, il suffisait de bien s'installer et enroulait comme elle était, elle aurait pu rester ainsi pendant encore de longues heures. Créatrice dans l'âme, elle n'avait pas besoin de beaucoup de chose pour imaginer le décor qu'on lui décrivait et la voix du conteur était largement suffisante pour laisser comprendre à la jeune chandelière que l'ambiance festive était bien loin à ce moment là. Alors qu'il marquait une pause pour boire la première gorgée de lait de son récit, la jeune femme collait ses petits pieds entre eux et jetait un petit coup d'oeil vers son conteur. A sa gestuelle et a son regard posé sur les flammes, Tarja remarquait que cette histoire n'était pas comme les autres. Plissant ses petits yeux de fouine, elle essayait de percer les pensées du guerrier avant même qu'il ne puisse lui dire. Se demandant ce qu'il pouvait bien lui cacher. Lorsqu'il reprit le fil de son histoire, la petite fouine reportait ses yeux sur le feu, hypnotisée par les flammes qui dansaient devant eux.

Replongeant dans son imaginaire, elle se construisait la scène et imaginait les gestes et les dires qu'avaient pu sortir Almarik et Gale lorsqu'ils étaient face à ces hommes et ces femmes rongés par la peur. Lorsque le conteur fit une nouvelle pause, posant son regard sur elle, Tarja ne releva pas la tête, complètement aspirée par son imaginaire, elle ne voulait pas en sortir et attendait la suite avec une pointe de nervosité. La suite ne fit que grandir la nervosité de la jeune femme et lorsque la voix du conteur se fit plus forte, elle laissait un sursaut s’emparait d'elle et venait aussitôt se serrer un peu plus contre le flanc d'Almarik, persuadé qu'ici elle était en sécurité. Tarja avait toujours eu du mal avec les histoires qui parlaient de vole d'enfant. Celles-ci lui rappelait le jeune garçon qui jouait avec elle lorsqu'elle n'était qu'une toute petite chipie encore, quand elle savait à peine marcher et dire quelques phrases claires. Pendant la suite du récit, Tarja ne relâchait pas son attention et finit petit à petit à joindre ses petits pieds cachés par les couvertures contre la jambe d'Almarik comme ci l'espace des couvertures était en train de se faire envahir par la nuit et les pierres d'une grotte imaginaire. Elle le maudissait du regard lorsqu'il décidait de faire une pause au « Si ». Comme ceci était cruel ! Laissant un moment d'angoisse planer. Tarja aussi le faisait lorsqu'elle contait ses histoires et elle se sentait trahit qu'il utilise cette formulation pour la plonger dans une ambiance faite de doutes, d'angoisse et d’imprévu. Les yeux de la petite chandelière commençaient à piquer à cause de fixer ces flammes et pendant qu'Almarik laisser tomber son gilet, Tarja en profitait pour se redresser, battre des cils et porter son attention sur les biscuits plutôt que sur les flammes. Sa surprise fut grande quand elle tournait la tête en direction d'Almarik pour lui en proposer un nouveau biscuit. Elle restait là, son biscuit en bouche, les yeux écarquillaient devant les marques que la bête lui avait affligée. Reposant l'assiette, s'approchant doucement, Tarja avait presque quittait son imaginaire pour constater la vérité et les preuves sous ses yeux. Passant ses doigts fins sur les marques tout en terminant son biscuit, elle essayait de se mettre en tête le combat héroïque qu'il avait pu livrer contre cette bête.

A la fin de son récit, Tarja venait poser ses bras sur l'épaule d'Almarik en lui faisant un sourire narquois en entendant la pointe d'humour qu'il lui faisait. Elle avait bien remarquait que malgré que cette aventure fut terminée, elle hantait l'esprit du guerrier et elle eut une idée pour lui faire passer l'envie d'y penser. Joueuse et fourbe, la jeune femme se redressait légèrement pour défaire d'une main agile les lacets qui attachait sa robe dans son dos. Profitant qu'il observait encore les flammes, elle se débarrassait de ses manches et laissait sa robe retomber jusqu'à sa taille, dévoilant le haut de son corps. Étrangement, elle n'avait aucune gêne à être ainsi peu vêtue devant lui, car elle savait qu'une vision si inattendu allait surprendre son vieil ami et lui donnerait l'occasion de graver à jamais la réaction de celui-ci dans son esprit. D'une main douce et tendre elle vient attraper le menton du guerrier, le forçant gentiment à tourner la tête vers elle. Avec un sourire fière et amusait, accompagné d'un regard malicieux et ensorcelant, la petite fille du passé se transformait en véritable sorcière cherchant à capter et attraper l'âme d'un guerrier qui venait de se perdre sur son territoire. Douce et tendre, elle venait un peu plus près de lui en posant son pouce sur les lèvres du héros, le rendant aussi bavard qu'un mort à cet instant. Portant ses lèvres à l'oreille d'Almarik, elle lui murmurait quelques mots, amusait.

