AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  
» Communication externe
par Loth de la Vision Mar 21 Juin 2016 - 15:06

» Réversa [ TOP ]
par Invité Ven 27 Mai 2016 - 8:21

» Le monde de Dùralas
par Invité Jeu 26 Mai 2016 - 7:00

» Anthalia
par Invité Dim 22 Mai 2016 - 15:17

» Marbrume, La Cité des Damnés
par Invité Lun 16 Mai 2016 - 15:07

» Questionnaire pour soutenir infinite RPG !
par Invité Sam 14 Mai 2016 - 17:33

» Escalus
par Invité Jeu 12 Mai 2016 - 9:02

» Mass Effect : Reborn
par Invité Mar 10 Mai 2016 - 15:00

» Forum en pause
par Asàf Lysereän Mar 10 Mai 2016 - 13:47


Invité

On m'appelle Invité

Posté dans Changer son destin    - Sam 12 Juil 2014 - 13:05

Les sorties nocturnes étaient de venues une habitude depuis son arrivée aux Erfeydes.
Bien qu'étant un bon soldat, Erhyn  n'avait pas combattu une fois depuis qu'elle avait débarqué dans ce pays glaciales, bien trop occupé à prodiguer les soins. Les journées étaient affreusement longues et chargées en émotions et pourtant la korrulienne trouvait encore d'arpenter les environs. C'est d'ailleurs comme cela qu'elle était tomber quelquels mois plus tôt sur un erdeydien qu'elle avait aidé et soigné. Elle savait parfaitement ce qu'elle risquait mais Erhyn n'était devenu médecin pour tuer, mais pour sauver. Elle savait mieux que personne à quel point la vie était précieuse, les Erfeydiens n'avaient rien demandé, on leur tombaient dessus comme ça pour ce stupide Ythilium. Généralement c'était sa grande humanité qui guidait ses gestes mais depuis cette guerre, l'albinos n'en était plus sûr, chaque jours qui passaient, son cœur se remplissait de rage pour les siens. Les massacres elle en avait vu bien assez dans le désert avec les forbans, mais là... ça dépassait tout ce qu'elle avait vu au cours de sa vie.  

Alors que l'homme adossé à un arbre la fixait avec méfiance, Erhenyce appliquait un baume sur la plaie ouvert de sa jambe puis rapidement vint bander le tout. Pas un mot n'était échangé, de toute façon l'albinos ne savait pas parler l'Erfeydien et elle se doutait que le guerrier face à elle connaisse le moindre mot korrulien. La veilleuse renifla faiblement, passant le revers de sa main sur son nez rougit par le froid et se frotta les mains en se redressant. Voilà qui était fait. Sous ses yeux l'homme se redressa à son tour, s'aidant de l'arbre  et toutes deux s'observèrent en silence. Erhyn désigna l'ordre de fuir d'un geste de main et il n'en fallu pas plus qu'il file en boitant et la korrulienne resta là, immobile à regarder l'erfeydien... Jusqu'à ce que le tire résonne... dans un gémissement de douleur, il s'effondra dans la neige.

Erhenyce sentit son cœur se serrer et pivotant sur elle même pour voir d'où venait le tire, un violent coup heurta sa mâchoire, la faisant basculer sur le côté et tomber à son tour. Prise en flagrant délie, elle allait passer un sale quart d'heure ça c'était sûr... Le soldat la saisit par les cheveux et tira d'un coup puissant, la faisant se redresser à genoux. Erhyn serra les dents et gémit, portant ses mains à ses cheveux long alors que la voix du soldat lâcha.

« Garce... Traitre à ton sang... j'ai toujours sût que tu étais louche comme femme mais là...  Armak ! Approche, qu'on lui donne une bonne leçon. »

Un second soldat s'approcha, celui qui avait tirer sur l'adolescente et l'avait tuer sans le moindre remord. Il se pencha et observa Erhyn avant de lui cracher au visage. L'albinos ferma les yeux et entrouvrit les lèvres pour inspiré longuement alors que l'homme la saisit par le menton.

« Si tu l'aime tant ce pays... on va en faire ta tombe... le monstre. »


Un nouveau coup s'abattit sur son visage et la korrulienne gémit de nouveau avant de se débattre, assénant à son tour un violent coup de coude dans le ventre du soldat qui lui maintenait les cheveux et lui fit lâcher prise. D'une vive pression sur les jambes en se redressa et sauta sur le second soldat, le plaquant au sol, mains entourant sa gorge. Elle le regardait étouffer, le regard fou. Ces hommes venait de tuer un innocent, ils n'éprouvaient aucune honte... C'était eux qui faisait la honte du pays, pas elle. Occupé à étrangler son confrère, l'albinos ne vit pas le premier arriver derrière elle et abattre à l'arrière de son crane la crosse de son arme, la faisant basculer en avant et crier de douleur. A moitié sonné, la korrulienne avait le nez dans le neige alors que les deux hommes revinrent à la charge. Un pied s'abattit dans son dos, l'autre dans son ventre... et le manège recommença, avant qu'on de la mette sur le dos pour frapper son visage. Erhenyce entendit son nez craquer, brisé sous la force du coup alors que son sang se répandait le long de son visage. Les hommes s'arrêtèrent enfin et dans un râle de douleur, cherchant à reprendre son souffle, l'albinos posa son regard incolore sur le cadavre de l'erfeydien tendit que ses larmes se mêlaient à son sang. Elle bascula dans l'inconscience et la douleur disparu, emportant avec elle toute l'affection qu'elle avait eu pour son pays, pour son peuple.
Invité

On m'appelle Invité

Posté dans Re: Changer son destin    - Sam 19 Juil 2014 - 14:53

Trouvé. Dans le calme du soir et des forêts froides, échauffourée l'attira aussi sûrement qu'un feu de joie. Mais il ne se pressa pas, non. Au rythme des coups qu'il entendait, il s'avança, craquant presque tranquillement le manteau de neige, jusqu'à être assez proche... Trois étrangers. Occupés. A être tué. La lame glissa hors du fourreau. Il n'eut plus qu'à charger.

Malheureusement, la discrétion n'avait jamais été son fort.

Celui qui lui tournait le dos n'eut pas le temps d'user de son arme que l'épée lui rentrait dans la gorge, butant sur l'os. Dhungaärd se saisit du mort en devenir pour le jeter sur son semblable... Trop tard pour empêcher que des jets de feu fusent vers sa poitrine. Les ignorant, il percuta les deux hommes emmêlés, chutant avec eux. Se redressant, écrasant le plus vivant des deux sous son poids et celui du mourant, il abattit son poing sur le visage découvert. Encore et encore. L'étranger eut pour dernière vision, entre le rouge de son sang et les phalanges lui pulvérisant le visage, un masque de bestialité. La rage que le Shaas ne hurlait pas transpirait du moindre de ses gestes.

Jamais assez. Il se redressa, avisa le troisième étranger. Déception. La troisième. Elle. Arrachant son arme au mort, il résista à l'envie de la planter dans le corps offert. Jamais assez. Mais les ordres étaient les ordres. En cela, il n'avait pas changé. Toujours muet, il ramassa la femme, se la carrant sur l'épaule, n'ayant que faire de ses blessures. Les siennes lui brûlaient, hurlant l'inutilité du cuir. Alenoä Osfrid aurait de quoi faire... Délaissant le charnier, n'escomptant guère cacher sang & corps, il s'éloigna à pas lourds, entravé par la neige et son fardeau. L'obscurité dissimulerait les faits... Mais un temps seulement. Il lui fallait s'éloigner le plus possible.
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum