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On m'appelle Joker

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Posté dans Le poids des mots   - Jeu 20 Mar 2014 - 12:17


Kleinard ZOLLERNHEIM
Imprimeur à Vuulte
Né et vivant a Vuulte, il n'a que rarement quitté la ville. La pluspart de ses connaissance dont son épouse,Brumilda travaillent dans les sites d'extractions d'Illithuim ou encore dans les raffineries. Il considère comme une chance la possibilité qu'il a eu de racheter a bas prix un établissement d'imprimerie en faillite, un travail dont les conditions sont bien plus agréables. Il ne voit cependant pas pourquoi les autres ouvriers n'auraient le droit d'avoir la même chance d'un travail respectueux de leur personne et de leur santé ainsi qu'une paye a hauteur des travaux fournis. Il il fait la majeure partie de son commerce dans la vente de livres religieux, et si il imprime des affiches et placards pour le compte des grandes société de la ville, l'on prétend que ses rotatives tournent bien tard dans la nuit...

C'était un matin. Les rotatives ne tournaient pas encore a cette heure où le soleil étirait paresseusement les ombres des tours de la cité sur son commerce. Au loin, le bruit des sites d'extraction avait démarré depuis déjà une heure, alors que la brume de la nuit se faisait a peine transpercer par les rayons de l'astre roi.

La boutique était calme. Ses deux employés ne viendraient pas aujourd'hui, il n'y avait pas d'importantes commandes. Kleinard était allongé sous une machine qui demandait réparation. Les mains dans le cambouis, seules ses jambes et son tablier dépassaient sur le sol. Une burette d'huile, quelques clés et des chiffons graisseux étaient étalés tout autour de lui. a coté des rotatives traînait encore une vieille presse en bois, avec ses casiers à cartouches. Il est vrai que mettre en place des cylindres d'imprimerie ne se justifiait que pour les très grands tirage et cette antiquité était donc encore très utile pour des commande de quelques dizaines de volumes. Derrière une vitre teinté se tenait un bureau petit et exigu où l'homme se réfugiait parfois. Contre la porte se tenaient des caisses prêtes a recevoir les volumes, et une grande armoire était emplie de rouleaux de feuilles de toute taille, mais de qualité généralement assez médiocre. Le fond était emplis de barils d'encre.

pris par le bruit des pièces qu'il replaçait dans leur logement, il n'entendit nullement les pas qui approchèrent de son hangars. Mais La lumière du soleil baissa en intensité quand un homme se teint dans l'embrasure de la porte. Il tourna la tète dans la direction de celui-ci. des bottines de cuir, un bas de pantalons bien taillé, et le reste était caché par la machine. Pas un ouvrier, ça c'est sur...Un représentant d'une des usines pour des impressions destinées aux employés certainement. Du genre rappel du règlement placardé sur tous les murs...Il avait fait ça plusieurs fois, a contre cœur, mais il fallait bien vivre...

-Entrez, entrez, je suis a vous dans cinq petites minutes!


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On m'appelle Varen Shei'Arcath


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Posté dans Re: Le poids des mots   - Sam 5 Avr 2014 - 13:06

Le vaisseau avait déposé Varen non loin de là, mais il avait tout de même été difficile de rejoindre la boutique où il s'était promis depuis bien longtemps de faire un tour. Il avait maintes fois entendu parler de l'imprimeur de Vuulte, après tout, aussi bien pour ses magnifiques ouvrages à la gloire de Vama que pour les tracs qui, selon ses sources, sortaient étrangement des mêmes presses.

Varen n'était jamais à cours d'informations depuis qu'il avait compris que c'était une merveilleuse base de pouvoir. L'ancienneté et la richesse étaient deux excellentes manières de développer un réseau de gens tout prêts à lui dévoiler ce qu'ils savaient. A présent qu'il avait rassemblé suffisamment de faits et d'opinions sur Kleinard Zollernheim... Il était temps de se déplacer lui-même.

C'était chose rare, d'ailleurs, que le conseiller Shei'Arcath daigne rendre visite à quelqu'un du commun, d'une part à cause de son temps encore plus précieux que le monde ne l'imaginait, et d'autre part à cause de sa santé défaillante. Néanmoins, les évènements à venir valaient bien qu'il se dandine un peu dans les rues de Vuulte, appuyé sur sa canne ouvragée.

On aurait pu croire qu'il se promenait seul, mais ce n'était pas le cas ; toujours discrètement suivi par des gardes, Varen préférait assurer ses arrières, au cas où quelqu'un aurait eu quelque chose à lui reprocher. C'était probablement le cas d'une bonne partie de Matroos, mais cette partie de Matroos l'ignorait, à quelques exceptions près. Lorsqu'il entra dans l'imprimerie, cependant, ses hommes restèrent dans la rue. Il venait en ami.

C'était un matin. Un matin déjà fort lumineux à son goût, lui qui vivait dans une ombre permanente. Varen apprécia de se retrouver soudain à l'intérieur. Il n'y avait qu'une personne, étalée sous une machine. Il posa les deux mains l'une sur l'autre sur le pommeau de sa canne, afin de se stabiliser.