- Il te suffira de te souvenir de ce moment lorsque les ombres du passé chercheront à brouiller ton esprit.

Poussé par on ne sait quel envie, probablement par la petite voix que lui chuchotait son cœur, elle ôtait son pouce des lèvres d'Almarik pour y déposer les siennes. A ce moment, Tarja aurait juré que celle de son ami était aussi brûlante que les flammes qui habitaient le feu en face d'eux, à moins que ce n'étaient les siennes. Des images lui venaient en tête, comme l'envie tendre de chassait toute trace de cette histoire de l'esprit d'Almarik. Elle aurait très bien pu s'arrêter là, se redresser et rire, mais lorsque son visage s'écartait légèrement de celui de son ami, elle n'en avait pas l'envie. Elle aurait aimé comprendre tout de suite pourquoi cette envie d'être si proche à ce moment lui était impossible à mettre de côté. Mais il lui était pour le moment impossible de réfléchir et même de penser. Prisonnière à son tour, elle avait l'impression d'être entourait par des flammes avec pour seul abri, cette proximité avec Almarik. Les mains sur le cou de celui-ci, elle comptait ses pulsassions en attendant de savoir ce qu'il était favorable de faire à présent. Doucement et courageusement, elle décidait de poser ses yeux verts dans ceux de l'homme qu'elle venait d’aguicher comme une adolescente qui ne savait pas encore se tenir. Ses yeux brillants et perçants venant se perdre dans un regard bleu et glaçant, avec une envie de si laisser sombrer.
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Posté dans Re: I'll be back !    - Lun 7 Jan 2013 - 15:10

Les cicatrices fraiches sont toujours très sensibles et ses doigts un peu froids arrivent à provoquer un léger frisson le long de ma colonne vertébrale. Montrer ses cicatrices est une chose, avoir des mains dessus en est une autre. Surtout ce genre de main, si loin de ces énormes mains calleuses par l'effort et la pratique des armes. J'aurai voulu pouvoir trouver une image, mais il ne semblait pas avoir un jour goutté à une telle douceur. Je la sens passer dans mon dos après avoir fait glisser sa main le long de mon épaule. Sûrement partie chercher encore un petit truc à manger dont elle seule avait le secret. Enfin c'est ce que j'avais cru, car j'étais bien bien loin d'imaginer ce qui se tramait dans mon dos, mes pensées encore assombries par mon échec passé. Mais il semblait qu'elle n'était pas partie bien loin, comme en attestait ses mains cherchant le chemin de mon menton.

-Tarja qu'est ce que tu fais...

Je n'avais pas la moindre cicatrice ici, enfin pas à ma connaissance. Passer un certain temps on fini par ne plus compter les petites. Ses mains me demandaient de bouger la tête vers elle ce que je fis sans résister le moins du monde, qu'est-ce qu'elle avait encore en tête. Il me fallut bien plusieurs secondes pour comprendre ce qu'elle venait de me mettre devant les yeux. Je n'étais plus capable d'aligner deux pensées cohérentes, je savais bien entendu comment était fait le corps d'une femme. Mais jamais au grand jamais je ne l'avais imaginé pour Tarja, ça aurait été comme imaginer sa propre sœur dans cette situation. Je sentis les muscles de ma bouche lâcher ma mâchoire qui s’ouvrit sous la rudesse du choc. Avais-je l'air aussi affolé par la tournure des événement que je le sentais? Son doigt sur mes lèvres était presque superflu quand bien même l'aurai-je voulu, je n'aurai pu articuler quoi que ce soit.

Penser à elle lorsque mon lourd passé viendrait entacher de rouge ma vision du présent, penser à elle quand l'impossibilité de lire le futur m’empêche d'avancer. Si seulement elle pouvait savoir combien de fois une simple pensée pour elle m'avait donné la force de faire des choses incroyables. Combien de montagnes j'avais déjà déplacé juste parce qu’elles c'étaient mises entre nous. Pour un sourire, pour une étreinte de sa part j'aurai soulevé l'île de mes mains. Je m'étais toujours interdit de penser à elle autrement qu'en tant que Tarja, sœur de son meilleur ami, sœur par le cœur à défaut de par le sang.

Mais que peuvent les interdits, que peux toutes la volonté d'un homme contre la chaleur d'un baiser volé dans un instant de faiblesse. J'aurai aisément pu mettre fin à tout ceci, mes bras d'ailleurs c'étaient levés mais les traîtres ne firent que l'attraper pour la rapprocher un peu plus. Plus de petite Tarja, plus possible de penser à elle comme à une sœur. Était-ce bien ? Était-ce mal ? Etait-ce finalement pour ça qu'il m'avait été jusque la impossible de répondre aux avances de ces autres femmes ? N'avais-je finalement que me cacher la vérité jusqu'à maintenant, à savoir que c'était elle et seulement elle depuis tout ce temps ?

-Si seulement tu savais, le nombre de foi ou une simple pensée pour toi m'a donné la force de continuer alors que tout espoir semblait vain.

J'approche doucement mon énorme main de son petit et si jolie visage, sentir sa douceur, sentir mes doigts passer entre ses cheveux. Sans le vouloir je m'étais toujours interdit ne serai-ce que d'y penser, et maintenant que l'interdit était levé il était impossible de faire marche arrière. Ma main glissa le long de ses cheveux pour venir se plaquer à l'arrière de son cou, ce fut à mon tour de l'embrasser. Cette chaleur, mon cœur battait à tout rompre alors que de mon autre bras je posais ma main sur sa taille. Ceci me fit comprendre un nouvelle chose sur les femmes, à savoir que rien ne fut dessiné innocemment chez elles. Que dans ma volonté de ne pas la brusquer, dans ma peur de poser mes mains la ou je n'aurai pas du, je finissais néanmoins par atteindre l'endroit interdit. Et à chaque fois que cela arrivé je sentais les chaînes de ma conscience, de ma retenu s'amoindrir. Ne pouvant plus rester assis à moitié de dos, assez rapidement voir peut être un peu brutalement dévoré par cette nouvelle forme de désir je me mis debout, toujours une main sur sa nuque je passais l'autre dans le bas de son dos, puis finalement plus bas pour la porter à ma hauteur. Deux pas, il ne m'avait pas sembler si proche, nous fûmes contre le mur. J'avais entrepris de l'embrasser, lui dévorer le cou. Mais c'était comme ça n'était pas suffisant comme si les autres parties de son corps le réclamaient. J'étais entré en fier guerrier qui jamais contre personne n'avait plié le genou, maintenant j'avais l'impression que j'aurai pu lui embrasser les pieds avec joie si c'était la seule partie de son corps qu'elle aurait voulu a ma disposition. Ses griffes sur mon dos, ses jambes qui venaient enlacer ma taille. Je lâche sa nuque dans un moment d'hésitation, c'est comme devoir choisir ou aller parmi tout ces endroits préférés. Finalement c'est l'une de ses mains à elle que j'attrape. Doucement mes embrassades remontent, je reviens toucher ses lèvres un peu timidement puis plus franchement. Je n'ai pas la moindre idée de ce que je fais, je m’arrête un court instant. Mon visage tout près du sien, si près que je peux en sentir le souffle. Si belle, et toujours cette malice dans son regard. A quoi pouvait-elle bien penser ? A la même chose que moi ?


