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I'll be back !

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On m'appelle Almarik Thorleif


Infos Personnage
RANG: (joueurs que votre personnage à renconter en RP)
VILLE & APPARTENANCE : (ex : Muertiga - Les Gargans
MON AGE : 38 ans
Masculin
MESSAGES : 102
AGE : 27
INSCRIT LE : 26/06/2012
PSEUDO HABITUEL : Vanou
Joyaux : 50
Posté dans I'll be back !    - Lun 3 Sep 2012 - 15:46

Rappel du premier message :

La vie de chef de clan n'est pas évidente, surtout quand on possède un clan aussi étendu. J'avais l'impression de ne jamais passer deux nuit de suite dans le même lit, un jour au sud, un jour au nord sans oublier l'est et ouest...Quand ce n'était tout simplement pas en plein milieu des terres comme actuellement. Et je devais bien avouer que c'était la mon endroit préféré la vue de la mer m'a toujours révulsé. Je ne lui trouve qu'un seul bon coté, contempler cette étendue d'eau sans fin me laisse toujours envisager que de l'autre coté attend peut être un ennemi puissant. Cela faisait maintenant deux mois il me semble que je étais installé avec ma garde personnelle dans les Cimes. J'y avais revu pas mal de monde pris pas mal de bitures avec quelques anciens compagnons d'armes aujourd'hui trop vieux, ou encore avec les miens et leurs familles. Mais aujourd'hui était une occasion particulière.

J'avais commencer la journée par faire le tour des petits marchands pour trouver un présent comme je le faisais à chaque fois. Et je savais chez qui aller, je n'avais qu'a demander ce que je voulais et repasser en fin d'après midi pour retirer ma commande. J'étais assez connu et reconnu ici, les gens savent pertinemment le travail que mon clan fait pour eux chacun exprime sa gratitude comme il le peut quand je reviens ici. J'étais toujours gêné qu'on refuse que je paie pour certaine ou qu'on me le fasse à un prix ridicule. Néanmoins je ne pouvais pas encore me monter devant elle avec juste un petit présent, après tout si ça n'avait tenu qu'a moi je l'aurai pris avec moi partout pour être sur qu'elle ne manque de rien. Mais la vie que je menais était loin de la sienne et aussi très dangereuse, j'avais promis de veiller sur son frère qui m'avait rejoins. Ce même frère que je considérais comme le mien bien que je n'en ai jamais eu. Et par égard pour lui je n’allais tout de même pas mêler sa sœur à nos affaires.

Alors je lui témoignais mon affection et ma protection autrement. Et cet après-midi c'était en allant chasser une belle pièce de viande pour elle. Je faisais ainsi d'une pierre deux coups pour commencer mes exercices et pour finir je venais lui apporter quelque chose d'utile en attendant de pouvoir recommencer. Je pris mon temps pour rentrer, j'étais tombé sur la bête presque immédiatement. Et sur le chemin je fis le tour des choses que j'aurai encore pu lui ramener. Des fleurs ? Les femmes aiment les fleurs, enfin celles qui ne manient pas l'épée ou la hache tout du moins, mais c'était pas assez moi. Peut être une bonne bouteille d'alcool ? Ah oui ça c'était tout moi. Le petit cadeau, la viande et la boisson j'avais donc tout ce qu'il me fallait. Le temps de rentrer chez moi retirer la peau de l'animal, ses organes et sa tête, me laver du sang sur ma peau, j'enfile pour la première fois de la journée une veste sans manche ainsi qu'une cape assez épaisse, pendant que je laisse l'animal se vider de son sang derrière mon campement. Je n'avais jamais vraiment aimé me présenter chez elle avec mes armes et mon allure de guerrier, elle méritait d'avoir le meilleur de moi même.

Je viens retirer ma commande, un magnifique bracelet en cuir tressé sur lequel était piqué des perles en fer gravées. Du très joli travail j'étais, a peu près, sur que cela lui plairait. Pour la bouteille un petit alcool se consommant bien en mangeant. Ça me changerait sûrement du tord boyaux habituellement servi chez tout ceux chez qui je mange. Je me dirige les bras assez chargés chez elle le petit paquet dans une main, la bouteille coincée sous le bras et enfin la carcasse de l'animal dans l'autre main. J'entre dans sa boutique m’éclaircis la gorge avant de m'annoncer.