« A votre aise. »

Il avait enrobé chaque mot de la bonhomie trompeuse qu'il savait si bien afficher et qui lui allait comme un gant. Varen était tout à fait disposé à attendre, pour une fois, et à se montrer de la plus grande courtoisie.

« Monsieur Zollerheim est-il présent aujourd'hui ? »

Sous la machine, il ne pouvait pas savoir si l'homme correspondait à l'image qu'on lui avait dépeint ; il préférait s'enquérir de son identité avant de parler pour rien. Il n'avait pas d'énergie superflue à gaspiller.

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On m'appelle Joker

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Posté dans Re: Le poids des mots   - Lun 7 Avr 2014 - 1:59

Spoiler:
 


Les chaussures luisantes firent quelques pas, dont chacun produisait un son matte en frappant le sol dallé de briques. l'homme qui venait d'entrer avait l'air, par le ton de ses mots, de bonne humeur. Après un cour rhal qui accompagnait l'effort pour placer une pièce qui ne rentrait pas, il tenta de répondre. L’homme lui avait parlé en Matrosien, qu’il comprenait, mais qu’il ne maitrisait pas suffisamment pour pouvoir s’exprimer clairement. Il répondit donc en Joyellien:

-C'est moi, attendez encore quelques secondes....gnnn....voila!

après un clang, L'imprimeur, couvert de camboui, sortit de dessous la machine, puis se leva difficilement, tout courbaturé par la demi-heure passée sous l’engin, et fit fasse a l'homme, tout sourire, son tablier couvert de crasses et les mains noires.

-Excusez moi si je ne vous sert pas la main, mais je ne voudrait pas tacher votre beau costume.

Il vit enfin le visage de Varen, qu'il ne reconnu pourtant pas malgré sa notoriété. Un petit-gros a chapeau melons, aucun charisme.Le Contraste était saisissant: un Bourgeois, voir peut être un marchand bien habillé, trapus et bedonnant face a un homme grand, fin, mal rasé, couver de vêtements lâches sans formes. Il se tourna vers son atelier et pris un chiffon pour s'essuyer les mains tout en demandant:

-Que puis-je pour vous? Une commande peut être?

Pour Kleinard, cet homme n'était encore qu'un client de plus, avec qui il convenait d’être aimable pour faire rentrer de l'argent, mais qu'il n'était pas pour autant forcé d’apprécier.  Tout chez lui ramenait a différence de condition sociale, y compris la langue qu'il avait employé, la langue de l’élite, dont l'existence était en soit quelque chose de révoltant. Cependant Kleinard, en bon commerçant, ne laissa rien transparaître de l’exaspération qui lui venait a chaque fois qu'un mec de la haute venait ici...ce n'était pas si rare après tout, même si ceux-ci envoyaient plus volontiers leurs secrétaires...ce que cet homme n'était évidement pas.


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On m'appelle Varen Shei'Arcath


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Posté dans Re: Le poids des mots   - Sam 17 Mai 2014 - 5:50

Varen se sentit sourire. Une commande ? Mais certainement. La différence avec un client, c'était que la commande viendra sans doute plus tard que prévu, il fallait discuter un moment avant. Il inclina légèrement la tête en guise de salutation, n'ayant de toutes façons aucunement prévu de serrer plus de mains que le strict nécessaire, comme toujours.

« J'aimerais, s'il est possible d'emprunter un peu de votre temps, discuter avec vous. » Il ponctua sa phrase d'un sourire serein. « Je me nomme Varen Shei'Arcath, enchanté de vous rencontrer. On m'a dit beaucoup de bien de vous. »

Il avait reconnu dans cet artisan crasseux l'homme qu'il recherchait, aussi n'avait-il pas besoin de confirmation. Il préférait se présenter sans s'étaler, afin de jauger le degré de connaissance de sa personne qu'avait son interlocuteur. Ce n'était aucunement de la vantardise, juste une manière d'apprendre des choses. Enfin, plus de choses qu'il n'en savait déjà, puisque le Conseiller Shei'Arcath s'adressait rarement à quelqu'un sans une connaissance pointue de son passé et de ses habitudes. On lui avait plutôt dit du mal, en fait, dans la ligne de pensée qu'il aurait dû suivre normalement, mais avec les récents évènements et les plans d'Hadmas, ce mal se changeait en bien. Varen pouvait bien retourner sa veste, elle était noire des deux côtés.

« On m'a dit également que vous pourriez m'éclairer sur, comment dire ? Certaines opinions de nos concitoyens. »

Toujours affable, Varen tâtait le terrain. Bien sûr, ses mots soigneusement pesés auraient pu porter sur le journal officiel qui était imprimé là, et les réactions des gens en le lisant, mais il laissait le doute. Juste pour voir quelle réaction accueillerait la raison de sa visite.