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Posté dans Re: I'll be back !    - Mar 8 Jan 2013 - 17:57

Plongée dans ses yeux, le temps semblait suspendre son vole lorsque les paroles douces d'Almarik venaient glisser sur la peau de la jeune femme. On aurait pu espérer meilleur réponse. Un immense soulagement, ainsi qu'une joie tout aussi grande l’envahirent lorsqu'elle sentait la main de l'homme passer avec douceur dans ses cheveux roux. Si elle avait eut le cœur serré devant l'attente, elle fut libérée bien rapidement du moment que les lèvres du galant vinrent toucher les siennes sans qu'elle n'eut à faire quoique ce soit. Comme un tambour de guerre, son cœur se mettait à cogner de plus en plus fort contre sa poitrine si bien qu'elle se demandait s'il arrivait à l'entendre. Quant à cette main qui venait se poser sur sa taille, elle ne faisait qu'alimenter l'envie grandissante d'être encore un peu plus contre lui. Doucement cette chaleur montait dans le corps de la jeune femme au point qu'elle commençait à ne plus savoir quoi en penser. Le cerveau déconnecté, le corps pouvait ainsi s'exprimer et celui-ci avait tellement de chose à dire que les gestes purent par moment être brutes et maladroits, mais cela n'était pas grave. Soudainement levé du sol, attrapant maladroitement le cou d'Almarik, Tarja laisser échapper un petit soupir avant d'enfouir son visage dans le cou de son protecteur. Le serrant encore un peu plus, les yeux clos et le visage contre la peau de l'homme, elle était sujet à un étrange sentiment, timide et intimidée à la fois dans cette nouvelle intimité qui les liait. Dans leur fougue, la robe qui encerclée la taille de Tarja avait finalement trouvée asile sur le sol, laissant ainsi la peau de la jeune femme à nue.

Ce n'était seulement que lorsque son dos toucha l'un des murs de la maison que Tarja remarquait qu'ils avaient bougés. Sans ça jamais elle n'aurait fait attention à ce détail qui lui fut bien utile par la suite. Alors que les baisers et mains de son cher amant partaient à la découverte de son corps, la belle avait l'impression d'être vidé de toute énergie et laisser l'arrière de sa tête basculer contre le mur. Les yeux mi-clos, elle mourrait d'envie de les fermer et de se laisser entièrement dévorée, mais en même temps, elle avait envie de voir son visage et l'émotion qui pouvait s'y lire. Sur certaines zones de sa peau, les baisers d'Almarik étaient comme des décharges chargés en tendresse et en fougue, ce qui avait pour don de laisser s'échapper des lèvres de la petite erfeydienne, des soupires courts suivis tantôt d'une légère cambrure ou bien encore d'un doux regard emplis de malice. Bien heureux devait il être qu'elle n'était pas un animal féroce ou bien encore l'une de ses filles aux ongles tranchants comme des lames, car la belle plutôt sauvage était plutôt du genre à griffer le dos de son partenaire plutôt qu'à casser sa voix. A la manière d'une jeune amazone à cause de ses cheveux ébouriffés et de son corps brûlant qui ne demandait qu'à être consommé sur le champ, Tarja s'aidait du mur et du corps d'Almarik pour se dresser pour lui rendre avec la même ardeur dont il avait fait preuve, les baisers qui avaient chasser toutes les craintes et doutes qu'elle avait pu avoir lorsqu'elle attendait de voir sa réaction.

Emportée par ses envies et ses émotions, aussi forte qu'une tornade faite de feu, Tarja se jetait corps et âme entre les bras d'Almarik. Alors que d'une main elle agrippait un peu plus haut que la nuque, le cuir chevelu de son amant, elle laissait sa seconde main plus affectueuse se glisser le long du torse musclé du chef de clan avant d'entrer dans le falzar en toile de celui-ci. Peut être trop naïve, la jeune femme n'avait imaginé tel engin, se demandant presque si une telle taille n'allait pas la pourfendre sans mal. La virilité du chef de clan était aussi bien faite que les muscles qui sculptaient son corps et à la hauteur du héros qu'il était à ses yeux. Avec un petit rire candide qui aurait pu paraître étrange s'il n'avait pas été avant tout complice, la jeune femme se hâtait à offrir à son amant quelques douceurs afin d'éveiller en plus un plus grand appétit. Sa seconde main avait relâché quelque peu l'emprise qu'elle avait eu au départ bien qu'elle hésitait à rester sur la nuque ou bien encore dans les cheveux du mâle. Émoustillée, Tarja laissait agir ses envies dans le simple but de montrer à son vieil ami d'enfance toute l'affection qu'elle avait pour lui. Bien plus que les mots, elle laissait donc parler son cœur et plus particulièrement son corps, offrant celui-ci à l'homme qu'elle jugeait être le plus méritant à l'obtenir. Encore chaste, il allait être le premier et probablement le seul à pouvoir accéder à un tel niveau de proximité, de partage et d'amour avec elle.
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Posté dans Re: I'll be back !    - Dim 13 Jan 2013 - 15:04