-On m'a dit que c'était ici qu'on trouve les meilleurs bougies de la région, alors je viens vérifié.


Je savais aussi pertinemment qu'a cette heure elle ne vendait plus rien...Aussi pertinemment qu'elle savait a quel point j'aimais ses bougies pour en consommer énormément. Mais il faut bien s'annoncer quand même.


Spoiler:
 

On m'appelle Almarik Thorleif


Infos Personnage
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VILLE & APPARTENANCE : (ex : Muertiga - Les Gargans
MON AGE : 38 ans
MESSAGES : 102
INSCRIT LE : 26/06/2012
Posté dans Re: I'll be back !    - Lun 28 Jan 2013 - 15:08

Un déchaînement passionnel, pas d'autre mot, plus de mot. Les pensées étaient finalement de trop ne restait plus que les sentiments, les envies et les besoins. Penser, c'est me rappeler que je ne sais rien que j'avance à l'aveuglette. Mais mon corps, mon instinct, eux savent parfaitement quoi faire. Et l'avantage d'être un Thorleif c'est que l'on sait écouter ses instincts. Bien entendu ce fut doux pour commencer, l'idée même de lui faire mal me freiné. Et durant un instant je crus qu'elle en avait peur aussi, l'on pouvait faire marche arrière. Si elle n'était pas prête je pouvais l'attendre, je n'étais pas le genre à laisser ce genre de chose mal se finir. Et si elle trouva du réconfort dans mon regard, la voir retrouver son assurance lui rendit la mienne, c'était comme une invitation. Une bravade, un « vas-y » lancé sans mots par le langage des yeux et du cœur.

Et ce soir nous échangeâmes beaucoup, aucune parole ne fut proférée mais les cris, les grognements et les corps griffant, se frottant parlèrent pour nous. Les soupires placé à même la peau de l'autre étaient nos petits mots d'amour, les griffes sur mon dos me laissaient entendre que je ne devais pas faiblir et les cris étouffés des encouragements à faire mieux que ça. Tout mes sens étaient exacerbés à l’extrême, la douceur de sa peau entre mes mains, son odeur qui à défaut d'avoir conquis mon odorat semblait remplir mon être, seul les sons qu'elle émettait trouvaient le chemin de mes oreilles. Je pouvais sentir ses jambes verrouillées autour de ma taille, comme si je pouvais m'en aller d'un instant à l'autre. Alors que j'aurai sûrement préféré mourir. Sa respiration saccadée contre mon cou, j'aimerai pouvoir ouvrir les yeux et la contempler mais c'est comme si mon corps avait décidé de répartir toutes mes forces uniquement la ou elles étaient le plus nécessaire. Ouvrir les yeux étaient devenus trop difficile.

Et malgré la tendresse des premiers instants l'esprit erfeydien reprit vite le dessus. Chaque mouvements en appeler un nouveau plus rapide et plus fort. Les soufflements devinrent des grognements, les grognements des cris. Ses ongles laisseraient de profondes marquent sur mon dos, quand à moi j'avais décidé de serrer mes poings contre le sol de peur de lui faire mal avec mes mains. Ce fut comme une tempête l'énergie que nous y mettions me surprendrait par la suite, mais ce qui fut le plus surprenant ce fut le sentiment de bien être et de fatigue qui me submergea à la fin. J'étais totalement détendu, l'esprit libre de toute mauvaise pensée. Elle était seule dans ma tête et dans mon cœur. M'ôter me fut instant particulier jamais la moindre partie de mon corps n'était devenue aussi sensible et à peine à nouveau totalement libre, je me sentis tomber à terre lourdement les cheveux dans tout les sens ma poitrine se soulevant encore avec un rythme effréné. Il n'y avait pas quelques instant je m'étais sentis capable de soulever des montages et maintenant j'avais à peine assez de jus pour bouger mon corps.