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Posté dans Re: Le poids des mots   - Dim 18 Mai 2014 - 5:58



L'artisan ecarquillia ses yeux. Shei'Arcath? LA famille Shei'Arcath, possiblement la plus puissante de tout Matroos ? Dans sa boutique ? L'air surpris et silence éloquent qu'arborait Kleinard ne pouvait échapper a Varen. l'imprimeur fini cependant, au bout de quelques secondes à retrouver ses mots.

- Oui...oui, je comprend monsieur Shei'Arcath. sa voix était nouée. Excusez si je parle en Joyellien, je ne parle pas très bien matrosien.

Kleinard tira deux chaises d'un coin et les approcha de la seule table de travail qu'il n'avait pas encore eu le temps de salir. Il voulu proposer a boire, mais se rappela qu'il ne lui restait qu'un fond de bouteille d'une liqueur bon marché et absolument infecte.

-Je me lave les bras et je suis a vous monsieur. Fit il avant de partir d'un pas pressé vers son étroit bureau a la vitre tinté, fermant un peu trop rapidement la porte.

Il actionna la pompe et les idées s'écoulèrent en lui comme l'eau sur ses bras. Petit. gros. Vieux. Shei'Arcath...il avait dit un nom...Varen. Kleinard ne put réprimer un juron de surprise. ça lui revenais. Ce mec avait été caricaturé plusieurs fois sur le journal clandestin qu'il diffusais. Il était représenté aux doigts crochus, retenant et rassemblant toujours plus de richesse. Ceux qui dans les réunions étaient partisans des théories du complot affirmaient qu'il détournais l'argent du gouverneur a son propre profit...LE Varen. Patriarche de LA grande famille marchande par excellence, et conseiller du gouverneur pour toutes les histoires de fric...le mec qui s'occupe des prélèvement d’impôt. Et dans son atelier. Assis sur une chaise en bois a coté d'une presse a moitié démontée. Yavais pas d'autres mots, ça lui trouais le cul.

Une fois ses bras lavés et séchés, il pris une grande inspiration et retourna près de son invité. Pour le moment la surprise était trop grande pour laisser la place a tout autre sentiment.

-Je suis désolé, ici je n'ai rien a vous proposer ici, monsieur le conseiller. Dites moi exactement ce que vous voulez savoir

Kleinard s'assis face a l'homme, Au besoin, il y avait a porté de bras quelques feuilles, une plume et un encrier. Il aurait bien proposé le petit bar en bas de la rue pour pouvoir discuter (de nombreux contrats y avaient été signés par le passé), mais il n'était pas encore ouvert a cette heure et Kleinard ne pensais pas que Varen apprécie ce genre d'estaminets.


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Posté dans Re: Le poids des mots   - Mer 20 Aoû 2014 - 15:33

Le Shei'Arcath sourit. L'homme était prudent, il tournait autour du pot comme si celui-ci allait lui exploser à la figure. Personne ne pouvait lui en vouloir, vu que c'était peut-être le cas. Le Conseiller aux Finances était craint, mais pas très bien vu du petit peuple ; ceux qui gèrent les trésoreries le sont rarement, après tout, ils sont le visage de l'argent rare, même quand ce n'est pas de leur faute.

« Je veux tout savoir, Monsieur Zollernheim, » répondit le Politicien d'une voix enrouée. « Les commérages de vos voisins, les médisances de vos clients, jusqu’aux murmures des contestataires au Gouvernement actuel… »

Il se tenait là, pâle et distant, mesurant chacun de ses mots, préparant chacune de ses répliques, sans trop oser aller à l’essentiel mais veillant à être compris de son interlocuteur.

« Les rues s’animent dans l’ombre, et je suis certain que vous n’y êtes pas aveugle. »

Les hommes se bercent d’illusions, de projets, rêvant, en un mot, de jouer un grand rôle dans la “guerre” qui se prépare. Ils se persuadent qu’avec leur nom et leurs petites armes, ils pourront rendre à leur pays le temps glorieux qu’il a connu avant l’entrée au pouvoir de l’actuel gouverneur. Mais aucun ose, aucun ne sait que l’autre s’insurge de la guerre menée aux Erfeydes, du prix démesuré des vivres nécessaires à la survie de tous ou encore des lois qui amenuisent peu à peu la liberté des citoyens les plus pauvres.

En venant ici, Varen avait pour projet de saisir l’unique occasion de pousser le peuple à la révolution, ou tout du moins, de soutenir les Politiciens dans leurs actions à l’encontre du pouvoir en place. Pour cela, il avait besoin d’une imprimerie, d’encre et de milliers de tracts qui une fois distribués dans les rues de San Poseïnos et des autres villes Matrosciennes, feraient leur petit effet. La presse pouvait jouer un rôle énorme dans la réussite de ce plan, et l'homme qu'il avait en face de lui pouvait être la clef de la collaboration du corps de métier tout entier, d'autant que c'était pour donner, pour une fois, une véritable liberté d'expression aux imprimeurs. Enfin... Varen voyait cela comme de la liberté d'expression et, comme toutes les libertés qu'il octroyait à autrui, ce n'était valable que si l'on allait dans son sens, évidemment. Le tout était d'être convainquant.


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Posté dans Re: Le poids des mots   -

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