Comment croire que la situation pouvait dégénérer encore plus, j'assistais presque impuissant à la reddition de mon corps face à la force de mon désir. J'aurai pu comparé cela à une maison qui brule en quelques secondes à cause d'une simple allumette. Plus de retenu, plus de pudeur je n'osais même pas me demander de quel nature était mon regard. Avais-je baisser ma tête jusque la chute de ses reins pour les embrasser, ou l'avais-je levé pour ca ? J'avais plus conscience de son corps à elle que du mien, et je ne reprenais conscience de moi même que quand ses ongles venaient griffer ma peau passant occasionnellement sur d'anciennes ou récentes cicatrices. L'effet était aussi violent qu'immédiat, j'avais l'impression que toute ma pilosité aller se mettre à se dresser jusqu'à devenir des épines. La douce caresse de sa main sur mes abdos se mua d'un seul coup en quelque chose que je n'avais encore jusque la jamais ressenti. Je ne pus faire autrement que de m’arrêter j'étais paralysé et plus je sentais sa main descendre et plus l'effet était fort.

Jamais d'autre main que les miennes n'avaient été se glisser à cet endroit, ce fut comme une décharge qui remonta tout le long de ma colonne vertébrale. J'en vins à serrer les dents pour étouffer autant que faire se peu un gémissement qui finalement tenait plus du grognement. Tout mon corps se raidi si fort qu'on aurait pu aisément tordre des barres de fer dessus. Ça ne durant qu'un instant pour elle, je crus néanmoins que mon cœur n'allait plus jamais se remettre à battre. Et alors que mon corps commençait tout juste à s'habituer à ce contact je découvris la plus belle forme de torture. A cet instant précis j'aurai voulu bouger, la prendre contre moi, l'embrasser qui sait peut être plus encore. Mais il m'était impossible de bouger mon corps ignorait ce que lui demandait ma tête. Je sentis mon front cogner contre le mur alors que soufflant comme un skroll enragé je tenais de contenir cette explosion en moi. Je ne pris qu'un seul regard en arrière, il me fallait retrouver les couvertures et le feu. Et à la seconde même ou elle relâcha je nous transportais au seul endroit ou tout ceci devait finir. S'il fallait que j’arrête de penser à elle comme d'une enfant, alors il me fallait oublier l'a ou cette image était la plus forte. Et ainsi je donc je refis elle dans mes bras, le chemin en sens inverse. Elle toujours tout contre moi, je nous fis descendre tout doucement en appuie sur un bras de l'autre la faisant lentement descendre contre les couvertures. Il ne me fallut guère de temps pour retirer tout ce qui pourrait potentiellement nous gêner pour la suite. Jamais une femme ne m'avait vu dans mon plus simple appareil, l'avantage pour moi c'est qu'il ne semblait ne pas devoir ressentir de honte à aucun niveau de mon corps.

Ses cheveux en cascade sur les couvertures et les peaux, ses yeux verts qui malgré la situation gardaient toujours cette terrible assurance et cette pointe fourberie insolente. Il me fallait graver cette image quelque part car au fond de moi je savais que, plus qu'autre chose, elle allait devenir ma force. Doucement je pris place au dessus d'elle, la couvrant de baisers aussi doux et passionnés qu'il m'était donné d'en donner. Je ne pus descendre le long de ses reins avec autant d'assurance qu'elle l'avait fait pour moi, mais l'humide invitation fit s'envoler tout ce qui restait de mes peurs. Pourquoi alors que j'étais le guerrier ayant presque tout affronté, alors que si l'un de nous devait avoir mal il y avait plus de chance que ce soit elle...Pourquoi étais-je le seul a avoir peur ? Peut être sa confiance en elle dans un domaine qui m'était totalement inconnu m'intimidait, j'eus l'ébauche d'un sourire sur les lèvres alors que me venait la pensée que jamais je ne devais le lui dire.