Elle prit position allongée contre moi, son petit corps contre le mien me fit sourire. D'un sourire béat impossible à enlever, l'un de mes bras par sa propre initiative passa au dessus d'elle. Ma main remonta le long de sa colonne vertébrale pour venir se nicher dans sa chevelure. Et avec mon autre bras je me mis en quête de quelques couvertures à placer au dessus d'elle. Son souffle court contre mon cou me donnait des frissons et même si j'avais voulu le cacher, les poils de mes bras m'avaient déjà trahi. J'avais combattu sur tout les coins de l'île, en plaine, en foret et en montagne, j'avais combattu et triomphé de presque tout ce qu'il était humainement possible de triompher. Et pourtant, j'étais maintenant totalement à la merci de celle que j'avais jusqu'à maintenant toujours considéré comme mon petit bout de femme. Ses jambes fines et parfaites, se terminant par de petits pieds froids enroulé autour des miennes comme pour en prendre la chaleur. Ses mains perdues quelque part sur ma large poitrine, alors que de mon coté une des miennes couvrait son dos presque entièrement. Et malgré tout ça elle avait eu raison de toutes mes forces, tant et si bien qu'a mon tour sans même prendre le temps de dire quoi que ce soit (qui n'aurait finalement que gâché l'instant) je sombrai dans un profond sommeil. Moi qui avec le temps et les nuits à la belle étoile avait fini par attraper un sommeil d'une effroyable légèreté, ce fut comme si mes forces avaient été aspiré. Une autre habitude que j'avais prise était celle de me lever avec le soleil. Les déplacement en foret ne laissant généralement pas le temps de flemmarder au lit, si bien que j'avais aussi pris l'habitude de me lever immédiatement après avoir ouvert les yeux. Et pour la première fois depuis mon entrée dans la faction je me surpris à resté attaché à mon lit, un bras sous mon cou, l'autre sur le dos nue de Tarja. D'ailleurs comment allais-je réussir à la quitter, jamais je n'avais été aussi bien de toute ma vie J'allais peut être comprendre pourquoi ma mère devait régulièrement mettre mon père à la porte pour qu'il reprennent son poste de factionnaire. Très vite ma main retrouva le chemin de sa chevelure, la regarder dormir était presque déroutant tellement elle semblait calme et paisible. Peut être même l'exacte opposé de la même Tarja qui m'avait amoureusement agressée durant nos ébats.
Invité

On m'appelle Invité

Posté dans Re: I'll be back !    - Jeu 7 Fév 2013 - 6:10

Ainsi encerclé, au chaud et en toute sécurité, la petite fille de la veille découvrait un sentiment bien plus fort que ce qu'elle avait connu jusqu'à présent. Si elle avait découvert l'admiration et l'amour paternel en observant son père. Si elle avait découvert le sentiment de confiance aveugle et d'amour fraternel en restant avec ses frères. Si elle avait découvert le bonheur et l'amour maternel avec les enfants sur qui elle veillait lorsqu'elle ne travaillait pas. Tarja se rendait compte qu'aucun de ses sentiments n'étaient aussi fort que celui qu'elle ressentait à présent et pourtant elle s'était toujours donnée corps et âme à leur peuple. Almarik faisait naître au travers d'une seule nuit un sentiment bien plus fort, bien plus intime et bien plus satisfaisant que ce qu'elle avait pu connaître jusqu'à là. Son corps et son esprit étaient comme ouverts et sensibles au monde extérieur, elle ne prenait même plus conscience qu'elle avait un corps matériel, un détail léger pouvait lui rappeler au niveau de son bas-ventre comme la sensation qu'il manquait quelque chose, qu'on avait séparé son corps à sa moitié. Est-ce ça que pouvait ressentir un enfant lorsqu'il venait à naître ? Lorsqu'il sortait du corps chaud et sécurisant de sa mère et qu'on venait lui couper le seul cordon qui le liait encore à sa gardienne ?