J'aurai voulu pouvoir faire ça dans l'assurance la plus totale lui montrer que j'avais le contrôle, mais mes gestes ne furent pas assurés alors que j'attrapais ses jambes. Priant pour qu'elle m'aide par la suite car la vague idée que j'avais de ce qu'il me fallait faire. Elle m'aida peut être sans que je ne le ressente, ou j'eus peut être de la chance mais il me sembla que tout ce passa bien. J'y allais doucement, très doucement guettant un quelconque signe de douleur chez elle. Mais si douleur il y eu, en parfaite erfeydienne elle n'en montra rien, ou pas assez. L’adrénaline dans mes veines allaient faire exploser mon cœur néanmoins je restais comme bloqué mes yeux dans les siens. Je voulais une dernière fois qu'elle me donne son aval, qu'elle me donne un semblant de mesure avant de lâcher mes chaînes


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Posté dans Re: I'll be back !    - Jeu 17 Jan 2013 - 5:34

Tendre moment qui pourtant gardait une ambiance presque bestiale où les deux corps avaient des réactions totalement primaires nourrit cependant par un amour et un plaisir sentimental typiquement humain. Le souffle chaud d'Almarik sur la peau de sa belle, fournissait à celle-ci des frissons qui parcouraient sa peau et lui donnait que plus envie d'offrir à son partenaire la chance de ressentir une telle sensation qu'on aurait pu qualifier de douce torture. Alors que son front frappait le mur, Tarja venait frotter la sienne à celle du guerrier paralysé. Geste qui pendant le moment, semblait aussi réconfortant qu'un câlin incitant celui-ci à apprécier ce moment. La jeune femme remarquait sans trop de mal qu'elle n'était pas la seule troublée pendant ce moment, pourtant contrairement à lui, elle avait cette faculté de mettre ses craintes de côté et de laisser parler ses sentiments à son égard. Par ce moyen, elle échappait à ses petites peurs qui auraient pu la bloquer ou bien encore l'effrayer en dévoilant des doutes. Elle qui souhaiter l’apaiser par son geste et ses baisers, elle avait plus l'impression de le tendre et de titiller un démon qui commençait à bondir au plus profond de cet homme qui essaie de retenir intérieurement celui-ci. La chandelière avait chaud et pouvait ressentir à peu de choses près ce que pouvait ressentir une bougie allumée. L'ambiance même lui semblait bien trop chaude à la chaleur qu'elle avait d'ordinaire et ceci, sans compter la chaleur qui pouvait se dégager de la peau de son amant.

Ôtant sa petite main du falzar pour enlacer de ses bras, la nuque de son compagnon, elle cherchait à regagner ses lèvres tout en resserrant ses jambes autours du corps de celui-ci. Tout aussitôt, elle délaissait se bout de mur, maintenant chaud, pour retourner sans mal là où tout avait commencé. Couchée sur les peaux et les couvertures chaudes, peu à peu elle se retrouvait couverte par celles-ci et le corps musclé d'Almarik. En bonne erfeydienne, on aurait pu imaginer meilleur partenaire pour un tel moment puisqu'il représentait la virilité même de l'erfeydien par excellence. Le genre d'homme que la mère de Tarja avait toujours souhaité pour sa fille si têtue. Il n'était pas si loin, en faite, le parfait prétendant. Il fallait simplement ouvrir les yeux et contempler celui qui depuis de nombreuses années avait été comme un membre de leur famille, un homme qui avait veillait sur elle sans pour autant étouffer. Discret et aussi protecteur qu'un frère. Maintenant qu'elle l'avait vu, elle ne comptait pas le laisser à une autres et à cette idée qu'on puisse un jour lui voler son bonheur, elle refermait égoïstement ses bras et ses jambes autours de lui pour le garder contre elle.

Mais lorsque vint le moment fatal, moment prévisible qu'on ne pouvait éviter, la jeune femme se raidissait quelque peu, redoutant ce moment. La confusion venait embrouiller son esprit, elle s'était mise à penser, avait comme rebranché son esprit et la faisant maintenant douter. Devaient-ils aller si loin ? Alors qu'elle réfléchissait, un peu perdue et absente, elle ne savait pas si elle devait le laisser faire et franchir une bonne fois pour toute ce pas avec lui, ou bien si elle devait le repousser et retarder un peu ce moment. Sentant qu'il était aux portes de son intimité, qu'il fallait faire vite et savoir si elle devait le repousser maintenant... Terrible moment ou elle s'en voulait terriblement d'avoir pensée, car si elle ne l'avait pas fait, elle n'aurait pas perdu son assurance. Lentement, elle le sentait gagner un peu plus de terrain et son cœur se serrait et battait à tout rompre. Elle gonflait ses poumons d'air pour se ressaisir et se donner du courage, elle n'avait pas le droit d'avoir peur maintenant. Elle craignait qu'il le voit dans ses yeux et n'ose par la suite, plus l'approcher. Fort heureusement, il lui fallu bien peu de chose pour retrouver son courage et déconnecter de nouveau son cerveau pour laisser place au langage du corps. Il lui fallu simplement croiser le regard doux et courtisan de son ami d'enfance pour la rassurer et lui permettre de se détendre totalement dans ses bras, facilitant l'acte. Il lui avait fallu un seul regard pour qu'elle se rappelle que jamais il ne lui ferait du mal. Qu'elle était en sécurité avec lui et qu'elle pouvait lui faire confiance. Rassurée, la belle le laissait donc venir, ne quittant pas un seul instant ses yeux qui lui apportaient sécurité et tendresse. Contrairement à ce que l'on pouvait penser ou sous entendre encore, Tarja ne sentit aucune douleur digne de ce nom. Quelques petits picotements au début, mais rien de véritablement douloureux, bien au contraire, car ceci faisait naître une chaleur qu'elle apprit bien vite à apprécier comme le bois qui crépite dans la cheminée, la chaleur du feu était aussi agréable que ce moment maladroit par moment mais d'une tendresse et d'un réconfort inégalable.

La jeune femme savourait ce moment qui aurait pu être banal pour certaines, ou bien trop long pour d'autres, allant même à trouver ce moment parfait même avec les gestes maladroits et le manque d'assurance par moment. S'amusant de temps en temps à lui mordiller les lèvres pour jouer avec lui et glissant ses doigts sur le dos et le cuir chevelu de l'amant. Lorsqu'ils en eurent terminé de montrer leur affection qu'ils avaient pour l'un l'autre, Tarja le laissait à regret s'ôter d'elle. Elle était pourtant si bien lorsque tout de ne faisait qu'un, que même s'ils ne faisaient rien, cela ne l'aurait pas dérangé à ce qu'il reste, bien au contraire, il lui apportait chaleur, réconfort et protection. A peine fut il à ses côtés, qu'elle se précipitait aussitôt pour venir se nicher contre lui, le visage contre son torse et la tête juste sous son menton. A la manière d'une enfant qui aurait pu avoir peur de la tempête, elle était venue se mettre à l'abri dans ses bras. Elle avait beau être une erfeydienne, courageuse comme toute, elle ne pouvait pas résister à l'appel simple et naturel de la femme qui trouve la paix et la sérénité dans les bras de son compagnon. Peu de temps avant de sombrer dans le sommeil, la petite Tarja avait de temps en temps donné quelques derniers baisers pour traduire ce sentiment étrange de remerciement qu'elle voulait lui communiquer. Puis, alors qu'il n'y avait plus un bruit dans la demeure et qu'au dehors la neige tombait à gros flocons, Tarja confortablement installée, s'endormit le sourire aux lèvres.
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Posté dans Re: I'll be back !    - Lun 28 Jan 2013 - 15:08

Un déchaînement passionnel, pas d'autre mot, plus de mot. Les pensées étaient finalement de trop ne restait plus que les sentiments, les envies et les besoins. Penser, c'est me rappeler que je ne sais rien que j'avance à l'aveuglette. Mais mon corps, mon instinct, eux savent parfaitement quoi faire. Et l'avantage d'être un Thorleif c'est que l'on sait écouter ses instincts. Bien entendu ce fut doux pour commencer, l'idée même de lui faire mal me freiné. Et durant un instant je crus qu'elle en avait peur aussi, l'on pouvait faire marche arrière. Si elle n'était pas prête je pouvais l'attendre, je n'étais pas le genre à laisser ce genre de chose mal se finir. Et si elle trouva du réconfort dans mon regard, la voir retrouver son assurance lui rendit la mienne, c'était comme une invitation. Une bravade, un « vas-y » lancé sans mots par le langage des yeux et du cœur.