Tarja avait sombré sans aucune difficulté dans les bras du chef de clan, le gardant jalousement contre elle à la manière d'une créature cherchant à garder son trésor. Prête à mourir pour ce bien et probablement que même morte, ses bras et doigts auraient eus bien du mal à lâcher ce bien. Son précieux, sa propriété, son havre de paix, n'est-ce pas dangereux d'aimer un être à un tel point ? Cela pourrait t il lui coûter l'exil de sa patrie ? Et si cela n'était il pas réciproque ? Si au lendemain d'un tel acte il s'en allait partager la couche d'une autre femme ? Elle somnolait encore quand ses questions étranges venaient lui tirailler l'esprit mettant fin au repos réparateur qu'elle avait eu. Ouvrant légèrement les yeux, paillonnant ses cils pour laisser apparaître deux joyaux verts, la chandelière observait le visage encore endormit de son amant. Elle n'osait pas bouger de peur de le réveiller et de mettre fin à son repos qu'il avait sûrement bien mérité. Depuis combien de temps n'avait il pas dormit aussi bien ? Tout en observant ce visage familier qu'elle avait perdu de vue pendant un temps, elle refusait de croire qu'il puise avoir le culot d'aller voir une autre femme. Pourtant, aux Erfeydes, ceci n'était pas mal vu et c'était même plutôt commun qu'un homme avait par-ci, par-là des enfants de femmes différentes. Oui, mais voilà le père qu’idolâtrait Tarja n'avait eu qu'une femme et celle-ci lui avait été fidèle et lui avait donné sept enfants. Se rendant compte que s'était là, une réflexion trop poussée pour le moment, elle dodelinait de la tête avant de glisser son joli minois sous la mâchoire de son compagnon.

Le temps passa et la belle du se rendormir légèrement une ou deux fois avant de se rendre compte qu'il était bien tard pour se lever. Les rayons du soleil avaient déjà dépassés la cuisine et rentrait maintenant sans mal dans la pièce de vie. Lorsqu'elle remarquait que son épaule nue recevait à son tour la douce chaleur du soleil, elle ouvrait de grand yeux et relevait la tête pour voir de ses yeux si la journée était véritablement tant entamée. Horreur que ce fut de découvrir que déjà, l'intérieur de la chaumière baignait dans une lumière solaire. La fin de matinée était là et le début d'après-midi ne tarderait pas. Se redressant aussitôt, assise au côté du dormeur, elle cherchait ses vêtements. Dos à lui, ses cheveux ébouriffait et roux étaient dans un désordre qui -si sa mère les aurait vu ainsi- aurait arraché de la bouche de quiconque le mot « sauvage ». Mais la belle n'en avait que faire de ce détail qui en plus lui donnait un petit air furibond. La petite diablesse, habillait en toute hâte, vint par la suite secouer sans douceur le dormeur pour lui rappeler qu'ils avaient bien trop dormis. Très vite, après deux ou trois grandes secousses, elle avait fini par finalement se laisser tenter à se reposer encore un peu sur lui. Elle avait posé un bras sur les côtes du dormeur pour ensuite poser sa tête sur celui-ci et l'observait encore un peu, cherchant un moyen plus efficace de le ramener à l'éveille. Une solution enfantine lui vint alors à l'esprit, qui dans la majorité des cas était efficace. Lentement, à l'aide de son index et de son pouce, elle vint lui pincer le nez. Elle essayait tant bien que mal de ne pas rire de sa farce, chose si difficile qu'elle du pour rester discrète, se mordre les lèvres qui s'étiraient déjà en un large sourire.

Comme si ceci ne suffisait pas à éveiller l'homme entièrement ou que ceci ne faisait que le faire légèrement bouger pour chasser cette petite main enquiquineuse et changer de position pour retournait dans un sommeil bienfaiteur. Il n'avait pas envie de se lever et de quitter ces couvertures, s'était compréhensible et Tarja en aurait probablement fait de même si elle n'avait pas du travaille en retard et cette petite voix intérieur patriotique qui la poussait à réveiller Almarik pour qu'il aille faire son devoir au nord. Ôtant sa main du nez d'Almarik, elle grimpait à califourchon sur celui-ci et étendait son buste sur le large torse de l'homme. Un bras entre son menton et le torse du guerrier, sa seconde main retournait vers le visage de l'homme pour de nouveau lui pincer le nez. Entre deux rires cristallins cette-fois ci, elle trouvait le courage d'articuler quelques mots pour lui dire de se lever.

- Allez guerrier ! Debout ! Il est plus que l'heure, tes hommes vont t'attendre et vous allez être en retard.

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