Et ce soir nous échangeâmes beaucoup, aucune parole ne fut proférée mais les cris, les grognements et les corps griffant, se frottant parlèrent pour nous. Les soupires placé à même la peau de l'autre étaient nos petits mots d'amour, les griffes sur mon dos me laissaient entendre que je ne devais pas faiblir et les cris étouffés des encouragements à faire mieux que ça. Tout mes sens étaient exacerbés à l’extrême, la douceur de sa peau entre mes mains, son odeur qui à défaut d'avoir conquis mon odorat semblait remplir mon être, seul les sons qu'elle émettait trouvaient le chemin de mes oreilles. Je pouvais sentir ses jambes verrouillées autour de ma taille, comme si je pouvais m'en aller d'un instant à l'autre. Alors que j'aurai sûrement préféré mourir. Sa respiration saccadée contre mon cou, j'aimerai pouvoir ouvrir les yeux et la contempler mais c'est comme si mon corps avait décidé de répartir toutes mes forces uniquement la ou elles étaient le plus nécessaire. Ouvrir les yeux étaient devenus trop difficile.

Et malgré la tendresse des premiers instants l'esprit erfeydien reprit vite le dessus. Chaque mouvements en appeler un nouveau plus rapide et plus fort. Les soufflements devinrent des grognements, les grognements des cris. Ses ongles laisseraient de profondes marquent sur mon dos, quand à moi j'avais décidé de serrer mes poings contre le sol de peur de lui faire mal avec mes mains. Ce fut comme une tempête l'énergie que nous y mettions me surprendrait par la suite, mais ce qui fut le plus surprenant ce fut le sentiment de bien être et de fatigue qui me submergea à la fin. J'étais totalement détendu, l'esprit libre de toute mauvaise pensée. Elle était seule dans ma tête et dans mon cœur. M'ôter me fut instant particulier jamais la moindre partie de mon corps n'était devenue aussi sensible et à peine à nouveau totalement libre, je me sentis tomber à terre lourdement les cheveux dans tout les sens ma poitrine se soulevant encore avec un rythme effréné. Il n'y avait pas quelques instant je m'étais sentis capable de soulever des montages et maintenant j'avais à peine assez de jus pour bouger mon corps.

Elle prit position allongée contre moi, son petit corps contre le mien me fit sourire. D'un sourire béat impossible à enlever, l'un de mes bras par sa propre initiative passa au dessus d'elle. Ma main remonta le long de sa colonne vertébrale pour venir se nicher dans sa chevelure. Et avec mon autre bras je me mis en quête de quelques couvertures à placer au dessus d'elle. Son souffle court contre mon cou me donnait des frissons et même si j'avais voulu le cacher, les poils de mes bras m'avaient déjà trahi. J'avais combattu sur tout les coins de l'île, en plaine, en foret et en montagne, j'avais combattu et triomphé de presque tout ce qu'il était humainement possible de triompher. Et pourtant, j'étais maintenant totalement à la merci de celle que j'avais jusqu'à maintenant toujours considéré comme mon petit bout de femme. Ses jambes fines et parfaites, se terminant par de petits pieds froids enroulé autour des miennes comme pour en prendre la chaleur. Ses mains perdues quelque part sur ma large poitrine, alors que de mon coté une des miennes couvrait son dos presque entièrement. Et malgré tout ça elle avait eu raison de toutes mes forces, tant et si bien qu'a mon tour sans même prendre le temps de dire quoi que ce soit (qui n'aurait finalement que gâché l'instant) je sombrai dans un profond sommeil. Moi qui avec le temps et les nuits à la belle étoile avait fini par attraper un sommeil d'une effroyable légèreté, ce fut comme si mes forces avaient été aspiré. Une autre habitude que j'avais prise était celle de me lever avec le soleil. Les déplacement en foret ne laissant généralement pas le temps de flemmarder au lit, si bien que j'avais aussi pris l'habitude de me lever immédiatement après avoir ouvert les yeux. Et pour la première fois depuis mon entrée dans la faction je me surpris à resté attaché à mon lit, un bras sous mon cou, l'autre sur le dos nue de Tarja. D'ailleurs comment allais-je réussir à la quitter, jamais je n'avais été aussi bien de toute ma vie J'allais peut être comprendre pourquoi ma mère devait régulièrement mettre mon père à la porte pour qu'il reprennent son poste de factionnaire. Très vite ma main retrouva le chemin de sa chevelure, la regarder dormir était presque déroutant tellement elle semblait calme et paisible. Peut être même l'exacte opposé de la même Tarja qui m'avait amoureusement agressée durant nos ébats.


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